Marine : Coucou! :) j'adore ta fiction, Sterek sont trop cute *_* Bref, je voulais te demander: quand tu écris les dialogues, est ce que tu pourrais préciser un peu plus souvent qui parle? J'avoue que parfois je suis perdue
bonjour Marine et bienvenue lol merci pour cette review ^^ je suis désoler que tu sois perdue parfois je vais essayer d'ajouter des noms ou autres (la fic étant finie d'écrire ) j'avoue que j'ai écris cette fiction bien trop vite d'où les petits soucis désoler vraiment merci d'avoir prit le temps de mettre une review
Noe : Jai jamais dit que jaimerais la sorciere jusque jaime ce type de surnaturel... De toute facon cest CLAIR que je vais la detester je le sens. Bref, jai bien rit vers la fin de ce chapitre, stiles est tellement facile a avoir! Un baiser et toute ses penser s'envole... Il est trop chou! Je me répète: hâte a la suite :)
Merci Noe je suis toujours aussi contente de voir tes reivews j'espère que ce chapitre te plaira
Guest : Pauvre Peter ! Oui, on y croit.
J'aime bien les fic où il est gentil. Enfin, on dirait bien qu'ils sont compagnons ou un truc du genre, c'est chou.
A très vite !
lol merci je suis contente que mon peter t'es plu j'étais pas sur ^^
Attention lime pour ce chapitre !
Chapitre 15
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Derek entra dans la salle de bains et se débarrassa de ses fringues.
Il avait peu dormi cette nuit, se contentant de ressasser la conversation avec son oncle. Il aurait dû se douter que Peter sentirait que la colère n'était plus son point d'ancrage.
Il aurait dû se douter que Peter comprendrait la vérité…
Derek entra dans la douche et alluma le jet. L'eau chaude lui fit un bien fou. Derrière lui, il entendit la porte s'ouvrir.
Stiles entra et déposa les affaires sur le lavabo avant de le détailler de la tête aux pieds de longues minutes. Son cœur battait bien trop vite dans sa poitrine et il déglutit difficilement.
Derek plongea son regard dans celui de son amant :
« Tu attends que je te demande de sortir ? »
« C'est la première fois que je te voie, je profite de la vue… »
« J'espère que ça te plaît au moins. »
« Comme si je ne te le disais pas assez que tu es bien foutu. Et si tu veux tout savoir, je crois que je vais avoir besoin d'une douche froide. »
De là où il se trouvait, il pouvait en effet voir qu'il commençait à être à l'étroit dans son pantalon :
« Viens, je partage. Elle n'est pas froide mais je crois que je peux arranger ton petit problème. »
« Pourquoi petit ? »
Précipitamment, comme s'il avait peur que son amant ne change d'avis, le jeune homme se débarrassa de ses vêtements pour entrer dans la douche.
Derek pouvait entendre le cœur de Stiles tambouriner dans sa poitrine. Il semblait même hésiter sur la conduite à tenir, le regardant simplement.
D'une main, il l'entraîna sous le jet d'eau et l'embrassa fiévreusement avant de le relâcher. Il entendit son amant demander d'une voix tremblante :
« Je peux ? »
« Quoi Stiles ? »
« Te toucher. »
« Il te faut vraiment ma permission ? »
« Jusque là, tu as semblé plutôt réticent à… »
« Réticent ? »
« Ok jusque là, tu filais avant même que je n'aie eu le temps d'envisager… »
« Je ne vais nulle part dans l'immédiat. »
Il était nerveux, Derek pouvait le voir, il pouvait le sentir.
Mais quand il posa enfin ses mains sur lui, le jeune homme semblait déjà plus détendu. Stiles laissa ses doigts parcourir son torse encore et encore, comme s'il voulait l'apprendre, tout en évitant soigneusement de descendre en dessous de la taille.
L'eau tiède qui dégoulinait sur leurs corps en cascade ne refroidissait en rien leur ardeur.
Derek se força à rester immobile quand son amant s'approcha pour déposer ses lèvres dans son cou, puis juste en-dessous de son oreille. Le baiser suivant fut déposé sur son menton et le dernier sur ses lèvres pendant qu'une main mutine commençait à descendre petit à petit sur son corps.
Tout contre son oreille, il murmura :
« Je fais diversion… »
« Je vois ça, mais c'est inutile, je suis totalement consentant. »
Les doigts du jeune homme s'arrêtèrent un moment sur la fine ligne de poils qui parsemait son bas-ventre, et ses yeux plongèrent dans les siens comme pour s'assurer que ses gestes étaient les bons. Alors Stiles posa la main sur son érection.
Il lui était impossible de rester immobile plus longtemps. Derek attrapa son amant par la nuque pour venir l'embrasser goulûment. Les doigts sur sa verge se resserrent sous la surprise, le faisant gémir. L'envie de se perdre en lui était si forte…
C'était violent, puissant. Jamais il n'avait rien ressenti de pareil. Il serra les dents et ferma les yeux au premier mouvement de cette main sur lui.
Il lâcha un grognement quand Stiles retira sa main. Le jeune homme le regardait, plutôt incertain. Il tenta de le rassurer d'un baiser, incapable de prononcer un mot.
Il fallait juste qu'il se concentre pour ne pas céder à ses instincts et le prendre contre la cabine de la douche.
L'alpha mit toute la passion qu'il ressentait dans ce baiser, laissant sa langue redécouvrir celle de son amant.
Semblant reprendre confiance, Stiles reposa ses doigts à leur place. Il calqua ses mouvements sur ceux de la langue dans sa bouche, des caresses lentes, sensuelles, délicieuses…
Douloureuses…
Derek ne tint plus. Il quitta les lèvres de son amant pour prendre possession de son érection. Automatiquement, Stiles calqua ses va-et-vient sur les siens.
D'abord lents et interminables puis rapides et vigoureux, chacun de ses mouvements envoyait des vagues de plaisir dans tout son corps.
Leurs respirations étaient haletantes. Des gémissements, des soupirs, retentissaient contre les murs de la salle de bain.
Il avait vécu pas mal de chose dans sa vie, il n'avait pas vécu comme un moine, mais cet instant était quand même l'un des plus érotiques qu'il ait connu. Parce que c'était Stiles, parce que malgré ses appréhensions, le jeune homme lui faisait confiance.
Il accéléra encore les mouvements et ils se libérèrent dans un même râle.
Chancelant, l'humain vint s'accrocher à lui. Avec une infinie douceur, Derek attrapa le bain moussant et en versa une grande rasade dans sa main avant de la passer sur le corps de son amant. Tout contre son oreille, le jeune homme murmura :
« Tu sais que je ne vais plus pouvoir sentir cette odeur sans penser à toi ? »
Derek poussa un grognement…
Avec un rire bien trop innocent pour être honnête, Stiles attrapa le savon et commença à le savonner à son tour.
Une chose était sûre, il ne serait pas à l'heure ce matin.
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La Camaro s'arrêta devant le lycée. Stiles attrapa son sac de cours, celui de son meilleur ami et jaillit de la voiture sans même un 'au revoir'.
Il courut comme un dératé jusqu'à la salle de classe et entra au moment où le prof de maths allait refermer la porte.
Le souffle court, il se laissa tomber sur une chaise devant Isaac et à côté de Scott avant de lui balancer son sac :
« Comment s'est passé ce début de matinée, Stiles ? »
Les deux loups se mirent à rire :
« Vous êtes juste jaloux. »
Stiles attendit encore trois secondes avant de sortir son portable et de taper :
'J'ai de gros doutes'.
La réponse de Derek mit deux secondes à arriver :
'A quel sujet ?'
'Je vais finir par perdre ma virginité un jour ?'
Le prof se retourna pour annoter des équations au tableau quand le SMS arriva :
'Isole-toi'
Stiles mit deux secondes à comprendre ce que son amant voulait. Il se leva d'un bond, s'attirant les regards de tout le monde :
« Il faut que j'aille aux toilettes. »
« Est-ce que c'est bien le moment, Monsieur Stilinsky ? »
« Ah oui là, ça urge ! »
Scott le regardait en fronçant les sourcils et le prof répondit :
« Et bien allez-y. »
Aussi vite qu'il le put sans courir, Stiles sortit de la pièce. Il entra dans les premières toilettes venues. Derek décrocha à la seconde sonnerie :
« Tu ne crois pas que la question aurait pu attendre ce soir ? »
« C'était plus facile par SMS. »
« Je te fais peur ? »
« Tu es plutôt intimidant, Derek Hale ! Tu vas répondre à ma question ? »
La voix de l'alpha dans le téléphone se fit grave et profonde :
« Crois-moi, ça arrivera plus tôt que tu ne le crois, mais dans un lit, à un moment où je serai sûr de n'être interrompu par personne. Je prendrai un temps infini pour plonger en toi. Je te ferai hurler de plaisir… »
Stiles déglutit difficilement. Il avait chaud…
Pourquoi avait-il fallu qu'il aille au lycée aujourd'hui ?
« Tu veux encore des précisions ou tu retournes en cours ? »
« Tu n'es qu'un sale sadique. »
« Retourne en cours ! »
Il n'avait qu'une hâte : que cette journée se termine alors qu'elle venait à peine de commencer. L'expérience de la douche avait été incroyable. Toucher Derek, c'était quelque chose.
Il secoua la tête. Mieux valait ne pas penser à ça maintenant.
Il sortit des toilettes et sursauta quand un énorme bang retentit dans le lycée. Il pensa d'abord à une explosion dans la salle de chimie mais un autre retentit, bien plus fort.
Des coups de feu…
Il resta figé un long moment et puis un autre retentit tout près. Il tenta de sortir son portable de sa poche mais celui-ci lui échappa et s'écrasa au sol.
Fichu, l'écran était brisé…
Des cris se mirent à résonner dans tout le bâtiment.
Scott…
Stiles bougea enfin, se précipitant vers la salle de classe qu'il venait de quitter. L'angoisse lui étreignait le cœur. Ses amis étaient partout dans ce lycée. Il ne pouvait pas les perdre, surtout pas maintenant alors qu'il était heureux. Surtout pas maintenant que son père et lui avaient retrouvé une famille.
La salle de classe où aurait dû se trouver son cours de maths était vide. Les enseignants recevaient des consignes dans ce genre de cas. Le prof avait dû les faire sortir.
Aussi discrètement que possible, longeant les murs, Stiles tenta de sortir du bâtiment.
Il ne pouvait pas mourir ici et maintenant. Il avait trop de choses à faire, trop de chose à apprendre. Il voulait que Derek l'aime, il voulait se prendre la tête avec lui et avoir des réconciliations sur l'oreiller.
Il voulait que ça s'arrange entre Allison et Scott.
Il voulait voir Isaac heureux.
Il voulait se marier et avoir des enfants…
Ce fut l'horreur quand un autre coup de feu retentit dans le couloir juste à côté et le pire fut la voix de Scott dans ce même couloir :
« Allison ! »
Non non ce n'était pas possible ! Les cris cessèrent mais il entendait ses camarades pleurer. Il fallait qu'il sache. Il s'accroupit et en rampant sur le sol, il avança jusqu'à l'intersection.
Debout de dos à un mètre à peine de lui se trouvait le tireur. Stiles pouvait voir un fusil semi-automatique dans ses mains. Il menaçait les élèves. Ils n'étaient pas nombreux, dix peut-être moins. Deux professeurs étaient recroquevillés avec eux.
Scott était là, au bout du couloir, soutenant Allison.
Stiles sentit la nausée le quitter un peu. Elle allait bien. Un filet de sang coulait depuis son front jusqu'à sa joue. Isaac était là, assis près des élèves les plus jeunes.
L'une des professeur tenta de se lever mais le tireur le visa :
« Personne ne bouge ! »
Ça allait dégénérer. L'ado était sur les nerfs. D'un coup, Scott releva la tête et son regard croisa le sien.
Stiles vit que son meilleur ami voulait agir, mais il était bien trop loin, tout comme Isaac. Il leur était impossible d'intervenir sans se faire tirer dessus, ce qui en soit n'était pas bien grave, mais devant des témoins impossible.
Derek allait péter les plombs. Si ce mec-là ne les tuait pas, ce serait Derek Hale qui les tuerait, surtout vu ce qu'il s'apprêtait à faire.
Il n'avait pas le choix, il fallait qu'il aide les élèves et il était le seul à pouvoir le faire.
Doucement, il s'approcha.
Scott grimaça mais tenta d'attirer l'attention de l'ado :
« Elle saigne, il faut que j'appelle une ambulance. »
« Tais-toi ! Personne ne bouge d'ici, elle va arriver. »
Elle ?
Stiles était tout près. Il se releva sur ses pieds, priant pour que l'autre ne se retourne pas, priant pour que jamais Derek Hale n'apprenne ce qu'il s'apprêtait à faire.
Il était juste à quelques centimètres. Il tenta de se rappeler de ce que son amant lui avait appris cet été…
Il pouvait assommer le tireur en lui assenant un grand coup sur la nuque.
Il leva la main pour porter le coup mais l'ado le vit venir. Il se retourna et tout se passa très vite. Le fusil était pointé sur son ventre. Les secondes lui parurent interminables. Avec la dextérité qu'il avait acquis a l'entraînement, Stiles attrapa le canon du fusil d'un mouvement vif et assomma l'ado avec la crosse.
Il y eut deux secondes de flottement et puis les deux professeurs réagirent, se relevant, organisant les choses, faisant sortir les élèves.
Scott et Isaac se précipitèrent vers lui et tout ce qu'il trouva à dire au moment où les sirènes de police retentirent dehors fut :
« Je suis dans la merde. »
Il jeta un coup œil au tireur évanoui pour s'assurer qu'il n'allait pas se relever comme un diable sorti de sa boite. C'était toujours comme ça dans les films.
Quelque chose attira son regard sur le cou de l'ado : un symbole noir qu'il avait déjà beaucoup trop vu…
« Scott. »
Du menton, il lui montra la marque :
« Photo. »
Alors que les policiers accouraient vers eux, discrètement le loup photographia le symbole
. . .
Son père était arrivé assez vite jusqu'à eux. Pourtant déjà blême comme la mort, il perdit encore des couleurs en voyant son fils l'arme à la main et le tireur à ses pieds.
La situation avait mis des heures à se régler. Quatre élèves avaient été blessés légèrement, deux autres étaient dans un état grave.
Jackson et Lydia allaient bien. Seule Allison fut emmenée pour des soins.
Le shérif avait ordonné que Scott, Stiles et Isaac l'attendent et ils en étaient là, tous les trois, sur le parking du lycée où se trouvaient des ambulances, des parents paniqués, à attendre…
Quand son père apparut enfin, Stiles se détendit mais la voix du shérif claqua :
« J'ai prévenu ta mère, Scott. Elle nous rejoint chez nous. »
Le bêta grimaça et jeta un dernier coup d'œil à Allison que les ambulanciers soignaient. Son père était arrivé deux minutes plus tôt et lui avait jeté un regard noir comme s'il était responsable de la situation :
« J'ai aussi prévenu Derek. Il nous attend à la maison. »
Les trois garçons grimacèrent.
A suivre
je l'aime assez ce chapitre je dois dire c'est assez rare pour être soulignée
vous en pensez quoi vous ?
