Mention légale
Je ne possède rien de ce qui est Twilight, qui appartient à Stephenie Meyer. Je ne possède que ma propre vision tordue de la façon dont les choses auraient pu tourner.

Merci Dazzle glo ! C'est toi qui fait en sorte que je garde raison et reste concentrée.

NoteBleue
Je ne suis que la messagère, un pont de langue entre nails233 et ses lecteurs francophones.


-(| LE CHEMIN DE LA MAISON |)-

Chapitre 18

PdVd'Edward

Je partis, laissant Bella à son sommeil le temps que je me glisse dehors pour aller chasser. Tanis que je suivais la boule de fourrure femelle de (500lb) je laissais mon côté animal totalement prendre le contrôle. Elle était légèrement énervée que j'aie perturbé son dîner de saumon, et d'un vif crochet de ses griffes, elle s'assura de me faire savoir qu'elle n'appréciait pas , en effet. Je ne pus m'empêcher de rire de sa ténacité, non que ça lui fasse le moindre bien. Après avoir esquivé sa tentative de m'attraper, j'avançai pour la mise à mort. Contrairement à Emmett je n'aimais pas vraiment de jouer avec ma nourriture. Je souhaitais juste manger et retourner au côté de ma Bella.

C'était bien de pouvoir abattre du gros gibier, pour changer. La Reserve adjacente à la propriété des Denali grouillait toujours de vie sauvage. Non pas que cela me dérangeât de chasser des proies plus petites pour être avec Bella, mais il était beaucoup plus amusant de s'en prendre à un Grizzly, en particulier un grizzly se préparant à hiberner pour l'hiver.

Après avoir pris de quoi me remplir, je retournai à ma Bella à la course, impatient de revoir le sourire de son visage en forme de cœur. Ce à quoi je n'étais pas préparé fut d'entendre Tanya parler à Bella. Tanya avait si bien pris le fait que j'eusse trouvé une compagne; jamais l'idée ne s'était faite jour en moi de parler à Bella de ses tentatives de coucher avec moi par le passé. A l'évidence c'était une erreur.

«Bella, s'il te plaît, calme-toi. Ça n'était pas comme ce que tu crois. Je n'ai jamais voulu autre chose que du sexe avec Edward. Vraiment, tu n'as pas à être contrariée par ça. » Plaida Tanya d'une voix peinée.

« Il l'a fait ? Oh mon Dieu ! » sanglota Isabella avant de sortir par la porte de devant pour s'éloigner de la raison aussi vite que ses minuscules pieds le lui permettraient.

« Bella, NON ! » s'écria Tanya, mais il n'y avait pas moyen de l'arrêter, à moins d'avoir recours à la force physique.

Vivement, j'ajustai ma trajectoire et poussai plus fort sur mes jambes. Elle fonça dans les bois droit devant elle tandis que j'émergeai de l'orée des arbre à l'arrière de la maison. Tout le monde était dehors, essayant de déterminer qui devait aller la chercher, mais c'est la personne qui n'avait pas la moindre chance de la rattraper qui se lança à sa poursuite : Stella. Elle n'avait pas la vitesse qu'il fallait pour rejoindre Bella et même ses prières verbales, ne pouvaient stopper l'avance de son amie.

Je les entendis tous pousser un soupir de soulagement tandis que je les dépassai en courant dans ma pursuite de Bella. Impossible de se tromper sur la piste de son odeur. Je ne pourrais jamais la manquer. Je fus derrière elle en quelques secondes tandis qu'elle luttait contre le terrain inégal tout en sanglotant sans retenue.

« Isabella ! Stop ! » exigeai-je la voix grondante.

Elle se figea instantanément, le corps frémissant tandis que ses sanglots se faisaient plus aigus.

« Nous ne nous sommes même jamais embrassés. Ça a toujours été toi, et ce sera toujours toi. »

Elle frissonna que je respirait le long de son cou.

« Tu sais que je n'ai jamais touché personne d'autre que toi ».

Elle se laissa aller à mon toucher tandis que je lui caressait la joue avec amour.

Mais, Maître, vous pouvez avec me voudriez-vous, moi ? Pourquoi refusez-vous de me faire l'amour même quand Esme nous ait dit que nous devrions ?

Elle geignait de facon si adorable et je gémis intérieurement en repensant à cette conversation ô combien embarrassante avec Esme.

Flashback

Esme nous avait convoqués dans le bureau de Carlisle, nous signifiant par là que nous devions parler de la façon dont les choses progressaient. J'avais insisté sur le fait que les choses allaient bien et qu'il n'était nul besoin d'en discuter, mais elle avait une autre opinion sur la question, me disant que c'était absolument nécessaire et qu'elle n'en démordrait pas.

« Alors, dites-moi comment vont les choses entre vous deux avec ce que vous avez fait jusqu'à présent.

« Eh bien, j'aime vraiment ce que vous m'avez montré avec la pêche ? Quand Edward me fait ça, c'est bon. J'aime aussi lui faire ce que j'ai fait à la carotte. Il a si bon goût ! Et je crois qu'il aime ça aussi. »

Elle s'était immédiatement portée volontaire pour parler non sans m'avoir jeté un coup d'oeil.

Si j'avais été un humain j'aurais rougi au point de très joliment d'arborer une très jolie teinte de pourpre.

« Edward ? » interrogea Esme.

« Oui, c'est vraiment bon quand Bella me fait cela. J'apprécie énormément. » Bon ça y était, on en avait fini, là ? J'avais une telle envie de bondir hors de cette pièce, mais l'expression de son visage me disait qu'il fallait que je continue.

« J'adore aussi l'expression du visage de Bella ainsi que lorsqu'elle crie mon nom lorsque je lui procure le même plaisir. »

« C'est bien. Parce que cela signifie que vous êtes tous les deux prêts pour l'étape suivante. Je crois qu'il est temps que toi et Edward fassiez l'amour. »

« Vraiment, Esme, je ne suis pas sûr d'être prêt », Fichtre, je savais que je n'étais pas prêt, même si je voulais sacrément le faire. Là, j'avais vu le traits d'Isabella s'affaisser sous le coup de la déception et j'avais su qu'il fallait que je fasse un pas vers elles.

« Edward, promets-moi seulement que tu essaieras, c'est tout ce que je demande. Et Bella, s'il te plaît, sois patiente avec lui. C'est tout aussi nouveau pour lui que ça l'est pour toi. Ça va se faire, alors ne sois pas contrariée si ça ne se fait pas immédiatement.

« Je promets d'essayer. Ça va arriver Bella, c'est juste que ça va peut-être me prendre un peu de temps »

j'avais pris sa main dans la mienne et l'avais embrassée un sourire sur mon visage. Elle avait alors sourit d'une oreille à l'autre à la perspective que nous ferions l'amour. Bon, pour être honnête, je souriais aussi. Bon, je pouvais y aller, là ? Non, loin de là, c'eut été trop espérer.

« Bon à présent Bella, je dois te dire que lorsqu'Edward mettra son pénis en toi, là où il a déjà mis ses doigts, la première fois, cela va te faire un peu mal, et il se peut qu'il y ait un peu de sang, ce qui est normal ».

« Pénis ? Est-ce que cela fera mal très longtemps ? » avait-elle demandé.

Si on avait pu me laisser mourir, là...

« Oui, c'est comme cela que s'appelle cette partie de son corps pour laquelle nous avons employé une carotte en guise de démonstration. Cela ne fait mal qu'une fois, pendant un court instant , ma chérie. Après ela, c'est très plaisant. »

J'avais bien cru que je commençais à hyper-ventiler.

Oh, il esttellement plus gro qu'une carotte, et de beaucoup ! »

Ouais, c'est tout à fait moi et j'en suis fier. Non mais sérieusement, elle donnait trop d'informations.

« Mais bien sûr, la plupart des hommes le sont »

Et là j'avais fait la grimace tandis qu'elle s'était mise à penser à Carlisle. J'avais besoin de sortir de là, genre avant d'y être entré.

« Esme, tes pensées, s'il te plaît, je t'en supplie. Bon , on peut y aller, maintenant ? Je n'ai pas d'autres questions et je ne crois pas que Bella en ait non plus, mais si elle en a , elle peut toujours revenir te voir, n'est-ce pas ? » fis-je.

Non mais, comme si … J'irais plutôt discuter avec Emmett que parler une fois de plus de sexe avec ma MERE !

« La raison pour laquelle je ne t'ai pas fait l'amour vient du fait que je vien d'une époque où on ne faisait pas cela avant d'être mariés. J'essaie vraiment de le laisser arriver, mais chaque fois que nous sommes proches l'un de l'autre, je ne peut tout simplement pas. »

Ses yeux papillonnèrent en se fermant comme je commençais à lui embrasser le cou.

« Alors, ce n'est pas parce que vous ne voulez pas ? »Elle inclina la tête en arrière de sorte qu'elle reposât sur ma poitrine.

« Mais je le veux vraiment, c'est juste qu'il te faut me laisser un petit peu plus de temps. »

J'enroulai mes bras autour d'elle de manière à pouvoir défaire la fermeture éclair de sa veste.

« Mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas nous amuser jusqu'à ce que je puisse faire plus. » Ronronnai-je dans son cou au dessus de l'endroit où battait son pouls.

Elle rit et frissonna tandis que je glissai ma main sous son t-shirt en quête des deux plus beaux pics de mon autre main remonta dans ses cheveux et le l'embrassai avec chaleur, avançant ma langue entre ses lèvres sans défense.

Un geignement étranglé passa ses lèvres tandis qu'elle caressait mon érection encore vêtue.

« Oh, Bella, que vais-je bien pouvoir faire de toi?Quand verras-tu que personne ne m'a jamais fait désirer d'être aussi intime avant toi ? »

« Edward, moins de blabla et un petit peu plus d'action » haleta-t-elle en sautant dans mes bras, enroulant ses jambes autour de ma taille ».

Saisissant ses fesses fermes, je nous déposai tous les deux sur la neige. Pour autant que je voulusse la déshabiller pour jouer de son corps comme d'un instrument bien accordé, je ne voulais pas qu'elle souffrît d'hypothermie. Maintenant que je me tenais au-dessus d'elle, elle déplaça sa main jusqu'à la ceinture de mon jean et l'y plongea pour s'emparer de mon érection. Mes yeux papillonnèrent et se fermèrent quand elle commença à la caresser sérieusement. A la seconde où ma main se glissa dans son caleçon gris enthracite, je fus accueilli par l'humidité qui sourdait pour venir à ma rencontre.

Avidement, mes doigts firent des ronds autour de son centre de nerf, avant d'écarter ses plis pour s'y enfoncer profondément. Je geignis comme elle prenait le rythme de ses attentions. Pour ma part, en commençant sous son oreille, je fis mon chemin de baisers jusqu'à ses lèvres délicieuses.

Je suis sûr que si nous avions dû être vus par un chasseur de passage, nous aurions eu l'air de deux ados avides de se peloter, et c'est bien ce que nous étions, en réalité. Non pas que je nous laisserai jamais surprendre.

Les lèvres scellée les unes aux autres, nous rions, nous nous tortillions, et nous poussions l'un contre l'autre. Aussi proches que nous puissions être, ça n'était jamais assez. Lorsque ses murs intimes commencèrent à trembler, je sus que c'était le bon moment.

« Crie, mon amour. Je veux qu'ils entendent ce que je te fais »

Elle mordit sa lèvre et s'arqua, poussant ses magnifiques seins contre moi.

Elle frissonna avant de lâcher : « Edward ! » dans un cri si sonore que les quelques oiseaux qui restaient dans les arbres s'envolèrent.

Je ne tenais plus qu'à un fil jusque là, alors dès qu'elle eut fini de bouger contre ma main, je la suivis par delà le bord de la falaise de l'extase.

« Bella ! », grognai-je tandis que je poussai une dernière fois contre sa main et lâchait tout.

Salissant ? Oui mais néanmoins très satisfaisant

Les quelques minutes suivantes aucun de nous deux ne sembla capable de parler. Nos halètements s'échappaient de nos lèvres en minuscules nuages. Je me branchai sur la fréquence de son cœur comme il commençait à lentement retrouver son rythme normal.

« Bella, comment toi et Tanya en êtes venues à parler de son précédent intérêt pour moi ? » Demandai-je en caressant ses mèches soyeuses tandis qu'elle était couchée sur ma poitrine.

« Kate m'a demandé comment mon compagnon se débrouillait au lit, puisque j'avais réussi là où Tanya avait échoué. J'étais trop embarrassée pour leur dire que vous ne vouliez pas de moi » dite-elle en faisant la moue.

« C'est là que tu te trompes . Je te prendrai et tu me prendras, pour toute l'éternité, mais seulement pas maintenant. » Je relevai son menton et l'embrassai doucement.

« Maître, elles vont rire de moi quand nous y retourneront »

Elle mordillait nerveusement sa lèvre.

« Mais non, elles ne riront pas. Ils n'ont aucune idée de ce que nous étions en train de faire ici, et d'après ce que je lis de leurs pensées, ils croient que nous l'avons fait. Alors laissons-les croire ce qu'elles voudront, nos n'avons pas à nos expliquer . Qui plus est, nous avons l'air et l'odeur du sexe sur nous. »

« Oui, Maître » gloussa-t-elle de rire tandis que je la soulevai dans mes bras et la ramenai à la maison blottie contre ma poitrine.

Comme promis, personne ne nous dit mot lorsque nous revînmes. Ils étaient tous juste heureux de nous voir heureux. Je souris d'un air suffisant en passant devant eu d'un pas nonchalant elles souriaient d'un oreille à l'autre.

Juste après que Bella se fut endormie dans mes bras, Kate passa dans notre chambre pour s'excuser d'avoir bouleversé Bella.

« Edward, je ne me doutais absolument pas qu'elle n'était pas au courant pour Tanya. Je suis désolée », murmura-t-elle depuis la porte.

« Ça va Kate, c'est juste que nous n'en avions jamais discuté. Cela n'appartenait pas à notre relation et donc je n'avais pas éprouvé le besoin de lui en parler. Ce fut mon erreur. » admis-je ouvertement.

« Tous les deux vous faites un couple parfait. Et tous les deux serez rès heureux ensemble. Je vois bien combien tu es amoureux d'elle et elle de toi »

Je lui souris en acquiesçant.

« Bonne nuit, Edward ? J'ai prévu de sortir en ville ce soir. »

Je grimaçai à la vue de ses images mentales. Je n'avais vraiment pas envie de la regarder séduire quelque soûlot dans un bar.

Après seulement quelques jours en Alaska, Alice nous appela.

Edward, il faut que tu rentres à la maison en ramenant tout le monde avec toi. »

« Qui a t-il de si important, Alice ?

« Jane arrive et lorsqu'elle ne trouvera personne ici, elle se lance dans le carnage d'ici jusqu'en Alaska. Edward, nous n'y survivons pas si cela arrive. »

« Qu'entends-tu par 'nous' »

« Chacun d'entre nous meurt, y compris Bella et Stella. »

« Et que se passe-t-il si Alec revient et essaie de la raisonner ? »

« Non, Edward, il faut que vous reveniez tous à Forks, dès maintenant ! C'est la seule façon de changer ça ! Notre seule chance est de l'affronter ici »

A en juger par la peur que j'entendais dans la voix d'Alice, je savais que même cette option n'avait pas l'air bien meilleure pour nous. Chacun dans la pièce, à l'exception de Bella et de Stella, entendit la conversation que nous avions. Chacun leur tour ils hochèrent la tête signifiant qu'ils étaient d'accord pour descendre au sud afin de se battre pour les humains qui seraient tués dans cette vendetta.

« Alice, nous partons dans une heure. Je suppose que Jasper a un plan ? »

« Oui, il y travaille. Nous devrions avoir tout préparé avant votre arrivée. »

Et sans même un au revoir, elle ne fut plus en ligne.

Les pensées d'Alec étaient pleines de culpabilité. Il se blâmait d'être responsable de ce mauvais pas. Mais ce n'était pas sa faute s'il était tombé amoureux. C'est quelque chose qui arrive, tout simplement. Bree faisait de son mieux pour le réconforter, mais il n'y avait pas moyen d'effacer la douleur de son visage.

Bree hébergeait elle aussi les mêmes idées de culpabilité. Si elle n'avait jamais rencontré Alec sur le front de mer, rien de tout cela ne serait en train d'arriver.

« Isabella, s'il te plaît, va faire tes bagages. Il nous faut rentrer à la maison. », et elle partit en courant sans même questionner le ton sur lequel je lui avait parlé.

Jacob dit à Stella de faire pareil et elle partit se préparer pour le voyage de retour à Forks. Jake avait déjà pensé rentrer pour être avec sa meute lors du combat, mais sa principale inquiétude était pour Stella. Il aait peur de la perdre comme j'avais peur de perdre Bella. Nous comprenions la peine de l'autre. Tous deux, nous ferions n'importe quoi pour les protéger, même si par là même, cela nous coûtait nos vies.

« Edward ? Je sais que tu peux m'entendre. Prévois-tu de transformer Bella avant la bataille ? »

Je hochai la tête pour répondre à ses pensées .

« Et Stella ? Désire-t-elle être transformée, elle aussi ? »

Il poussa un soupir lorsque j'acquiesçai pour lui confirmer qu'elle avait pensé le lui demander.

« Qui pouvait le faire ? »demanda-t-il en faisant les cents pas dans le salon et en se tapotant le menton tandis qu'il réfléchissait.

« Carlisle ou bien Eleazar », fis-je en haussant les épaules.

« Je lui parlerai et si c'est ce qu'elle veut, je donnerai mon accord. C'est sa meilleure chance de survivre à ce qui arrive ».

Il tourna les talons, la tête baissée, et quitta la pièce avec au cœur un sentiment de défaite.

Il ne voulait pas la transformer, mais il savait aussi qque tant que lui se transformerait, il ne vieillirait pas. La seule pensée qu'il devrait la regarder lentement mourir avait pesé lourd sur lui. Au final, il savait qu'il avait peu de choix dans la situation. Il devait lui donner tout ce qu'elle voudrait. C'était l'un des inconvénients de l'imprégnation puisque ses besoins à elle auraient toujours la préséance en toute choses.

Je ne pouvais qu'en rire, parce que même si un vampire ne pouvais s'imprégner, cela fonctionnait pareil pour nous. J'aurais aussi donné à Bella tout ce qu'elle voudrait. Mon père et mes frères étaient dans la même situation avec leurs compagnes, ce qui me fit me demander si les vampires n'avaient pas après tout, leur propre forme d'imprégnation.

PdV de Jasper.

« Hé Jasper, N'as-tu pas passé assez de temps sur ses plans, à la fin ? »

« Hé bien, Sam, j'ai passé mon temps à envisager une frappe préventive. Alice ne peut voir ce qui se passera tant que nous ne le faisons pas. Que dirais-tu si nous nous faufilions dans Seattle pour tenter de diminuer leur nombre? »

« ça aiderait s'ils était moins nombres à venir ici, aussi je crois que c'est une bonne idée. Combien des nôtres devraient y aller, à ton avis ?

« Pas beaucoup. J'espérais d'abord m'occuper des trânards. Si cela marche, alors nous pourrions nou en prendre à quelques uns des plus petits groupes. Mais, franchement, la meilleure chose que nous pourrions espérer c'est d'en suivre un jusqu'au nid.

Sam signifia son accord d'un hochement de tête.

« Si l'info de Logan est correcte, nous ne devrions pas avoir de problème pour les trouver » di-il en désigant du doigt l'entrepôt abandonné où ils avaient séjourné.

« D'accord, alors voilà comment nus allons procéder. Tu choisis trois de tes meilleurs loups, Seth et Logan pour venir avec moi. Toi, il faut que tu restes ici, donc ne pense même pas à te choisir, toi-même.

Il renifla parce qu'il savait que j'avais raison.

« Jared, Leah et Embry, marmonna-t-il. »

« Okay, dis leur e se préparer, je veux être parti avant la tombée de la nuit. Puisque toute leur activité s'est faite de nuit, c'est à ce moment-là que nous les verrons se déplacer », à peine les mots avaient-ils quitté ma bouche qu'Alice apparaissait. Sam sortit au pas de course de la pièce nous laissant, moi et ma femme discuter de ce qu'elle avait vu. Son expression n'était pas aussi désespérée que je ne m'y attendais.

« Je n'arrive pas à voir grand chose, mais je te vois bien emmener tout le monde de ce côté-ci de la ville, t puis après ça devient noir. Je supposerais que ce sont les décision qui seront prises alors qui changeront la façon dont tout va se dérouler. » Elle s'avança près de moi et désigna la partie ouest de Seattle.

« Okay, chérie, partie ouest, donc. Je t'appelle quand c'est fait, et tu me conseilleras pour le choix suivant ». J e déposait un smack sur ses lèvres.

« Jasper, ils sont prêts à y aller », fit sam en passant la tête à a port avant de la ressortir aussitôt.

Alice accepta mon bras et nous sortîmes ensemble parler à l'équipe de reconnaissance.

Emmett faisait bien sûr la moue parce qu'il ne se joindrais pas à notre expédition. Le problème était qu'il ne voyait pas les choses de mon point de vue. Si jamais je n'en revenais pas, j'avais besoin de le savoir ici pour protéger Alice. Je savais qu'il était le plus féroce quand il s'agissait de protéger les femmes de notre famille. Il donnerait sa vie plutôt que de laisser quelque chose arriver à ma femme.

« Emmett, je compte ur toi pour protéger la seule et unique chose que je chéris par dessus tout dans ce monde : ma femme. Ne me laisse pas tomber, mon frère » expliquai-je en lui donnant une tape sur l'épaule.

« Tu sais bien que non, frérot ». fit-il en bondissant impatiemment d'un pied sur l'autre.

Tout le monde se rassembla sur la pelouse devant la maison pour s'embrasser en se disant au revoir et se souhaiter bonne chance. Sur un dernier regard lancé par dessus nos épaules, nous partîmes en sprintant vers la Reine des Salopes.

PdV de Seth.

Observer les deux nouveaux-nés rôder à l'affût dans les rues et les allées à l'arrière des bâtiments, s'avérait frustrant. C'était aussi déroutant, vu que je ne savais pas si je devais être sous ma forme de vampire ou de loup.

J'avais accepté le fait que mon père ne voulait pas me voir. C'est juste qu'il ne pouvais dépasser se principes et ses préjugés contre les vampires. Il ne comprend pas qu'ils risquent leur vie pour sauver autant d'humains que possible. Ma mère, d'un autre côté, comprend complètement ce qui est en train de se passer et ele a fait de son mieux pour l'amener à revoir ses croyances, quoique sans succès. Chaque fois qu'elle en a l'occasion, elle vient me voir en cahette soit ici, soit chez Charlie sous le rusé prétexte de lui apporter un bon repas fait-maison ou de la friture de poisson de mon père.

Je remercie le ciel pour Esmé et Carlisle. Il m'aident à traverser une période vraiment difficile et ils sont comme des parent d'adoption pour moi. Carlisle est toujours disposé à prendre le temps de me parler à propos de tout ou de rien ou bien de me montrer comment faire un truc. Il m'a laissé feuilleter ses livres dans la bibliothèque et avait pris le temps de me raconter l'histoire des Volturi et des histoires qu'on raconte sur eux. Je fus surpris de découvrir qu'à moment donné il avait vécu avec eux.

Esme était tellement comme ma mère, toujours d'humeur joyeuse et positive, ne disant jamais un mot de travers sur quiconque, y compris mon père. Elle me disait qu'il changerait d'avis à son propre rythme, qu'il avait vécu ainsi si longtemps que c'était difficile pour lui de penser d'une autre manière du jour au lendemain. Elle avait toujours l'air de savoir quand je me sentais triste et seul, aussi, et elle me réconfortait avec en me serrant dans ses bras et en m'embrassant. Il y avait eu un jour en particulier où elle l'avais surpris en train de me cacher dehors à l'orée de la forêt pour y pleurer. Elle s'était assise à côté de moi, avait pris ma main et m'avait demandé ce qui n'allait pas. Pendant un long moment, je n'avais pas pu parler, mais elle n'avait pas bougé, et avait simplement attendu qu je sois prêt à le faire. Je lui avais dit que de voir tous ces couples heureux me bouleversait parce que je savais qu'il n'y aurait jamais personne pour moi vu que j'étais si inhabituel. Elle m'avait dit qu'il y avait quelqu'un pour tout le monde, là dehors, et que je ne devais jamais en douter. Tout ce que j'avais à faire c'était de juste regarder Jake et Edward, et même Alec. Je lui avais dit que j'espérais ne pas avoir à attendre presqu'une centaine d'années, quand même,et nous en avions ri. J'étais retourné dans la maison en me sentant beaucoup mieux.

En courant jusqu'ici, Jasper nous avait donné autant de conseils qu'il pouvais pour nous aider à rester en vie.

Je ne me doutais pas que les nouveaux-nés étaient si différents des vampires plus âgés. Je pensais qu'ils étaient tous pareils, mais à présent, je vois combien un nouveau-né peut être dangereux pour les uniformes.

Discrètement, Logan avançait pour intercepter les deux nouveaux-nés que nous avions suivis jusqu'ici. Notre plan était simple, il détournerait leur attention pendant que nous nous faufilerions jusqu'à eux et les éliminerions.

Ils le reconnurent immédiatement et s'arrêtèrent pour lui demander où il était passé.

« Hé, Logan, le boss te cherchait et il est plutôt énervé », pouffèrent-ils.

« Hé bien ils nous ont menti. Savez vous que nous pouvons sortir à la lumière du soleil ? Savez-vous que nous y scintillons ? »

« Non, sérieux ? » hoqueta le plus grand mâle.

« J'ai aussi découvert que nous pouvons vivre en nous nourrissant de sang animal »

Ils rirent à nouveau.

« Et pourquoi voudrions-nous faire ça ? Les humains, c'est beaucoup plus pratique. »

Leurs nouveaux rires provoqua la fureur au plus profond de ma poitrine.

Il n'y avait pas moyen de m'arrêter comme j'entrai en scène par leur arrière et avant que le plus petit des deux puisse seulement reprendre un autre souffle inutile, j'arrachai sa tête bien proprement de ses épaules et lui crachai au visage.

« ÇA NE L'EST PLUS§ » grondai-je tandis que Logan faisait subir le même sort au plus grand qui s'était retourné pour voir ce qui arrivait à son ami.

Jasper eut un rire malicieux en faisant rouler un fût de 200 litres et le mettait debout. D'un coup de briquet, les restes des deux vampires s'enflammèrent et s'élevèrent en nuage de fumée pourpre comme nous jetions un autre membre dans le feu.

« Ca a été plutôt amusant » railla Jared.

« on s'est assez éternisé, Embry suit la piste d'un solitaire à quelques pâtés de maison d'ici », relayai-je puisque personne ne s'était transformé pour pouvoir l'entendre.

Sautant de gauche à droite, nous fîmes tous notre chemin jusqu'au toit, utilisant les murs de deux bâtiments proches. La meute se transforma et s'élança. Courant et sautant d'un toit à l'autre, nous traçâmes notre route jusqu'à l'endroit où Embry était engagé dans une querelle avec une solitaire.

Ses grognements se réverbéraient dans le vide de la rue tandis qu'ils se tournaient autour. La nouvele-né était aussi peu rigoureuse que Jasper l'avait dit.

Elle avait tenté plusieurs fois de le saisir mais sans jamais y parvenir. Profitant d'une erreur de placement de la fille, Embry lui coupa la jambe tout net d'un seul coup de mâchoire. Elle hulula de douleur, mais cessa immédiatement lorsqu'Embry lui détacha la tête.

Il releva la tête tandis que nous lui faisions une standing ovation. Un fois que nous l'eûmes rejoint au sol, Jasper une fois de plus alluma le feu pendant que nous démembrions le corps. Avec le jour qui se levait insidieusement sur nous, nous décidâmes d'avancer le plus loin possible jusqu'à ce que nous trouvions un hôtel. Jasper fit en sorte que nous ayons un bon point de vue d'où l'on pouvait voir l'entrepôt abandonné. La meute dormit pendant que nous surveillions le bâtiment délabré toute la journée. Rien n'y entra ni n'en sortit tandis que les heures du jour passaient.

PdV d'Alice.

Je me hors de la maison pour m'assurer que je ne manquais rien de ce qui se passait à Seattle. Chaque fois u'un nouveau-né était éliminé, a vision changeait légèrement. Le combat tournait en notre faveur. Toutefois, avec l'aube, les choses changèrent à nouveau.

Vision :

Aro et ses frères appelaient Alec.

« Maître, merci de me rappeler. »

« Alec, tu as un sacré bazar sur les bras avec ta sœur. Je vais te faire une offre, qui va à l'encontre de mon propre jugement, mais parce que tu es comme un fils pour moi, et que je détesterai te perdre. Nous enverrons autant de personnes que nous pourrons pour sauver les humains, mais nous voulons que tu rentres à la maison dès que le combat sera fini ».

« Oui, Bree et moi rentrerons en Italie et nous vous servirons, si vous nous aidez à arrêter Jane avant que les humains ne soient blessés. »

Je secouai vivement la tête pour répondre à une question qu'il n'avait pas encore posée :

« Et pour ce qui est des Cullen ? » se renfrogna-t-il.

« Ils peuvent s'occuper deux-même, il ne sont pas ce qui nous préoccupe. »

C'est un deal, la sécurité du clan Cullen et celle des humains pour que je revienne. Sinon, je reste à leurs côtés, et stoppe ma sœur. Si je dois mourir, qu'il en soit ainsi. Je refuse d'être responsable du massacre de centaines d'êtres. » résuma-t-il en soupirant pesamment.

« Je vais devoir parler à mes frères, et je te rappellerai. »

« J'attendrai votre prochain appel. » Alec raccrocha avec un sentiment de défaite.

« Et pour l'instant, nous attendons ».

Il attira Bree dans ses bras et la berça tendrement. L'amour qui s'écoulait d'eux ne faisait aucun doute.

Fin de la vision.

Tant de décisions étaient prises de tous côtés que j'en attrapai des coups du lapin. J'espérais simplement qu'il y en avait une à l'horizon qui serait celle grâce à laquelle notre famille survivait au complet.


Notes
- Pour en savoir plus sur qu'écrit nails233, ou si vous avez une idée (en Anglais), son blog: nails233(point)blogsopt(point)com.
- Sur son blog Lilianyas publie une liste avec résumé de certaines histoires qui mériteraient d'être lues mais ne le sont pas: .com