kett : Qui ne trouverait pas Derek sexy ? :p
Le shérif ça le perturbe pas que son fils se douche avec son gars sous son toit, je veux des patents comme ça XD !
+ J'aime le shérif alors il est sympa ^^
L'histoire de la maîtresse elle était pas mal, et terriblement bien trouvée !
+ et tout a fait vrais lol sauf que c'était moi qui ne voulait pas dessiné de bonhomme.
Le réaction de Melissa m'a un peu déçu, mais peut pasby avoir que des perso avec un caractère exemplaire !
+ fallait bien que quelqu'un trouve quelque chose re redire lol
Je suis impatiente de connaitre la suite de cette histoire de sorcières !
Bravo en tous ncas jado5re toujours autant ! Continue sur cette voie !
+ Merci beaucoup voilà la suite j'espère qu'elle te plaira
j'ai l'impression d'oublier quelqu'un dans les réponses au review hésité pas a me le dire si c'est le cas
Attention LEMON dans ce chapitre
Chapitre 17
La nuit avait été plutôt difficile. D'abord parce qu'il avait peu dormi, après son détour à l'hôpital. Ensuite parce qu'il n'y avait strictement rien dans le dossier d'Ethan Wells, le tireur fou.
Derek n'aimait pas stagner et c'était clairement ce qui se passait dans cette affaire, ce qui le rendait cinglé.
Le shérif et Melissa allaient revenir. L'un pour contacter la fille Langlais, l'autre pour jeter un œil au dossier, voir si elle trouvait quelque chose de louche.
Il entra dans la cuisine et fit couler du café. La chaleur était encore étouffante dehors. L'été ne finirait donc jamais ?
C'est Stiles qui descendit le premier. Il vint déposer un baiser sur ses lèvres :
« Jour'. »
« Café ? »
« Oh que oui. »
« Il est encore tôt, tu aurais pu dormir encore. »
« J'aurais pu mais tu n'étais pas là. Est-ce que tu te rends compte de la chaleur que tu dégages ? Y a un de ces froids quand tu quittes le lit. »
Derek observa son amant. Ils étaient devenus tellement proches en si peu de temps. Il ne l'aurait avoué pour rien au monde, mais ça lui foutait la trouille :
« Stiles… »
« Commence pas à gamberger. »
Il y avait quelque chose dans le regard de l'humain, comme de la résignation, comme s'il s'attendait à être rejeté à tout moment. Derek aurait voulu pouvoir le rassurer mais il en était incapable.
Stiles avala une gorgée de café avant de demander :
« Isaac et Scott dorment toujours ? »
« Pêle-mêle dans le salon. Écoute, je voudrais reparler de cette histoire de tatouage. »
Le jeune homme bâilla à s'en décrocher la mâchoire :
« Ouais. »
« Je ne suis pas sûr que tu devrais le faire. »
« Parce que quand dans six mois, voir trois ou même deux ou juste la semaine prochaine, quand on ne sera plus ensemble, je vais le regretter ? »
« Je ne l'aurait pas dit comme ça mais ouais. »
Il avait vu juste. Stiles s'attendait à leur rupture. Là où tous les ados de son âge, lui compris, s'imaginaient mariés à leur premier amour, vivre ensemble pour la vie entière, lui s'attendait à ce que ça finisse mal.
Il aurait voulu pouvoir lui promettre… lui promettre tout un tas de choses irréalisables, comme l'amour éternel ou toute une vie de bonheur. Il se prenait même à espérer que ce soit possible parce que Stiles le méritait. Derek fut sortit de ses pensées par la voix de son amant :
« Réponds juste à une question. Je fais partie de la meute parce que je sors avec toi ? »
« Tu en faisais partie avant. »
« Donc j'en ferai partie après ? »
L'alpha hocha simplement la tête :
« Bien, alors ça me va. »
Leurs regards se croisèrent un long moment, jusqu'à ce que le shérif entre dans la cuisine. Il semblait épuisé. Stiles lui tendit sa tasse de café :
« Merci fils. Ça a donné quelque chose l'interrogatoire d'Ethan ? »
Derek secoua la tête :
« ''Elle'' voulait capturer les loups. »
Le shérif fronça les sourcils :
« Pourquoi ? »
« Pas pour leur faire la causette à mon avis. »
« Merci Stiles, tu es d'une grande aide. »
« Je t'en prie papa. »
La sonnette retentit avant que le shérif n'ait pu ajouter quoi que ce soit. Dans le salon, des grognements retentirent et le jeune homme hurla :
« C'est ta mère, va ouvrir. »
Deux loups grognons entrèrent dans la cuisine, suivis de l'infirmière.
Elle semblait aussi fatiguée que le shérif et semblait beaucoup moins bien digérer les histoires de loups-garous.
Elle examina le dossier pour lequel elle avait risqué sa place :
« Il n'y a rien là-dedans. A part quelques anomalies dans ses tests sanguins.»
« De quel genre ? »
« Des taux plus hauts que la normale. »
« Bien, c'est ça que je cherchais. Là où une infirmière ne verrait que des petites anomalies, une sorcière verra des plantes ou des sortilèges. »
Le shérif secoua la tête :
« Je vais rappeler la fille Langlais, voir si elle peut nous éclairer et je vais aller me coucher. Tu vas pouvoir les occuper pour la journée ? Il n'y a pas cours et je ne me vois pas dormir en sachant ces trois-là à fureter dans la maison. »
« Je m'en occupe. »
« Merci fils. »
Derek releva la tête, se demandant s'il avait bien entendu, mais le shérif était perdu dans la contemplation de son café. C'est le sourire en coin de Stiles qui lui donna la réponse : il avait bien entendu :
« Passe-moi le téléphone. »
« Tu parles à qui ? »
« A toi, idiot ! Je te rappelle que ton mec ne vit pas ici, jusqu'à preuve du contraire. Donc si je dis 'passe-moi le téléphone', il est fort probable que je m'adresse à la personne qui vit dans la maison, à la personne à qui appartient le téléphone.»
« Tu sais, moi la logique hein. »
« Je sais oui. »
Stiles se leva pour aller chercher le combiné et le ramener à son père. L'homme sortit un papier de la poche de son uniforme :
« J'ai pas besoin de mettre sur haut-parleur ? »
« Non. »
« Hé ! Je suis là moi aussi ! Je n'ai pas des oreilles de loup. »
« Tu en veux ? »
Derek fit apparaître ses crocs et Melissa se tendit quand il les fit claquer juste à côté des oreilles de son amant.
Loin d'être impressionné, Stiles le menaça du doigt :
« Qu'est-ce que je t'ai dit à propos de me mordre ? »
« J'en sais rien. Tu dis tellement de trucs que je ne t'écoute pas la plupart du temps. »
« C'est faux ça, tu m'écoute toujours. C'est pour ça que je t'épuise. Les autres se contentent de faire semblant d'écouter. »
« Alors on va dire que j'étais trop occupé pour entendre. »
Le jeune homme se figea et ses joues se colorèrent, signe évident qu'il se rappelait très bien du moment où cette conversation avait eu lieu.
Derek laissa échapper un rire avant de se rendre compte que tout le monde les regardait :
« Quelqu'un a un commentaire à faire ? »
Un 'non' général lui répondit :
« Bien, je peux le passer ce coup de fil ? »
En soupirant, le shérif composa le numéro et mit le haut-parleur :
« Allô. »
« Bonjour je suis le Shé… »
« Shérif de Beacon Hill, Californie. J'attendais votre appel. J'ai regardé les photos que vous m'avez envoyées par mail. »
Elle sembla hésiter un instant :
« Vous m'avez dit que vous connaissez la famille Hale ? »
Le père jeta un regard à Derek :
« Oui c'est ça. »
« A quel point ? »
« L'un d'eux passe plus de temps chez moi que chez lui ces derniers temps. »
Derek leva les yeux au ciel, même si la réplique n'était que la pure vérité :
« Il est là en ce moment, il vous entend. »
L'alpha tenta de la rassurer :
« Vous pouvez parler. Je crois qu'il n'y a rien qui puisse étonner le shérif. »
Il échangèrent un regard amusé :
« Bien. Les symboles que vous m'avez envoyés par e-mail sont bien la signature magique de ma famille. Mais cette magie-là est corrompue. Elle est faite pour faire le mal. Forcer un loup-garou à muter est dangereux, pour lui comme pour les personnes qui se trouvent à proximité. »
« On a pu voir ça oui. Est-ce que seule votre famille peut utiliser ces symboles ? »
« Oui… J'ai… J'ai interrogé mes sœurs. Aucune d'elle ne serait capable de faire ce genre de choses. Nous avons grandi avec les enfants Hale. C'était des amis avant tout. Nous les avons pleurés… »
Derek serra les dents et dans sa voix perça la douleur :
« Donc, qui pourrait être à l'origine de cette magie. »
Il eut un silence à l'autre bout du fil :
« Je ne suis pas censée le savoir, mais quand elle était adolescente, ma mère est tombée enceinte. Elle a eu une fille. Elle s'est retrouvée rejetée par pas mal de monde et la seule qui l'a soutenue fut sa meilleure amie, Elsa Hale, votre grand-mère. Je sais que sur les conseils d'Elsa et sous la pression de sa famille, ma mère a abandonné le bébé. »
Derek échangea un regard avec le shérif. Ce bébé en question aurait un motif pour s'en prendre à la meute :
« Quand ma demi sœur a eu 18 ans, les autorités lui ont remis la lettre que ma mère lui avait laissée et elles se sont retrouvées. Je sais qu'elles se sont vues en secret pendant longtemps, jusqu'à la mort de ma mère. »
Le shérif demanda :
« Et pendant ces années où elles se sont vues, votre mère lui aurait appris la magie ? »
« Je pense oui. Elle n'en avait pas le droit. Cette femme étant, excusez-moi du terme, une bâtarde, elle n'avait pas le droit de lui enseigner la magie. C'est pour ça que tout est resté secret. »
« Votre demi-sœur a des raisons d'en vouloir à ma famille. »
« Et le pouvoir de faire cette magie. »
« Vous pouvez nous en dire plus sur elle ? »
« Je ne connais pas son nom, je suis désolée. Je peux rechercher dans les papiers de ma mère, mais je ne crois pas qu'elle ait gardé quoi que ce soit de cette époque. »
Le shérif reprit le téléphone :
« Je vous remercie pour votre aide. »
« Tenez-moi au courant surtout. »
« Je vous rappellerai, oui. »
Le père raccrocha :
« Je peux peut-être avoir accès à son dossier d'adoption. »
« Ma famille a un garde-meubles avec toutes sortes de vieux papiers qui datent du temps de la meute, à l'époque de ma grand-mère. Peut-être qu'on pourra trouver quelque chose dedans. On va aller les chercher. »
L'attention se reporta sur Melissa :
« Si vous n'avez plus besoin de moi et de mes talents de voleuse, je vais rentrer chez moi. Stiles, tu peux me raccompagner à ma voiture ? »
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Stiles dut retenir un grognement :
« Bien sûr. »
Quoi que pourrait lui dire Melissa, ça serait gênant. Il sortit quand même et la raccompagna. Elle s'appuya sur sa voiture avant de plonger son regard dans le sien :
« Écoute, Stiles… »
« Hé je sais ce que vous allez dire mais je vous arrête tout de suite. C'est moi qui ait entamé cette relation avec Derek. Je ne sais pas pourquoi vous… »
« J'ai un fils qui a ton âge, ok. S'il se mettait à sortir avec quelqu'un de plus vieux, je m'inquiéterais. »
« Ok. Qu'est-ce qui vous inquiéterais ? »
« Je sais pas, qu'il abuse de ta jeunesse ou de ta naïveté. »
« Je suis trop sarcastique pour être naïf. »
« Stiles… »
« Ecoutez, Derek ne me fera pas mal, du moins pas intentionnellement. »
« Il va te transformer. »
Il se mit à rire :
« Non ce n'est pas dans son intérêt et je ne le veux pas. Donc non. »
« Tu es sûr de ça ? »
« Certain. »
« Fais attention à toi, Stiles. »
« Vous êtes la seconde personne en peu de temps à me donner ce conseil. »
« C'est que les gens tiennent à toi. »
« Alors vous devriez me faire confiance. Ça devrait être possible après tout. Derek le fait, lui, et on ne peut pas dire qu'il soit de nature très confiante… »
Elle poussa un soupir et sans répondre, monta dans sa voiture.
Est-ce que dans six mois, les gens lui prendraient encore la tête comme ça ? Est-ce que dans six mois, il serait encore avec Derek ?
Quand l'alpha l'avait interrogé sur son tatouage tout à l'heure, il avait fait son possible pour rester calme. Mais suggérer qu'ils pourraient se séparer bientôt lui étreignait le cœur.
Il aurait voulu que son amant le rassure, lui fasse de grandes promesses comme tous les couples en début de relation, pourquoi pas même des mensonges…
Mais Derek n'était pas comme ça et, d'un certain côté, c'était préférable. Ça ferait moins mal quand ils se sépareraient… Parce que c'était sûr, Derek finirait sûrement par se lasser de son débit de paroles ou de ses mouvements constants.
Mais il arriverait à se remettre de cette rupture… Enfin en théorie.
L'appartement de Derek était dans un vrai capharnaüm. Ils étaient allé chercher le matin même les cartons de la famille Hale et s'étaient entassés dans la Camaro. Pour finir par découvrir une montagne de cartons (bon 15 peut-être) qui bien sûr ne rentreraient pas dans la voiture de luxe.
Il avait fallu louer un camion pour rapatrier tout ça. Ils étaient donc là, assis entre des cartons, des papiers divers et variés, et ça faisait des heures.
Il y avait toutes sortes de choses qui avaient appartenu à la meute.
Stiles jetait des fréquents regards à Derek, juste pour s'assurer qu'il allait bien. Tout ça n'avait pas appartenu à ses parents, mais à ses grands-parents, mais il s'agissait quand même de sa famille.
Sujet délicat.
Il laissa son esprit vagabonder et comme souvent en ce moment, ses pensées le menèrent à sa relation avec Derek.
Il était tombé profondément amoureux du loup mais lui, que pouvait-il bien ressentir pour lui ?
Une tape sur son épaule le fit sortir de sa rêverie. Scott le regardait en fronçant les sourcils :
« Quoi ? »
« Ça fait trois fois que je t'appelle. »
« Pourquoi ? Fais comme mon père, demande à ton alpha de le faire au lieu de me frapper. Lui, je l'entend.»
Scott leva les yeux au ciel :
« Je disais qu'il est tard et que je veux dîner chez moi ce soir, ça fera plaisir à ma mère. Donc je rentre. »
« Ok. »
Isaac se leva à son tour :
« Moi aussi j'y vais. »
« Bonne soirée. »
Stiles se tourna vers Derek :
« Plus que toi, moi et des tonnes de papiers. C'est un instinct de loup de ne rien jeter ou quoi ? »
« Même pas ! Laisse tomber tout ça pour le moment. Je te ramène chez toi, tu as besoin de te reposer. »
« Ouais, ça me va. »
Stiles entra dans la maison et hurla :
« Paaaaaaaapaaaaaaaa ? »
Aucune réponse. Il se dirigea vers le bloc-note et grogna :
« Il est de garde cette nuit encore. On aurait pu continuer de trier les papiers. »
« Je t'ai ramené pour que tu te reposes, pas parce que ton père aurait râlé que tu restes chez moi. »
« Mais il aurait râlé. Quoi que mon père t'aime bien. »
« Je suis intimement persuadé que la famille Stilinsky a un grain. »
« A qui le dis-tu ! Du coup, tu reste dîner ? »
« On est jeudi, pas vendredi. »
« Tu vas me laisser manger tout seul parce qu'on est jeudi ? »
« Ca dépend, qu'est-ce que tu vas faire à manger ? »
« Des pâtes ! Tu es pire que mon père, franchement… »
Quelque chose fit tilt dans sa tête. Ils étaient seuls dans la maison pour la nuit entière.
Son cœur s'emballa et la voix de Derek le fit sursauter :
« Laisse-moi deviner : tu viens de comprendre qu'on est tous seuls dans la maison pour un très long moment. »
« Euh… Ouais... »
« Je ne crois pas que tu sois…. »
« Si tu me dis que je suis pas prêt, c'est moi qui vais te mordre. »
Derek fourra ses mains dans ses poches de jean :
« Tu devrais prendre le temps de réfléchir, ce n'est pas rien. »
« Réfléchir ? »
Stiles attendit deux petites secondes :
« C'est fait. »
L'alpha poussa un soupir, mais quand le jeune homme tira son t-shirt pour le faire avancer, il ne résista pas.
Stiles avait la gorge nouée.
L'appréhension lui tordait les entrailles, mais l'excitation était bien plus forte. Il le voulait tellement…
Il s'arrêta en plein milieu de l'escalier pour fondre sur la bouche de son amant et l'embrasser fiévreusement.
Il tenta de faire passer tout son désir dans ce baiser. Il savait que si Derek sentait la moindre hésitation chez lui, il prendrait la poudre d'escampette.
Il entraîna l'alpha jusqu'à sa chambre et les yeux plongés dans les siens, il retira sa chemise avant de venir l'embrasser de nouveau, profondément, sauvagement.
Ses mains tremblaient quand il tenta de défaire précipitamment la ceinture de son jean. Derek attrapa ses mains dans les siennes :
« Du calme. »
« Je préfère me dépêcher avant que tu ne changes d'avis. »
Doucement, l'alpha vint reprendre ses lèvres et d'une main il détacha sa ceinture mais laissa son pantalon à sa place.
Stiles se mordit les lèvres quand, au lieu de continuer à le déshabiller, Derek enleva son t-shirt et son propre jean.
Jamais il ne se lasserait de voir son amant en boxer.
Aucun mec au monde ne pouvait être aussi sexy que Derek Hale en boxer et chaussettes.
Il dut se mordre la langue pour ne pas rire.
Sans aucune grâce, sans aucune élégance, Stiles se débarrassa de son jean. Il se savait plus trop où il en était. Que devait-il faire maintenant ? Il avait l'esprit embrouillé. Par bonheur, comme à son habitude, Derek lui savait quoi faire.
Tout en l'embrassant, l'alpha le fit basculer sur le lit.
La gorge nouée, Stiles tendit la main en dessous du lit pour attraper le sac plastique qui s'y trouvait toujours et sortir les deux boites de préservatifs et le lubrifiant :
« Je te laisse te débrouiller avec ça. »
« Prévoyant… »
« Les cours d'éducation sexuelle sont les seuls que j'arrive à suivre du début à la fin. »
« Voyons si tu as bien retenu tes leçons. »
Derek le rallongea sur le lit pour venir l'embrasser. Le corps de l'alpha pesait contre le sien et il pouvait sentir l'érection de son amant pressée contre la sienne.
Il laissa échapper un grognement de protestation quand l'alpha quitta sa bouche. Il ferma les yeux et s'agrippa à ses larges épaules.
Il fut rassuré quand il sentit les lèvres de son amant descendre sur son cou :
« Je ne vais nulle part. »
« J'espère bien… »
Un petit rire secoua le loup et il continua de descendre et de déposer des baisers sur chaque parcelle de sa peau qui lui était accessible.
Stiles se tendit sous la surprise quand les dents de Derek vinrent saisir l'un de ses tétons.
La légère pression de ses incisives sur la chair si tendre de sa peau le fit se cambrer. Il retirait tout ce qu'il avait dit jusque-là : si Derek voulait le mordre, il en avait le droit.
Avant même qu'il ait pu lui faire part de ses réflexions, l'alpha descendit encore. Il s'attarda sur la peau de son ventre, l'embrassant, la léchant. Stiles ne put s'empêcher de se tortiller quand il commença à le mordiller.
Son sang était en ébullition, son sexe pulsait douloureusement contre le corps puissant de son amant.
Jamais il n'allait pouvoir tenir.
Il se mordit les lèvres pour ne pas hurler quand Derek se déplaça pour pouvoir lui enlever son caleçon.
L'alpha vint lécher l'intérieur de sa cuisse pendant que sa main prenait possession de son érection. Stiles se cambra à la rencontre de ces doigts et de cette bouche…
Il lâcha un cri quand les dents de son amant se plantèrent dans sa cuisse et qu'il resserra simultanément sa main sur son membre douloureux, envoyant une vague électrique dans tout son corps.
C'était fort, puissant…
Sans le quitter des yeux un seul instant, Derek recommença son manège, faisant bouger sa main avec une lenteur exagérée sur son sexe, léchant et mordant la peau tendre de ses cuisses.
Stiles haletait, il tenta de calmer les battements de son cœur bien trop rapides, mais il n'avait plus aucun contrôle sur son propre corps.
Il en voulait plus :
« Derek. »
Avec un sourire carnassier, le loup lui fit relever les jambes et écarter les cuisses avant d'attraper le lubrifiant abandonné sur le lit et d'en verser sur ses doigts.
Doucement, il commença à le préparer.
Stiles se tendit sans vraiment le vouloir, mais Derek le sentit.
L'alpha augmenta la pression de ses va-et-viens sur son sexe, le faisant gémir et se détendre. Il glissa alors un autre de ses doigts enduits de gel en lui.
Stiles se mit à gémir, sans vraiment savoir si c'était de plaisir ou d'inconfort. Il ressentait bien trop de choses à la fois.
Derek calqua les mouvement de vaet-viens de sa main avec ceux de ses doigts en lui, avant de se pencher entre ses jambes…
Ce fut juste un coup de langue sur son gland rougi mais la vision était un vrai appel à la luxure, le faisant frémir de tout son être
Il allait exploser, ce n'était pas possible de survivre à tant de sensations. Il se cambra, tentant de faire comprendre à son amant qu'il lui en fallait plus.
Il lâcha un grognement de frustration quand Derek le quitta.
La panique menaça de le submerger mais elle s'envola bien vite quand il vit l'alpha enlever son boxer et attraper l'une des boites de capotes. Il en sortit une, Stiles la lui prit des mains et en déchira l'ouverture avec les dents.
Il était temps de voir s'il avait bien retenu les leçons.
Derek grogna quand ses doigts déroulèrent le contraceptif.
Un grognement profond rauque et puissant. Ce son le fit frissonner d'anticipation. Il se rallongea sur le matelas et les doigts de son amant reprirent leur place sur lui, en lui…
Le préparant encore et encore.
Il jeta un regard suppliant à son loup.
Sans le quitter des yeux, Derek lui fit écarter les cuisses et vint s'allonger entre, se maintenant avec ses bras juste au-dessus de lui.
Stiles se tendit quand il sentit le gland de l'alpha appuyer contre son anus quasiment prêt à le recevoir. Sentant la tension du corps de son amant, le loup l'embrassa.
Un baiser passionné, emporté, qui lui fit oublier tout le reste.
Avec une infinie lenteur, Derek le pénétra. Stiles ferma les yeux et serra les dents. Ses mains agrippèrent les draps.
C'était douloureux et ça n'avait vraiment rien d'agréable comparé à tout ce que lui avait subir son amant jusque-là.
Il se crispa un peu plus quand il sentit l'alpha bouger, mais au lieu de le sentir s'enfoncer un peu plus en lui, le loup vint poser l'une de ses mains sur son érection. Il recommença ses va-et-viens, alternant pression et caresses.
Et le plaisir que lui procura ce contact le détendit suffisamment pour permettre à Derek de continuer sa progression en lui.
Doucement, vraiment doucement.
Stiles avait chaud. Il était en feu, tout son corps était recouvert d'une fine pellicule de sueur.
Tout le corps de Derek vibrait contre lui. Il haletait et luttait visiblement pour ne pas céder à ses instincts.
Ses yeux virèrent au rouge quand il fut entré totalement en lui.
Stiles lâcha les draps pour laisser ses mains errer sur le torse et le dos de son amant. Comme s'il n'attendait que ce signal pour commencer à bouger, Derek vint l'embrasser, le pénétrant un peu plus.
Le plaisir commençait à monter en lui inexorablement, presque insoutenable. Chaque mouvement de son amant créait une myriade de sentiments et de sensations. Le plaisir, la douleur, l'excitation, tout se mêlait, le faisant perdre pied.
Leurs gémissements déchiraient le silence de la pièce.
Stiles ne savait plus vraiment lesquels étaient les siens, lesquels était ceux de Derek.
Les yeux rouges de l'alpha le scrutaient, le sondaient, tentant de percevoir chacune de ses émotions. Jamais l'humain n'aurait imaginé le loup si prévenant, si attentif à ce qu'il pouvait ressentir.
Est-ce que le sexe changeait les gens ou les relevait simplement ?
Il n'eut pas le temps d'approfondir cette question existentielle.
Derek venait de replonger en lui puissamment, lui arrachant un cri et envoyant une vague intense de plaisir dans tout son corps.
Stiles laissa ses mains descendre sur les fesses de son amant pour accompagner ses mouvements. Il sentait Derek perdre le contrôle, peu à peu ses va-et-viens se firent plus forts, plus violents.
Chaque coup de reins l'envoyait plus haut encore que le précédent. Un brasier courait sous sa peau.
Il fut terrassé par un orgasme dévastateur, se déversant en longs jets dans la main de son amant.
Derek poussa un profond grognement avant de se libérer à son tour.
Leurs regards se croisèrent et l'alpha vint l'embrasser. Un long baiser passionné, chaleureux.
Aimant…
Ils séparèrent à bout de souffle et le loup se retira, lui arrachant un petit gémissement de douleur. Comme pour se faire pardonner, Derek reprit possession de sa bouche.
La respiration de Stiles était erratique et il doutait qu'elle redevienne normale un jour.
Il faillit protester en sentant l'alpha le quitter, mais le loup se débarrassa simplement du préservatif. Note pour plus tard : ne pas laisser papa vider la poubelle.
Derek vint se recoucher et Stiles en profita pour se blottir contre lui.
Il était épuisé. Tout son corps était douloureux, comme après une longue séance d'entraînement.
Il passa ses doigts contre le torse humide de sueur de l'alpha, se demandant ce que lui avait ressenti. La voix de Derek le surprit dans ses pensées. Jamais il n'avait entendu son amant aussi hésitant qu'à cet instant :
« Est-ce que.. »
Raclement de gorge :
« Est-ce que ça va… »
« Je n'ai pas encore atterri. Tu m'excuses, je suis bien moi là-haut. Repose-moi la question demain. »
Le rire de Derek le secoua. II ferma les yeux pour graver ce moment dans sa mémoire, si le paradis existait, il était là, dans cette seconde précise.
A suivre...
voilà les filles j'espère que ça vous à plus
Personnellement j'aime beaucoup la dernière phrase c'est pour ça qu'elle est devenu le résumé de cette fic voilà
PS désolé pour la mise en page ff ma encore fait des misères
