Mention légale :
NdA : Je ne possède rien de ce qui est Twilight, ni ses personnages, mais j'aime vraiment m'amuser avec eux. Stephenie Meyer est la seule propriétaire de Twilight.
Mille merci à Dazzleglo ! Elle est super ! Vous pouvez la remercier de rendre ceci aussi bon que possible.
NdB : When the Missing Come Home est à nails ce que Twilight est à Stephenie Meyer. Moi je ne suis que la traductrice qui permet à cette histoire de se lire plus loin.
-(| LE CHEMIN DE LA MAISON |)-
Chapitre 20
PdV de Stella
« Jacob, Carlisle est prêt. Il te fait dire de le retrouver dans son bureau lorsque nous le seront », marmonnai-je nerveusement. Ce n'était pas la transformation en elle-même qui me rendait nerveuse, mais Jacob. Et s'il ne ressentait plus la même chose pour moi une fois que j'aurais été transformée ? Est-ce que notre imprégnation tiendrait toujours une fois que je serais devenue, techniquement parlant, son ennemie ? Il y avait tellement de questions en suspens et pas de temps pour les réponses.
Stella, c'est ta dernière chance de changer d'avis. Tu sais que je resterai avec toi et que je t'aimerai jusqu'à tes vieux jours – enfin, si nous survivons. Tu seras toujours mon seul et unique amour » ronronna Jacob en me caressant la joue.
Je secouais la tête :
« Non, ça doit arriver. Alice voit les meilleures issues si Bella et moi sommes transformées avant la bataille. Promets-moi seulement que tu m'aimeras après que ce soit fini. »
« Je t'aimerai quoi qu'il arrive. » et il m'embrassa si profondément que je le sentis jusque dans mes orteils, et ce n'est pas peu dire.
Lentement, les mains entrelacées, nous nous dirigeâmes vers le bureau de Carlisle. Nous avions choisi son bureau parce qu'il était assez éloigné des autres de sorte qu'ils n'auraient pas à endurer mes cris de trop près, étant donné que nous devions rester tous ensemble. Sam nous attendait déjà lorsque nous entrâmes. Il avait même l'air plus nerveux que moi. Jake fit comme s'il n'était pas là tandis qu'il me conduisait au canapé et m'aidait à m'y allonger. Il alla même jusqu'à réordonner mes vêtements pour moi.
« Stella, te souviens-tu de tout ce que je t'ai dit ? As-tu des inquiétudes quelconques ou bien des doutes, avant que nous procédions ? » S'enquit Carlisle avec douceur.
« Non, Je suis aussi prête que je peux l'être. Jake m'a promis de m'empêcher de transformer les humains en dîner, et c'est tout ce que je demande. »Tout le monde hocha la tête en signe de compréhension.
« Sam, Jake, en tant que représentants du Conseil et de la meute, je vous le demande une dernière fois : Avons-nous votre permission ? »
« Oui, Carlisle. Je vous demande juste d'être doux avec elle », pria Jake.
« Oui, nous vous accordons l'absolution pour ce qui est de la transformation de Stella » la voix de Sam était criante d'autorité.
« Bon, hé bien procédons... Stella, es-tu installée confortablement?
« Oui, très, mais... » Je devais l'arrêter.
« Qu'est-ce qu'il y a bébé ? Qu'est-ce qui ne va pas ? » Les traits robustes de Jake se marquèrent d'inquiétude.
« Jake, est-ce que je peux avoir un dernier baiser avant de... »
Je ne pus finir la phrase parce que ses lèvres se jetèrent sur les miennes.
« Ça devrait te soutenir » souffla-t-il, son souffle chaud me réchauffant et m'enveloppant comme une couverture une froide soirée d'hiver.
Les visages des Denali renvoyaient tous la même expression. L'amour qu'il m'avaient témoigné sera conservé dans ma nouvelle vie. Tandis que tous me regardaient, je respirai profondément et me préparai. Sur un simple hochement de tête, Carlisle et Jake échangèrent leurs places, mais à aucun moment Jake ne relâcha sa prise sur ma main. Comme Carlisle se penchait sur moi mes yeux se fermèrent en papillonnant. Je l'entendis siffler entre ses dents avant de sentir la douleur cuisante infligée par ses dents s'enfonçant dans la chair de mon cou. Je me cramponnai à Jake et priai en lâchant un cri à vous glacer les sangs
PdV de Jake
D'abord, lorsqu'elle avait arrêté Carlisle, j'avais espéré qu'elle avait changé d'avis. Puis, le simple fait de savoir que sa dernière volonté était de recevoir mon baiser brûlant m'avait réchauffé le cœur. Ce serait la dernière choses dont elle se souviendrait de sa vie humaine, alors j'avais mis dans cet unique moment jusqu'à la dernière once de mes sentiments.
Stella avait frissonné quand Carlisle avait sifflé en approchant de son cou.
Quand elle s'était mise à hurler, il m'avait fallu jusqu'à la dernière parcelle de self-control dont j'étais capable pour ne pas me transformer et de violemment éloigner Carlisle d'elle.
Je m'attendais à entendre ses bruits de succion tandis qu'il se régalait de son sang, mais aucun son ne franchit ses lèvres. Avec un grognement déchirant, il s'arracha de son cou en rejetant la tête. Ses traits douloureux inscrits sur son visage n'exprimaient que trop bien ce qu'il ressentait. C'était tout simplement aussi douloureux pour lui que pour Stella. On ne peut pas feindre une telle extrémité de souffrance, c'est impossible. Haletant, il s'était éloigné en titubant et était sorti dans le couloir. S'appuyant au mur pour qu'il le soutienne, il était allé jusqu'au salon où Esme l'attendait pour le réconforter.
Les appels de Stella réclamant la mort allaient bien vite être entendus une fois que le processus serait fini, mais pas avant. J'avais été d'accord pour permettre ça, et je ne lui renierais rien. Ma douleur n'entrait pas en ligne de compte. Il ne s'était agit que d'elle depuis le moment où je m'étais imprégné de l'amour de ma vie.
Sam continua à observer dans un silence total, tandis que je cajolai Stella. Malheureusement, cela n'apaisait pas sa souffrance. Après une petite heure, j'étais prêt à m'arracher la fourrure.
Les Denali ne faisaient pas un mouvement ni ne quittaient leur place près de Sam. On pouvait voir qu'ils se faisaient autant de soucis que moi, particulièrement Eleazar et Carmen.
PdV d'Edward.
Je ne pouvais dissimuler le fait que j'étais nerveux. Je voulais être marié avant que Bella et moi fassions ce pas-là dans notre relation. Toutefois, du fait de circonstances que nous ne contrôlions pas, cela n'arriverait pas avant la fin du combat à venir. Regardant longuement Bella dans les yeux, je sus qu'elle était prête.
La façon dont elle gigotait sous moi était plus qu'excitante et m'excitait. Commençant par ses lèvres, je les embrassai avec chaque once de l'amour que j'avais pour elle. Je me déplaçai ensuite sur sa joue, puis son cou, qui me valut un adorable ronronnement de ses lèvres roses. Prenant un instant, j'embrassai sa veine jugulaire et permis à son pouls de battre contre mes lèvres. Avec un soupir, je poursuivis, sanctifiant mon chemin jusqu'à ses seins si parfaits. Tour à tour, je les couvrais tous deux équitablement d'autant d'attention que je le pus avant que mon désir de m'accoupler avec Bella ne commençât à me pousser à davantage d'action.
Bella sembla comprendre et enroula sa main sur-échauffée autour de mon érection. Gémissant, je ne pus m'empêcher d'exercer de minuscules poussées dans sa paume.
Il n'était pas question que je ne lui rendisse pas sa faveur, et je lui caressai donc le sein d'une main tandis que je permettais à l'autre de s'aventurer plus au sud jusqu'à son mont humide. Son gémissement fut sublime lorsque j'enroulai ses boucles autour de mon doigt. Cependant, cela pâlit en comparaison du miaulement qui s'échappa de ses lèvres ouvertes lorsque je plongeai finalement un doigt entre ses plis. Le mouvement de ses hanches conduisit mon doigt juste là où elle le voulait, loin au cœur de ses profondeurs. A chaque caresse son rythme respiratoire et cardiaque atteignaient des sommets.
« Edward, s'il te plaît ? » gémit-elle en faisant rouler sa tête d'un côté et de l'autre.
« Es-tu sûre ? » demandai-je entre mes dents ?
« Oui. » grogna-t-elle en changeant de position au dessous de moi.
Imprimant des mouvement giratoires à mes hanches, j'alignai ma hampe avec son centre. Lentement, centimètre après centimètre je m'introduisis en elle jusqu'à ce que j'eus atteint son hymen. Bella haletait, essayant d'apaiser la douleur. D'une seule poussée brusque et précise, je rompis et passai l'obstacle avant de m'arrêter, en espérant que ma froidure soulagerait sa douleur.
« Je suis tellement désolé », geignis-je.
« Ne le sois pas. Je ne le suis pas, moi ». fit-elle en serrant les dents.
Après quelques respirations pour se calmer, elle m'indiqua d'un hochement de tête que je pouvais bouger.
« Je t'aime », fis-je dans un râle à son oreille.
« Je t'aime aussi », gémit-elle en me rejoignant dans le mouvement de nos hanches.
Me rappelant les conseils de Jake, je poussais et me retirait lentement. Rien ne pressait, Bella avait besoin de sentir mon amour pour elle dans chacun de mes mouvements. Elle eut un petit rire lorsque je me mis à ronronner sous l'effet de ses baisers sur ma gorge. Comme Emmett l'avait un jour dit, les vrais vampires ronronnent quand ils font l'amour à leur femme, même Jasper.
Relevant la partie supérieure de mon corps, je découvris que je pouvais m'enfoncer plus profondément. Bella aida aussi en écartant les jambes encore davantage, tandis que je m'enfonçai totalement entre les parois serrées de son fourreau.
« Nous nous emboîtons parfaitement ensemble » haleta-t-elle tandis que nos corps bougeaient en n'en faisant qu'un.
« Je n'en ai jamais douté. » fis-je dans un râle avant de pousser à nouveau en elle.
Sentir l'un de ses muscles internes me serrer puis se relâcher rendit mes mouvements moins cohérents. Reposant ma tête sur son menton, je regardai sa poitrine s'enfler, cherchant l'air désespérément. Pourtant, elle continuait à s'arquer pour s'accorder à chacun de mes mouvements.
Les battements puissants de son cœur étaient la seule chose qui me gardait sur terre, et m'empêchait d'atteindre les cieux. Je relevai légèrement la tête et trouvait même érotique de la regarder se mordre la lèvre tandis que ses yeux se fermaient dans un battement de cils. Chacun des précieux sons émis par ses lèvres étaient le genre de musique que mes oreilles voulaient désespérément entendre. Mes narines palpitaient tandis que j'inhalais sa fragrance aussi profondément que je le pouvais. Lorsque les tremblements commencèrent dans ces profondeurs, rien ne pouvait plus arrêter l'explosive conclusion.
« Je... T'aime... Edward ! » dit-elle le souffle coupé tandis qu'elle se tordait sous moi en tous sens.
« Je … T'aime … Bella ! » Grognai-je tandis que ma propre extase me faisait trembler dans son étreinte. Je respectai ma promesse et sans me retirer, je fendis sa chair comme si cela avait été du beurre. Je savourai le parfum de son essence de vie comme elle glissait dans ma gorge, apaisant la soif féroce qui jamais ne disparaissait. Désespérément, j'aspirai une autre goulée. Seigneur, c'était meilleur que tout ce que j'avais pu déjà goûter avant, et rien au monde ne serait à nouveau plus merveilleux, même si je devais vivre encore dix mille sang était sucré et pur, au delà du divin. Avidement, je me régalai d'une autre gorgée.
Bella gémis et se cramponna à mes épaules. Je n'étais pas sûr de savoir si c'était pour m'attirer plus près ou bien pour tenter de s'éloigner de moi. La soif de sang me poussait tandis que je m'en emplissais à nouveau la bouche. Je voulais arrêter, mais je ne le pouvais pas. Je le voulais, ce sang, j'en avais besoin, et j'étais capable de tuer pour l'avoir.
Soudain des images submergèrent mon esprit par flashes. Je revécus chacun des moments de ma vie passés avec Bella. Certaines des images étaient troublantes, comme lorsqu'elle s'était réveillée en Alaska après que nous avions eu Alistair, d'autres étaient doux, comme la première fois où je lui avais dit que je l'aimais,et d'autres encore étaient passionnés, comme les quelques derniers instants où nous avions fait l'amour pour la première fois.
Ce furent ces images qui me donnèrent la pouvoir de m'arrêter . Haletant, je retirai mes dents de son cou. Bella ne bougeait pas et elle gisais mollement dans mes bras. La serrant tout contre moi, je la berçai et la suppliai de me pardonner. La douleur de me séparer de son sang était atroce, mais en aucune façon aussi insoutenable que la souffrance de ne pas savoir si je lui en avais trop pris.
Son pouls était à peine audible et sa respiration presque inexistante. Tout ce que je pouvais faire était de prier que lorsque je l'amènerais à Carlisle, elle pourrait encore être sauvée. Si tel n'était pas le cas, je savais que la seule chose qu'il me resterait à faire, serait de me laisser déchiqueter dans le combat qui s'annonçait avec Jane, parce que si Bella ne s'en sortait pas, je ne voulais pas m'en sortir non plus. En un éclair, je m'étais rhabillé et j'enveloppais Bella pour la course jusqu'à la maison. La gardant tendrement dans mes bras, je m'élançai plus vite que je ne l'avais jamais fait.
PdV de Carlisle.
Lorsqu'Alice entra dans sa transe de vision, nous restâmes assis et patientâmes, attendant d'entendre le nouveau plan de James induirait. Nous fûmes tous surpris lorsqu'elle cria « Bella ! » et se rua vers la porte.
Suivant son exemple, nous sortîmes de la maison juste après elle pour la voir figée au milieu de la cour. Juste quelques mètres plus loin, Edward sortait des arbres portant Bella enveloppée dans une couverture de pique nique. Je savais exactement ce qui était arrivé : il n'avait pas pu s'empêcher de boire. C'est la raison pour laquelle ça avait été si douloureux pour moi lorsque j'avais transformé chaque membre de ma famille. Pour autant que je voulais boire de chacun d'entre eux, j'avais refusé de me le permettre. Mon corps avait hurlé pour en avoir plus que le simple fait d'y tremper mes dents, mais je le lui avait refusé, encore et encore.
Me déplaçant aussi vite que possible, je fus à ses côtés en un éclair et lui arrachai Bella des bras. Me précipitant dedans, je me dépêchai de l'emmener dans leur chambre. La dernière chose que je vis, fut Alice en train de hurler et de gifler Edward. Il ne résistait pas et au lieu de cela, il se laissa tomber à genoux la tête baissée, et l'autorisa à poursuivre l'assaut. Je n'avais jamais vu Alice perdre ainsi son self-control, c'était effrayant, en quelque sorte. Pour ce qui était d'Edward, ils étaient aussi proche que des frère et sœur biologiques que deux personnes sans lien de sang pouvaient l'être. Elle ne nous avait pas dit quelle était l'issue, donc il fallait s'en remettre au temps qui seul pouvait dire ce qui arriverait.
Il ne faisait aucun doute que la transformation avait bien lieu puisque j'étais en mesure de déjà constater de petites différences qu'un œil humain n'aurait pas détectées. A présent, tant que son cœur tenait le coup, elle devait achever sa transformation. Ce qui m'inquiétait, était qu'elle ne se débattait pas ni ne criait comme l'avait fait Stella. N'ayant jamais été témoin de cela auparavant, c'était une chose curieuse à observer. A en juger par la tension de sa mâchoire, je savais qu'elle était une battante, et elle se battait pour rester avec nous.
Une fois qu'Alice permit finalement à Edward de me rejoindre, il avait l'air hagard et brisé. Entrant sans un mot, il alla droit à son chevet et tomba à genou. Pourtant, il refusa de la toucher tandis que les heures se traînaient. En bas, tout le monde faisait les cents pas puisqu'Alice ne parlait à personne.
« Edward ? »
Il ne répondit pas à Jasper, même pas en secouant la tête.
« Tu lui manques », soupira Jasper.
« Comment puis-je lui manquer ? Je l'ai tuée ! » rétorqua Edward dans un grondement.
« Elle ne le voit pas comme cela. Elle désire que tu la touches, donne lui ça », plaida-t-il.
En l'effleurant aussi légèrement qu'une plume, Edward chassa les cheveux défaits du visage de Bella. Quand Jasper sourit, je compris qu'il souffrait en même temps qu'elle. Il pouvait sentir son désespoir, qui se muait à présent en réconfort.
« Elle est heureuse que tu sois là » fit-il avant de rapidement tourner les talons et de s'en repartir d'un pas lent.
« Bella, Je t'aime. S'il te plaît pardonne-moi. Je n'ai jamais eu l'intention d'en prendre autant. J'aurais dû laisser Carisle le faire »Geignai-t-il en se glissant près d'elle sur le lit. « Comme ton contact, ton sang était trop pour moi. ».
Il la serra plus fort contre lui.
Prise dans son étreinte, elle avait l'air en paix et sereine. Les laissant à leur intimité, je sortis en quête d'Alice. Elle réorganisait les bois, à l'arrière de la maison. Apparemment, elle avait une objection contre le nombre actuel des arbres dans la zone qui l'entourait.
« Alice, je crois qu'il faut que tu laisses Jasper te calmer. »
A en juger par son rire railleur, j'en déduisis qu'elle n'était pas d'accord.
« Est-ce que Bella va s'en sortir ? »
« Je ne le sais pas encore ? Elle n'a pas décidé. Pendant un moment, elle ne voulait pas survivre. Mais maintenant qu'Edward est là pour elle, elle veut vraiment survivre à la transformation. Un cœur est une chose fragile. La tête et le corps peuvent lui faire faire de drôles de choses. S'il la brise, elle pourrait très bien laisser son cœur s'arrêter. Alors pour le moment, tout dépend d'eux. » fit-elle vexée.
« Il pensait qu'elle ne voulait pas de lui, et avait même peur qu'elle ne veuille pas qu'il la touche. Jasper l'as remis sur le bon chemin », expliquai-je dans un soupir.
Je me contentai de pincer les lèvres en hochant la tête. Elle avait raison. J'avais entendu dire que le rythme cardiaque des gens change en fonction de leurs émotions et je savais que leur volonté de survivre pouvait être directement lié à elles. Ensemble, nous retournâmes à la maison et je passai par mon bureau pour vérifier où en était Stella. Elle se portait bien, mais souffrait, comme il fallait s'y attendre.
Pendant trois jours, nous surveillâmes continuellement les deux femmes en attendant qu'elles s'éveillent. Ce furent trois jours bien longs. Comme Edward, Jake ne quitta pas un instant le chevet de sa compagne avec seulement de rares exceptions pour utiliser les toilettes, mais les Denali étaient prompts à le remplacer pendant ce temps-là.
Stella s'éveilla la première, grognant et grondant, elle nous accueillis comme ses ennemis.
« Stella, stop ! » Sa tête se tourna vivement pour voir Jake la regarder d'un œil menaçant. « Tu ne te comportes pas comme une gentille fille », ronronna-t-il sur le ton de l'exigence.
Tout soudain, elle s'arrêta et tomba à genoux. Son attitude de soumise revenait. Il était parvenu à puiser son autorité dans le dressage initial d'Alistair.
« Si tu es bien gentille, je te récompenserai, mais si tu ne l'es pas, il n'y aura pas de friandise pour toi. » la gronda-t-il.
Sur les genoux, elle rampa jusqu'à ses pieds et frotta sa joue contre sa cuisse. Ce fut son tour de ronronner, alors, lorsqu'il lui caressa la joue du bout des doigts.
« Allons donc nous occuper de cette mauvaise brûlure dans ta gorge. Debout, suis-moi et sans dévier. » Lorsqu'il sortit de la pièce d'un pas raide, elle était juste derrière lui, avec l'air d'un chiot perdu qui venait juste de trouver son propriétaire.
Pendant que la meute et les Denali l'emmenaient chasser, il était temps d'aller voir ce que nous réservait l'éveil de Bella. Avec tout le monde assemblé dans la pièce, Alice fit le décompte des secondes. Juste au moment où Edward allait se détacher de Bella, Jasper tapa du pied encore une fois :
Ne fait pas ça. Plus tu t'éloignes d'elle, plus ça la contrarie.
Edward se contenta de hocher la tête en guise d'acquiescement et se rapprocha de Bella. Les trois derniers battements de son cœur se réverbérèrent dans toute la pièce.
« Bella, ouvre les yeux. Nous t'attendons tous. » Ronronna Edward à son oreille.
Lorsqu'elle sourit, Edward poussa un soupir de soulagement.
En un éclair, ses yeux s'ouvrirent, et s'orientèrent pour rencontrer ceux d'Edward.
« Tu n'es pas parti. » Remarqua Bella d'une voix étranglée.
Tout en caressant sa joue, il répondit :
« Non, pas une seule fois. » et il l'embrassa avec bonheur.
(...)
NdB
Pour en savoir plus sur ce qu'écrit nails233, voir son blog : nails233(point)blogspot(point)com.
On la trouve également sur Twitter sous le pseudo nails233
Sur son blog amustreadlist(point)blogspot(point)com, Lilianyas a commencé à collecter des histoires que peu de monde lit mais qui mériteraient davantage de lecteurs. Si vous lisez l'Anglais, vous voudrez peut-être y jeter un coup d'oeil.
