kett : Alors là j'ai vraiment, vraiment chaud ! Ton lemon était juste...tripant ? Y a pas d'autres mots !La dernière phrase est vraiment magnifique en effet !Sinon, je suis tjours aussi impatiente d'avoir la suite comme à chaque fois que j'arrive à la fin de tes chapitres!Vivement la suite et encore bravo !

Merci beaucoup Kett je suis contente que ça t'ai plus et surtout la dernière phrase voilà la suite ^^

vh132 : J'adore ton histoire !Et les caractères des personnages de la série on les retrouves bien dans cette histoire, donc good job !J'ai hâte à la suite !

Merci beaucoup ça me touche ^^

Akichlo Oh Mon Dieu ! Je viens de lire les 17 chapitres d'une traite et que dire à part incroyable !? Non, franchement, je sais pas quoi dire tellement j'ai adoré (j'adore !) :

+ Merci je suis ravie que ça te plaise

- la scène de l'achat des préservatifs avec Papa Stilinski m'a tuée ! :D J'étais morte de honte pour Stiles. Ahahah, je me voyais bien être la caissière entrain de glousser

+ tu m'en vois ravie c'est une de mes scène favorite

- La référence Dr Who (une série que j'adore !)

+ tu es une des rares a avoir trouver merci

- Etc, etc (je vais éviter de faire une review trop long ;) !)

+ c'est jamais trop long les review je t'assure

Danny qui se demandait s'il y avait du Scissac. Ahah, je me demandais la même chose, j'étais genre "Allez, sortez ensemble !" :D

+ faut avouer qu'il son louche ces deux la.

Franchement, sur les millions (ok, peut-être pas ;p) de Sterek que j'ai lus et même si j'en ai aimé les 99%, il y en a très peu que j'ai mis dans mes favoris Google (fic finies ou non) et clairement, la tienne va y figurer ! :D

+ Oh merci infiniment ça me fait drôlement plaisir

Seul hic, l'attente pour les prochains chapitres :)

+ il faut du temps a ma béta pour corrigé et puis l'attente ne rend-il pas les chapitres encore meilleur lol ? (j'essaie d'aider même si sa ce voit pas mdr )

Continue comme ça ! (Même si ça n'aide pas le sevrage Sterek que j'avais décidé de faire pendant les vacances... Tu vois quand tu décides de faire régime, et que tu as faim et que justement tu passes devant un Mcdo, et que tu y rentres en te disant que tu feras régime une autre fois ? Ta fic, c'est le Mcdo pour moi dans ce cas-ci ! :D)

+ étant moi même au régime je vois très bien voilà ta dose de mc do lol

J'espère que ce chap vous plaira

Chapitre 18

Stiles s'était endormi tout contre lui. Sa respiration était lente et régulière. Il pouvait entendre son cœur battre dans sa poitrine et ce son-là avait quelque chose d'incroyablement rassurant, d'incroyablement apaisant.

Addictif même.

Effrayant.

Il ne pouvait pas faire la bêtise de retomber amoureux.

Stiles méritait bien mieux que ce qu'il pouvait lui offrir. Serrant les dents, Derek se dégagea doucement de l'étreinte crampon de son amant. Il enfila son boxer et se dirigea vers la salle de bains. Il se passa un peu d'eau sur le visage avant de prendre un verre et d'en boire de longues gorgées. Un whisky aurait été le bienvenu, mais il ne se voyait pas descendre maintenant.

Un bruit lui fit tendre l'oreille. Il y avait quelqu'un dans la maison. Il sortit ses griffes et avança dans le couloir. Pour tomber nez-à-nez avec le shérif…

Il y eut deux secondes de blanc. Se retrouver en boxer dans le couloir avec le père de son amant avait de quoi en perturber plus d'un :

« Je peux vous expliquer. »

L'homme secoua la tête :

« Qu'est-ce que tu crois avoir à m'expliquer, fils ? J'ai eu ton âge et le sien. Mais si à l'avenir tu pouvais éviter de te promener en boxer dans la maison, ça m'arrangerait. Tu filerais des complexes à Brad Pitt. »

Sans un mot de plus, le shérif entra dans sa chambre. Ouais c'était bien ça en fait, ils étaient cinglés dans cette famille. On ne pouvait pas être aussi humainement… Quoi ? Compréhensif ? Gentil ? Aimant ? Idiot ?

Aucun père ne pouvait être aussi bienveillant. Il aimait son fils, c'était visible, mais de là à l'accepter lui dans sa maison, dans sa vie ? Dans son lit…

Derek se faufila dans la chambre de son amant. Voilà d'où le jeune homme tenait son caractère, cette façon qu'il avait de toujours veiller sur les autres, cette gentillesse, cette candeur. La vérité le frappa de plein de fouet.

C'était trop tard…

Il était trop tard pour résister : il était déjà amoureux de Stiles…

Le tout était de savoir si ça allait tourner au drame cette fois encore. Le cœur lourd, Derek se recoucha et aussitôt son amant vint ce blottir contre lui.

. . .

Une fois encore, Derek se retrouvait debout dans la cuisine des Stilinsky à boire du café. Le shérif avait raison : il passait plus de temps ici que dans son appart.

Il sentit Stiles descendre, mais il se tendit quand même quand celui-ci vint l'enlacer, collant son torse contre son dos pour pouvoir déposer un baiser dans son cou.

Il fallait qu'il lui avoue, non pas ses réflexions sur leur couple, mais sa rencontre inopinée avec le shérif :

« Je me suis levé cette nuit. »

« C'est pas parce que maintenant on couche ensemble que tu dois tout me raconter. »

« Idiot ! J'ai croisé ton père. »

« Oups. »

« Ouais. »

« Qu'est-ce qu'il a dit ? Il t'a demandé si on avait utilisé les préservatifs, je parie ? »

« Non. Il m'a demandé de ne plus me promener en boxer dans la maison. »

« Ne l'écoute pas, ça me plaît à moi. »

« Je confirme, vous êtes cinglés. »

Stiles vint déposer un autre baiser dans son cou avant de murmurer tout contre son oreille :

« Je t'aime… »

Ce fut comme une douche froide. Son amant l'avait senti se tendre. Doucement, il se déplaça pour lui faire face :

« Je ne te demande rien, Derek. C'est ce que je ressens, c'est tout, c'est sorti tout seul. »

« Tu mérites mieux que ce que je peux t'offrir, Stiles. »

« Hé. »

Le jeune homme le frappa sur la tête :

« Est-ce que je me plains, moi ? Tu n'as pas compris. Je t'aime et ce n'est pas un 'je t'aime' pour obtenir quelque chose de toi ou pour te faire du mal, c'est juste vrai… »

Il n'y avait aucun mensonge dans cette phrase. Il aurait voulu répondre, lui avouer la vérité, mais il en était juste incapable pour le moment.

Alors il l'embrassa, amoureusement, profondément, dans l'espoir que son amant comprenne tout ce qu'il ne pouvait pas dire.

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Il fallait qu'il appelle Scott. On était déjà samedi matin et ils devaient se voir chez Derek dans l'après-midi pour tenter de trouver des infos sur Elena Langlais et sa fichue 'Sorcière de l'Ouest' de fille.

Et il devait absolument parler à Scott avant de le voir devant la meute entière. Parce que si son meilleur ami finissait pas comprendre tout seul qu'il avait couché avec Derek sans l'appeler après pour lui raconter, il était mal.

Déjà que c'était quasiment sûr qu'il allait le tuer pour ne pas lui en avoir parlé avant…

Bon ça ne faisait que deux jours.

Stiles se résigna. Ça ne passerait pas, c'était sûr. Il lança l'appel :

« Allô. »

« C'est moi. »

« Je sais que c'est toi. Y'a que toi pour me téléphoner à 8h un samedi matin. »

« Faut qu'on parle. »

« Derek est avec toi ? »

« Nooon. »

« J'arrive. »

Quand Scott entra dans la maison, Stiles était allongé dans le canapé et zappait. Son meilleur ami s'installa à l'autre bout du sofa, lui faisant bouger les jambes pour pouvoir s'allonger aussi :

« Alors quoi. »

Stiles se racla la gorge :

« Mmmm euh j'ai… J'ai couché avec Derek. »

« Ouwho. »

« Ouais. »

« Bah raconte ! Il s'est passé quoi ? Ça fait mal ? Il a dit quoi ? C'était quand ? »

Ok. Autant commencer à répondre par la question la plus difficile :

« C'était jeudi. »

« Jeudi ? Pourquoi tu ne m'as pas appelé avant ? »

Stiles tenta de répondre aussi franchement que possible :

« Je sais pas. Parce que c'est un mec ?»

« Quel rapport ? »

« T'as peut-être pas forcément envie de m'entendre rac… »

« Qu'est-ce que tu veux que ça fasse que ce soit un mec ? Tu es mon meilleur ami. En plus de ''la promesse'', j'ai le devoir d'écouter toutes tes histoires. »

« Tu ne m'écoutes pas la plupart du temps. »

« Des fois si. Tu vas répondre à mes autres questions ? Ou tu vas continuer de jouer les prudes et rien me dire. »

« La question c'était ''Il s'est passé quoi'' ? On était tous seuls dans la maison et j'en avais vraiment envie même si je mourais de trouille. »

Stiles se mit à raconter toute la soirée sans trop entrer dans les détails. Il voulait que son meilleur ami les demande, juste pour lui prouver qu'il n'avait vraiment aucun problème à le voir coucher avec un mec, avec son alpha.

Scott siffla à la fin :

« Hé bé. Reste la dernière question que tu as soigneusement évité jusque-là.»

« Parce que tu connais la réponse. »

« Douloureux… »

« Ouais. »

« Vous allez recommencer ? »

« J'espère bien. »

« Tu crois que ça sera toujours comme ça ? »

« Je ne sais pas. Repose-moi la question dans quelques mois. »

« J'y manquerai pas. Et je manquerai pas non plus de te rappeler que tu as mis deux jours à trouver mon numéro de téléphone. Tu sais qu'il existe un truc génial qui s'appelle un répertoire ? »

Stiles grogna, même s'il le méritait…

. . . .

Ils étaient tous entassés dans le salon : Lydia sur le canapé avec Jackson, Stiles par-terre appuyé sur la table-basse avec Scott et Isaac, le shérif dans l'un des fauteuils et Derek dans l'autre.

Chacun d'eux épluchant une pile de papier. Lydia laissa tombé sa lecture sur le sofa près d'elle avant de plonger la main dans un carton pour en sortir un autre.

Elle avait pioché un album photos qu'elle se mit à feuilleter. Toute l'attention se tourna vers elle quand elle se mit à rire. Elle sortit un cliché : un bébé plutôt potelé regardait l'objectif en riant : »

« C'est vraiment toi, Derek ? »

Avant même que l'alpha n'ait pu répondre, Stiles objecta :

« Non, c'est pas Derek. »

« Qu'est-ce que tu en sais ? Et c'est écrit son nom au dos, je te signale. »

« Nop je t'assure. Derek n'a jamais été si petit ou si joufflu n'y aussi souriant. Il est passé directement au mode 'big bad wolf'. »

Tout le monde se mit à rire et le principal concerné secoua la tête. La jeune fille continua de feuilleter l'album.

Le silence se réinstalla dans la pièce jusqu'au moment où elle releva la tête :

« Ivoire. »

La meute la regardait sans vraiment comprendre :

« Ivoire. Je cherchais une couleur pour cette pièce depuis tout à l'heure. Le blanc c'est vraiment surfait. Ivoire, ça serait parfait. »

Stiles fronça les sourcils :

« Ivoire, c'est pas blanc ? »

« Bien sûr que non idiot. »

« Les filles n'ont pas la même conception que les mecs niveau couleurs, Lydia. »

« C'est ridicule. Une couleur est une couleur. Par exemple, il sont de quelle couleur les yeux de Derek ? »

« Verts ou bleus selon la lumière. »

« Il sont émeraude, crétin ! Bon au moins, tu ne t'es pas retourné pour regarder… »

« Émeraude, c'est vert jusqu'à preuve du contraire donc c'est bien ce que je disais. Il sont bleus, ou verts ou rouges encore selon son humeur. Mais je les préfère quand-même verts parce que quand il sont rouges, soit je me fais engueuler, soit je finis par avoir des ennuis ou les deux. Et puis émeraude, c'est une couleur de fille. Les mecs n'ont pas ce genre de couleurs, je te dis. Pour nous, y'a bleu, rouge, vert, jaune etc... pas de mauve, d'azur, de carmin ou je ne sais quoi. Donc, les yeux de Derek sont verts… »

Loin d'être impressionnée par ce débit de paroles, Lydia contre-attaqua :

« Émeraude, c'est une couleur et puis c'est plus romantique. Tu pourrais faire un effort. Vous pourriez vous comporter comme un vrai couple. »

Jackson intervint mais personne ne prit la peine de répondre :

« Comment ça, un couple ? »

Enfin un loup qui n'avait aucun odorat ou aucun sens de la déduction. Stiles répondit à la jeune fille :

« Je crois que tu confonds, Lydia. C'est avec Derek Hale que je couche, pas avec Oui-Oui… »

Jackson eu un hoquet de surprise mais la jeune femme ne s'en préoccupa pas :

« Ton père est dans la pièce, Stiles. »

« Mon père est au courant. L'histoire épique de notre visite au supermarché pour acheter des préservatifs n'a pas fait le tour de la meute ? Étonnant. »

Le shérif leva les yeux au ciel. Lydia insista :

« Ça fait quoi ? Deux mois que vous êtes ensembles. Pourquoi vous n'allez pas au resto ou au ciné ou faire une balade romantique ? »

« J'ai pas besoin de payer deux places de ciné pour bécoter mon mec. Il a un appartement ou on peut même aller chez moi. Mon père a un seuil de tolérance plutôt élevé. »

« Je vais pas au ciné juste pour ça… »

« Ah oui ? Il parlait de quoi le dernier film que t'as vu au ciné avec Jackson ? »

Il y eu un blanc. La meute entière les observait s'affronter dans cette joute verbale. Stiles continua :

« Moi, si je veux aller au ciné, j'y vais avec Scott, parce qu'on peut faire des commentaires sur le film et sur les gens dans la salle. Quant au resto, je n'y allais pas avant. Pourquoi j'irais maintenant ? Si j'ai envie de bouffer un truc, je le fais moi-même. Comme ça, au moins, je suis sûr de ce qu'il y a dedans. Quant aux balades romantiques, je ne sais pas si tu es au courant, mais vaut mieux ne pas traîner dans les bois en ce moment. »

« Ok j'abandonne ! Tu n'as aucun sens des couleurs ou de ce qui peut être romantique ou non. »

« Comme tout les mecs. Je vais te dire un secret : quand tu demandes à Jackson de choisir entre deux pulls, deux robes ou je ne sais quel vêtement qui t'irait le mieux, il choisit au pif. Et s'il regarde 'The Notebook' avec toi en boucle, c'est uniquement pour ne pas te contrarier et finir la soirée par une partie de jambes en l'air. »

Lydia jeta un regard à son petit-ami qui haussa les épaules :

« Vous pensez qu'à ça ma parole ! »

Stiles leva les yeux au ciel :

« Parce que ça t'étonne ? »

« Où est Allison ? Je ne peux pas être la seule fille de cette meute ! J'ai besoin de ma meilleure amie.»

Scott se tendit et Derek aussi, ce qui ne l'empêcha pas de croiser le regard de son bêta pour lui dire :

« Si elle veut venir, elle est la bienvenue. »

« Merci… »

Lydia fit une moue boudeuse :

« Je lui parlerai, elle m'écoutera. »

Stiles espérait vraiment que la chasseuse écouterait sa meilleur amie. Avec une conviction qu'il n'avait pas vraiment, il ajouta :

« Elle va revenir. Il lui faut un peu temps c'est tout. Oh et raconte-lui cette histoire de sorcière en détail, ça peut aidé. »

« Elle est déjà au courant. »

Jackson secoua la tête :

« C'est bien les filles ça. À tout se raconter, des vraies pipelettes. »

« Hé ! Scott et moi, on se raconte tout. »

« Non mais vous avez été séparés à la naissance. Vous êtes pires que des siamois. C'est même à se demander si vous échanger pas les détails de vos vies sexuelles. »

Les regards de Stiles et Scott se croisèrent :

« Bah si. »

Le bêta ajouta :

« Mais là, c'était obligé. Une promesse est une promesse. »

Des regards d'incompréhension s'échangèrent et il précisa :

« On avait 7 ans. On est tombés sur un porno à la télé. On s'est promis de se dire la première fois qu'on coucherait avec quelqu'un et de tout se raconter. »

« T'as quand même mis deux jours avant de venir me dire que tu avais couché avec Derek. »

« Oh putain ! Tu ne vas jamais me lâcher. »

« Non jamais. Quand on sera vieux et séniles à la maison de retraite, je te le reprocherai encore. »

« Tu seras sénile, moi je serai grabataire. »

« Ok. Ça me va.»

Pourquoi tout le monde les regardait comme ça ?

« Quoi ? »

Stiles jeta un coup d'œil à son amant. Il semblait tout aussi étonné que les autres. Étonné, pas en colère, c'était déjà ça.

Derek commençait-il à s'habituer à ses bizarreries ? Ça serait marrant…

. . .

Les cours avaient repris depuis deux semaines. Les cartons avaient révélé quelques secrets comme les sommes astronomiques des comptes de Derek ou des photos d'Elena Langlais et Elsa Hale.

Dont une plutôt intéressante des deux jeunes filles, à la Maternité de la Rose Bleue, avec une minuscule petite fille. A partir de là, son père avait commencé les recherches sur l'adoption de la mystérieuse sorcière.

La pleine lune était passée et Stiles avait découvert que les appétits sexuels des loups-garous était décuplé à cette période, mais il ne s'en était pas plaint.

Son père par contre si. Il avait cru mourir quand un matin son père lui avait laissé deux solutions : soit apprendre à être moins bruyant, soit lui acheter des boules Quiès.

Stiles avait choisi les boules Quiès et avait profité de son escapade au supermarché pour reprendre trois boites de préservatifs et trois bouteilles de lubrifiant…

Oh et il avait aussi engueulé Scott pour ne pas l'avoir prévenu pour la pleine lune, le sexe et les loups-garous.

Et maintenant, il en était là, assis en cours de maths, à moitié endormi, tentant vainement de suivre ledit cours.

Il sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Il y jeta un coup d'œil : ''papa''. Si son père l'appelait en plein milieu d'un cours, ça devait être grave :

« Euh Monsieur ? »

« Oui, Monsieur Stilinsky. »

« Il faut que j'aille aux toilettes. »

« La dernière fois que vous m'avez dit ça, ça c'est mal terminé. »

Parfois, l'honnêteté ça payait :

« Ok en fait, c'est mon père qui m'appelle et pour qu'il me téléphone alors que… »

« Sortez d'ici, Stilinsky ! »

« Oui Monsieur. »

Il jeta un regard à Scott et Isaac et sortit comme s'il avait le feu aux fesses. Il rappela son père qui décrocha à la première sonnerie :

« J'ai des nouvelles. Retrouve moi à la maison et demande à Derek de venir. »

Avant même qu'il ait pu prononcer un seul mot, le shérif avait raccroché. Stiles fixa le téléphone, abasourdi. Derek passait trop de temps à la maison, ils devenaient tous asociaux.

. . .

Stiles gara la jeep devant la maison et en descendirent bien sûr Scott et Isaac qui l'avaient suivi. En plus de leur envie de savoir ce que le shérif avait trouvé, il y avait aussi ce besoin permanent de s'assurer qu'il allait bien.

C'était parfois étouffant, mais aussi rassurant…

La camaro se gara juste derrière la jeep et Derek en sortit. Stiles ne put s'empêcher de reluquer son amant. Il portait une chemise ouverte sur un débardeur noir et un jean. Avec ses lunettes de soleil, il ressemblait à un mannequin de pub pour fringues :

« Stiles, tu baves. »

« Hein ? »

Il reporta son attention sur son meilleur ami :

« Quoi ? »

« Tu baves. »

« N'importe quoi. »

Enfin…

Quand ils entrèrent dans la maison, le shérif était déjà là. Posé sur le canapé et sur la table basse s'étalait un dossier. Il releva la tête :

« J'avais dit Derek. Pas Scott et Isaac. »

« Oh tu sais : Alpha, bêta… meute, etc… »

« Excuse bidon pour sécher les cours. »

« Aussi oui ! Qu'est-ce que tu as trouvé ? »

« Notre sorcière. »

Il se leva et tendit une photo à l'alpha :

« C'est la femme de l'hôpital. La mère d'Ethan… »

Le shérif hocha la tête et Stiles prit la photo :

« Oui mais si c'est la mère du tireur, ça ne peut pas être notre sorcière. Les sorcières n'ont que des filles. »

« Pourtant, c'est bien elle, l'aînée des Langlais. J'ai retrouvé la trace de son adoption et ça m'a conduit jusqu'à son casier judiciaire et cette photo. »

« Donc quoi ? Peter s'est trompé ? »

Derek secoua la tête :

« Aucune idée, ce n'est pas moi qui ait été élevé avec des sorcières. »

« Me dis pas qu'il faut qu'on l'appelle. »

« On va plutôt aller parler à Madame Wells, voir ce qu'elle peut nous dire sur sa famille. »

« Voilà pourquoi je t'aime, tu es un homme d'action. »

« Mon oncle te fout la trouille surtout. »

« Il est flippant. »

« Y'a pas longtemps, c'est moi qui te faisait flipper. »

« Je vois même pas de quoi tu parles. »

Derek leva les yeux au ciel et se tourna vers le shérif :

« Vous avez l'adresse ? »

« Je viens avec toi. »

« Ça pourrait être dangereux, je préférerais que… »

Un seul regard de son père avait suffi :

« Ok. Je suppose qu'il est aussi inutile de vous demander de rester là ? »

Les trois jeunes se mirent à sourire.

A suivre

voilà il reste deux chapitre et l'épilogue ^^ j'espère que ça vous a plus