et voilà le dernier chapitre ^^ Merci a vous tous pour avoir lu jusque là et pardon pour les quelques soucis sus cette fic (les fautes restante, le peu de clarté des dialogue ect j'ai écris cette fic trop vite ^^')
Ensuite merci a Shina et Cybelia qui ont corrigé toute ses pages
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Stiles bouillonnait, faisait les cent pas, s'asseyait par-terre, se relevait, faisait craquer ses doigts, regardait par la fenêtre, tapait des pieds :
« Tu me rends dingue Stiles. »
« Je sais Papa merci. »
« Tu sais quoi ? Je vais le signer ton papier d'autorisation de tatouage. »
« Tu essaies de me changer les idées ? »
« J'essaie de te faire concentrer sur autre chose. Donc, tu le veux ce tatouage ? »
« Ouep. »
« Tu ne vas pas le regretter ? »
« Peut-être un jour, qui sait ? »
Le shérif approuva d'un mouvement de tête. Au moins, Stiles était honnête :
« J'ai des conditions. »
« Tu as toujours des conditions. »
« Je veux que Derek aille avec toi. Je sais qu'il s'assurera que le matériel est propre. Et si c'est pas le cas, je sais qu'il bouffera le tatoueur. »
« Y'a des chances. »
« Et je veux que tu t'assures que ça ne bougera pas. Tu vas encore grandir, peut-être pas de beaucoup, mais quand même, autant s'assurer que ça ressemblera encore à quelque chose dans quelques années. »
« Ça me va. Tu sais que ça touche beaucoup Derek que tu l'appelles 'fils' ? »
« Comment on passe du tatouage à ça ? »
Stiles haussa les épaules et le shérif leva les yeux au ciel :
« On ne peut pas dire qu'il soit très expressif, ton petit copain. »
« Moi je le vois. J'ai passé beaucoup de temps à l'observer. Maintenant, j'arrive à voir ce qu'il pense rien qu'en l'observant. La façon qu'il a de se tendre ou de serrer les dents quand quelque chose ne va pas. Je vois même les sourires qu'il cache. Je vois toutes les émotions qui passent dans son regard parfois. Si tu pouvais voir celle qui passe quand tu l'appelles comme ça, tu comprendrais à quel point ça le touche. Mais comme vous êtes tous les deux aussi bouchés l'un que l'autre niveau sentiments… »
« Hé ! »
« Quoi ? »
Son père fit une grimace qui semblait signifier 'tu n'as pas tort' avant d'ajouter :
« Je ne suis pas aussi bouché que lui. »
« Peut-être pas. »
Stiles bondit sur place en entendant la voix de Derek l'appeler dehors. Ils sortirent de la maison :
« Alors ? »
« Elle est tombée sur les alphas. »
Le shérif jura :
« Morte ? »
Derek hocha simplement la tête et empêcha le père de prendre sa radio :
« Non, vous ne pouvez pas leur dire. Ils poseront trop de questions auxquelles vous ne pourrez pas répondre et il ne vaut mieux pas que des flics se promènent dans la forêt en ce moment. »
« Donc quoi ? Qu'est-ce qu'on fait ? »
Scott frissonna :
« On l'a enterrée. »
« Enterrée ? Nom de Dieu ! Je ne peux pas… »
« C'était la seule chose à faire. »
Stiles croisa les bras sur son torse :
« Et maintenant ? »
« Rien. On va rentrer. Demain, vous retournez en cours. »
« Comme si de rien n'était ? »
« Oui. »
« Et Ethan ? »
« Je ne crois pas qu'il ait vraiment conscience de ce qui se passe. Quelque soit le sort qu'elle a utilisé contre lui, ça lui a grillé le cerveau. »
Le shérif ferma les yeux un moment avant de les rouvrir :
« Les alphas ? »
« Je ne sais pas. »
Isaac murmura comme s'ils pouvaient l'entendre :
« Peut-être qu'ils vont partir. »
« S'ils ont peur que les flics fouillent la forêt pour retrouver la femme qu'ils ont tuée, peut-être. »
Derek sortit ses clés de voitures :
« Il faut y aller. »
. . .
Ça faisait juste deux semaines qu'il attendait. Attendait de voir si quelqu'un signalerait la disparition de la sorcière, attendait de voir si les Alphas viendraient sonner chez Derek en disant un truc du genre 'on t'a entendu dans les bois, tu vas mourir'.
Mais rien. Il avait passé deux semaines à s'ennuyer à l'école. Il en venait presque à regretter la sorcière et ses tours…
La seule bonne nouvelle était qu'Alison, sous la pression de sa meilleure amie, traînait un peu plus avec eux. Elle était même allée chez Derek une fois pour une soirée ''glandage de meute''. Elle n'avait pas beaucoup ouvert la bouche mais avait quand même semblé assez à l'aise.
Ce qui avait ravi Scott.
« Stiles. »
Il sursauta en entendant la voix de son amant derrière lui. Il ne l'avait pas entendu arriver. En fait, il était totalement parti dans ses pensées et avait même oublié qu'il était dans la rue, en face de la boutique de tatouage, appuyé sur sa voiture :
« Hé. »
« Tu stresses ? »
« Nop. »
« Menteur. »
Derek s'approcha pour déposer ses lèvres sur les siennes. Un tout petit baiser…
Plus que quelques mois et il pourrait vraiment faire comme il voulait, c'est à dire rouler des pelles à son amant partout, peu importe le lieu. Il avait mis des heures à convaincre Derek que personne ne viendrait lui demander sa carte d'identité dans la rue s'ils s'y embrassaient :
« Tu sais que là, maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de te plaquer contre cette voiture pour un vrai baiser Derek ? »
« Je sais oui. On peut aussi filer chez moi pour… »
« Jamais… Enfin non, pas 'jamais', mais pas maintenant. Là, on entre là-dedans et j'en sors avec un tatouage. »
« Scott a parié que tu ne le ferais pas. »
« Je sais ? Lui et Alison ont parié que non. Lydia, Isaac et mon père que oui. »
« C'est à se demander comment Scott qui est censé te connaître le mieux puisse croire une seule seconde que tu ne le feras pas. »
« C'est parce qu'il m'a vu tourner de l'œil lors de mon dernier vaccin à l'école. Mais bon, j'avais 10 ans. »
Avec un sourire qu'il savait plus qu'idiot, il ajouta :
« Et puis je ne t'avais pas pour me tenir la main à l'époque. »
« Idiot. »
« Je sais. Mais je t'aime. »
« Je sais. »
Il s'acharnait à lui dire le plus souvent possible pour être sûr que son amant finisse par y croire :
« On y va. »
Ils entrèrent dans le salon. La jeune femme blonde que Stiles avait vue la semaine dernière pour prendre rendez-vous et déposer le dessin de son tatouage se mit à sourire en les voyant :
« Hé Stiles, pile à l'heure ! Tu m'as apporté l'autorisation ? »
« Ouep. »
Il lui tendit le papier qu'elle rangea dans un classeur avant de le faire asseoir :
« Donc toujours motivé ? »
« Ouais. »
« C'est qui le beau gosse ? »
« Mon mec. »
Derek leva les yeux au ciel. Oui bon, il avait été un peu sec mais il était le seul à avoir le droit de baver sur l'alpha :
« Ok ! Et je parie que son nom commence par un D. »
Stiles grimaça. Elle n'aurait pas pu se taire, franchement ? Bien sûr, Derek sentit venir le coup fourré :
« Quoi ? Comment… »
« Trop tard ! J'ai le papier et on est là, donc tu t'assoies et tu patientes. »
Derek allait protester, il pouvait le voir :
« On y va ? »
La jeune femme hocha la tête. Elle commença par désinfecter son poignet gauche et là, Stiles ferma les yeux :
« Désolée, mais j'ai besoin que tu me voies déballer le matériel. »
Sans rouvrir les yeux, il pointa Derek du doigt :
« Il est là pour ça. »
« Euh ok. »
Il sentit qu'elle lui appliquait un papier sur la peau :
« Tu peux au moins me dire s'il est bien placé ? »
Il ouvrit juste un œil. C'était parfait : le triskel prenait toute la place de son poignet. Sous la branche du bas à droite se trouvait un S et sur celle du haut un D. Heureusement que de là où il était placé, Derek ne pouvait rien voir :
« Parfait. »
« Bien. Maintenant, tu peux refermer les yeux et te détendre. »
Se détendre, facile à dire.
Il se crispa quand l'aiguille entra dans sa chair la première fois, mais au bout d'une à deux minutes, il se rendit compte que ça ne faisait pas si mal que ça.
Ou alors c'était que son seuil de tolérance à la douleur avait augmenté.
Il fallut une heure à la tatoueuse pour finir :
« Hé voilà. »
Elle le laissa observer le résultat avant de mettre une bonne couche de crème dessus et de l'entourer de cellophane :
« Parfait. Comme ça mon mec et mon père ne verront rien avant demain. »
« Pourquoi ? Tu leur fais une surprise ? »
« Non. Je passerai la soirée tranquille, sans me faire engueuler. »
« Mais il a signé le… »
« Ouais, mais je n'ai pas parlé de l'ajout de dernière minute. »
« Je vois. »
Elle se mit à rire.
Stiles paya et sortit, Derek sur les talons :
« Ça gratte, c'est normal ? »
« Oui. Tu me laisses voir ? »
« Non, pas pour l'instant. »
« Pourquoi ? C'est fait de toutes façons. C'est pas comme si je pouvais t'obliger à l'enlever. »
« Tu verras ça à la maison quand j'aurais pu me gratter là où ça me démange et je ne parle pas du tatouage. »
Vu le sourire carnassier qu'afficha son amant, il avait très bien compris.
À peine la porte de l'appartement refermée, il se jeta sur Derek. Chaque baiser qu'ils échangeaient était unique, puissant, tellement bon et sensuel.
Il ne s'en lasserait jamais.
Il glissa sa langue dans la bouche de son amant tout en enfouissant sa main dans ses cheveux À bout de souffle, ils se séparèrent. Et Stiles ne put retenir les mots encore une fois :
« Je t'aime. »
« Je sais pourquoi tu fais ça Stiles. »
« Pourquoi je te le répète si souvent… »
« Pour que j'y croie. »
« Est-ce que ça marche ? »
« J'ai envie d'y croire. »
« A quoi ? Mon amour pour toi ? Tu peux Derek. »
« Je sais que tu le penses, je sais que tu le ressens… »
« Mais tu ne sais pas pour combien de temps. »
Derek s'éloigna de lui pour aller s'asseoir dans le canapé :
« Les fins heureuses ça n'arrive qu'au ciné. »
« Et pourtant, tu aimerais y croire… »
« L'espoir ce n'est pas toujours bon. »
« Tu espères une fin heureuse ? Tu veux croire que ça peut marcher entre nous sur le long terme… Je ne vais pas te faire des promesses que je ne pourrai pas tenir ou de grandes déclarations. Juste une demande, peut-être même pas si compliquée que ça. »
Derek hocha simplement la tête :
« Crois en moi, c'est tout ce que je veux. Je n'ai pas besoin que tu m'avoues un amour inconditionnel, je n'ai pas besoin que tu sois convaincu qu'on finira nos jours ensemble. Je veux juste que tu me fasses confiance. Moi je sais. »
« Tu sais quoi ? »
« Que je t'aime et que ça durera longtemps. Et quand on sera vieux, tout ridés, qu'on se plaindra du temps et de nos petits-enfants qui ne viennent jamais nous voir, tu finiras par y croire aussi. »
Un long silence s'installa, comme si Derek tentait de digérer les informations. Et puis, il murmura simplement :
« Des petits-enfants… »
« Ouais. Je ferais un père horrible, bien trop permissif, mais je ferais un grand-père génial. »
« Il n'y a pas si longtemps, tu n'étais pas si optimiste Stiles. »
«C'est vrai. Et puis j'ai failli mourir dans une fusillade. Tu as risqué ta vie pour trouver la sorcière et on a eu des parties de jambes en l'air mémorables. Je me suis rendu compte qu'on était plus que compatibles sur bien des points de vue. Et puis, sois réaliste, je suis probablement le seul à pouvoir te supporter. »
Derek faillit sourire et Stiles ajouta :
« Oh et bien sûr, j'ai décidé que si tu voulais me quitter, je ne te laisserais pas filer. »
L'alpha plongea son regard dans le sien, comme pour s'assurer qu'il disait la vérité. Et puis il fondit sur lui, l'allongeant sur le canapé avant de forcer la barrière de ses lèvres. Avec autorité, la langue de l'alpha pénétra dans sa bouche, ses sens s'enflammèrent…
Non, c'était clair, il ne laisserait jamais Derek le quitter.
. . .
Stiles jeta un œil au calendrier dans sa chambre : 1er Novembre…
Tout était passé tellement vite.
Les températures records atteintes cet été lui manquaient presque. Pas qu'il fasse vraiment froid en Californie, mais quand même.
Il était temps de commencer à préparer Thanksgiving. 4 semaines, ça passait vite, et quand il fallait réunir la meute. Mieux valait s'y prendre tôt.
Il fallait absolument que cette année, ils le fêtent tous ensemble, Alison Argent comprise, s'il ne voulait pas que Scott passe la soirée à déprimer.
Et il lui faudrait bien 4 semaines pour convaincre la jeune fille de venir.
« Ce n'est pas un peu tôt pour regarder des recettes de dinde ? »
Derek…
« Ça te plaît de surgir derrière moi pour me faire sursauter hein ? »
« Je n'ai pas surgi, je suis entré par la fenêtre parce que j'ai toqué deux fois et que personne ne m'a répondu. »
« Je n'ai pas entendu et mon père n'est pas là. »
« Tu es si occupé que ça ? »
L'alpha s'approcha de lui avec cette lueur dans le regard et Stiles n'eut pas besoin de jeter un nouveau coup d'œil au calendrier pour savoir que la pleine lune approchait.
La préparation du menu du dîner pourrait attendre. Il avait bien mieux à faire. Il murmura quand même, juste pour faire enrager le loup-garou :
« Je suis TRES occupé, je n'ai pas le temps de jouer. »
La bouche brûlante de son amant vint se poser sur sa nuque et son souffle chaud le caressa quand il murmura tout près de son oreille :
« Quel piètre menteur tu fais. »
Derek était vraiment doué, pas seulement pour repérer les mensonges, mais surtout pour le déshabiller en moins de deux.
Stiles adorait vraiment les 'avant pleine lune'…
Ils étaient nus l'un contre l'autre et il pouvait savourer la chaleur irradiant de la peau de l'alpha. Il frémit d'anticipation.
Les mains de son amant étaient partout sur lui. Sa bouche l'explorait comme si elle ne le connaissait pas encore.
Elle remonta dans son cou pour le mordre, le titiller. Derek aspira sa peau fort avant de re-planter ses dents sur son épiderme.
Un jour, il allait vraiment finir par le dévorer. Stiles laissa échapper un long gémissement.
Son sang bouillonnait dans ses veines. Leurs érections entraient douloureusement en contact à chaque mouvement que pouvait faire l'alpha :
« Je ne vais vraiment pas pouvoir en supporter plus. »
« Petit joueur. »
Avec un grognement autoritaire, l'alpha le fit bouger. En deux secondes, il se retrouva agenouillé sur le lit. Il prit appui sur ses avant-bras et gémit fortement quand les doigts de son amant se retrouvèrent brusquement en lui.
Il lui en fallait plus et tout de suite :
« Derek ! »
Rapidement, le loup enfila un préservatif et versa une bonne rasade de gel dessus, avant de plonger en lui sans douceur, sans fioriture, exactement comme il en avait envie.
C'était brutal, puissant, sauvage. A chaque coup de reins, le sexe de son amant venait taper sa prostate, envoyant des décharges électriques impressionnantes dans tout son corps.
Ses gémissement redoublèrent quand les doigts de l'alpha vinrent saisir ses hanches pour pénétrer plus profondément en lui.
Chaque va-et-vient était un pure délice.
Une des mains de son amant vint se poser sur son torse. Il poussa un cri étranglé quand les ongles de l'alpha égratignèrent sa peau.
Bien trop de sensations l'envahissaient et ce fut pire quand les doigts du loup s'enroulèrent autour de son érection.
La caresse était tout aussi brusque que les coups de reins, tout aussi délicieuse et emportée.
Il haletait et ses bras menaçaient de céder sous les assauts répétés de son amant. Il ne put se retenir plus longtemps ; il se libéra dans un dernier râle.
Derek ne tarda pas à suivre.
Il voulut protester quand son amant le quitta, mais par bonheur, il vint se rallonger tout de suite et déposa quelques baisers dans son cou. Stiles se tortilla pour venir coller son dos contre le torse de son amant et s'entourer de ses bras puissants :
« J'aime les jours 'avant pleine lune'. »
« J'ai du mal à me contrôler. »
« J'ai dit 'j'aime'. Je ne me plains pas, bien au contraire. Je t'aime aussi sauvage et passionné. Que veux-tu, je suis irrécupérable ! »
Profitant que Derek ne pouvait pas voir son visage, il murmura :
« Et si vraiment tu as des remords, je peux peut-être en profiter pour demander si les choses seraient envisageables dans l'autre sens. »
Son ton avait été légèrement moqueur, histoire de dédramatiser mais Derek répondit, mortellement sérieux :
« Je ne crois pas que ce soit possible. Ma nature d'alpha réfute toute domination, mais je pense qu'avec de l'entraînement et beaucoup de bonne volonté, ça pourrait se tenter. »
« De la bonne volonté de ta part ou de la mienne ? »
« Les deux. »
« Alors commence à essayer de te faire à l'idée parce que j'ai beaucoup de bonne volonté. »
Derek poussa un grognement amusé et Stiles ne put s'empêcher de rire.
. . .
Le lendemain matin en se levant, Stiles avait vraiment la tête dans le gaz, plus une douleur au fondement persistante. Voilà ce que c'était de passer la nuit à faire des galipettes. Il était bien moins résistant que le loup-garou.
Il bâilla allégrement en entrant dans la cuisine. Son père lui jeta un regard et se mit à sourire :
« Derek est parti ? »
« Tu prêches encore le faux pour savoir le vrai ? »
« Tu t'es regardé dans une glace ce matin ? »
« Je viens de me lever. »
Le shérif se mit à rire franchement cette fois.
Avec un soupir résigné, Stiles remonta pour se rendre dans la salle de bains. Il se planta devant le miroir et grogna :
« Aaahh Derek Hale ! »
Sur son cou se trouvait une très jolie marque :
« Un suçon, sérieusement ? J'ai cours moi… »
Il souleva le t-shirt qui lui servait de pyjama en sentant une très légère gène sur son torse. Sur sa peau pâle, trois griffures bien rouges ressortaient.
Il grogna et descendit son bas de pantalon pour observer ses hanches. C'était le pompon : de belles traces de doigts bleuâtres y étaient bien visibles.
Se fichant bien que son amant ne puisse pas l'entendre, il râla encore :
« Fichu loup-garou. »
Il redescendit en se demandant quelle excuse il allait pouvoir trouver pour échapper à l'entraînement de lacrosse.
Je ne peux pas me déshabiller devant mes petits camarades parce que mon mec est un loup-garou et ressent le besoin de me marquer comme sa propriété avant chaque pleine lune ne passerait probablement pas.
Son père était toujours dans la cuisine :
« Tu n'es pas parti ? »
« J'attendais que tu redescendes, juste pour voir ta tête. »
« Je vais tuer Derek. »
« Non évite. Je l'aime bien ce garçon. Et je ne voudrais pas avoir à t'arrêter.»
« Très drôle. Va donc travailler ! »
A suivre
Comme je part en vacance je vous posterais l'épilogue demain enfin si j'y pense n'hésite pas a me le rappeler dans vos review (non c'est pas du change quoi que...)
j'espère que ça vous a plus
