Disclaimer : tous les personnages et l'univers de Harry Potter appartiennent à JK Rowling
Rating : M - slash/yaoi - HPDM
Chapitre 6
25 décembre 2008
- Papaaa ! Daddy ! Allez ! Debout ! Je veux ouvrir mes cadeaux !
Un petit poing furieux tambourinait à la porte de la chambre d'Harry et Draco.
Le brun marmonna la tête dans l'oreiller :
- On n'a pas le choix Draco ...
- Quelle heure est-il ? Croassa le blond
- 8 heures je crois ...
- Aaargh ! Mais il est pas bien ce gosse ... c'est pas une heure pour réveiller les honnêtes gens le matin de Noël ...
- Apparemment si ...
- Si on fait semblant de rien, il finira par se lasser ...
- Si on fait semblant de rien, il finira par lancer un bombarda maxima sur la porte. A cet âge-là, on ne maîtrise pas sa magie ... Tu as vraiment envie qu'Henry nous trouve tous les deux, nus comme des vers dans une position plus que compromettante ?
- Potter, tu fais chier quand t'as raison ...
- Malefoy-Potter ...
- Non, quand t'es chiant, c'est Potter tout court !
Draco finit par s'extirper du lit. Entretemps, les coups sur la porte avaient redoublé d'intensité.
- C'est bon Henry ! On arrive ! Descend au salon, on te rejoint dans 5 minutes, dit Draco à travers la porte.
Harry et Draco descendirent peu de temps après confortablement vêtus d'un pyjama et d'une robe de chambre. Le brun adorait flemmarder le matin de Noël.
Ils furent accueillis par une délicieuse odeur de café et de roulés à la cannelle.
- Helena, appela Harry ! Venez nous rejoindre pour ouvrir les cadeaux !
Henry avait commencé la distribution en fonction des étiquettes posées sur les paquets. Lui-même se trouvait agenouillé devant une considérable petite montagne. Il avait été gâté par toutes les personnes invitées au réveillon la veille.
Ainsi, il avait reçu de Ron et Hermione, un nouveau jeu d'échecs sorcier. Arthur et Molly lui avait offert un terrain de quidditch miniature avec des figurines animées. De Georges et Angelina, il avait reçu un assortiment de farces et attrapes. Seamus et Luna lui avait offert des livres sur les équipes irlandaises de Quidditch et sur les ronflak cornus. Neville et Ginny lui firent cadeau d'un bel ouvrage pour enfants sur la reconnaissance des plantes. De Helena, il reçut un livre de contes et de son parrain, Blaise, une tenue complète de joueur de Quidditch aux couleurs des Eagles.
Quant à Harry et Draco, ils lui avaient offert son premier laboratoire de potions pour débutants.
Le jeune garçon était ravi et sauta au cou de ses pères pour les remercier. Ensuite, il courut dans sa chambre pour envoyer des parchemins de remerciements à tous les autres qui lui avaient offert des cadeaux.
Helena reçut de ses patrons une magnifique paire de boucles d'oreilles en or et diamants choisie par Harry. Elles lui allaient à ravir et c'est avec chaleur qu'elle les remercia tous les deux.
Draco remarqua une autre boîte portant son prénom et qui ne se trouvait pas là hier après-midi quand il avait disposé les cadeaux autour de l'arbre. Helena l'ouvrit prudemment et trouva à l'intérieur une rose éternelle posée sur un petit carton.
« Pour la plus belle des fleurs.
J'espère avoir bien vite le plaisir de passer une autre merveilleuse soirée en votre compagnie.
B.Z »
Sacré Blaise ! Il avait dû déposer le cadeau juste avant de partir hier soir. Les joues d'Helena avaient pris une délicate teinte rose. Harry songea qu'il serait judicieux d'inviter Blaise à dîner prochainement ...
Harry reçut de Draco une superbe montre Blancpain collection Villeret, avec boîtier en platine et bracelet noir en croco. Au dos, Draco avait fait graver l'inscription Ubi tu, ibi ego. Là où tu seras, je serai.
Harry offrit à Drago un balai ThunderBird, identique au sien. Sur le manche, il avait fait graver les premiers mots d'une chanson de Frank Sinatra, Come fly with me, let's fly, let's fly away ...
A la manière d'un petit garçon, Draco avait insisté pour essayer son balai immédiatement.
Après le petit-déjeuner, ils passèrent le reste de la matinée à voler dans la campagne anglaise, soumis à un sort de désillusion. Le temps était sec et le froid vivifiant. Harry adorait voler en compagnie de Draco dont il admirait la tenue et le style sur un balai. Ils jouaient à se poursuivre et se dépasser mutuellement et quand ils regagnèrent le Manoir, leurs nez et leurs joues rosies par le froid, ils étaient heureux comme des enfants.
Après un déjeuner léger, Harry et Draco accompagnèrent Henry chez ses grands-parents maternels, où il reçut encore d'autres cadeaux. L'après-midi passa agréablement. Les Greengrass appréciaient véritablement Harry et l'influence positive qu'il avait sur leur petit-fils.
La soirée fut plus maussade car Draco était de mauvaise humeur. Le lendemain, il allait devoir se rendre sur l'Ile de Jersey pour rencontrer les dirigeants d'une banque locale accusée de participer à des faits de blanchiment. Il ne reviendrait pas avant trois jours.
De son côté, Harry partait en Suède pour disputer un match amical contre les Komet de Stockholm et lui non plus ne serait pas de retour avant jeudi.
Draco n'aimait pas être séparé de son mari plusieurs jours d'affilée et surtout, il détestait dormir seul.
- Comment tu faisais avant ? Dit Harry, un brin perfide.
- Tsssst Harry ... crois-moi, tu ne veux pas le savoir ... Mais bon, peut-être arriverais-je à me dégoter un mec pas trop mal sur cette île ... ça passera le temps ...
- Hmmm ... j'aurai moins de difficultés ... les beaux blonds au corps de rêve, c'est pas ce qui manque en Suède ...
- Trompe-moi et tu mourras dans d'atroces souffrances, dit placidement Draco en caressant sa Marque des Ténèbres.
- Trompe-moi et tu subiras le même sort que Voldemort ... à la différence, c'est que je te ressusciterai après pour te tuer une deuxième fois ...
- Alors on est d'accord, chacun de nous gardera sa queue dans son pantalon...
- On est d'accord confirma Harry en embrassant l'intérieur du bras gauche de Draco qui en frissonna d'anticipation. Quand Harry embrassait sa Marque, c'était annonciateur de mille et une délicieuses tortures.
26 décembre 2008
Le lendemain matin, après avoir embrassé Henry et donné les dernières recommandations d'usage à Helena, Harry et Draco transplanèrent vers le terminal des portoloins. Eux-mêmes se séparèrent sur un dernier tendre baiser et sur la promesse de prendre soins d'eux.
Harry avait un mauvais pressentiment mais il mit ça sur le compte de sa tristesse et sa contrariété à l'idée d'être loin de son mari pendant 3 jours.
Draco arriva sans encombre à Saint-Hélier, capitale de l'Ile de Jersey. L'endroit était très plaisant et la première chose qui lui vint à l'esprit était d'y revenir avec Harry.
Il avait réservé une suite au Longueville Manor mais ne profita pas vraiment de l'endroit, pressé qu'il était de se mettre au travail. Travailler lui évitait de trop penser à un certain brun perdu de l'autre côté de la mer Baltique.
De son côté Harry découvrait le stade de quidditch de Stockholm. Il fut content de se mettre à l'entraînement directement afin de détourner ses pensées de Draco perdu sur une île de la Mer du Nord.
Finalement, les trois jours passèrent assez rapidement.
L'équipe des Eagles revint en Angleterre le 28 au matin et le coach leur imposa d'emblée un entraînement de décrassage et une mise au point sur le match de la veille. Ils avaient gagné ce match mais avec beaucoup de difficultés. Ils étaient menés au score mais Smith leur avait sauvé la mise en attrapant le Vif in extremis. Ils avaient tous commis des erreurs stratégiques qui résultaient d'un manque de communication dans le groupe et le coach leur avait passé un savon monumental.
Au moment où Harry regagnait les vestiaires, Draco passait la porte du Manoir à Chiswick. Ces trois jours avaient été pénibles mais utiles. Il était convaincu que la banque avait blanchi l'argent de son client mais heureusement, le secret bancaire étant ce qu'il est sur l'Ile de Jersey, le Procureur n'aurait aucune chance de le démontrer.
Il soupira de satisfaction en rentrant chez lui. En ce moment, il n'avait qu'une hâte, revoir son mari.
28 décembre 2008 - 10 heures 45
Quelque part à Londres
- On y va ?
- Ouais, c'est le moment ! Ils vont payer. Tous les deux.
- Après on ne pourra plus reculer.
- Je ne compte pas reculer. J'attends ça depuis trop longtemps.
28 décembre 2008 - 11 heures 20
Le vestiaire s'était vidé et Harry prenait son temps sous la douche.
Il entendit alors le bruit de la porte du vestiaire qui s'ouvrait puis se refermait. Sans doute un de ses coéquipiers... Rien d'anormal.
Ce qui n'était pas normal par contre, c'est le sort alohomora qu'il entendit prononcé à voix basse et le bruit métallique d'un casier qu'on ouvrait.
Il coupa l'eau et enroula une serviette autour de ses hanches pour aller voir ce qui se passait.
Il y avait effectivement quelqu'un dans les vestiaires mais ce n'était pas un de ses coéquipiers.
- Draco ?
Harry était surpris. Il ne s'attendait pas à voir son mari ici d'autant que l'entraînement de décrassage n'était pas prévu.
- Que fais-tu ici ? Comment savais-tu que je serais là ?
- En voilà une façon d'accueillir son mari après trois jours d'absence ... dit Draco d'une voix doucereuse.
- Heu ... non, c'est pas ça. Je suis content ... mais juste étonné ...
- Arrête de parler et embrasse-moi.
Le blond s'approchait avec un regard de prédateur et un sourire narquois sur le visage.
Harry n'aimait ni ce regard ni ce sourire car c'était exactement ceux que Draco arborait constamment à Poudlard durant leurs années de haine.
- Draco ...
Mais Harry ne put en dire davantage qu'une bouche dure venait de s'écraser sur la sienne.
Draco n'embrassait pas comme ça et Harry eut un doute sur l'identité de l'homme devant lui.
Le blond lui susurra à l'oreille :
- Alors Harry ? Tu as tenu ta promesse ? Tu as gardé ta queue dans ton pantalon ?
C'était la conversation qu'ils avaient eu la veille de leurs départs respectifs. Seul le véritable Draco pouvait être courant. Le brun se sentit soulagé un instant.
Mais l'attitude de Draco était vraiment étrange et ce n'était définitivement pas sa façon d'embrasser.
Harry décida de temporiser.
- Draco, laisse-moi m'habiller. Ensuite on rentre au Manoir et on fait des folies de notre corps, dit Harry avec un sourire contraint.
- Je n'ai pas l'intention d'attendre.
Et Draco saisit violemment Harry par le cou pour posséder sa bouche dans un baiser tellement rude qu'il lui mordit la lèvre au sang.
- Aïe ! Draco ... arrête !
Mais le blond n'arrêtait pas. Il arracha la serviette des hanches de Harry et plaqua violemment sa main sur le sexe du brun pour le masturber.
- Eh bien, dis-moi Harry, je t'ai connu plus ferme ...
- Je ... je ... Draco mais qu'est-ce qui te prend ? Harry tentait de se dégager de la poigne du blond.
- Quoi Harry ? Tu fais ta sucrée ? Tu aimais ça pourtant l'autre jour quand je t'ai pris à sec ... hein ? Tu aimais ça ...
Tout en parlant, Draco avait retourné Harry et l'avait plaqué rudement contre les casiers en métal.
- D'un mouvement de sa jambe, il écarta celles du brun sans ménagement. Il lui mordit avidement le cou en passant sa main sur son torse et à nouveau saisir son entrejambe.
Harry sentait les larmes lui piquer les yeux.
- Draco, arrête je t'en prie ...
- J'adore quand tu me supplies Potter ... continue ...
Harry ferma douloureusement les yeux. C'était un cauchemar. Il allait se réveiller. Son mari, son Draco n'était pas en train de faire ça. En train de le violer.
Lorsque les mots parvinrent à son esprit, Harry sentit une fureur l'envahir. Il se rebella et tenta de se dégager encore. Il allait prononcer un sort informulé mais pas assez rapidement. Draco avait déjà lancé un sort d'entrave qui laissait Harry complètement à sa merci.
Les larmes coulaient vraiment sur ses joues quand Harry sentit le sexe du blond entrer durement en lui, sans aucune préparation et avec une violence inouïe.
Alors que l'autre le besognait durement, la seule pensée de Harry était pourquoi ? Il n'avait jamais rien refusé à Draco. Ils étaient tous les deux imaginatifs et sans complexe en matière de sexe. Alors pourquoi vouloir le prendre de force ? Ça ne ressemblait pas à Draco ...
La torture n'en finissait pas et la douleur non plus.
Quand enfin Draco jouit bruyamment en Harry, il se retira sans égard, lui arrachant un nouveau cri de douleur.
Avant de quitter les lieux, il dit :
- Tu seras libéré du sort d'entrave dans trois minutes Potter ... c'était cool, j'ai toujours voulu te baiser comme ça ... A tantôt au Manoir !
Harry entendit la porte se refermer et le bruit de la serrure à code qui s'enclenchait.
La serrure à code ... Draco ne pouvait pas avoir le code des vestiaires, d'autant plus qu'il avait été modifié ce matin ...
A moins que quelqu'un le lui ait donné ... Non, pour des raisons de sécurité, il était interdit de donner le code même à un proche ...
Oui mais Draco était persuasif ...
Harry pleurait en silence en essayant de se convaincre que cet homme était un imposteur ... ce ne pouvait pas être Draco, son mari, cet homme qui l'aimait plus que tout, qui faisait toujours passer le plaisir de Harry avant le sien ...
Comme annoncé, le sort prit fin. Harry s'écroula à genoux. La douleur était insupportable et le dégoût s'empara de lui quand il sentit le liquide séminal s'écouler de son orifice. A l'aide de sa serviette, il s'essuya précautionneusement en grimaçant.
Lorsque ses jambes acceptèrent enfin de le porter, il ouvrit son casier pour récupérer sa montre et sa baguette.
La montre s'y trouvait mais pas sa baguette.
Voilà ce que l'intrus était venu chercher ! Merlin ! Harry en était convaincu. Il ne savait ni comment ni pourquoi, mais ce n'était pas Draco.
Harry fit tourner la montre dans sa main et tomba sur l'inscription au dos. A la place de Ubi tu, ibi ego, d'autres mots étaient gravés :
omnia vulnerant, ultima necat.
Toutes blessent, la dernière tue.
Une sueur froide recouvrit Harry sur tout le corps.
Pendant ce temps, au Manoir Malefoy-Potter.
Draco allait se préparer une tasse de thé quand il entendit un bruit dans le salon. C'était le jour de congé de Bilbo et Helena avait emmené Henry au parc, il était donc seul à la maison.
Il se dirigea prudemment au salon, baguette à la main.
Une jeune femme rousse se tenait debout au milieu de la pièce.
- Ginny ? Que fais-tu ici ? Comment es-tu entrée ? Demanda-t-il vivement.
- Ce n'est pas l'essentiel, Draco ...
Une lueur étrange animait les yeux de la rouquine. Draco y lut de la haine et ... du désir ?
Il ne put y penser plus longtemps qu'un sort le percuta de plein fouet. Il se sentit immédiatement vidé de toute volonté.
L'Imperium.
Il se vit approcher de la rousse. Il sentit ses lèvres sur les siennes et sa langue dans sa bouche. Il sentit une de ses mains caresser sa poitrine tandis que l'autre soulevait sa robe et arrachait d'un coup d'un seul la fine culotte en coton.
Le dégoût s'empara de lui quand il se vit fouiller l'intimité de la jeune femme qui ne retenait pas ses gémissements.
Il sentit alors que les mains de Ginny défaisaient l'agrafe de son pantalon et partaient à la recherche de son sexe. Quelques va-et-vient judicieux eurent l'effet escompté.
Ginny s'allongea sur le sofa et « invita » Draco à se coucher sur elle.
Il pleurait alors, que contre son gré, il pénétrait la jeune femme et la pilonnait sans relâche.
Dans la brume du sort, il entendait Ginny lui dire :
- Je t'aime Draco ... je t'aime tant. Je t'ai toujours aimé ... et toi tu ne voyais que lui ... mais maintenant, tu es à moi. Tu seras à moi pour toujours ...
Lorsqu'il se libéra, ce fut dans un gémissement de désespoir. Dans sa tête, il psalmodiait Pardonne-moi Harry, je t'en supplie pardonne-moi.
Sa seule consolation, son mantra, était de se dire que l'Imperium était un sort impardonnable. Le Ministère le détectait obligatoirement, dans un délai de quinze minutes.
Dans quinze minutes, il serait délivré. Tout serait fini.
28 décembre 2008 - 11 heures 50
Harry voulu transplaner au Manoir mais il fut brutalement rejeté en dehors de son périmètre. Il atterrit douloureusement sur le bitume.
En se redressant, il remarqua une agitation inhabituelle autour de la maison. Des Aurors.
Quelque chose de grave était arrivé. C'étaient les Aurors qui avaient dû placer le sort de protection.
Quand il voulut approcher de la grille d'entrée, il fut retenu par des bras puissants.
Ron et Blaise l'empêchait d'entrer. Ron était livide et Blaise avait les yeux rouges.
- Ron ! Blaise ! Que s'est-il passé ? Où est Draco ?
- Harry ... commença Blaise
- OU EST DRACO ? Hurla Harry
- Je suis désolé Harry, dit Ron ... Nous sommes arrivés trop tard ... nous n'avons rien pu faire...
- Non, ... non, ... NOOOOOOOOON !
La fureur mêlée à la peur firent exploser la magie de Harry.
Ron et Blaise furent expulsés en arrière et toutes les barrières de protection sautèrent.
Harry courut le long de l'allée et entra dans le Manoir, le cœur battant. Du bruit provenait du salon. Il se rua à l'intérieur.
Un cri inhumain s'échappa de sa gorge quand il vit le corps étendu par terre, devant la cheminée.
Il aurait pu identifier entre mille le sort qui avait été lancé.
La même rigidité. La même fixité des traits que celle qu'il trouva sur le corps mort de Cédric Diggory.
L'Avada Kedavra.
Il s'agenouilla à côté du corps de l'homme qu'il aimait et le prit dans ses bras comme s'il craignait de le blesser.
Il le serra contre lui en se balançant doucement.
- Draco, ... je t'en prie, réveille-toi mon amour ... Draco ...
Il sanglotait à présent.
- Oh Merlin, pitié ... rendez-le moi ... pitié ! Rendez-le moi !
Il écarta le corps froid et raide de son torse et le contempla avec désespoir.
Même dans la mort, il était magnifique.
- Draco, ne me laisse pas ... ne m'abandonne pas ...
Que n'aurait-il pas donné pour entendre à nouveau cette voix traînante, toujours teintée de sarcasme ?
Mais Draco ne pouvait plus rien dire.
De ses grands yeux couleur d'orage, il fixait l'éternité.
FIN DE LA PREMIERE PARTIE
Oui, j'ai osé. Mais mieux vaut ne pas m'assassiner si vous voulez connaître la suite. Par contre, vous pouvez envoyer les beuglantes ...
