Disclaimer : tous les personnages et l'univers de Harry Potter appartiennent à JK Rowling
Rating : M - slash/yaoi - HPDM
Chapitre 13
29 décembre 2008 – 21 heures
A Sainte-Mangouste, Draco avait été directement pris en charge par un médicomage.
Compte tenu des circonstances, il n'allait pas trop mal. Il reçut une potion visant à nettoyer son organisme des autres substances qu'Helena lui avait administrées pour le faire tenir tranquille.
Un sort et un baume réparateur guérirent immédiatement sa côte fêlée et l'hématome.
Il dut cependant passer le reste de la nuit en observation. Harry obtint qu'on le place dans une chambre privée.
Il entra dans la chambre et vint s'asseoir au bord du lit. Il caressa tendrement la joue de Draco, repoussant une mèche de cheveux derrière son oreille en le regardant intensément.
- Tu es là ...
- Oui ...
- J'ai cru ...
Draco fit taire Harry en s'emparant de ses lèvres. Le baiser qu'ils échangèrent était long et lent, comme s'ils se redécouvraient. Il était aussi saturé d'amour et de désir.
Sans cesser d'embrasser Draco, Harry grimpa sur le lit et s'assit sur les cuisses du blond. D'une main fébrile, il défit le noeud qui retenait la chemise d'hôpital dans sa nuque. Il dénuda ses épaules et les parsema de baisers, arrachant à Draco des soupirs de plaisir.
- Harry ... nous sommes ... dans une chambre d'hôpital, haletait-il sous la bouche gourmande de son mari.
- Je sais ... et peu m'importe.
Harry se redressa et plongea son regard émeraude dans les yeux gris de Draco.
- J'ai passé ces deux derniers jours à te croire mort ... la dernière fois que j'ai tenu ton corps entre mes bras, il était raide et froid ... alors, laisse-moi sentir ta chaleur, la douceur de ta peau ...
Il se remit à l'embrasser langoureusement.
- Laisse-moi te faire l'amour Draco ... souffla-t-il à son oreille.
- Oh Harry ... oui. Prends-moi. Possède-moi. Je t'appartiens, répondit le blond alors qu'un feu bienfaisant se répandait au creux de ses reins.
D'un geste du poignet, Harry jeta un sort de silence et un sort de fermeture sur la porte de la chambre. Il se débarrassa de ses vêtements et de la chemise de Draco et s'allongea sur lui. Il ne put réprimer un gémissement alors qu'il sentait la chaleur du corps de son amant et la fermeté de son désir.
Harry fit l'amour à Draco comme il ne l'avait jamais fait auparavant. Avec une intensité et une tendresse infinie. Chaque geste, chaque soupir, chaque halètement, il voulait les graver au plus profond de sa chair, de son coeur et de sa mémoire.
Et quand ils se libérèrent ensemble, en se regardant dans les yeux, leur orgasme ne fut pas dévastateur mais d'une bouleversante profondeur, les laissant tremblants et presque apeurés par une telle magnitude.
30 décembre 2008
Le lendemain matin, après un dernier check-up, le médicomage décréta que Draco pouvait rentrer chez lui.
A l'extérieur, la nouvelle commençait à se répandre : Draco Malefoy n'était pas mort !
- Draco, dit Harry, des journalistes sont déjà en train d'arriver en masse dans l'hôpital. Nous allons transplaner directement au Manoir et y placer une protection spécifique contre les paparazzi.
- Harry ... si ça ne t'ennuie pas, je voudrais aller au Ministère.
- Mais pourquoi ?
- Je ... je voudrais assister à l'audition des Ivanov ...
- Tu crois que c'est une bonne idée ...
- S'il te plaît.
- Ok. Allons-y. Au moins, au Ministère, nous serons hors de portée des journalistes.
30 décembre 2008 – 9 heures
Arrivés au Ministère, ils se rendirent au bureau de Blaise.
- Harry ? Draco ? Mais que faites vous là ? Vous devriez être chez vous, à vous reposer. Ton audition peut attendre, tu sais ... dit Blaise à Draco.
- Oui, je sais Blaise. Mais je voudrais assister à l'audition d'Helena et Alexei Ivanov. Tu crois que c'est possible ?
- Moi je n'y vois pas d'inconvénient mais il faudra voir avec Felton.
Blaise emmena Draco et Harry au travers des couloirs qui menaient aux salles d'interrogatoire.
Alexei et Helena allaient faire l'objet d'auditions sous véritasérum. Un technicien était déjà en train de préparer Helena avec qui l'interrogatoire débuterait.
Felton sortit du local d'audition au moment où Blaise arrivait, accompagné des époux Malefoy-Potter.
- Tom, dit Blaise, Draco et Harry souhaiteraient assister à l'audition des suspects.
- Ce n'est pas la procédure habituelle, dit Felton assez sèchement.
- Il n'y a rien de très habituel dans cette affaire, Monsieur Felton, dit Draco en toisant le Chef des aurors.
Les deux hommes étaient face à face et se jaugeaient du regard.
Finalement, Felton céda et dit :
- Blaise, installe-les dans le local annexe, derrière la vitre sans tain.
L'audition d'Helena dura plus de deux heures.
Elle confirma qu'elle était tombée amoureuse de Draco peu de temps après qu'il l'eut engagée. Elle connaissait son orientation sexuelle mais ne désespérait de l'attirer vers elle. Le retour de Harry dans sa vie avait cependant rendu son entreprise impossible.
Désespérée, elle avait fini par en parler à son frère. Lui n'était pas vraiment amoureux d'Harry mais il n'était pas contre de passer du bon temps avec lui. Malheureusement, il n'y avait d'yeux que pour Draco et cela commençait sérieusement à l'agacer. A deux, ils faisaient d'une pierre deux coups : Helena récupérait Malefoy et Alexei possédait Potter.
Ils mirent plusieurs semaines à préparer leur plan. Trouver des cheveux de Draco fut chose aisée : Helena n'avait qu'à entrer dans la salle de bain du couple et les récupérer sur le peigne ou la brosse.
Pour ceux de Ginny, ce fut plus compliqué. Elle comptait sur le réveillon de Noël pour l'approcher et lui en arracher quelques uns ou pour dérober sa brosse à cheveux dans son sac. Mais la rousse resta insaisissable de toute la soirée.
Elle faillit laisser tomber la phase « Ginny » quand finalement, elle apprit par hasard que la rousse se rendrait chez son coiffeur le jeudi matin. C'était un peu juste pour l'exécution du plan mais c'était sa dernière chance. Sous la menace, elle obligea une des clientes à se décommander et obtint un rendez-vous concomitant à celui de Ginny. Sur place, elle fit mine de laisser tomber son sac pour se baisser et ramasser quelques cheveux roux à terre. La rousse qui était plongée dans la lecture d'un magasine, ne remarqua pas sa présence.
Harry et Draco durent faire un terrible effort de maîtrise sur eux-même quand Helena expliqua ensuite que, durant tout le processus, elle avait enfermé Henry à Malpas Road sous une potion de sommeil.
Elle expliqua ensuite comment elle et son frère avaient pénétré dans le vestiaire du stade pour voler la baguette de Harry.
- Qu'avez-vous fait ensuite ? Demanda Seamus qui était en charge de l'audition.
- J'ai transplané au Manoir et j'ai attendu le retour de Draco.
- Et quand il est arrivé ?
- J'ai bu la potion de polynectar pour prendre les traits de Ginny Weasley.
- Pourquoi Ginny Weasley ?
- Elle détestait Draco. Elle faisait une coupable idéale. Ses empreintes, ses cheveux se seraient trouvés dans le salon. Elle aurait été accusée du meurtre.
- Nos services ont détecté l'usage du sortilège impardonnable Imperium. Est-ce vous qui l'avez jeté ?
- Oui
- Sur Monsieur Malefoy ?
- Oui
- Pourquoi ?
- Je voulais qu'il me fasse l'amour. Il aurait refusé s'il n'avait pas été sous la contrainte. Alors je lui ai lancé l'Imperium. Il m'a embrassée, il m'a caressée et il m'a pénétrée.
Dans la pièce d'à côté, Draco était livide. Il ne croyait pas qu'il serait aussi difficile pour lui de revivre ce moment.
Harry était bouleversé. Il serra la main de son mari en signe de soutien. Draco lui dit dans un souffle :
- Je suis désolé Harry ... je suis vraiment désolé. J'aurais voulu pouvoir résister.
- Chhhht ... mon ange, tu n'y es pour rien. C'est abject ce qu'elle t'a fait.
Dans la salle, l'interrogatoire se poursuivait.
Helena expliqua qu'après avoir forcé Draco à avoir une relation sexuelle avec elle, son frère est arrivé avec le corps stupéfixé de Isaac Smith. Ils le forcèrent à prendre le polynectar et lui lancèrent l'Avada Kedavra sous les traits de Draco.
Cela fait, ils transplanèrent avec Draco dans la maison de Malpas Road. Helena enferma Draco dans la cave et lui donna diverses potions visant à l'affaiblir.
Ensuite, elle réveilla Henry, lui jeta un sort d'oubliettes et implanta dans son esprit un souvenir factice d'eux deux au parc.
Elle confirma également avoir placé un micro moldu dans la chambre de Harry et Draco afin que son frère puisse obtenir des informations personnelles sur le couple sans qu'elle ne doive rompre son serment inviolable.
Vint ensuite le tour d'Alexei. Il était interrogé par Ron.
Il confirma tout ce que sa soeur avait expliqué sur la manière dont ils échafaudèrent leur plan. Il expliqua également comment il avait stupéfixé Smith à sa sortie de l'entrainement et comment il l'avait enfermé dans les toilettes du stade en attendant de le récupérer pour l'amener au Manoir.
Harry était fébrile car il allait en venir à l'épisode des vestiaires. Or, Draco n'était pas au courant ...
- Draco, dit-il doucement ... il faut que je te dise ...
- Ne dis rien Harry. Je sais. Ce bâtard s'en est vanté devant moi, répondit Draco en regardant droit devant lui, les poings crispés.
- Je ...
- Nous en parlerons plus tard.
Alexei ne se priva pas pour donner avec délectation, les détails les plus répugnants du viol de Harry. Il avait sur le visage un sourire sadique et dans les yeux une lueur perverse.
Harry jetait fréquemment un coup d'oeil à Draco. Celui-ci avaient les lèvres blanches à force de les serrer et fusillait littéralement Alexei du regard, au travers de la vitre sans tain.
Le reste de l'audition n'apporta aucun nouvel élément.
C'est à ce moment là que la situation dégénéra.
Au moment où Ron faisait sortir Alexei de la salle d'interrogatoire, Draco se rua à l'extérieur.
D'un sort, il envoya Ron heurter le mur d'en face. Il saisit Alexei par le col de son vêtement et le plaqua contre le mur.
- Tu vas payer pour ce que tu as fait, immonde bâtard !
Blaise, Seamus, Felton et Ron se saisirent de leur baguette et foncèrent sur Draco.
Il furent arrêtés par Harry qui invoqua un bouclier de protection, empêchant les aurors d'atteindre son mari.
Harry était terrorisé.
Il n'avait jamais vu Draco comme ça auparavant. Ses yeux gris s'étaient considérablement assombris au point de prendre une dangereuse couleur d'étain. Sa peau déjà diaphane avait encore pâli. Une aura de magie noire exsudait de sa personne. Une sorte de vapeur grise enveloppait sa main libre comme un gant et celle-ci semblait sur le point se s'abattre sur Alexei.
Harry s'approcha doucement :
- Draco ... arrête ... il n'en vaut pas la peine ...
- Il n'en vaut pas la peine ? Il a posé ses sales mains sur toi, Harry ... disait Draco d'une voix déformée par la haine et la colère.
- Draco ...
- Je devrais lui arracher la peau et répandre du sel sur ses plaies ... je devrais lui brûler ses yeux lubriques pour avoir osé les poser sur toi ... JE DEVRAIS LUI ARRACHER SA QUEUE IMMONDE ET LA LUI FAIRE BOUFFER ! JE DEVRAIS L'EGORGER COMME LE PORC QU'IL EST ! hurlait à présent le blond.
Alexei était mort de peur. Il couinait lamentablement quelque chose comme « ne me tue pas, pitié, ne me tue pas ».
- Pourquoi aurais-je pitié de toi, immonde déchet ? POURQUOI AURAIS-JE PITIE DE TOI ?
Harry se rapprochait toujours. Il finit par se trouver suffisamment proche de Draco pour poser sa main sur le bras qui maintenait Alexei contre le mur.
- Draco ... il ne vaut pas la peine que tu risques Azkaban ... Draco, je t'en supplie, mon amour, écoute-moi. Je viens à peine de te retrouver ... je ne veux pas te perdre encore une fois. Je ne le supporterais pas... J'ai voulu mourir quand tu es ...
La voix de Harry se brisa. Il sentit la tension quitter un peu le corps de Draco et la magie noire s'estomper légèrement. Mais Draco retenait toujours Alexei et la vapeur grise brillait toujours autour de sa main.
- Draco ... tu es ma vie ... je ne te laisserai pas te faire du mal ...
Harry esquissa un geste de la main et la lumière vive d'un patronus naquit dans sa paume. Alors que tout le monde s'attendait à voir surgir un cerf, c'est un immense dragon argenté qui prit forme. Il s'enroula souplement autour du corps de Draco, faisant refluer définitivement la magie noire.
Le blond relâcha sa prise et s'écroula le long du mur. Le bouclier de protection s'effaça permettant aux aurors de se saisir d'Alexei.
Draco regardait Harry avec des yeux exorbités.
- Qu'ai-je fait ? ... Merlin ! Qu'ai-je fait ?
- Tu as failli faire de la magie noire en plein milieu du Ministère ... dit Harry sans un faible sourire.
Felton les regardait sévèrement.
- Je vais mettre ça sur le compte d'un contexte ... émotionnel particulier Malefoy ! Mais vous avez intérêt à vous tenir tranquille ! Vous nous avez fait la démonstration à tous que vous maîtrisez encore la magie noire ... Vous êtes toujours un mangemort Malefoy, dit-il d'une voix menaçante.
Harry s'interposa entre les deux hommes. Devant un Felton sidéré, il brandit sa propre main recouverte de la même vapeur grise que celle qui enveloppait la main de Draco quelques minutes auparavant.
- Moi aussi je maîtrise la magie noire, Felton. Cela fait-il de moi un mangemort ? Demanda-t-il d'un ton sifflant.
Felton recula vivement et après avoir lancé un dernier regard noir à Harry et Draco, il quitta les lieux.
Harry aida Draco à se relever.
- Je suis désolé, Harry. J'étais terriblement en colère, je ne sais pas ce qui m'a pris ... Tu m'en veux ?
- Mais non voyons ... je crois que tout à l'heure, je n'étais pas loin de vouloir faire subir la même chose à Helena ...
Les yeux de Draco révélaient de la souffrance et de l'inquiétude. Harry lui fit un sourire pervers et murmura à son oreille :
- En fait ... te voir ainsi était terriblement ... excitant ...
Draco était sidéré.
- Tu ... tu es encore plus obsédé que moi Potter !
- Je n'ai jamais prétendu le contraire ...
- Mais dis-moi, depuis quand tu maîtrises la magie noire toi ?
- Ah ... ça ! Dit-il en riant et en levant sa main, à nouveau couverte de vapeur grise ... J'ai juste invoqué un sort météorologique localisé, stratus minimus. Le sort créé un mini nuage gris ... Felton n'y a vu que du feu !
Le blond partit d'un grand rire.
- On peut rire avec vous ? Demanda Ron qui revenait, avec Blaise et Seamus, des cachots où ils avaient enfermés les Ivanov en attendant leur transfert à Azkaban.
Draco s'interrompit en voyant le grand roux devant lui.
- Weasley ... je suis désolé de t'avoir expulsé tout à l'heure ... je n'étais pas moi-même ... je ... je ne te voulais aucun mal.
Le rouquin lui frappa amicalement le dos.
- Je sais bien Malefoy ... Je comprends ta réaction. Je ne sais pas ce dont moi je serais capable si un connard comme Ivanov touchait à Hermione. Ceci dit, tu étais flippant !
- Au fait c'était quoi comme sort que tu allais lui lancer ? Demanda Seamus.
- Gonadus redectu.
- C'est bien ce que je crois ? demanda Blaise en riant.
- Tout à fait ! Il allait se retrouver avec un pénis de la taille d'une chenille et avec deux raisins secs à la place des couilles ... dit Draco.
- Oh Merlin, fit Seamus qui resserra machinalement ses cuisses. Rappelle-moi de ne jamais te contrarier Malefoy !
Harry et Draco transplanèrent directement au sein de leur Manoir.
Comme, ils s'y étaient attendu, une horde de journalistes faisaient le pied de grue devant la propriété.
Harry déploya un sort de protection anti paparazzi tout autour de la bâtisse.
Il se tourna ensuite vers Draco.
- Tu es prêt ?
- Oui. Va le chercher s'il te plaît ... il me manque tellement.
- Je serai vite de retour.
Harry avait transplané chez Arthur et Molly Weasley. Il fut accueilli par Molly qui le serait contre elle à l'étouffer.
- Oh Harry ! Comme ça doit être dur pour toi mon chéri ... Henry est merveilleux. Il est tellement fort ce petit ! Dit-elle en pleurant.
- Molly, laisse le respirer voyons, dit Arthur derrière elle.
Quand Harry se fut remis de l'étreinte de Madame Weasley, il leur dit :
- Molly, Arthur ... Pouvez-vous aller chercher Henry. Il faut que je vous annonce quelque chose.
Devant le regard inquiet de Molly, Harry sourit :
- Rassurez-vous Molly, c'est une bonne nouvelle ... Draco est vivant.
La femme faillit s'évanouir et Arthur était comme tétanisé.
- Mais ... mais comment ... ?
Harry leur expliqua en quelques mots la situation.
- Merlin, quelle histoire dit Arthur.
- Comme je suis heureuse pour toi mon chéri ! Tu l'aimes tellement ... oh Merlin, les miracles existent ! Je vais chercher Henry, dit Molly en s'éloignant.
Quand elle revint avec le petit garçon, Harry s'appliqua à lui annoncer la nouvelle avec calme.
Henry se contenta de lui demander :
- Où est-il ?
- Au Manoir. Il t'attends ...
- On peut y aller maintenant ?
- Bien sûr, allons-y.
Harry transplana dans le hall d'entrée.
- Il est dans le salon. Vas-y.
Timidement, l'enfant franchit le seuil de la pièce. Le bonheur qui inonda ses yeux au moment où il aperçu son père, était la chose la plus merveilleuse qu'Harry avait jamais vu.
- Papa ... Plus qu'un son, c'était un souffle.
- Oui mon poussin, c'est moi. Je suis bien là.
- PAPAAAAAA ! Cria Henry en se jetant dans ses bras et en déversant toutes les larmes de son corps.
- Je suis là mon poussin. Je suis là ... disait Draco en caressant le dos de son fils. Tout en le serrant dans ses bras, il leva des yeux baignés de larmes vers Harry, l'invitant à le rejoindre dans l'étreinte.
Ils restèrent plusieurs minutes, tous les trois enlacés, heureux de s'être retrouvés.
