Auteur : BMC1984
Traductrice : Moi
Spoilers : -
Rating : T
Genre(s) : Humour/Famille
Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à BMC1984. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.
Bêta : omoi yume...Merci Apolline!
Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.
Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!
- Chapitre 43: Les Barrett regardent l'émission-
-PoV Tim-
"Devrais-je appeler pour prendre encore une fois des nouvelles des enfants?" me demanda Theresa avant de s'asseoir sur le canapé.
"Ils vont bien," répondis-je en essayant de ne pas lui crier dessus. L'épisode d'On A Échangé Nos Mamans allait bientôt commencer et je ne voulais pas que les enfants le regardent, en tout cas, pas tout de suite. Mon frère s'était proposé de garder les enfants, ce qui voulait dire qu'il ne regarderait pas non plus l'émission: une autre bonne raison d'accepter son offre.
Je jetai un coup d'œil à Theresa, souhaitant qu'elle s'approche un peu. Je voulais la sentir près de moi. Depuis son retour, elle semblait avoir un problème avec la façon dont je gérais les choses. Toutes ces années et elle n'avait jamais rien dit; elle rencontre le parfait Dr. Cullen et soudainement je ne suis plus assez bien pour elle.
On regarda le générique de début qui présenta nos deux familles. Jusque-là, notre famille avait l'air plutôt normale. Bien plus normale que les Cullen. On arriva au moment où Esme m'avait tenu tête et où j'avais essayé de la frapper. L'équipe de production me faisait paraître complètement fou; si j'avais su qu'ils tourneraient la scène comme ça, je l'aurais vraiment frappé.
Je me sentais vraiment désolé pour Theresa d'avoir dû vivre avec ces fous, je veux dire, sérieusement, qui laisserait ses enfants se marier? Je me foutais qu'ils aient tous été adoptés. Tout d'abord, les adoptions n'étaient tout simplement pas naturelles, et en plus laisser deux enfants adoptés se marier? Je regardai Theresa leur parler d'abstinence, pas que ça ferait le moindre bien, surtout vu que j'étais déçu qu'elle n'ait pas profité de cette excellente opportunité de prime-time pour prêcher encore plus la parole de Dieu.
L'instant d'après, ma femme flirtait avec le plus jeune des fils, celui aux cheveux roux. Edward, je crois. J'avais beaucoup de mal à me rappeler des noms de tous leurs enfants. C'était quoi ce bordel, il n'avait même pas dix-huit ans, et elle faisait ça sur une chaîne nationale bien consciente que toutes nos connaissances allaient regarder l'émission?
"C'était quoi ça?" hurlai-je en montrant la télé du doigt.
"Je n'ai pas réalisé qu'ils étaient en train de filmer. Je suis tellement désolée." Theresa commença à pleurnicher. "Je ne sais pas pourquoi mais j'étais juste attirée par lui. Si tu l'avais rencontré...il semblait tellement plus mature, une vieille âme," continua-t-elle à m'expliquer. Je lui agrippai le bras et la jetai contre le canapé. "Tu étais juste attirée par lui?" criai-je. "C'est un putain de gamin!" Elle était allongée sous moi, ses yeux plongés dans les miens. Quelque chose n'allait pas; pourquoi ne pleurait-elle pas? Libérant son bras droit, je levai la main et l'abattis sur sa joue. Rien. Pas la moindre larme. La pub toucha à sa fin et je la surpris à tourner la tête vers la télé. Peut-être que je devrais continuer à regarder pour voir ce qu'elle avait fait d'autre pendant son absence.
Ils montrèrent les nouvelles règles d'Esme. Heureusement qu'elle n'avait pas été là pour réaliser que je ne les avais pas appliqué. Aucune femme ne me dirait comment m'occuper de ma famille.
Je regardai le blond: Jasper, attaquer Theresa; il lui bondit dessus. Ils ne montrèrent pratiquement rien de l'incident, montrant à la place les excuses de Jasper, qui déclara être contre la mort d'un animal innocent. Theresa avait eu raison: il avait clairement du mal à contrôler sa colère. C'était un fichu animal; ils existaient pour être mangé. Je ne comprendrais jamais les convictions des végétariens.
Puis la caméra filma ce que je supposais être le bureau de Carlisle. Theresa était en train de lui dire à quel point j'étais horrible, lavant notre linge sale en public, sur une chaîne de télé nationale. Je commençai à être à nouveau en colère. Je serai les poings et me mordis la lèvre pour essayer de résister à mon envie de gifler ma stupide femme. Ce que je vis ensuite me fit perdre le contrôle: des envies de meurtre me submergèrent lorsque je la vis sauter dans les bras de Carlisle et lui demander d'être avec elle.
Heureusement, il était un gentleman et refusa son offre. Je ne voulais pas devoir voler à l'autre bout du pays pour le tuer lui-aussi. Les yeux de Theresa se posèrent brièvement sur moi et elle croisa mon regard et sut ce qui allait arriver. Je tendis la main pour l'attraper alors qu'elle se précipitait au bas du canapé.
Je sautai sur mes pieds, l'agrippai et la jetai contre le mur, faisant tomber tous les cadres. "Tu pouvais pas garder tes mains pour toi, hein, salope?" lui demandai-je en la plaquant au mur.
"Tu as fait pareil avec Esme," répliqua Theresa, une larme coulant sur sa joue alors qu'elle essayait de me repousser.
Je fis volte-face, son bras toujours dans ma main et la jetai de l'autre côté; la projetant cette fois dans le meuble en chêne. Du verre tomba partout alors que du sang coulait d'une entaille sur son front; imbibant rapidement la moquette.
Elle avait perdu connaissance: c'était probablement la pire dispute qu'on avait jamais eu. Je restai là et essayai de décider si je devrais l'achever ou non. Mes pensées se tournèrent vers mes enfants: est-ce que je pouvais vraiment tuer leur mère? Puis je réalisai que si elle survivait, elle appellerait définitivement la police cette fois. Je m'assis sur le canapé et regardai son souffle ralentir.
Le téléphone sonna. Je jetai un coup d'œil à l'horloge et réalisai que ça faisait près d'une heure que j'étais perdu dans mes pensées. Je jetai un coup d'œil à Theresa: sa poitrine se soulevait et s'abaissait toujours et en y regardant de plus près, je vis qu'elle avait ouvert les yeux.
"Theresa?" appelai-je pour voir si elle était consciente.
Je l'entendis marmonner, suffisant pour moi.
"Tais-toi, n'essaye pas de faire le moindre bruit pour prévenir qui que ce soit," ordonnai-je en décrochant le téléphone.
Prochain chapitre : Le coup de fil
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