Auteur : BMC1984
Traductrice : Moi
Spoilers : -
Rating : T
Genre(s) : Humour/Famille
Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à BMC1984. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.
Bêta : omoi yume...Merci Apolline!
Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.
Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!
- Chapitre 49: Le rencard de Tim -
-PoV Tim-
Bordel, y'a plein de monde ce soir. Je suis venu dans ce bar miteux parce qu'il est généralement vide. Si j'avais voulu me trouver une salope pour la nuit, j'aurais été au Shea's. Je voulais un endroit tranquille pour boire ce soir; j'avais besoin de réfléchir. Depuis qu'on avait participé à cette émission, les choses n'avaient fait qu'empirer.
Theresa avait eu le cran de me tenir tête, certes, elle l'avait perdu, mais tout de même. Elle finirait par me quitter, détruisant la parfaite famille que j'avais créé. C'était déjà assez terrible que certains des paroissiens aient commenté l'émission. Je leur avais assuré que je suivais une thérapie, contrôle de la colère, Alcooliques Anonymes, et toutes ces merdes. Pour le moment, ils y croyaient, mais ce n'était qu'une question de temps avant qu'ils ne découvrent la vérité.
Je me dirigeai vers le bar et commandai un whisky/coca avant de grimper sur un tabouret. Ce bar n'avait clairement pas l'habitude d'être si bondé, il fallut une éternité au barman pour me préparer mon verre. Je pouvais sentir mes mains trembler à l'idée de tenir un verre. Je repensai à Kristi, à quel point elle serait difficile à contrôler une fois qu'elle aurait dix-huit ans. Elle quitterait définitivement la maison, et Sean la suivrait. Sans Kristi, il se rebellerait beaucoup plus. Mon verre arriva et j'en bus une gorgée. Bien que je voulais le vider d'une traite, je savais que ça prendrait du temps avant que je puisse en commander un autre. J'avais un plan, maintenant, je n'avais plus qu'à trouver le courage. Je jetai un coup d'œil à ma montre; il n'était que vingt-deux heures trente. J'avais tout mon temps pour trouver mon courage dans mon verre.
Je ne pouvais pas continuer à vivre comme ça. À prétendre être un mari et un père aimant. Pour être honnête, ils me rendaient complètement fou. Nous clamions peut-être avoir attendu aussi longtemps pour avoir des enfants parce que nous souhaitions être prêts aussi bien émotionnellement que financièrement mais Theresa connaissait la vérité. Elle savait que je n'avais jamais voulu d'enfants. Merde, je n'avais même jamais voulu me marier avec elle, mais parce qu'elle avait cru être enceinte quand on était jeunes, je lui avais fait ma demande, convaincu que je faisais ce qu'il fallait.
Demain, à la même heure, je serais sur une plage d'Aruba. Ils étaient un fardeau que je ne pouvais plus supporter. Ce soir, j'irais me débarrasser d'eux, et le temps que qui que ce soit les trouvent, je serais dans un avion, en route pour la liberté.
Le barman approcha pour m'offrir de remplir mon verre. Je hochai la tête et sortis l'argent de ma poche. Je m'adossai ensuite au bar alors que le jukebox commençait à jouer une des chansons de George Strait. Je fermai les yeux et l'écoutai chanter les plages de Mexico. Bientôt, je serais aussi sur une plage, en train de siroter un cocktail.
Je sentis quelque chose cogner ma cuisse. Ouvrant les yeux, je m'apprêtais à engueuler le type qui m'avait foncé dedans lorsque je vis qui était assise à côté de moi.
"Excusez-moi," dit-elle, d'une voix brusque avant d'éloigner son tabouret du mien.
"Non, c'est rien," lui assurai-je, dans une tentative désespérée de flirter avec cette beauté. Elle pouvait me cogner toute la nuit. Je n'avais jamais vu de femme aussi belle. Son visage était tout simplement parfait, avec des yeux magnifiques et des lèvres pulpeuses. Ses longs cheveux blonds cascadaient sur ses épaules, recouvrant la robe qu'elle portait. Un minuscule morceau de tissu violet. Sûr, il ne faisait jamais vraiment froid en Floride, mais ce n'était tout de même pas la saison pour porter ça. Elle n'était clairement pas du coin; sa peau était si pâle!
"Je m'appelle Tim," me présentai-je.
Elle m'ignora; peut-être qu'elle ne m'avait pas entendu.
Je lui tapai l'épaule; elle devrait être plus couverte. Enfin, non, pas vraiment, mais sa peau était si froide.
Elle se tourna brusquement vers moi, ses yeux brillant d'une lueur glaciale. "Je vous ai entendu, Tim."
Je souris et décidai qu'elle se faisait juste désirer, puis je fronçai les sourcils. Elle m'était familière. L'avais-je déjà rencontré auparavant, était-ce pour ça qu'elle me parlait comme ça? D'où est-ce que je la connaissais? J'étais sûr que Kristi n'avait pas d'amie si sexy. Elle ne fréquentait pas notre église. D'où est-ce que je la connaissais? J'étais confus.
"Je suis désolée. Je n'aurais pas dû me montrer si malpolie," s'excusa-t-elle sans ajouter un autre mot.
Je pense avoir murmuré quelque chose comme 'pasgrave' mais je ne peux pas en être sûr, si fasciné qu'elle m'adresse la parole.
"Vous n'êtes pas du coin?" lui demandai-je. Elle semblait trop jeune pour entrer dans un bar, et je n'arrivais toujours pas à me rappeler d'où je la connaissais.
"Non," dit-elle, sans me donner la moindre indication de son origine.
"Alors," souris-je. "Est-ce que vous avez un nom?"
"Oui." Elle tourna la tête, merde, je perdais son attention.
Le barman vint prendre sa commande. Elle demanda un sex on the beach. "C'est mon préféré," me murmura-t-elle d'une voix séduisante.
Cette pute serait à moi avant la fin de la nuit.
"Alors, vous avez un petit-ami?"
"Oui, mais il n'est pas là," souffla-t-elle.
Je jetai un coup d'œil à ma montre et notai avec satisfaction que j'avais une heure ou deux à perdre dans un hôtel. Il était temps d'agir. "Je connais un endroit où on pourrait aller," suggérai-je.
Elle sourit et hocha la tête.
"Au fait, tu ne m'as jamais dit ton nom." Pas que son nom soit important mais ce serait sympa. De me rappeler d'elle comme de la dernière femme avec qui j'aurais couché aux États-Unis, je ne toucherais certainement plus jamais Theresa.
"Lillian," sourit-elle en m'entraînant vers la porte.
Prochain chapitre : Les apparences sont parfois trompeuses
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