Auteur : BMC1984

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : T

Genre(s) : Humour/Famille

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à BMC1984. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Bêta : omoi yume...Merci Apolline!

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!


- Chapitre 54: La fin -

-PoV Edward-

Horrifié, je regardai ma douce Bella briser la nuque de Tim, souhaitant plus que jamais pouvoir entendre ses pensées. Je la regardai laisser tomber son corps sans vie au sol. Se tournant vers moi, elle me sourit; mais ses yeux la trahirent. Pour la toute première fois de nos vies ensemble, toute ma famille était silencieuse. Personne ne savait quoi dire.

'Ses émotions partent dans tous les sens.' Jasper me regarda. Je hochai la tête. Une vague de calme nous submergea tous. Je lui tendis les bras et les enroulai autour d'elle lorsqu'elle se pressa contre mon torse.

"On s'occupe du nettoyage," nous dit Jasper. Je n'aurais jamais pu lui être plus reconnaissant. 'Je pense que ça ira pour elle.'

Je pris la main de Bella et m'élançai dans les bois, l'entrainant à ma suite. On parcourut une trentaine de kilomètres avant de ralentir. Et pendant tout ce temps, j'avais espéré qu'elle baisserait son bouclier pour me permettre d'entrer dans son esprit. Mais elle ne le fit malheureusement pas. Les évènements qui venaient de se passer rejouèrent dans mon esprit. Non, je ne pensais pas que Bella était un monstre, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que c'était de ma faute. Parce que je l'avais transformé, parce que je lui avais donné cette vie. Arrivant sur la rive d'une rivière, je m'arrêtai et m'assis, la tirant sur mes genoux.

"À quoi penses-tu?" lui demandai-je en faisant glisser mes doigts dans ses cheveux.

"Je vais bien," essaya-t-elle de m'assurer. "Vraiment." Elle me sourit.

"S'il te plaît, amour. À quoi penses-tu?"

"Je me demande à quel point tu t'en veux." C'était ma Bella, toujours à me surprendre. Je ne dis rien, je me contentai de lui sourire, prétendant ne pas savoir de quoi elle parlait.

"Oh, franchement Edward," rigola-t-elle en se tournant vers moi pour me serrer dans ses bras. "Tu crois que je ne te connais pas?"

Je ne pus pas retenir mon sourire lorsqu'elle posa ses lèvres sur les miennes.

Elle me poussa en arrière, sur la terre froide. "Est-ce qu'on pourrait juste revenir à la normale?" soupira-t-elle en commençant à ouvrir ma chemise.

Normal? Est-ce que ça existe dans notre famille? Je rigolai à sa question et secouai la tête.

"Non?" me demanda-t-elle.

"Tu penses pas qu'Emmett s'est un peu trop bien tiré de toute cette affaire?"

"Oh." Elle me fit un sourire malicieux. "Je t'écoute."


-PoV Rosalie-

Je courus dans la forêt, Emmett sur mes talons. Je ne lui avais pas dit où nous allions et une fois suffisamment éloignés d'Alice et Jasper, il m'attrapa la main.

"Est-ce que tu es en colère?" me demanda-t-il doucement alors que je ralentissais. Ça ne m'était pas venu à l'esprit qu'il ne comprenne pas ce que j'avais décidé de faire. Il pensait que j'en voulais à Bella, que j'étais jalouse que ce soit elle qui ait tué Tim. Loin de là, j'étais vraiment impressionnée par Bella, je n'aurais jamais imaginé qu'elle puisse faire ça. Je me demandai comment Edward avait réagi; le connaissant, il était probablement en train de déprimer.

"On doit se dépêcher," lui dis-je en recommençant à courir. Je n'étais pas une traqueuse, et je suivais une odeur que je n'avais pas sentie depuis des mois. Je ne m'étais pas attendue à ce que ce soit si dur et je voulais en finir avant l'aube.

"On va chez Theresa, hein?" me demanda Emmett.

"Je vais chez Theresa. Où est-ce que tu vas?" demandai-je en le voyant partir sur la droite.

"Tu vas dans la mauvaise direction."

Quoi? Comment le savait-il? Je le regardai avec confusion.

"Ben, on a peut-être été un peu trop loin mais je suivais l'odeur de Tim." Merde, pourquoi j'avais pas pensé à ça? Je rigolai, Emmett avait eu une excellente idée. En fait, il m'avait surpris au cours des derniers mois: la façon dont il avait géré la situation, à l'exception de l'histoire de la voiture, nous avait vraiment facilités la vie.

On tourna en rond pendant un bon moment mais on finit par trouver la maison de Theresa. Assise dans l'un des arbres, je regardai par la fenêtre et souris en voyant Jenny et Noah dormir, bien au chaud dans leurs lits. J'étais vraiment soulagée que ces enfants ne sauraient jamais vraiment quel monstre était leur père. Je sentis les bras musclés d'Emmett s'enrouler autour de moi et on observa silencieusement la seule chose que nous n'aurions jamais.

Passant à la fenêtre suivante, je regardai Kristi. Cette fille avait mon âge, physiquement, et avec un peu d'efforts, elle ne serait pas mal pour une humaine. Je ne pouvais pas m'empêcher d'être envieuse: dans quelques années, elle se marierait et aurait probablement une famille. Je soupirai, réalisant que je donnerais n'importe quoi pour être elle.

De l'autre côté de la maison, Sean était penché sur son bureau, un stylo pendant de ses doigts.

"Pauvre gamin," me chuchota Emmett.

"Je sais, ils ne sont adolescents qu'une fois." Je devrais m'assurer de le rappeler à Theresa. "Ils devraient s'amuser un peu."

"Imagine ce que ça aurait été si on avait été des ados que pendant sept ans," dit Emmett en attrapant ma main. Vu comme ça, j'étais contente d'être immortelle. Considérant toutes les choses qu'Emmett et moi avions fait au cours des soixante-quinze dernières années, toutes les choses que j'aurais manquées si j'avais vécu.

"Merci," souris-je et il m'embrassa la main. "Finissons-en."

Emmett resta dehors alors que je me glissai silencieusement dans la chambre de Theresa. M'agenouillant à côté du lit, je la réveillai et plaçai rapidement ma main sur sa bouche pour la faire taire.

"Je ne te ferais pas de mal," lui assurai-je. "Mais tu dois rester silencieuse." Elle hocha la tête et je continuai à parler.

"Je vais te dire quelque chose, et tu ne le répéteras pas." Submergée par la peur, elle hocha la tête. "Je t'ai fait une faveur ce soir, je t'ai débarrassé de ton mari de merde vu que tu étais trop lâche pour le faire toi-même." Elle se redressa comme un ressort, me surprenant. Je reculai et haletai lorsqu'elle se jeta dans mes bras. Ce n'était pas la réaction à laquelle je m'étais attendue. Emmett apparut rapidement à la fenêtre, pour voir si tout allait bien. Comme si je ne pouvais pas gérer une humaine.

"Si tu le dis à qui que ce soit, les gens te prendront pour une folle," crachai-je, pour m'assurer qu'elle ne parlerait jamais à personne de notre petite visite. J'avais raison cependant, personne ne la croirait jamais.

Remarquant enfin qu'Emmett était dans la pièce, elle se recula rapidement, ne le quittant pas des yeux alors qu'elle se pressait contre le mur.

"Theresa, je ne te ferais pas de mal non plus. Je veux juste que tu saches pourquoi on s'est occupé de Tim." Emmett lui expliqua pour moi, bien conscient que je n'aurais pas la force de répéter mon histoire une deuxième fois en un seul jour. Je regardai son expression alors qu'elle écoutait mon histoire, les choses qu'ils m'avaient faites, et le fait que j'étais figée à dix-huit ans.

"N'oublie jamais à quel point tu as de la chance," soupira Emmett et je vis quelque chose sur son visage que je n'avais jamais vu auparavant. Au plus profond de lui-même, Emmett partageait mon désir d'avoir des enfants. Le rejoignant, je lui souris avant qu'on ne se tourne vers la fenêtre.

"Qu'est-ce que vous êtes?" nous demanda Theresa, pour confirmer ses soupçons.

"Emmène ces gamins en vacances avec l'argent de l'assurance-vie. Laisse-les s'amuser, laisse-les être des enfants," rigola Emmett, ignorant sa question alors qu'on sautait par la fenêtre.


FIN


Et voilà les gens, ça aura été long, je vous aurais fait attendre mais cette histoire est désormais finie. MAIS! On en a pas encore fini avec ces Cullen. Est-ce que vous vous souvenez du début du chapitre? Edward trouve qu'Emmett s'en est un peu trop bien tiré... Ce qui veut dire VENGEANCE! Et parfois, juste parfois, la vengeance est une garce!

C'est le titre de la sequelle m'sieurs/dames. Elle prendra la place de cette histoire, une semaine sur deux et comme d'hab, je mettrais une note dans cette histoire quand je commencerais à la poster.

On y trouvera nos Cullen en train de... Nan, vaut mieux pas que je vous le dise! Faudra lire pour le découvrir!

En attendant, j'espère vous retrouver sur une autre de mes trads!

Une petite dernière review?

A plus!