Alors j'avais mis mon histoire en pause pendant longtemmmps mais maintenant je suis revenu pour ENFIN la finir. Par contre, désolé pour ceux qui le voulait, mais il n'y aura pas de méchants, juste un lemon et une fin fluffy, parce que sinon, cette histoire ne finira jamais ;-D
Merci à tous pour les reviews, followers,...
Quelques semaines avaient passés depuis la rencontre entre Derek et le Shérif. Stiles passait maintenant pratiquement toutes ses soirées chez Derek.
Warning / !\ HOT LEMON
PDV Derek
L'avoir ainsi à ma portée ne faisait qu'aggraver mon état proche de la démence. Je n'allais pas le laisser se sauver avant d'avoir eu ce que je voulais. Depuis combien de temps ne l'avaient-ils pas fait ? Une heure ! Une très longue heure où Stiles avait voulu allez faire des provisions pour ce week-end « spécial ». Mais... Enfin ! Ils étaient rentrés et prêt à retourner au lit comme ce matin avant de partir faire ces maudite courses ! Ses vêtements jouèrent le jeu et ne me posèrent pas le moindre problème. En baissant son boxer, je pus contempler son superbe membre qui me sauta au visage. Je grogna avant de plonger ma langue dans sa bouche. Il ouvrit ses lèvres pour moi, sans opposer la moindre résistance. Je le mordillai, le suçotai, reprenant possession de ce qui m'appartenait : son goût, ses dents, son palais, sa langue, en bref : lui.
PDV Stiles
Il mit fin au baiser et baigna littéralement ses doigts dans ma salive, avant de les frotter entre mes fesses, poussant délicatement contre mon ouverture. Il se pencha et reprit ma bouche alors qu'il poussait délicatement un doigt, puis plusieurs en moi, les retirant et les repoussant plusieurs fois pour m'ouvrir suffisamment pour lui. Il les retira finalement pour les lécher de nouveau et le fait de ne plus les avoir en moi me fit gémir de désir.
- Tu les veux à nouveau en toi, hein ? Susurra-t-il.
- Derek, s'il te plaît...
Il se repencha encore sur moi, et je collai ma bouche à la sienne, profitant de son baiser, gémissant à son contact. Je ressentis une légère douleur lorsqu'il glissa puissamment deux doigts en moi, mais ce ne fut pas assez pour me couper dans mon élan. Même lorsqu'il reprit son va et vient, ma libido ne diminua pas, et ce malgré la chaleur du frottement. Au contraire, ce mélange de douleur et de plaisir m'excitait davantage. Il se mit à bouger ses deux doigts, faisant des mouvements de ciseaux, puis en introduisit un troisième, les poussant toujours plus loin en moi, m'arrachant des gémissements de plaisir. Il continua ses caresses sur ma bouche, menant clairement la danse, comme à son habitude. Le simple fait qu'il me touche me mettait en transe. Par moment, je poussais de haut en bas sur ses doigts pour mieux m'empaler. Je voulais le sentir plus profondément en moi. Il décolla sa bouche de la mienne avant que j'étouffe, et je vis à quel point ses lèvres étaient irritées et humides de notre salive. Il était à couper le souffle dans tous les sens du terme.
- Derek, protestai-je, lorsqu'il retira la délicieuse pression de mon derrière.
Sa deuxième main reposant toujours sur ma hanche. Il utilisa la première, fraîchement libérée pour me positionner sur lui, alignant mon ouverture avec son membre. Je sentis la pression de son sexe engorgé poussant contre mon entrée.
- Stiles...
Mon nom, prononcé du fond de sa gorge résonnait, le son paraissant à peine humain. Mon orgasme s'approchait dangereusement. Sa main sur mon membre, l'agitant vigoureusement était irrésistible. Il m'avait formidablement bien ouvert aussi. Il cracha dans sa main et rajouta la salive aux grosses gouttes de précum qui suintaient de sa verge. Ses yeux plongèrent dans les miens.
- Je t'en supplie, dis-je d'une voix gutturale, haletante.
- Je ne veux pas te faire mal.
Mais c'était ridicule. La douleur, certes bien réelle, ne durait jamais plus qu'un court instant. Cela faisait partie du jeu. Toute la jouissance qui s'en suivait en valait bien la peine. Cette douleur était même plutôt la bienvenue. Je décidai donc de sauter le pas à sa place, m'empalant avec force sur lui, mes yeux toujours plongés dans les siens. La douleur fut bien présente. Il faut dire que Derek était particulièrement bien pourvu, et mon sphincter plutôt étroit avait toujours tendance à résister à son intrusion, malgré son minutieux travail de préparation. Mais il suffit qu'il se remette à me caresser le sexe pour je le sente pulser à nouveau. L'excitation me permit aisément de m'enfoncer encore plus contre lui et de commencer à bouger.
- J'en ai tellement rêvé, déclara-t-il d'une voix tremblante d'émotion.
Il me dévorait littéralement des yeux, j'avais du mal à respirer.
Je suis le seul qui ait le droit de te voir comme ça.
Oui, ce spectacle n'était que pour lui et pour lui seul.
- Tu es si beau, ajouta-t-il, prenant une grande inspiration et passant sa main à travers mes cheveux pour tirer ma tête en arrière alors qu'il poussait de plus en plus fort en moi, pour me faire s'asseoir sur lui.
- J'adore quand tu me chevauches comme ça, tu es vraiment beau comme un dieu, me complimenta-t-il.
Je sentis tous mes muscles se contracter au rythme des siens, ses coups de boutoirs accumulant la pression en moi. Il me remplissait totalement, m'élargissait au maximum pour pénétrer au plus profond de moi, atteignant mon point le plus sensible. J'avais la plus grande peine à ravaler mes cris.
- Non, je veux t'entendre, m'ordonna-t-il en se redressant tout contre moi pour venir capturer ma bouche d'un baiser rude et brutal. Crie mon nom !
Au lieu de ça, je me mis à gémir, caressant son visage avec mes mains, le gardant tout contre moi, goûtant sa langue dans la moiteur de sa bouche.
- Stiles. Je me relevai légèrement pour qu'il puisse m'empaler de plus belle.
- Putain ! Derek… Je balbutiai son nom. Je ne… Je veux… Plus profond...
Il me leva pour m'allonger sur le dos d'un mouvement rapide, se plaçant au-dessus de moi. J'avais les jambes posés sur ses larges épaules alors qu'il se remettait à me pilonner. Je frissonnai de bonheur. Mon corps convulsait et je poussais moi aussi pour me coller tout contre lui. Il me tortura en se retirant presque entièrement plusieurs fois, mais ce n'était que pour mieux replonger en moi. Je gémissais son nom, plus rien d'autre ne comptait.
- Je peux sentir ton cœur battre...
Je n'en doutais pas une seconde. Il poursuivit son va-et-vient tout en continuant à me caresser le membre à un rythme tel que, entre la tension de ses assauts, son poids sur moi, son regard de braise rivé au mien, je ne pus plus me retenir et finis par jouir en de grands jets, si violemment que je crus un instant que j'allais m'évanouir. Je rugis mon orgasme, mon sperme souillant son abdomen, lui faisant contracter les abdos. Mon compagnon… Moi seul avais le droit de le marquer comme ça. Voir sa peau dorée recouverte de sperme dégoulinant était époustouflant. Derek passa sa main sur nos ventres, étalant ma semence avant de se retirer.
- Non, suppliai-je.
Je n'en avais pas fini avec lui. Je voulais que Derek continue de me remplir. Il me retourna d'un coup, me mettant à quatre pattes. Je le sentis me lubrifier avec mon propre sperme avant de me saisir les hanches et de violemment replonger son sexe en moi. J'eus du mal à reprendre mon souffle.
- Tu es à moi, grogna-t-il à mon oreille, et je sentis sa bouche sur mon cou. Mon Dieu, il allait me marquer à nouveau. Il était sur le point de plonger ses dents en moi. Passer à travers la peau, les muscles, jusqu'à l'os et rouvrir la blessure qu'il m'avait faite quelques semaines plus tôt. Rien que d'y penser, je fus pris de frissons.
- Dis-moi que tu le veux !
- Oh, oui, je le veux, murmurai-je. S'il te plaît.
Mais ses crocs ne rouvrirent pas la blessure. Il me mordit plus bas, tout en continuant à me marteler. Ses griffes percèrent ma peau lorsqu'elles se refermèrent sur mes hanches. Je savais qu'il allait me revendiquer d'une multitude de manières différentes. Il était complètement excité et se colla contre mon dos pour m'enlacer, puis se releva toujours en me tenant jusqu'à ce que nous soyons debout et qu'il me porte littéralement, continuant à pilonner mon canal étroit avec son sexe long et dur, m'arrachant des grognements de plaisir. Je jouis à nouveau, submergé de bonheur et tout devint blanc autour de moi. Il me suivit dans l'extase quelques secondes plus tard en lâchant un rugissement de victoire. Je sentis une vague de liquide chaud orner mes parois internes, et un trop plein de sperme dégoulina le long de mes cuisses alors que Derek poussait toujours en moi. Avec lui plaqué ainsi contre moi, j'avais du mal à respirer, mais peu m'importait. Tant qu'on était ensemble. Il attrapa ma tête, me fit légèrement tourner le visage et passa le sien par-dessus mon épaule pour venir m'embrasser. Le baiser fut passionné. Il me suça la langue et ses crocs égratignèrent mes lèvres. Je relevai la tête après plusieurs minutes, pour reprendre mon souffle.
- Pourquoi ne plantes-tu pas tes dents en moi ? demandai-je en haletant.
- Parce que c'est déjà fait. Il parlait tout bas. Ma marque est sur toi, pour l'éternité.
- Mais…
- Regarder à quel point tu en avais envie, voir que tu étais prêt à me laisser te marquer à nouveau, c'est bien suffisant.
Il ne voulait pas me faire de mal, mais il pouvait me faire ce qu'il désirait. J'étais à lui, il n'avait qu'à ordonner pour que je m'exécute.
- Rien qu'à moi, dit-il triomphant. Mon âme-sœur… Mon compagnon revendiqué…Baisé par moi… Portant mes marques. Oui ! À moi !
Il fallait qu'il le crie, c'était aussi simple que ça. Il avait besoin de le dire, j'avais besoin de l'entendre, de savoir que ce lien entre nous était toujours là, indestructible et éternel...
FIN
