Coucou tout le monde alors la dernière fois, Harry a légèrement collé ses lèvres sur celles de Lucius alors que va-t-il se passer ? Comment vont réagir nos deux héros ?
La réponse est là… Bonne lecture.
Bisous tout le monde.
Chapitre 8 : Souvenirs
Harry regardait le plafond, la scène se rejouait sans cesse devant ses yeux. Lucius s'était rapproché de lui et l'avait caressé, ses mains posées sur le bas de son dos, à la naissance de ses fesses l'avaient brûlé, sa peau avait frissonné à ce contact si doux, si tendre puis le Lord l'avait repoussé, lui ôtant cette sensation si particulière, il avait reposé ses mains sur sa taille. Mais Harry en voulait plus, beaucoup plus et c'était ce qu'il avait dit à l'aristocrate et il l'avait embrassé, il avait posé doucement ses lèvres sur celles de l'autre homme sans réfléchir, il n'avait même pas cherché à approfondir le baiser, le contact de la bouche du Lord sur la sienne lui aurait suffi, enfin aurait dû lui suffire...
Quelqu'un frappa à la porte. Harry n'était pas redescendu depuis son retour du lac et il se demandait qui cela pouvait bien être, il avait déjà renvoyé Winky en lui disant qu'il n'avait pas faim et qu'il ne viendrait pas pour déjeuner.
« Qui est-ce ?
- Moi. »
La voix traînante de Drago lui avait répondu. Il était sans doute trop tard pour penser à une fuite vers l'Amérique du Sud. Il ne l'avait pas revu depuis que le blond avait quitté furieux, la chambre et depuis que…
« Entre, Dray… »
Le jeune peintre était resté à la même place sur le lit, il était très gêné et ne savait pas à quoi s'attendre, à une nouvelle dispute. Et dire qu'ils n'avaient guère dû se disputer plus de cinq fois durant toute leur sixième année à Poudlard. Le blond rentra de sa démarche fière et détachée.
« Père m'a chargé de te prévenir, il est parti chercher Oncle Sev et Monsieur Lupin à l'aéroport, il faut que nous soyons prêts pour leur arrivée au Manoir, si l'avion n'a pas de retard, ils devraient être là, vers dix-huit heures, ce soir.
- Pas de problème, je serai prêt.
- Je te laisse. »
Drago se dirigeait déjà vers la sortie, cela ne servait à rien de rester dans la même pièce que le brun qui ne semblait toujours pas vouloir lui parler et il n'avait aucune intention de se prendre la tête avec son ami. Au moment où il posa la main sur la poignée de la porte, il entendit la voix peu assurée d'Harry, presque implorante lui demander de rester, de ne pas partir, de ne pas le laisser seul. Drago se retourna et s'avança tranquillement en direction du grand lit. Il s'installa à côté de son ami et commença à jouer doucement avec les mèches brunes qui tombaient sur le front du peintre avant de passer ses bras autour de ce corps, il le faisait instinctivement, comme lors de ces longues nuits, lorsque le blond entendait les suppliques du brun.
« Je ne te laisserais pas même si j'ai vraiment du mal à comprendre ce qui se passe dans ta petite tête, enfin ce n'est pas comme si je comprenais d'habitude tes décisions. Je crois que cela restera un des très nombreux secrets qui font que je ne sais jamais ce que tu penses ou ressens vraiment. Tu sais, je tiens à toi, l'artiste. Pourquoi crois-tu, Harry, que je sois resté auprès de toi toutes ces nuits, que je voulais que tu passes tes vacances ici ? Je ne supporte pas l'idée que tu n'ailles pas bien, que tu sois malheureux. Je tiens vraiment à toi, il serait peut-être temps que ta petite tête de linotte le comprenne, il y a différentes formes d'amour et quoi que tu en penses, d'une manière tordue, j'en conviens, je t'aime vraiment beaucoup, l'artiste. »
Le blond souriait doucement à Harry et posa gentiment ses lèvres sur celles du brun, ce n'était pas un baiser qui aboutirait à autre chose, non, Drago marquait sa présence, son amitié, son acceptation de la situation.
« L'artiste, si tu veux vraiment tout arrêter, je suis d'accord…
- Dray.
- Tu sais, ce n'est pas comme si nous n'avions pas déjà rompu auparavant. »
Le sourire mutin de Drago réchauffait Harry même s'il n'était pas sûr que la situation s'arrangeait réellement, c'était cependant la plus sage des décisions.
« L'artiste…
- Hm.
- N'oublie pas que si tu veux d'une relation purement sexuelle, je serai toujours là, je suis trop au fait de tes capacités et de ta créativité pour ne pas accepter.
- Dray !
- Tu sais, chéri, je disais ça juste comme ça, n'y vois rien de plus.
- Je n'en doute pas, je n'en doute pas un seul instant. Me faire des avances n'est pas du tout ton genre. »
Les deux adolescents partirent dans un grand éclat de rire. Harry était soulagé, Dray avait finalement accepté sa décision d'arrêter leur relation physique sans qu'il ait besoin de lui faire part de son attirance pour Lucius.
« Bon, cher ex petit ami, mon parrain arrive dans une heure trente et je tiens à ce que tu lui fasses forte impression, car s'il te prend en grippe, tu n'as aucune idée de l'enfer que pourrait être notre été, encore pire que si Mère se décidait à ne plus s'enfermer dans sa chambre. Alors tu n'as qu'à aller prendre une douche et si…
- Dray…
- Je n'ai rien dit de mal, je te conseillais juste de prendre une douche pour être totalement reposé.
- Tu sais après un an à tes côtés, je ne suis pas aussi naïf.
- Je veux bien, l'artiste, arrêter toute relation 'physique' avec toi mais ne me demande pas de ne plus m'amuser avec toi, ne plus te voir rougir sous mes commentaires lubriques me manquerait trop. »
Le blond était visiblement amusé par la rougeur qui envahissait les joues du jeune brun, il avait encore réussi à gêner Harry, il se leva du lit alors sur ces paroles et quitta la chambre, juste avant de fermer la porte sur lui, il reprit :
« Prépare-toi bien, l'artiste, à tout à l'heure, je retourne au salon. Mais si tu as besoin d'aide, n'hésite pas… Je suis tout disposé pour te passer le savon. »
Il éclata de rire quand il vit un oreiller s'écraser à ses pieds.
« Dégage, Malefoy… »
Harry se leva pour aller prendre une bonne douche, Dray l'avait sans doute dit pour le titiller mais il avait besoin de faire le vide dans sa tête, de ne surtout pas penser à ce qui s'était passé un peu plus tôt dans l'après-midi et ce n'était finalement pas un mauvais conseil…
Harry avait pris tout son temps pour se préparer, pour éviter que ses pensées ne s'égarent sur une personne en particulier, il était à présent presque dix-huit heures et il ne voulait pas que les nouveaux invités soient arrivés avant qu'il n'ait rejoint Drago au salon. A son entrée dans la pièce, le jeune Lord lança un clin d'œil coquin à son ami et émit un sifflement appréciateur, Harry portait une chemise d'un blanc immaculé et un pantalon sombre, à la coupe classique mais qui le seyait parfaitement.
« Je t'avais dit que je voulais que tu fasses forte impression sur oncle Sev, je n'ai jamais dit qu'il fallait que tu le séduises.
- Hein ?
- Tu sais que j'adore te faire paniquer, l'artiste. Ne t'inquiète pas Sev n'aime que les femmes, pire ma tante.
- Tu m'avais bien déjà parlé de ton oncle mais jamais de ta tante. Qu'est-ce qu'elle a bien pu te faire pour que tu la détestes autant ?
- C'est une conne finie, je n'ai rien d'autre à ajouter. Je n'ai jamais compris comment Sev avait fait pour tomber amoureux d'elle.
- Tu sais que tu parles de ta tante là.
- Dois-je te mentionner le nom de Pétunia Dursley ?
- Très drôle, Dray.
- Je ne voulais pas, vraiment. »
Le blond s'avança en direction du brun et l'enlaça, en le berçant légèrement pour se faire pardonner. Drago câlinait gentiment le jeune peintre dont les yeux s'étaient voilés de tristesse pendant plusieurs minutes, l'enlaçant par la taille, ils n'eurent que le temps de s'écarter légèrement, quand Lucius ouvrit la porte.
« Drago, s'il te plaît, un peu de tenue. Ton oncle et Remus Lupin s'installent dans leur chambre respective, Winky les guide et ils descendent tout de suite après.
- Génial, j'ai vraiment hâte de revoir oncle Sev. Cela ne vous dérange pas, Père, si je monte les rejoindre et si je vous laisse tous les deux mais j'ai trop envie de revoir oncle Sev.
- Bien sûr que non, Drago. »
Et sans plus de cérémonie, le jeune aristocrate partit retrouver son parrain laissant son père face à son meilleur ami. Le silence qui régnait dans la pièce était pesant et chargé de tension. Les yeux émeraude n'avaient pas osé affronter les yeux gris de Lucius depuis son entrée dans le salon, son regard était vissé à ses chaussures, ses pieds allaient et venaient sur la moquette foncée. Le souvenir du baiser remontait à la surface et le jeune peintre sentait ses joues s'empourprer et devenir brûlantes.
« Harry.
- Monsi... Lucius. »
Harry avait encore le goût des lèvres du Lord sur sa bouche. Quand il avait posé ses lèvres sur celles de l'autre homme, il était resté sans oser bouger, ne sachant trop quoi faire, comme s'il s'agissait de son premier baiser. C'était Lucius qui avait rapproché leurs deux corps, ses mains avaient quitté la taille fine du jeune peintre pour se poser de nouveau sur le bas du dos, la naissance de ses fesses et le caresser légèrement. Le Lord et Harry avaient progressivement augmenté le contact, le plus jeune avait laissé pénétrer la langue de Lucius dans sa bouche et s'était laissé guider, dominer bien volontiers par les assauts du plus âgé, par sa langue épaisse qui ne cessait d'avancer, de pousser. Le baiser avait été cependant très doux et quand leurs pas les avaient guidés en direction du lit, tout s'était fait naturellement, sans précipitation…
« Tu vas bien ?
- Je… euh… oui, ça va à peu près.
- Nous devrions parler de tout à l'heure.
- Euh… Oui, je pense qu'il vaudrait mieux. »
Au moment où le Lord allait s'adresser de nouveau à son jeune invité, une tornade blonde débarqua dans la pièce suivie de deux autres hommes, un brun à l'allure stricte et un homme aux cheveux châtain parsemés de quelques mèches grises. Ils devaient avoir tous les deux une petite quarantaine d'années.
« Harry, je te présente Oncle Sev et Remus.
- Monsieur Snape, Monsieur Lupin.
- Bonjour, Harry mais surtout, j'ai déjà insisté là-haut pour que le charmant blondinet m'appelle par mon prénom et je ne veux pas recommencer la leçon, je ne suis tout simplement pas encore assez âgé.
- Remus, Harry a refusé d'appeler mon père par son prénom et je ne suis pas convaincu que Monsieur daigne accéder à votre demande, cela ne serait pas convenable.
- Dray, ça suffit, ce n'est pas de ma faute si j'ai appris à me comporter correctement, moi.
- Enfin ça reste à démontrer, Harry, j'ai des souvenirs très précis où tu ne te comportais pas en parfait boy-scout…
- Hum, hum… Drago, je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment.
- Bien sûr, Père. »
Le ton employé et le regard amusé du jeune aristocrate démentaient ses paroles et Harry se demandait si sincèrement quelqu'un n'avait pas compris le sous-entendu, ce fut le moment choisi par Severus Snape pour prendre la parole pour la première fois, il avait observé la scène de loin et voulait venir en aide à Harry, dont la gêne et la rougeur lui rappelait ses propres réactions quand il n'était lui-même qu'un simple adolescent.
« Alors c'est le fameux Harry Potter dont tu nous as rabattu les oreilles à Bella et moi, durant les vacances de février.
- Tu as parlé de moi à ton oncle, Dray, c'est trop d'honneur.
- Que veux-tu, Harry, tu es une source inépuisable d'inspiration.
- Bon, il serait peut-être temps de passer à table, je crois que nous aurons beaucoup de choses à nous raconter, je vais voir si Narcissa souhaite venir se joindre à nous, même si cela me paraît compromis, elle n'est pas très en forme ces temps derniers.
- Nous t'attendons, Lucius. »
Lucius avait à peine quitté la pièce que Drago cria en direction du couloir le prénom de la jeune domestique, espérant que Winky soit dans les parages et ne tarderait pas à venir. Elle se présenta devant eux seulement quelques secondes plus tard.
« Bon alors, pourriez-vous nous apporter la bouteille de whisky et cinq verres, nous allons prendre l'apéritif ici, nous irons après dans la salle à manger pour dîner.
- Bien, Monsieur.
- Drago.
- Oui, oncle Sev ?
- Ne fais pas l'innocent, je ne suis pas sûr que ton père soit d'accord pour que vous buviez, Harry et toi.
- Ce ne serait pas la première fois pourtant.
- Je n'en doute pas un seul instant, mon cher neveu.
- Et un verre ne nous fera aucun mal, enfin pour moi, Harry est légèrement moins résistant aux effets de ce breuvage et ça me serait très profitable pour ce soir.
- DRAY !
- Tu sais, charmant blondinet, je ne pensais pas que tu pourrais avoir besoin de ce genre de stratagème pour mettre quelqu'un dans ton lit, au vu de ton physique.
- Mais, Remus, qui a dit que j'en avais besoin pour mettre quelqu'un dans mon lit, c'est juste pour pimenter.
- Excellente réponse, Drago.
- Sans vouloir déranger, je tiens à vous signaler que je suis encore LA et Dray, il me semble que NOUS NE SOMMES PLUS ENSEMBLE… »
Harry avait prononcé plus fortement les derniers mots, visiblement agacé par la tournure que prenait la conversation, il ne s'était pas rendu compte que Lucius se tenait dans l'encadrement de la porte, le Lord dévisageait le jeune peintre. Cette simple phrase venait de détruire tout ce que s'était répété Lucius en boucle au cours de cet après-midi. Plus tôt, il avait laissé la situation lui échapper et le long du trajet qui le menait à l'aéroport, il n'avait eu de cesse de se persuader que cela ne se reproduirait plus, plus jamais. Déjà, à son retour, quand il avait retrouvé son fils serrant tendrement, contre lui le jeune brun, il avait eu une furieuse envie de s'enfermer seul, dans sa chambre, se saouler avec sa meilleure bouteille de whisky comme unique compagnon d'infortune, et à présent, alors que le Lord entendait le splendide peintre rétorquait que son fils et lui n'étaient plus ensemble, il ressentait comme un pincement au cœur, ne regrettant qu'une seule chose, désormais qu'Harry et lui ne soient pas seuls dans le manoir.
« Que nous vaut, Harry, cet éclat de voix ?
- Euh… euh… Monsieur Malefoy.
- Harry me rappelait notre rupture, Père si vous n'aviez pas compris. Bon, il est vrai, j'ai un peu cherché ce rappel à l'ordre de l'artiste mais il est tellement mignon quand il s'énerve.
- DRAY !!
- Il n'a pas totalement tort, je suis sûr que toutes les jeunes filles de Poudlard doivent sans succès te courir après. Tu ressembles beaucoup à ton père qui était le chouchou de l'école avec cependant un plus indéniable les yeux de ta mère. Tu n'es pas d'accord, Severus ?
- Effectivement, Harry vous ressemblez beaucoup à votre père, cependant je ne suis pas tout à fait d'accord avec les propos de Remus, votre père, chouchou de l'école, ce n'est vraiment pas l'image que j'en ai gardée.
- Après toutes ces années, Severus, tu en veux encore aux deux maraudeurs en chef ?
- James et Sirius n'étaient que deux personnes qui se croyaient au-dessus des règlements, en tout cas, Harry, j'ai comme l'impression que vous avez hérité du caractère plus calme et moins fanfaron de votre mère qui était vraiment une personne exceptionnelle. »
Harry rougissait à ces commentaires, Sirius lui avait souvent dit qu'il ressemblait à ses parents mais l'entendre de deux personnes qu'il ne connaissait pas encore lui réchauffait le cœur et l'âme. La jeune domestique revint, tenant un plateau à la main, elle déposa sans mot dire la bouteille de Whisky et les cinq verres en cristal sur la petite table basse. Le léger tintement qu'émirent les verres contre le bois fut le signal et tous prirent place sur les sièges, Drago poussa énergiquement Harry, ses deux mains sur les épaules si fines en direction de la banquette de cuir blanc et s'installa à ses côtés, tandis que les adultes s'asseyaient sur les sièges restants. Lucius aurait préféré être à la place de son fils, être si proche d'Harry, qu'il aurait senti une nouvelle fois l'odeur enivrante et entêtante de ce jeune homme, comme quand il l'avait poussé vers son lit, si doucement, sans précipitation.
Harry avait initié le baiser mais le Lord avait très vite plaqué le corps du petit brun contre lui, il avait été grisé l'instant d'avant par son odeur, par la douceur de la peau sous ses doigts et maintenant c'étaient ses lèvres qu'il découvrait, des lèvres fines, rouges, au goût de cerise. Lucius n'avait pas résisté et avait approfondi le baiser, il avait alors passé sa langue lentement, méthodiquement sur les contours de la bouche du plus jeune qui avait laissé échapper un léger soupir, le Lord en avait profité pour que sa langue accède à l'antre chaude du peintre qui s'était laissé faire et enfin s'abandonner. Le contact avec la langue du plus jeune, plus fine était délicieux, tendre, si bon. Peu à peu, les mains du Lord passées sous les vêtements d'Harry étaient remontées en douces caresses le long du dos fin. Sans se détacher, Lucius avait guidé Harry à travers la chambre, tout naturellement en direction du lit. Quand les jambes d'Harry avaient heurté le matelas, le blond l'avait poussé pour le faire s'allonger. Lucius avait observé alors le corps d'Harry ainsi alangui, le tee-shirt relevé, les lèvres humides et rougies, et les deux yeux verts le dévoraient. Le jeune peintre s'était redressé et avait ouvert légèrement les jambes, il avait tendu ses mains en direction du lord en une invitation assez explicite, les doigts pâles et fins d'Harry entrelacés avec ceux de Lucius qui s'était alors couché sur le jeune homme. Tandis que leurs mains étaient remontées au-dessus de la tête d'Harry, ils avaient ainsi repris le baiser, ce n'était plus aussi tendre, c'était passionné, emporté, vital. Lucius avait détaché ses mains qui avaient glissé lentement le long des bras puis des côtes de son jeune invité, c'était à peine s'il l'effleurait. La descente des mains ne fut interrompue que lorsqu'elles atteignirent la limite du tissu, Lucius avait alors enlevé le tee-shirt d'Harry qui avait, aussitôt, atterri pitoyablement sur le sol. Et au moment où la bouche du Lord avait quitté celle de son vis-à-vis pour embrasser le cou blanc, une voix avait résonné dans le couloir, c'était celle de son assistant, Dobby qui apparemment l'avait cherché partout. Lucius s'était instantanément relevé, comme sorti brusquement de son rêve…
« Lucius, Lucius… Tu es avec nous… »
A suivre…
Comment le repas entre un Drago toujours Drago et Lucius va se dérouler ? Réponse la semaine prochaine…
Si tout se passe bien demain, vous aurez la vengeance de Harry dans 'Harry et l'héritier de Dumbledore' et si vous pouvez aller lire la réponse au défi que j'ai lancé à Lilywen, 'opération : marions-le', vous ne le regretterez pas.
