'Il est hier, simple ou composé, il peut remonter jusqu'à l'Antiquité, car sans lui, demain ne signifie rien. Qui est-il ?' C'était le PASSÉ.
Il y a eu beaucoup d'erreur. Beaucoup m'on répondu qu'il s'agissait du temps, mais c'était bien le passé.
Akayui remporte donc le droit à son dessin. BRAVO ! (lien sur ma page profil)
un dernier mot: Je sais que je fait ÉNORMÉMENT de fautes et je ne les corrige pas toutes, alors s'il vous plait fermer aux moins les yeux la dessus. De toute façon, comme je crois l'avoir dit, l'orthographe et moi on est meilleur ennemis.
Bonne lecture.
Chapitre 12 : Le premier que j'ai aimé.
- Oh mon dieu !...Reiji !
Reiji marcha en titubant vers elle et Ace, marcher et même tenir debout lui semblait être un tâche très dure. Lorsqu'il commença à pencher dangereusement en avant, Christie s'élança vers lui et le rattrapa dans ses bras au moment où il s'écroulait. Tout en soutenant Reiji, Christie se laissa tomber sur le sol et retint Reiji sur ses genoux. Elle découvrit alors ce qui l'avait mis dans cet état. L'un des pics de la queue de dragon d'Alastair s'était planté dans sa poitrine faisant s'écouler le sang par un trou profond au niveau de son cœur.
- C'n'est pas vrai…dit-elle en regardant la blessure. Tiens bon Reiji on va te soigner.
- Je suis désolé…tu as été mis en danger par ma faute…tu as bien failli être tué, j'ai manqué à ma promesse.
- Non, ne dit rien économise tes forces…tout ira bien.
Christie s'activa à arrêter l'hémorragie dont était victime Reiji. Elle déchira un bout de son t-shirt qu'elle pressa contre la plaie monstrueusement ouverte de Reiji afin d'en diminuer l'hémorragie. La main de Reiji se referma ensuite sur la sienne.
- Arrête, ça ne sers à rien…je ne sens déjà plus mes jambes,…je vais...
- NON ! Je ne te laisserais pas mourir tu m'entends ! Tu n'as pas le droit d'abandonner, tu dois te battre…les larmes lui montèrent aux yeux…je t'en prie, je ne veux pas te perdre...je t'aime trop.
Ace fut surpris de l'entendre dire cela, cela lui fit l'effet d'un coup de poignard en plein cœur. Il détourna la tête en serrant les mâchoires et ses poings si forts que ses jointures blanchirent.
Cette fois les larmes débordèrent, et s'écoulèrent sur les joues fraîches de Christie, dessinant des sillages brillant à la faible lueur du jour. Reiji posa sa main sur sa joue et en essuya les larmes qui coulaient.
- Ne pleure pas, je t'en prie ne pleure pas pour quelqu'un comme moi…je veux que tu souris à la vie, tu ne dois jamais cesser de sourire…car on ne sait jamais quelqu'un pourrais tomber amoureux de ton sourire…Reiji toussa en crachant du sang…tu sais, je ne te l'ai jamais dit mais je t'ai toujours aimé. Depuis le jour de notre rencontre. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai voulu vous accompagner. Bien sûr il y avait le coté historique et l'aventure que j'aimais beaucoup…mais tu as été la seul véritable raison de ma venus.
- Reiji…
Reiji pris dans sa main l'une des mèches de cheveux de Christie et la fit tourner entre ses doigts. Puis il la porta à ses lèvres et en huma le parfum.
- J'ai toujours aimé la couleur de tes cheveux…une chevelure de feu, tout aussi chaude et brulante…mais aussi belle et envoutante…je vais regretter de ne plus voir ton sourire…Christie… je t'en supplie, n'oublie pas de vivre…n'oublie…pas…
Sa voix se faisait de plus en plus faible pour au final n'être guère plus forte qu'un murmure. Christie s'activa alors à tenter de le tenir éveiller et de le sauver.
- Non, Reiji…réveille-toi, je t'en prie…ne ferme pas les yeux…s'il te plait reste…reste avec moi…
- Je…t'…aime…
Cette fois ci ces yeux se fermèrent pour de bon, la main qu'il avait posé sur la joue de Christie glissa et tomba sur le sol, le heurtant d'un bruit sourd, sa respiration s'arrêta tout comme les battements de son cœur. Christie pris son visage entre ses mains et tenta de le réveiller, mais rien de ce qu'elle fit ne le ramena. Le visage de Reiji se figea dans la mort, n'affichant qu'un simple mais éblouissant sourire…ce fut là le dernier sourire ce cet homme nommé Reiji.
Le visage de Christie était baigner de larmes, elle posa sa tête sur le torse de Reiji et pleura jusqu'à la dernière goutte d'eau que son corps contenait, son esprit et son âme pleurait aussi, son cœur s'était déchiré, briser en une multitude de fragments coupant qui lui lacérant le corps de l'intérieur.
Ace qui se trouvait à quelque pas derrière elle se trouva être totalement impuissant face à cette situation, lui aussi souffrait, il souffrait de voir son amie dans un tel état, il souffrait de ne rien pouvoir faire pour l'aider. Tout ce qu'il put faire c'est poser une main qui se voulait chaleureuse et réconfortante sur son épaule.
Avec la mort d'Alastair la ville avais retrouvé sa plénitude d'antan, tout ceux qui étaient influencer par le pouvoir d'Alastair retrouvèrent leur esprits et tout se passa comme si de rien avais changé.
Pour Reiji, une tombe avais été fabriqué et installer près de la falaise qui dominait l'île. Depuis son enterrement Christie n'avais rien dit, elle était restée muette le regard vide. Alors qu'elle se trouvait encore devant la tombe de son ami, le soleil commença à décliner, teintant le ciel d'une lueur rouge écarlate, rappelant la couleur chaude et embrassé des cheveux de Christie. Fermant les yeux, des larmes coulèrent de nouveaux sur ses joues elle tomba alors à genoux face à la tombe de Reiji. Elle pleura encore et encore si bien qu'elle en tomba de fatigue.
Dans son sommeil, l'esprit de Christie voyagea dans le temps et elle revécue les premiers moments passés auprès de son ami Reiji, alors qu'ils ne se connaissaient même pas.
Assis à une table d'étude de la bibliothèque de la ville et entourer par pas loin d'une vingtaine de livres un homme lisait tranquillement. L'homme devait avoir dépassé la trentaine, ses cheveux noirs étaient légèrement parsemer de mèche grise témoignant de son âge avancer. Sur son nez droit et fin reposait une paire de lunette ronde. Ses yeux couleur améthyste parcouraient les pages des livres qu'ils tenaient, de long en large. Au premier regard on pourrait penser que c'est un homme strict et sévère…mais il n'en était rien. Clow Walker était en réalité un vrai papa gâteau et chouchoutait sa jeune et belle fille aussi souvent que cela lui était donner de le faire.
Alors qu'il continuait sa lecture, en prenant de temps à autres des notes dans un petit carnet en cuir noir, quelqu'un s'approcha de lui.
- Vous êtes bien Clow Walker ?...l'archéologue ?
Clow ainsi interpeller leva le nez de son bouquin, enlevant ses lunettes rondes et posa ses yeux sur le jeune homme face à lui qui se sentis comme passer au rayon-X devant l'intensité de ce regard.
- C'est bien moi en effet.
- Je suis vraiment honoré de vous rencontrer…je m'appelle Reiji, j'étudie l'histoire et les civilisations anciennes moi aussi. J'ai dans l'espoir de devenir un aussi grand aventurier que vous Mr Walker.
- Tu m'en vois ravie, mon garçon. Je te souhaite bien du succès. Dit-il en remettant ses lunettes et en se replongeant dans son livre.
- En fait j'aimerais vous demander quelque chose…prenez moi comme assistant ! Apprenez-moi tout ce que vous savez, et je saurais être à la hauteur, je vous en prie.
Cette fois Clow referma son livre dans coup sec. Il le posa devant lui et enleva ses lunettes qu'il posa également sur la table, avant de tourner son regard une nouvelles fois vers le gamin qui l'avait interpellé. Car c'était bien ce qu'il était un gamin. Des cheveux sombres en batailles, des yeux verts qui tentaient tant bien que mal de soutenir le regard améthyste de son ainée, des yeux ignorant et aveugle devant la monstruosité du monde et un visage rond portant encore des traces de sa jeune, très jeune expérience du monde.
- Tu voudrais devenir mon élève ?!...je ne pense pas que ce soit une excellente idée mon garçon. Et puis tu as l'air d'un gars brillant je suis sûr que tu sauras te débrouiller seul, lorsque tu seras devenu plus grand.
- Je n'ai pas envie d'attendre plus longtemps, j'ai suffisamment attendu. S'il vous plait, accepter. Avec vous j'apprendrais bien plus vite et bien mieux qu'en restait des années à lire et relire des bouquins entres 4 murs, s'il vous plait !
- Je ne sais pas mon garçon. Il faudrait plusieurs mois voire des années pour tout apprendre et je doute que tes parents accepte.
- Je suis orphelin, je n'ai pas connus mes parents.
- Oh…le jeune gamin soutint son regard avec une hargne tel que Clow soupira. Très bien, je te promets d'y réfléchir. Mais je ne te promets rien.
- SUPER !
- Et puis avant toute chose il faut que j'en parle avec ma fille.
- Votre…fille ?
- Oui, j'ai une merveilleuse fille. Une enfant très doué que j'aime énormément. Et si jamais je dois accepter de t'avoir avec moi, elle doit elle aussi être au courant et être d'accord.
- Parfait, dans ce cas présenter la moi, je saurais la convaincre.
- Je crains que ce ne soit pas aussi facile. Répondit Clow en rigolant à moitié.
- Je savais que je te trouverai ici !
Les deux hommes se tournèrent vers la nouvelle venue qui n'était autre que Christie. En la voyant arriver Clow sauta de sa chaise et ouvris ses bras à la jeune femme qui venait d'arriver. Il lui sourit avec un air idiot tout en prenant une voix aigüe et il se mit à parler bizarrement. Mais lorsqu'il vit que la jeune fille aux cheveux rouges était couverte par quelques bleus, la lèvre en sang et les vêtements partiellement déchiré, il sourira.
- Tu t'en encore battue…tu n'arrêteras dont jamais. Tu vas encore dire que ce n'était pas de ta faute ?
- Cette fois c'est bien vrai. Il a essayé de me frapper le premier et ma insulter en disant que j'étais un démon…alors je lui ai rendu ses coups.
- …Je vois…il soupira en se pinçant l'arête du nez, puis il reprit son air idiot et attrapa la jeune fille d'à peine 15 ans pour la présenté. Mon garçon je te présente Christie, ma fille.
Christie regarda le jeune homme auprès de son père. Lorsqu'elle croisa son regard vert pomme, le jeune homme sentis comme un courant électrique lui chatouiller toute la colonne vertébral et s'immiscée très profondément dans son cœur. Il en resta muet.
Christie indiqua alors à son père qu'elle retournait à l'hôtel pour prendre une douche et se changer et les laissa de nouveau tous les deux.
- Tu veux toujours essayer de la convaincre ? demanda Clow d'un air moqueur.
- …Je…Reiji se racla la gorge et repris le peu d'assurance qu'il avait. Évidemment, je tiens à vous suivre et à apprendre tout ce que vous pourrez m'enseigner.
- Très bien, dans ce cas si tu arrives à convaincre ma fille de te prendre avec nous je serais ravie de t'avoir comme élève.
Reiji ne perdit pas une seule seconde et accouru vers la sortie afin de rattraper Christie et de la convaincre. Hélas son premier essais se soldat par un échec cuisant, Christie le mis même à terre pour lui avoir fait perdre son temps. Mais il ne baissa pas les bras, chaque jours il venait à l'hôtel et accompagnait Christie partout où elle allait, tentant par tous les moyens pour la faire craquer allant jusqu'à la séduire pars divers stratagèmes…mais malheureusement pour lui, rien de ce qu'il entreprit ne fonctionna. Il finissait toujours par prendre des raclées phénoménales.
Un jour alors que Christie était sortis, en ayant par miracle réussit à échapper à Reiji qui la suivait. Clow fut attaqué par une bande de bandits arrivé en ville récemment. Le pauvre homme fut battue et humilier en public. Étant d'un âge avancé et en infériorité numérique Clow fut incapable de se défendre.
- Vous n'avez pas honte de vous en prendre à un vieil homme sans défense ! Leur hurla Reiji qui venait d'apparaitre.
- Fiche le camp morveux !
- Je ne m'en irai pas tant que vous n'aurez pas fait des excuses à cet homme.
- Alors là tu rêves, ce n'est qu'un vieux croulant. Et si tu ne veux pas finir dans le même état tu frais mieux de déguerpir !
- Puisque vous ne semblez pas connaitre d'autre langue que le combat, dans ce cas je suis votre homme. Approcher un peu !
Défiant les 5 hommes Reiji les combattis et les envoya uns à uns au tapis. Les bandits vaincus fuirent au loin. Reiji aida alors Clow à se relever et l'accompagna jusque dans sa chambre d'hôtel. Ce qu'il ne savait pas c'est que Christie avais été témoins de tout.
Le lendemain, alors qu'elle s'attendait à voir Reiji devant l'hôtel à l'attendre patiemment elle ne le trouva pas. Il fallut qu'elle se rende dans le bar ou il travaillait pour qu'elle puisse le voir. S'asseyant au bar elle lui fit signe.
- Qu'est-ce que je vous sers…oh, Walker c'est toi.
- Oui c'est bien moi…J'ai été surpris de ne pas te voir ce matin. J'avais commencé à avoir l'habitude de te voir attendre en face de l'hôtel.
- Je devais travailler.
- Ce n'est pas ce qui t'a empêché de venir tous les autres jours.
- …en fait j'ai réfléchit…j'ai décidé d'arrêter de t'embêter, j'ai renoncé à devenir l'élève de ton père.
- C'est dommage car j'allais te proposer de venir avec nous.
- Quoi ?!
- Tu m'a bien entendu.
- Mais…pourquoi…enfin je veux dire pourquoi se soudain changement ?!
- Mais parce que tu le mérite. Et aussi parce que tu es quelqu'un de bien…j'ai vu ce que tu as fait hier, avec les bandits.
- Tu étais là ?!
- Oui, j'allai leur faire la tête au carré lorsque tu es arrivé. Tu as sauvé mon père et pour ça je te dois beaucoup…et puis je serais aussi contente que tu deviennes le disciple de mon père. Ça me fera quelqu'un avec qui rigoler, mon père à un humour bien à lui et on n'est pas toujours sur la même longueur d'onde.
- Tu veux vraiment de moi ?
- Bien sûr ! Enfin si tu es d'accord, je ne t'oblige à rien.
- Ah, je vois…
- Quoi ?
- En fait tu veux que je vous accompagne parce que tu as craqué pour moi c'est ça ?
- Quoi ? Pas du tout !
- Mais si c'est ça.
- Bon, ok, tu sais quoi oublie tout ce que je viens de dire. Tu peux pourrir ici j'en ai rien à foutre !
- Mais reviens, je plaisante ! Il n'y a pas que ton père qui a un humour décaler.
Après cette péripétie, Reiji se joignit finalement à Christie et son père et même si les deux adolescents passait leur temps à se crêper le chignon au fond ils s'adoraient. Depuis ce jour, ils restèrent ensemble avec Clow Walker, profitants du moindre moment de leur voyage. Mais ce bonheur ne dura qu'un cours moment. Le père de Christie fut tué par des pirates. Le jour de son enterrement Christie et Reiji restèrent un long moment sur la tombe. Christie à genou devant la tombe les yeux en larmes et Reiji debout derrière elle, les points et la mâchoire serrée à s'en faire mal.
- Christie ?!
- …elle releva la tête vers Reiji.
- Il y a une chose que je voulais te dire…
- Qu'est-ce que c'est ?!
- J'y ai longuement réfléchit et…et il vaudrait peut être mieux qu'on se sépare.
- Quoi, mais pourquoi ?
- …Ne m'en veux pas mais je dois partir. Il y a déjà un moment que j'y pense, ton père le savait déjà car je lui en avais parlé.
- Et tu comptais me le dire quand ?
- …
- Tu voulais partir sans me le dire, c'est ça ?! Mais pourquoi ?!
- S'il te plait, ne complique pas les choses. J'ai très envie de rester avec toi, mais je ne peux pas c'est impossible. On à chacun notre propre route à suivre et malheureusement nos deux chemins ne se croisent pas.
- Mais qu'est-ce que je vais faire toute seule, ne me laisse pas…
- C'est impossible. Qui sait peut être qu'un jour on se reverra et alors tu seras devenu une grande archéologue de renommé mondial. Si ça se trouve tu auras même trouvé tous les secrets du monde.
- …Alors…c'est comme ça ?
- Oui.
Christie tenta tant bien que mal de retenir ses larmes. Déjà qu'elle venait de perdre son père et voilà maintenant que son meilleur amis la laissait seule. Elle tenta de le convaincre de rester, mais Reiji resta de marbre. Christie partis alors laissant Reiji seul derrière elle. Il leva les yeux au ciel, laissant son regard triste se perdre dans l'infinie de la voute céleste.
- Je n'aurais jamais crus que te dire au revoir puisse être aussi douloureux...Je t'aime.
Ses paroles se perdirent dans le vent, une unique larme coula sur sa joue. Bien que l'envie grandissait en lui, il s'interdit de se retourner, de la rattraper, de la serrer dans ses bras et de la garder pour lui, il n'en fit rien et se contenta de laisser cette unique larme couler et tomber dans l'océan dans un bruit à peine audible tout en regardant le ciel se charger de teinte rouge.
Depuis ce jour, ni Reiji, ni Christie ne manquèrent ce moment où le soleil embrasse l'horizon, ce moment qui pour eux était l'instant où ils se retrouvaient l'espace d'un court instant sous les lueurs rouge du soleil couchant, cette promesse de ce revoir un jour.
Christie était resté jusqu'au matin devant la tombe de Reiji. Les traces de ses larmes étaient encore visibles sur son visage. Elle regarda au loin sur l'horizon qui devenait de plus en plus clair au fur et à mesure que le soleil se levait.
- Qu'est-ce que je vais faire maintenant sans toi ?
- Vie ta vie comme tu l'a rêvé.
Sursautant au son de la voix de Reiji, elle regarda tout autour d'elle et tomba sur la silhouette de Reiji à quelque mètre d'elle. Ce dernier lui souriait chaleureusement. Elle se leva et voulu faire quelque pas vers lui, mais l'un des rayons du soleil l'éblouit un instant lui faisait plisser les yeux. Lorsqu'elle put de nouveau ouvrir pleinement les yeux Reiji n'était plus là, à sa place se tenait Ace qui avançait vers elle.
- Christie ?!...tout va bien ?
- J'ai cru voir…non, c'est rien.
- …Tu es sûr que ça va aller ?
- Je crois. Elle se tourna vers la tombe de Reiji et regarda les fleurs bouger sous la douce brise qui soufflait…Rentrons chez nous.
Après avoir jeté un dernier regard à la tombe, elle détourna les talons et marcha aux côté d'Ace.
Un nouveau chapitre se termine.
J'espère que je n'ai perdu personne en route. Vous pouvez toujours me poser vos questions, si vous en avez, je me ferais un plaisir d'y répondre, dans le but d'éclaircir vos lanterne. Bien entendu, je ne dévoilerais rien de la suite, mais poser moi tout de même vos questions, je tacherais de vous mettre sur la piste.
L'énigme de la semaine est une formule qu'il faut décrypter:
Que signifie 128√e980 ?
