Me revoilà et non je ne suis pas encore morte!

tout d'abords je tiens à m'excuser si je n'ai pas répondu à vos review ou a vos message faut dire que j'ai été très pris cette semaine et la semaine qui suit sera pareille. mais je ferais en sorte de poster le chapitre à l'heure.
Sinon je tenait à remercier tout ceux qui ont la bonté de laisser une review et aussi ceux qui, bien qu'ils restent dans l'ombre, lisent ma fiction.

Dernier point il n'y aura pas d'énigme à la fin de se chapitre non plus, je sais c'est triste mais on n'y peut rien c'est la dure loi de la vie.

Sur ce, bonne lecture.


Chapitre 24 : Dame Walker et Sir Portgas.

- On y va ?
- A-t-on le choix ? répondit Christie peu convaincue.
- Respire tout se passera bien. répondit Ace d'un air moqueur avant de poser un baiser sur le front de Christie.

Bras dessus, bras dessous Christie et Ace s'avancèrent vers le grand manoir. Ils étaient tous deux somptueusement habillé. Ace portait un costume noir. Sous sa veste il portait une chemise d'un blanc immaculé dont les boutons du col étaient restés ouvert, laissant un visuel alléchant sur son torse musclé. Ses cheveux étaient coiffés et tirer vers l'arrière de sa tête. Quant à Christie elle portait une magnifique robe blanche. Le haut de la robe était en bustier qui enserrait parfaitement sa poitrine. La robe était fendue sur le côté, laissant l'une des jambes de Christie à la vue de tous. L'autre jambe était recouverte par le drapé sublime de la robe qui ondulait gracieusement à chacun de ses pas qui raisonnait sur le sol grâce à ses sandales à talon haut. Ses mains étaient cacher dans des gants en satin noir qui remontait jusqu'à ses coudes, autour de son cou étaient accrocher à tour de cou supportant le poids d'une grosse pierre bleu saphir. Quant à ses cheveux ils étaient relevés sur le dessus de sa tête et maintenu par une broche doré semblable à une couronne. Ses yeux violet étaient entourer d'un trait noir de khôl et ses lèvres étaient peinte par un rouge à lèvre écarlate.
Vêtu de la sorte il était d'une grande élégance, c'est à peine si on le reconnaissait. Autant dire qu'ils attiraient les regards dans leurs somptueux vêtements. D'un simple regard les autres invités étaient éblouis par tant de magnificence, il était difficile de croire qu'ils n'appartenaient pas à l'aristocratie…et pourtant, ils n'étaient que de simple pirate.

- Comment on en est arrivé à faire une chose pareille, tu m'explique. Demanda Christie au bord de la crise de nerfs.
- Calme-toi, tout se passera bien.
- Ça s'est toi qui le dis…rappelle moi de remercier Marco pour son plan.

Ace souris en se rappelant comment Marco leur avait proposé ce plan.
En arrivant sur l'île de Golda ils avaient remarqué l'immense sécurité du manoir et en était venu à la conclusion qu'ils ne pourraient jamais voler la pierre en fonçant tête baisser, il leur fallait un plan. Ils avaient alors tourné en rond jusqu'à ce que Marco ne débarque comme une fleur et ne leur propose de se déguiser et d'infiltrer la soirée organisé par le noble qui possédait la pierre. Ils avaient alors fait quelque achat et un changement de look pour entrer sans être repérer dans la villa. Personne ne s'était douter que derrière leur somptueux vêtement se cachait Portgas D Ace, le fils du précèdent roi des pirates et Christie Walker l'archéologue écarlate détentrice d'un secret qui pourrais détruire le monde.
Mêler à la foule des invitées, Christie se tenait au bras d'Ace. Un moment il l'a senti se crisper et se tourna vers elle.

- Ne t'en fait pas je suis là. Tenta-t-il de la rassurer.
- Ce n'est pas que j'ai peur, c'est plutôt que…
- Quoi ?
- Et bien…je ne me sens pas à l'aise dans ses vêtements. Tu l'a peut-être sans doute déjà remarqué mais je ne suis pas du genre à me faire belle et à porter de beaux habits.
- C'est vrai, je crois même t'en avoir déjà parlé.
- Je préfère les vêtements ou je me sens à l'aise, ou je peux bouger dedans. Des vêtements ou je ne suis pas une sardine coincer dans sa boite.
- Tu n'as rien d'une sardine en boite, tu es magnifique. Regarde autour de toi tout le monde te regarde. Les femmes jalouses ta beauté et les hommes voudraient t'avoir à leur bras. Mais tu ne seras avec personne d'autre que moi. Je ne laisserais personne t'arracher à moi, je t'aime.
- Moi aussi.

Ace se pencha vers le visage de Christie pour capturer ses lèvres dans un baiser chaste, puis il l'entraina vers la salle des fête ou les invité étaient rassembler. La salle était immense, le plafond devait monter à 10 mètre au moins, plusieurs lustre en cristal y étaient accrochés et brillait merveilleusement. Le long des murs se trouvait de longue table sur lesquelles étais disposer des tas de plateau remplis de nourriture et de mets tous aussi alléchant les uns que les autres. Christie dû batailler pour empêcher Ace de dévorer tout ce qui se trouvait sur ses tables. En dehors des tables du buffet il y avait, postés à des points stratégiques, des vitrines comportant de magnifiques œuvres d'art. Il s'agissait de bijoux, de reliques en or ou dans d'autre matière précieuses, des statuettes et même des tableaux. Mais Christie ne vit nulle part trace de la pierre de lune. Alors qu'elle allait faire part de ceci à Ace, quelqu'un pris la parole.

- Mesdames et Messieurs, veuillez-vous approchez s'il vous plait.

Un homme, surement le noble se dit Christie, venait tout juste de monter sur une estrade et invitait les gens à s'approcher de lui par de large mouvement de bras. Une fois rassemblé autour de lui, il prit un verre et le leva pour porter un toast.

- Avant que nous ne commencions, j'aimerais vous remercier d'être tous venus ce soir à ce gala.

Il continua son blabla, ce à quoi Ace ne porta pas la moindre attention, bien trop occuper à vider l'assiette qu'il avait réussi à se faire. Christie elle ne porta qu'une oreille distraite au discours trop occupé à se demander ou pouvais se trouver le joyau. Elle eut sa réponse peu de temps après.

- Et c'est avec un immense plaisirs que je vous présente le joyau de ma collection.

Le noble montra d'un geste de la main une nouvelle vitrine disposer sur l'estrade et encore caché sous un drap noir. Il s'approcha et tira d'un coup sec le drap pour dévoiler un magnifique joyau d'un bleu pâle presque blanc brillant avec intensité. Christie retint son souffle quelque instant, ce joyau c'était la pierre de lune.

- C'est elle ? lui demanda Ace.
- Oui. La pierre de lune, cacher derrière une vitre surement blindé et protéger par des capteurs ultrasensibles qui déclencheront l'alarme dès que quelqu'un tentera de la bouger.
- Sois positive !
- J'y travaille.
- Et maintenant qu'on sait où se trouve la pierre, on fait quoi ?
- J'y travaille. Répéta Christie.
- Tu n'as pas de plan ?!
- Non, je n'en ai pas. À vrai dire je ne pensais pas que le plan de Marco marcherait
- Très motivant, vraiment.

Christie ignora sa remarque et se mis à scruter la salle des yeux avec plus d'attention, notant dans un coin de sa tête chaque ouvertures, chaque angles de vue, chaque visage, chaque garde du corps et surtout notant avec précision les issus de secours comme les portes ou les fenêtres.
De la musique raisonnaient dans la salle et quelqu'un des invités se mirent à danser. Christie en profita pour analyser la sécurité qui entourait la vitrine, mais il y avait trop de monde autour de celle-ci qu'elle ne voyait rien.

- Je n'arrive pas à voir la vitrine, il y a trop de monde.
- …J'ai une idée. Prend ma main.

Ace lui tendit sa main en lui souriant. Christie le regarda d'abord surprise puis elle comprit ou il voulait en venir lorsqu'il l'entraina sur la piste de danse. Lorsque Ace posa une main sur la hanche de Christie et qui lui pris sa main dans la sienne, elle se pencha vers lui.

- Ace…je ne sais pas danser, je n'ai jamais fait ça.
- Laisse-moi te guider.

Il lui offrit un sourire magnifique et commença à la faire tourner sur la piste. Bien vite Christie pris le coup et se laissa porter par les mouvements de son cavalier. Leurs mouvements devinrent alors moins timides et plus rapide pour suivre le rythme de la musique.

- Je n'arrive pas à croire que tu me fasses danser. Souris comme une enfant Christie. La dernière fois que j'ai dansée je ne devais pas avoir plus de 6ans.
- Avec qui ?
- Mon père. Il me racontait que lui et ma mère aimait danser. Il leur en fallait peu pour qu'ils dansent.
- Ils devaient s'aimer énormément.
- Oui. Ils étaient très amoureux l'un de l'autre, quasiment inséparable…quand ma mère est morte mon père en a été profondément attrister, mais il ne m'a jamais montré sa peine, quand j'étais avec lui il souriait toujours pour que je ne sois pas triste.
- Cela a dû être dure pour lui…heureusement qu'il t'avait…comme moi je t'ai aujourd'hui.

Ace resserra son bras autour de la taille de Christie pour approcher son corps du sien. Au bout d'un court instant Christie se racla la gorge.

- On devrait peut être resté concentré, tu ne crois pas.
- Surement.

Ace souris à pleine dents. Christie le traita d'idiot et détourna le regard pour se concentrer sur la vitrine. Personne ne les soupçonnait, ne voyant que deux danseurs tournoyer sur la piste de dance au milieu d'autre couple qui dansait eux aussi.
Après quelque minute de dance, Ace interrogea Christie.

- Alors qu'est-ce que tu vois ?
- Que ça ne va pas être de la tarte…la vitre est à double épaisseur et renforcer par une structure en acier. Et le présentoir sur lequel est posée la pierre cache un système d'alarme très perfectionné. Il y a aussi des escargotvidéo aux quatre coins de la pièce, sans compter les gardes à l'intérieur et à l'extérieur de la bâtisse. La moindre fausse note pourrait nous être fatale.
- Il nous faudrait une diversion. Conclus Ace. Quelque chose qui obligerais les gardes à détourner leur attention de la vitrine. Un truc suffisamment gros pour qu'ils bougent tous, sans qu'ils sachent que c'est nous.
- Tu penses à quoi ?
- …Ace souris. Un petit feu de camp ça te dit ?
- Tu ne peux pas mettre le feu comme ça et espérer que personne ne te vois. Il faudrait que le départ de feu sois suffisamment éloigner de notre position pour qu'on ne nous suspect pas. Et surtout qu'on ne nous voit pas sur les vidéos.

Tous les deux se mirent alors à chercher comment mettre le feu sans être repérer. La musique s'arrêta un instant, les obligeant à se stopper également. Ils se dirigèrent vers les buffets cherchant toujours un moyen de détourner l'attention. Une nouvelle musique repris et de nouveau couple se déplacèrent sur la piste.
Tandis que Christie réfléchissait un verre de champagne dans les mains pour son rôle, Ace lui dévalisait les assiettes du buffet.

- Voudriez-vous me rejoindre dans cette dance Madame ?

Christie émergea de ses pensées, et se tourna vers l'homme qui lui présentait sa main pour l'inviter à danser. C'était un homme en costume noir, avec un veston rouge sombre ou étaient suspendu une chaine en or, surement une montre à gousset. Ses chaussures noires également étaient aussi brillantes que les cristaux du lustre au-dessus de leurs têtes. Mais outre son allure de gentilhomme très élégant il avait un visage fin tout en longueur avec de petits yeux sournois et un nez pointus qui le faisait ressembler à un rat. Retenant un juron, Christie se concentra pour garder un visage digne.

- Je suis désolé, mais je suis un peu épuiser par ma précédente dance, peut être tout à l'heure.
- Très bien.

Lorsque l'homme se fut éloigné, Christie ne put retenir plus longtemps son aversion pour l'apparence de cet homme. Elle fit une grimace et bu une gorger de champagne pour faire passer son gout étrange dans sa bouche. En regardant sur le côté vers Ace, elle remarqua qu'il s'était arrêté de manger pour fusiller du regard l'homme qui l'avait invité. Cette fois Christie retint à peine un sourire. Voir Ace se mettre dans de tels états lorsqu'un homme s'approchait d'elle, la faisait toujours beaucoup rire.
C'est à ce moment-là qu'elle vit une cible. Ce fut comme une illumination.

- Ace ! Ace écoute moi, et arrête de bouffer, je crois que j'ai une idée.
- Quoi ?
- Tu vois la chandelle qui se trouve au bout de la table ?
- Mouais, celle en or près du gros type à la moustache ?!
- Précisément. L'homme en question est suffisamment près de la chandelle. Il suffirait d'une petite étincelle pour que son si beau costume s'enflamme.
- Oh, je vois. Je m'en charge.
- Non, attend. Je vais m'approcher de la vitrine et quand je serais assez près, je te ferais signe tu feras en sorte que l'une des flammes de la chandelle incendies notre chère amis, puis je profiterai de la pagaille pour voler la pierre. Fait en sorte que la flamme reste suffisamment longtemps allumer pour que je puisse voler la pierre.
- T'inquiète on ne m'appelle pas poings ardents pour rien.
- C'est le moment de le vérifier.

Ace et Christie se séparèrent donc. Ace se dirigeant vers le gros bonhomme en prétextant vouloir piller le buffet, ce qui n'est surement pas un prétexte en fait, et se rapprocha de la cible. Christie elle marcha tranquillement vers la vitrine, son verre de champagne à la main. Elle se mit le plus près possible de la vitrine, les deux garde la scrutèrent alors de leur position. Ils se mirent à rougir férocement lorsque Christie leur fit un clin d'œil, puis gêné ils détournèrent le regard. Christie en profita pour donner le signal à Ace. Ce dernier compris le message et se concentra sur le gros type, mais au moment où il s'apprêta à mettre le feu à la manche de son costume trop près de la bougie, les portes du hall s'ouvrirent dans un grand fracas et un groupe d'une dizaine d'homme portant des armes pénétrèrent dans le hall.

- Tout le monde garde son calme ou bien nous seront forcer d'user de la force. Hurle le chef des bandits.
- Qui êtes-vous et comment osez-vous entrez dans ma demeure ! Beugle le noble fou de rage. Garde occupez-vous de ses importuns !

Hélas les gardes ne firent pas le poids face aux bandits qui savaient parfaitement ce qu'ils faisaient. Quelque uns des gardes furent tués tandis que les autres furent seulement assommer.

- Très chère invités, ce soir c'est moi qui donne les ordres. Faite tout ce que je dis et il ne vous sera fait aucun mal…ou presque. Rigola le chef de la bande.

Le chef des bandits fit rassembler les invités dans un coin de la pièce et les obligea à s'assoir à même le sol. Dans la pagaille, Ace avais réussi à se faufiler jusqu'à Christie.

- Tout va bien ? demanda-il en chuchotant pour ne pas être entendu par les bandits.
- Oui, je n'ai rien…mais qui sont ses type, ils ont tout fichus en l'air ?!
- Je ne sais pas. Surement des voleurs ?
- Ah voilà donc le si précieux joyau. Dit le chef en s'approchant de la vitrine de la pierre de lune. Un joli morceau de caillou, n'est-ce pas les gars. Avec ce cailloux je pourrais avoir tout ce que je désirs.
- C'est bien des voleurs. Continua Ace. On devrait peut être leur régler leur compte avant qu'il ne vole la pierre.
- NON ! Le rattrapa Christie avant qu'il ne se lève. J'ai un plan. Laissons ses voleurs prendre la pierre.
- Tu veux qu'on les laisse la prendre…ah mais ce n'est pas bête, une fois qu'ils l'auront il sera plus facile de la leur prendre.
- C'est ça.
- Donc on attend.
- On attend.


On se quitte donc là, mais ne pleurez pas chère amie, ce n'est qu'un au revoir.

Kiss mes petit chou!