Alors voilà le chapitre 14. Eh oui, deux chapitres dans la même journée, mais c'est pour me rattraper pour la longue attente.
Spoilers: Saison 3
Pairings: Stiles/Derek
Rating: J'ai mis T pour être sûre, mais je ne vais pas aller dans le M comme dans mon autre fiction.
Et MERCI à toi, IantoIsAlive, ma chère beta correctrice qui fait un travail génial !
Alors voilà, bonne lecture. :P
Chapitre 14
Ne sachant pas quoi faire, Stiles laissa les ordinateurs sur le lit et alla chercher Chris. Il le trouva rapidement.
- Il n'y a plus de courant nulle part, plus aucune des caméras ne fonctionnent.
- Reste avec Scott. S'il se passe quelque chose tu m'envoies un message. On doit se dépêcher, il ne nous reste plus que 18 minutes…
Avant même que Stiles n'ait eu le temps de lui répondre, Chris était parti. Deux minutes étaient passées quand Stiles vit Chris se faire projeter contre la porte de la morgue.
- Stiles, ne reste pas là. Va-t'en !
- Non, pourquoi… Stiles n'eut pas le temps de continuer sa phrase que Peter entra dans la pièce.
- Écarte-toi Stiles. J'emmène la dépouille. Lui-il.
- Pourquoi ? La confirmation visuelle ? Demanda Stiles.
- T'inquiète pas mon mignon, je ne suis pas le Bienfaiteur.
- Alors pourquoi tu veux prendre le corps ? Demanda Chris.
- J'aimerais pouvoir te le dire… Commença Peter.
Il n'eut pas le temps de continuer, Chris se précipita vers lui et lui pointa son arme sous le menton.
- J'avais oublié, tu en as toujours deux. Dit-il parlant de l'arme.
- Je ne vois pas ce que tu fais ici… Va-t'en, laisse-nous.
- Tu es sûr d'être assez rapide pour appuyer sur la détente ?
- Ce n'est pas ce que je veux.
- Tu n'arriveras pas à me tuer.
- Je ne te laisserai pas non plus prendre son corps.
- Eh… Vous avez l'air d'avoir des tas de chose à vous dire, alors je vais me prendre un petit café. J'ai vu un distributeur au bout du couloir. Dit Stiles, en essayant de les laisser régler leurs problèmes.
- Maintenant tu m'écoute Peter ! S'exclama Chris en colère. Ça fait partie du plan…
- Si supprimer Scott faisait partie de ton plan, t'es pire que moi.
- Il dit la vérité. On cherche à démasquer le Bienfaiteur… Dit Stiles.
- Et au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, tu es aussi sur la liste, d'ailleurs tu vaux ton pesant d'or… Pas plus que Scott, mais tu vaux quand même ton pesant d'or.
- C'est pour ça que je suis là ! C'est parce que je suis sur la liste que je suis là !
- Alors va-t'en, laisse nous exécuter notre plan ! S'écria Chris.
Peter sembla penser. Après un moment, il fit tourner le bras de Christopher pour voir sa montre. Cette dernière sur un minuteur indiquait 3 minutes. Chris le regarda d'un regard presque suppliant.
- Allez-vous-en toi et tes guerriers fauves. Peter, fais ce que je te dis… Lui demanda Chris. S'il te plaît…
Peter ne répondit rien, mais il rappela ses guerriers fauves et quitta l'hôpital. Deux minutes plus tard, Kira était à la morgue. Elle refit la même chose qu'elle avait faite à Scott. Ça prit quelques secondes à ce dernier avant de revenir. Quand il fut conscient, il cria de douleur, alertant toutes les personnes présentes. Kira s'approcha rapidement de lui et quand il arrêta de crier, elle l'embrassa.
- Alors, ça a marché ou pas ? Demanda Scott.
- Hum… Commença Stiles avant d'être interrompu par l'arrivée de Liam.
- Quoi ? Demanda Kira, à la façon qu'avait Liam de la regarder.
- C'est ta mère, elle est blessée… Ne t'inquiète pas, Mélissa et mon beau-père s'occupe d'elle, mais ils m'ont demandé de te prévenir.
Après cela, chacun partit de son côté. En arrivant au loft, Stiles vit Malia assise devant la porte. Il l'a fit entrer.
- Je suis allé voir Peter…
- Tu y es allé seule ?
- Oui, en fait je suis allé dans le caveau des Hale, je voulais voir si je pouvais trouver quelque chose. Il s'est avéré qu'il était là. Nous avons commencé à parler. Il m'a dit qu'il pourrait m'aider à retrouver ma mère…
- Malia… Ta mère n'a pas demandé de tes nouvelles depuis des lustres… Penses-tu qu'elle voudra revoir sa fille après tant d'années ?
- Je n'en sais rien, mais j'aimerais au moins connaître son vrai nom. Tout ce que Peter a pu trouver c'est un surnom. La louve du désert… Elle est comme moi une coyote-garou.
- Si tu veux on pourra essayer de faire des recherches là-dessus. Je ne peux simplement pas te garantir qu'on va la retrouver, mais on peut au moins essayer.
- Je ne veux pas que tu te casses la tête avec ça Stiles.
- Je veux bien le faire, de toute façon tu es comme une sœur pour moi… Et en plus tu es la cousine de Derek, alors je dois bien essayer de faire mon possible…
- Merci Stiles. Lui dit Malia en lui donnant un câlin.
- De rien Malia. Dit Stiles en lui rendant l'accolade.
- J'espère que je ne vous dérange pas… Dit Derek avec amusement en arrivant.
- Derek ! Dit Stiles en allant l'embrasser.
- Salut cousin ! Lui dit Malia. Derek la regarda d'un œil soupçonneux.
- Elle est au courant ? Demanda-t-il à Stiles.
- Oui, elle a même confronté Peter…
- Eh bien, je te dis bienvenue dans la famille Hale Malia. Dit Derek avec un petit sourire.
- Je suis à 100% pour être de la famille, mais on évite le sujet Peter comme avant que je ne sois au courant, d'accord ?
- Ça me va. Lui répondit Derek.
- Parfait, je vous laisse. Je dois rentrer chez moi.
Malia partit laissant Stiles et Derek profiter de la présence l'un de l'autre… Jusqu'à ce que John dépose Amara avant d'aller au boulot.
Le lendemain, après avoir reçu un appel de Lydia, Stiles et cette dernière se rendirent au poste de police. Avant d'entrer dans la bâtisse, Lydia expliqua à Stiles sa théorie à propos de sa grand-mère après avoir découvert qu'elle connaissait Meredith et qu'elle lui avait laissé un code à déchiffrer avant sa mort. En entrant, ils allèrent immédiatement voir le père de Stiles. Ils essayèrent de lui expliquer, mais le père de Stiles ne les croyait pas vraiment. Il les fit entrer dans son bureau.
- Non seulement elle est peut-être en vie… Commença Stiles.
- Mais il se peut aussi qu'elle se soit fait passer pour morte. Termina Lydia.
- Ta grand-mère, Lorraine Martin, a simulé sa propre mort ?
- Ouais, c'est sûr ! S'exclama Stiles.
- C'est possible. Dit Lydia.
- C'est plus que probable. Rajouta Stiles.
- J'imagine que vous avez une histoire pour me le confirmer ? Demanda le Shérif.
- Il est possible qu'elle aide le Bienfaiteur… Commença Lydia.
- Ou c'est elle le Bienfaiteur. Termina Stiles.
- Ça vaut le coût d'entendre cette histoire. Dit le père de Stiles en allant fermer la porte de son bureau. Attendez, je vais dire à Parrish que je dois vous parler et que je ne veux pas être dérangé.
- Parrish n'était pas là quand on est arrivé papa… Lui répondit Stiles.
- Personne n'a vu Parrish ? Demanda le Shérif en ouvrant la porte de son bureau. Haigh ?
- Je ne l'ai pas vu… Lui dit-il. Stiles s'approcha de son père.
- Papa, il vient de te mentir… Regarde comment il agit. Il est nerveux. Vous mentez Haigh. Dit Stiles en se tournant vers l'officier Haigh.
- Non, je ne sais pas du tout où il est.
- Vous mentez encore. Qu'est-ce que vous faites sur votre ordinateur ?
- Je remplis un rapport.
- Vous mentez encore… Dit Stiles en s'approchant pour voir ce que Haigh faisait sur son ordinateur. Quoi ?! Vous avez tué une personne sur la liste ? Vous êtes un tueur qui veut l'argent du Bienfaiteur ?!
- Non mais de quoi tu parles minus, de toute façon ce ne sont pas de tes affaires ! Dit Haigh, nerveux.
- Vous avez essayé de tuer Parrish, n'est-ce pas ? Lui demanda Stiles, comprenant maintenant.
- Non, pourquoi je voudrais la mort de mon collègue ?
- Parce que je vaux 5 millions de dollars, comme tu me l'as dit en me jetant une allumette dessus après m'avoir arrosé d'essence. Lui dit Parrish en arrivant à nu et avec le corps brûlé.
- Comment ?! Tu étais mort ! Lui dit Haigh. Parrish se jeta sur lui et le frappa jusqu'à ce qu'il soit inconscient.
- Je peux vous confirmer que le Bienfaiteur est une banshee, parce que le Bienfaiteur marque que la tentative de Haigh a échoué, et que la mort n'a pas été confirmée. Leur dit Stiles, toujours devant l'ordinateur de Haigh.
- D'accord, Parrish nous allons vous amener voir quelqu'un qui pourra peut-être nous dire ce que vous êtes. Dit Stiles en textant Derek pour lui dire qu'ils arriveraient bientôt au loft.
- Ce que je suis ?
- Ne posez pas de question, on va vous répondre quand nous serons rendus là-bas. Lui dit Lydia. Avez-vous du linge de rechange dans votre casier au poste ?
- Oui.
- Va prendre une douche Jordan, nous t'attendons à l'extérieur. Lui dit le Shérif.
- D'accord chef.
Lydia, Stiles et le Shérif sortirent à l'extérieur. Pendant qu'ils attendaient, Lydia appela Scott et lui demanda de se rendre au loft de Derek. Parrish sortit du bâtiment 10 minutes plus tard, de nouveau propre.
- Papa, on se rejoint au loft, amène Parrish.
- D'accord Stiles.
Stiles sauta dans sa Jeep et conduisit jusque chez Derek. Une fois rendu, lui et Lydia montèrent dans le loft.
- Salut Stiles. Dit Derek en venant rapidement embrasser ce dernier. Alors, explique-moi pourquoi vous m'amenez l'adjoint de ton père ?
- Autant attendre que Scott et les deux autres arrivent. Lui dit Lydia.
- Amara est dans sa chambre ?
- Oui, mais elle arrive. Lui dit Derek quelques secondes avant qu'une boule d'énergie ne saute sur Stiles.
- Papa !
- Salut toi. Dit Stiles en l'embrassant sur le front.
Après ça, ils n'attendirent pas très longtemps. Moins de 10 minutes plus tard, Derek était devant Parrish.
- Donc, pourquoi m'avez-vous amené Parrish ?
- Je pense que c'est parce qu'un collègue vient d'essayer, il n'y a même pas 20 minutes de me faire brûler vivant dans ma voiture de patrouille sans y arriver…
- Je vois… Dit Derek en commençant à examiner Parrish. Il vous a aspergé d'essence ?
- Il a toujours ses cheveux et ses ongles… Ce sont les parties du corps qui sont les premières à être mortes… Dit Lydia.
- Ils auraient dû être détruits… Rajouta Derek.
- J'ai été brûlé vif, j'aurais dû être entièrement détruit… Leur fit remarquer Parrish.
- Pas si vous êtes comme nous. Lui dit Scott.
- Comme vous ? Demanda Parrish.
- Je ne crois pas qu'il soit comme nous. Leur dit Derek.
- Alors qu'est-ce qu'il est ? Demanda Lydia.
- Désolé, mais je n'en ai aucune idée… Lui dit Derek.
- Mais tu savais pour Jackson et Kira. Lui fit remarquer Scott.
- Ça dépasse un peu le domaine de mes connaissances. Il y a peut-être quelque chose dans le bestiaire. Tu as demandé à Argent ? Lui dit Derek.
- Je ne sais pas où il est. Lui répondit Scott.
- Attendez, c'est quoi un bestiaire ? Non, en fait ce n'est même pas ma première question, répondez moi d'abord, vous êtes tous comme Lydia ? Vous êtes tous médium ? Demanda Parrish.
- Médium ? Demanda Derek, en essayant de ne pas rire pour ne pas le vexer.
- Oui.
- Pas exactement. Répondit Scott.
- D'accord, alors… vous êtes quoi ?
Stiles, Derek et Scott se regardèrent. Sans avoir vraiment besoin de se consulter, Stiles et Scott montrèrent leurs yeux, leurs vrais yeux, à Parrish.
- Wow… D'accord, mais ça ne me dit pas vraiment ce que vous êtes … Répondit Parrish, déconcerté.
- Je suis un loup-garou alpha. Lui dit Scott.
- Et moi un humain alpha. Lui dit Stiles.
- Hum… D'accord, et toi Lydia, tu es une médium ?
- Non, je suis une banshee. Lui répondit-elle.
- Wow, d'accord… Dit Parrish. Et qui d'autres sont comme vous ?
- Toutes les personnes sur la liste noire sont des créatures surnaturelles. Lui répondit Derek.
- Et vous, vous êtes quoi ? Lui demanda Parrish
- Un loup-garou, mais je perds mes pouvoirs…
- D'accord… Alors tout le monde ici est une créature surnaturelle sauf le Shérif ?
- C'est ça, même vous vous en êtes une, ne reste plus qu'à savoir ce que vous êtes… Lui répondit Stiles. Stiles vit que son père semblait aller mal, il transpirait beaucoup. Papa ? Qu'est-ce qui se passe ?
- Haigh tenait son fusil quand Parrish est entré, son fusil est tombé et j'ai reçu une balle dans l'épaule…
- Quoi ?! Et pourquoi tu ne nous l'as pas dit plus tôt ?
- Parce que l'on devait venir voir Derek…
- D'accord, je t'emmène à l'hôpital.
Stiles tira son père à l'extérieur et emmena son père aux urgences. Quand ils arrivèrent là-bas, le Shérif fut immédiatement pris en charge. Il fut amené dans une chambre et dut attendre l'arrivée du médecin.
- Bien M. Stilinski. Commença le médecin.
- Shérif. Dit Stiles.
- Shérif Stilinski. Se corrigea le médecin. Je vous ai programmé une opération dès demain matin. Vous serez le premier. Malheureusement nous sommes obligés d'ouvrir un peu pour enlever cette balle de votre épaule.
- D'accord, très bien. Dit John. Eh une question… Ça veut dire quoi cette phrase-là ? Demanda-t-il en pointant une phrase du document qu'il lisait.
- C'est la quote-part à la charge du patient. Certains actes médicaux et certains frais ne sont pas remboursés.
- Cette part est importante ? Ça va me coûter cher ?
- Il va falloir voir ça avec votre assurance personnelle. Vous sentirez les effets de la morphine dans une minute. Essayez de vous reposer monsieur… Shérif… Dit le médecin en quittant la chambre.
- Stiles… Tu veux bien arrêter… Je voulais juste des précisions sur la terminologie, je t'assure qu'on n'est pas si fauchés que ça.
- Je suis au courant des retards que tu prenais pour la maison…
- Stiles… Tu as osé fouiller dans mes affaires ?
- Oui, je fouille dans tes affaires, surtout quand tu ne me dis pas certaines choses…
- Je ne te dis pas certaines choses parce que tu n'as pas besoin de savoir tout ce que je fais…
- Si, j'ai besoin de tout savoir, sinon comment tu veux que je prenne soin de toi ?
- Ce n'est pas toi qui es censé prendre soin de moi, je suis le père et toi tu es le fils ! Tu comprends… Le père, le fils. Lui dit le Shérif en se pointant puis en pointant Stiles. Je prends soin de toi.
Stiles étant toujours debout ressentit le besoin de s'asseoir, ce qu'il fit sur le fauteuil près du lit de son père. Il prit soin de choisir ses mots.
- On doit prendre soin l'un de l'autre…
- On va réussir à s'en sortir…
- Qu'est-ce que tu en sais papa ?
- Je n'en sais rien… mais la morphine commence à faire effet et je t'avoue qu'il n'y a rien qui m'inquiète là, tout de suite. Oh j'ai sommeil… finit le shérif en s'endormant.
- Moi je m'inquiète… dit Stiles pour lui-même.
Sachant que son père serait en sécurité à l'hôpital, Stiles retourna chez Derek. Quand il arriva là-bas, Scott, Lydia et Parrish étaient toujours là. Ayant la clé, Stiles n'eut pas à frapper à la porte. La première chose qu'il entendit c'est Parrish poser des questions.
- C'est quoi un Kanima ?
- On y reviendra plus tard, l'important c'est de savoir que tous ceux comme nous qui ont des pouvoirs surnaturels sont sur la liste noire.
- Mais je ne sais même pas ce que je suis… lui dit Parrish.
- Je suis pratiquement sûr qu'il s'en fiche. Lui répondit Derek.
- Et on parle de combien de tueurs professionnels ? Demanda Parrish.
- On arrive plus à les compter. Lui dit Lydia.
- En fait, si… dit Stiles, faisant sursauter Lydia, Derek et Parrish. Trois pour le moment, ou du moins trois connus…
- Mais est-ce que ce sont toujours des professionnels ? Demanda Scott.
- Non, Haigh n'était pas un tueur, je ne pense pas qu'il ait déjà fait ce genre de chose. Lui dit Parrish.
- Je suis sûr qu'il n'en ait pas un, sinon il aurait su que tu n'étais pas vraiment mort… lui fit remarquer Stiles.
- Alors, n'importe qui avec cette liste peut tenter sa chance… constata Derek.
- Mais s'il l'a eu. Qui d'autre peut l'avoir eu, cette liste ? Pourquoi c'est si facile de se la procurer ? Demanda Parrish.
- Quelqu'un vous veut tous morts, jusqu'au dernier… lui répondit Stiles.
- C'est rassurant… Lui dit Parrish.
- Je sais… Mais j'ai aussi peur que vous, Amara est sur cette liste.
- Au moins vous, vous savez pourquoi on veut vous tuer, moi je ne sais même pas ce que je suis…
- Ça te dérangerait si je faisais des tests sur toi pour savoir ce que tu es ?
- Tu penses être capable de le déterminer ?
- Je peux toujours essayer, ça ne me coûte rien d'essayer.
- D'accord, et si tu veux, je peux t'entraîner en retour.
- Peut-être un peu au corps à corps, au tir à l'arc et aux armes blanches, mais pour les fusils, je suis plutôt doué.
- D'accord, ça me va.
- Bien, je vous enverrai un message quand je voudrai faire les tests.
- Tu veux mon numéro de téléphone ?
- Hum, ça ne sera pas nécessaire.
- Mais comment tu vas pouvoir me contacter ?
- En te textant. Lui dit Stiles avec un sourire moqueur.
- D'accord, je ne veux pas savoir comment tu t'y prendras. Bon j'y vais, je suis mort… Dit Parrish en sortant du loft sous le rire des autres.
Le lendemain, Lydia vint chez Stiles pour essayer de trouver la clé pour découvrir le code que la grand-mère de Lydia avait laissé pour cette dernière.
- Essaie Maddy. Ça doit être Maddy…
- Tu ne trouves pas que c'est un peu trop évident comme mot clé ?
- Essaie je te dis, ça doit être Maddy.
Lydia essaya, et cela fit comme elle pensait, absolument rien.
- Je te l'avais dit…
- Essaies ton prénom, elle a laissé la liste pour toi, non ? Alors ça doit être ton prénom…
- D'accord… dit Lydia en tapant son nom. L'ordinateur lui marqua le mot « erreur ».
- Le prénom de ta mère alors… lui dit Stiles. Lydia essaya, le résultat fut le même. Tu n'avais pas un animal de compagnie ? Lydia le regarda comme si elle était découragée.
Ils décidèrent de penser chacun de leur côté. C'est ce qu'ils firent pendant plus d'une heure avant que Stiles ne soit plus capable de supporter le silence.
- Les cendres étaient pour toi, le code était aussi pour toi, tu es censée pouvoir le déchiffrer…
- Ouais, personne d'autre ne peut le faire. C'est pour ça que c'est aussi difficile…
- Oh mais ce n'est pas vrai ! Dit Stiles à bout de nerfs. Pourquoi tu sonnes depuis tout à l'heure ? Demanda Stiles à son imprimante.
- Peut-être que tu devrais remettre du papier… lui dit Lydia.
- Ouais, bonne idée. Dit Stiles en prenant une pile de papier pour la mettre dans son imprimante. Une fois fait, Stiles put enfin se reconcentrer à nouveau. Toi… Mais personne d'autre que toi…
- Quoi ?
- Tout ce qu'on a essayé était en rapport à Lorraine… On se prend la tête pour deviner un mot qui a rapport avec elle alors qu'on devrait peut-être essayer d'en chercher un ayant rapport avec toi.
- Moi ? Mais pourquoi moi ?
- Tu te rappelles de ce que tu faisais avec ta grand-mère ? Vous n'aviez pas un truc en particulier que vous faisiez toutes les deux ? Vous alliez à la plage ? Vous mangiez des glaces ?
- On lisait.
- D'accord ! Vous lisiez quoi ?
- La petite sirène.
- Vous lisiez un dessin animé ? Demanda Stiles, éberlué.
- Avant d'être un dessin animé, c'est un conte. D'Anderson.
- Essaies La Petit Sirène… Lydia fit ce qu'il dit, le message était le même.
- On le lisait tous les soirs… Cette histoire m'obsédait tellement que pendant trois mois, je ne parlais que d'Ariel. Ça rendait mes parents dingues mais… mamie trouvait que c'était adorable. Dit Lydia en tapant le nom de la petite sirène comme mot clé.
- Ça fonctionne ! Hum… Tu connais ces noms ? Demanda Stiles en regardant une liste de noms qui lui étaient inconnus apparaître à l'écran.
- Seulement celui de ma grand-mère.
Stiles essayait de se concentrer sur Lydia, mais son imprimante se mit en marche. Il alla voir ce qui s'imprimait et fut quelque peu sous le choc.
- Lydia… Il faut que l'on appelle Scott.
- Mais avant j'aimerais qu'on aille voir Parrish pour savoir qui sont ces personnes…
- Bonne idée.
Stiles et Lydia partirent en direction du poste de police. Arrivés à l'intérieur, ils se dirigèrent immédiatement vers Parrish.
- Nous avons trouvé une nouvelle liste. Peux-tu nous dire si c'est une liste noire ?
- Oui, je peux chercher les noms dans la base de données… Lui répondit Parrish, en allant sur son ordinateur. Il marqua le nom des personnes. Ce n'est pas une autre liste noire, c'est une liste de gens déjà morts.
- Vous en êtes sûr ? Demanda Lydia. Ils sont tous morts ?
- Durant les dix dernières années, tous des suicides et toujours au même endroit. Dit Parrish.
- Eichen House. Constata Stiles.
- Stiles ?
- Lydia ?
- C'est bien ce soir le feu de joie ?
- Oui, Scott, Liam et Malia devraient déjà y être, pourquoi ?
- Quelque chose va se produire…
- C'est la Banshee qui parle ?
- Oui Stiles, c'est la Banshee en moi qui me dit que quelque chose de grave va se passer.
- On ne peut rien faire, on ne pourra sûrement pas entrer, et de toute façon Scott va être capable de gérer…
- D'accord. Dans ce cas il faudrait qu'on aille à Eichen House pour regarder dans leurs dossiers.
- Ce n'est pas une bibliothèque, il faut une commission rogatoire pour prendre des dossiers…
- Ma grand-mère m'a laissé une liste de 10 suicides, y compris le sien… Il y a forcément une raison. Il n'y a personne à Eichen House qui pourrait nous aider ?
- Non, mais il y a quelqu'un qui n'est pas insensible aux pots de vin.
Sans plus tarder, Lydia se leva et tira Stiles jusqu'à sa Jeep et lui demanda de les conduire à Eichen House. Ça ne prit pas longtemps avant qu'ils soient devant Brunski.
- Mille dollars.
- Mille dollars… Pour emprunter une petite clé pour ouvrir une petite salle où sont classés des dossiers ? Non mais vous êtes malades…
- Quand c'est toi qui a les clés, c'est toi qui fixe les prix. Lui dit Brunski avec un grand sourire hypocrite.
- D'accord… Vous croyez vraiment qu'on a autant d'argent ?
- Je sais très bien que non. Si tu avais de l'argent, papa shérif aurait déjà payé sa facture. C'est pour ça que je m'adresse à elle. Dit-il en regardant Lydia.
- J'ai 500 dollars. Dit Lydia après avoir sorti son portefeuille.
- Hum… Bon… Dit-il en se tournant pour changer de cassette dans sa radio. Suivez-moi.
Stiles et Lydia se regardèrent en se comprenant. Brunski avait le même type de cassette qui était remis avec l'argent après la mort d'une cible de la liste noire. Ils suivirent Brunski qui les amena là où ils le voulaient.
- C'est bon ?
- Ouais, on va se débrouiller. Lydia, t'as la liste ? Demanda Stiles. Lydia la lui donna, et Stiles la regarda de nouveau. Lydia, pourquoi tu as marqué un autre nom ?
- J'ai rien écrit…
- C'est pourtant ton écriture.
- Mais pourquoi j'aurais écrit un autre nom ?
- Pourquoi tu as écris le mien ? Demanda Stiles en lui montrant la liste.
- C'était les cassettes… C'est bien ça ? Demanda Brunski en entrant dans la pièce à son tour, avant de prendre un pistolet à impulsion électrique et d'électrocuter Stiles et Lydia avec.
Quand ils revinrent à eux, Stiles et Lydia étaient ligotés à une des colonnes de la pièce.
- Au secours ! Au secours ! Cria Lydia.
- Il y a pas mal de gens qui crient à l'aide dans cet endroit. Je ne crois pas que quelqu'un nous entendra…
- Je suis preneuse si tu as une meilleure idée. Parce que si tu n'as pas compris, tous ces suicides étaient en fait des meurtres…
- C'est pour ça que Lorraine t'a laissé le message.
- Elle avait prédit sa propre mort… Elle savait que je comprendrais.
- Dommage que tu n'aies pas prédit la tienne avant… Dit Brunski en entrant de nouveau dans la pièce. Mais ce n'était pas des meurtres, je ne suis pas un tueur en série comme Ted Bondi qui s'amusait à découper des étudiantes en morceaux.
- Non, vous êtes juste un ange de la mort. Répondit Stiles.
- Je crois que tu ne mesures pas le niveau de mon engagement personnel dans mon travail Stiles. Il y a des personnes ici qui n'ont pas seulement besoin d'un traitement, elles ont surtout besoin d'être délivrées. Je les ai aidé à se délivrer de leur souffrance. J'ai aidé Lorraine.
- Vous l'avez tuée. Lui dit Lydia.
- J'ai aidé ta grand-mère et maintenant c'est à toi de m'aider parce qu'il y a quelque chose qui m'a toujours dérangé, j'ai jamais compris. Lui dit-il en lui montrant une cassette avec le nom de sa grand-mère.
Il partit rapidement chercher une radio et il mit la cassette à l'intérieur.
- Mais qu'est-ce que… ? Brunski, mais qu'est-ce que vous faites ?
- Ne vous inquiétez pas Lorraine, tout va bien se passer. Vous allez seulement avoir un tout petit peu de mal à respirer.
On entendait le bruit d'une respiration forte. Une respiration qui devenait de plus en plus de difficile.
- Lydia regarde-moi. N'écoute pas. Lydia, n'écoute pas ça. Concentre-toi sur ma voix. N'écoute pas, penses à autre chose. D'accord ? Lydia ? HEY! ARRÊTEZ ÇA ! Cria Stiles après Brunski.
Ce dernier lui mit un coup de poing et attrapa Lydia par la gorge.
- Alors tu écoutes. Écoute bien, concentre-toi. J'ai besoin que tu m'aides à comprendre ce qu'elle dit Lydia.
La voix de Lorraine recommença à parler.
- Je vous en supplie, non, je vous en prie, ne lui faites pas de mal.
- À qui ?
- Ariel.
Brunski se contenta de regarder Lydia après lui avoir lâché la gorge. Il attendait qu'elle dise enfin quelque chose. Quand Lydia tourna la tête pour ne plus voir Brunski, ce dernier se leva avant d'aller chercher quelque chose.
- On a pas mal d'ado qui essaye par tous les moyens de s'introduire dans notre pharmacie. La plupart du temps ils n'y arrivent pas. Mais vous deux, vous m'avez l'air très malins. Leur dit Brunski en prenant une seringue et un médicament. Je dois te l'avouer Stiles, je n'ai aucun don extraordinaire comme Lydia. Et il n'empêche que j'étais persuadé qu'on allait se refaire ça un jour ou l'autre. Dit Brunski en s'avançant vers Stiles.
- Non, non, non ! S'exclama Lydia.
- Lâchez cette seringue. Dit Parrish en arrivant juste avant que Brunski ne plante l'aiguille dans le cou de Lydia. Enlevez votre pouce de cette seringue et éloignez-la doucement de son cou. Continua Parrish en pointant son arme sur Brunski.
- C'est le jeune adjoint. Tu n'es qu'un gamin. Je parie que tu n'as jamais tiré de ta vie. Dit Brunski en essayant encore de planter l'aiguille dans le cou de Lydia.
Il n'en eut pas le temps, Parrish tira sur Brunski, directement dans son épaule.
- Il a tué ma grand-mère… Fut tout ce que Lydia trouva à dire à Parrish quand ce dernier la libéra. Il contrôlait Meredith.
- Il l'a utilisée pour créer la liste noire.
- Il l'a tuée quand elle a essayé de nous aider.
- Haha, vous… vous croyez que c'était moi… que c'était moi qui la contrôlais ? Dit-il avec difficulté avant de commencer à rire. Imbéciles… c'était elle qui me contrôlait. Eut le temps de dire Brunski avant de mourir.
- Ah non… Si ce n'est pas lui… pas lui le Bienfaiteur…
- Non, et il n'était pas sur ma liste… Dit Meredith en se dévoilant. Mais c'était quelqu'un de mauvais.
- D'accord… Je ne comprends pas comment tu peux être vivante alors que tu es censée être morte, mais Meredith Walker, je vous arrête. Dit Parrish en lui passant les menottes.
Stiles prit les cassettes et retourna au loft. Quand il arriva là-bas, Derek l'attendait l'air inquiet. Stiles lui expliqua rapidement les derniers évênements. Puis il lui montra la cassette que Brunski avait utilisée pour enregistrer le meurtre de la grand-mère de Lydia.
- On y va maintenant Lorraine. Dit la voix de Brunski.
- Écoutez-moi. Je vous en prie écoutez-moi. Il y a quelque chose que je dois faire, quelque chose que je dois à tout prix arrêter.
- Je dois vous ramener à Eichen House Lorraine.
- Non ! Non, je sais que vous ne m'emmènerez nulle part. J'entends le magnétophone dans votre poche. Il est allumé, n'est-ce pas ? Vous m'enregistrez tout comme vous avez enregistré les autres.
Stiles arrêta le magnétophone et se tourna vers Derek.
- Ça ne s'est pas passé à Eichen House. Lui fit remarquer Derek.
- Mais alors où est-elle allée ? Demanda Stiles.
- C'est ce qu'on doit découvrir. Tu sais quoi, on va recommencer l'enregistrement, mais on va isoler les bruits. Je ne pourrai pas le faire moi-même, mais toi tu peux le faire.
- D'accord.
Stiles prit le magnétophone et redémarra l'enregistrement. Il appuya sur plusieurs boutons avant d'enfin entendre seulement le fond sonore.
- Je sais où elle était ! S'exclama Stiles. Le son qu'on entend c'est le tourne disque de la maison du lac de Lydia.
- La grand-mère de Lydia se serait évadée d'Eichen House pour aller écouter un disque ?
- Non, puisqu'elle était comme Lydia. C'était une Banshee. Peut-être juste une fois, mais elle l'était quand même.
- Tu as ton visage de 'je suis sur le point de tout comprendre, et je prends simplement le temps de bien ramener mes idées ensemble'… Vas-y, dis-moi ce que tu penses avoir trouvé.
- D'accord. Je me dis que peut-être finalement elle avait réussi à prédire d'autres morts, mais pas seulement une, toute une liste. Celle de la liste noire. Peut-être que Lorraine avait réussi à prédire les morts, et qu'elle savait que ce qui pouvait empêcher ça était dans sa maison du lac.
- Je ne sais pas si tu as raison, mais on ferait mieux d'aller voir.
- Allons-y Der'. Dit Stiles, excité d'avoir peut-être trouvé le moyen d'arrêter la liste noire.
Cela leur prit deux heures avant d'arriver au chalet de Lydia. Une fois rendus là-bas, Stiles se dirigea immédiatement vers la pièce insonorisée. En entrant dans la pièce, le tourne disque était en marche. Mais il n'y avait pas de musique. Stiles décida de l'écouter pendant un moment. Derek, n'entendant pas comme il aurait dû entendre, se découragea. Il arrêta le tourne disque et dit à Stiles qu'il ferait mieux d'aller chercher Lydia, ou même Meredith.
- Attend ! Je l'entends toujours…
- Mais il est arrêté…
- Je sais, mais j'entends quelque chose d'autre alors… Il y a quelque chose d'autre dans la pièce. C'est quelque chose qui tourne.
Derek ne l'entendait pas, mais il commença à observer autour de lui. Quand il regarda derrière le tourne disque, il vit qu'il était connecté à quelque chose passant dans le mur. Il décida de tirer dessus. Plus il tirait, plus il traçait une ligne dans le mur. Quand il fut rendu au plafond, Stiles vint l'aider à enlever le mur. Derrière, ils trouvèrent un énorme ordinateur.
- Tu sais ce que sais, n'est-ce pas ? Demanda Stiles à Derek.
- Hum… Pas vraiment.
- C'est la liste noire…
- Comment ?
- La liste noire a été créée il y a plusieurs années. Ça doit être quelque chose que Lorraine a créé quand elle était encore en vie…
- Mais comment on l'arrête ?
- Il doit y avoir un bouton, ou une clé pour l'arrêter. Reste plus qu'à la trouver.
- On devrait peut-être appeler Lydia, c'est quand même chez elle ici…
- Oui, bonne idée.
Stiles prit son portable et appela Lydia en vidéo conférence. Elle lui expliqua ce que Meredith avait enfin dit, et l'implication de Peter dans toute cette histoire. Tout le temps que Peter et elle étaient en soins intensifs, Meredith a entendu l'esprit tourmenté de Peter. C'est à cause de ça qu'elle a commencé la liste noire. Stiles lui demanda si Lydia savait comment arrêter l'ordinateur. Elle lui répondit qu'elle ne savait pas comment fonctionnait les ordinateurs en 1970. Stiles, découragé, laissa son bras pendre le long de son corps.
- Stiles, remontre-moi le sol.
- Pourquoi ? Lui demanda Stiles en lui remontrant le sol.
- Où est la tache de vin ? Il devrait y avoir des taches des vins rouges sur le tapis.
- Il n'y a absolument rien…
- Mais ça n'a pas de sens… Le vin ne s'évapore pas…
- Lydia, donne-moi le nom de la bouteille de vin que tu as renversée sur le sol !
- C'est une bouteille de 1882, un côte du Rhône.
- D'accord.
Derek partit chercher la bouteille tandis que Stiles resta dans la pièce.
- Il y a quelque chose à l'intérieur. Dit Derek en revenant.
- Brise la bouteille.
- D'accord. Dit Derek avant de casser la bouteille sur le sol.
Une clé tomba dans les débris de verre. Stiles se précipita pour la ramasser. Il la mise dans la serrure qu'il y avait sur l'ordinateur. Ce dernier s'arrêta après quelques secondes.
- On a réussi !
- Attends avant de trop te réjouir, on devrait appeler Scott.
- D'accord…
Ils appelèrent Scott, ce dernier leur expliqua que Kira avait trouvé la meute de Satomi, qu'ils l'avaient amenée à l'ancienne usine des Argents et qu'ils s'étaient tous fait attaqués par plusieurs tueurs à gages. Il leur dit aussi que quelques secondes avant son appel, chacun des tueurs avait reçu un message, disant que la mission était terminée.
- Stiles, Derek, Bravo. Vous avez arrêtez la liste noire. Leur dit Scott.
