Salut, voilà, petit chapitre ( enfin ça reste à voir ) qui nous rapproche tout doucement de la fin *rire sadique*
Tracer se réveilla tôt ce jour là. En ouvrant les yeux, elle vit qu'elle était dans les bras de son amante. Celle-ci la regardait passionnément.
Bonjour, chérie, murmura-t-elle.
Euh... Est-ce que... On ... Enfin tu vois quoi, bégaya Tracer en rougissant.
Non, rassure toi, pas encore en tout cas, tu voulais mais tu étais bourrée, rit Fatale, ce qui ne lui ressemblait pas.
L'anglaise soupira de soulagement avant de se rappeler du fait qu'elle VOULAIT le faire. Elle écarquilla les yeux, ce qui fit redoubler les rires de Fatale.
Dis donc, ça te perturbe à ce point, demanda-t-elle avant de l'attirer vers elle.
Lena posa un doux baiser sur les lèvres de sa compagne avant de secouer la tête.
J'étais bourrée tu es sûre ?
Tu riais de tout et n'importe quoi et tu étais incroyablement... chaude ?
Tracer rougit.
Euh... Bon pas grave. Je sais pas toi mon chou, mais moi je vais aller faire un petit tour dehors, ria nerveusement l'anglaise.
La bleutée se leva et alla près de la porte. En entendant le verrou, Lena pensa que Fatale avait déverrouillé la porte mais quand elle tenta de l'ouvrir, elle se rendit compte qu'elle l'avait fermée. Elle lança un regard inquisiteur vers son amante qui lui fit un clin d'oeil. Puis la française la tira vers elle dans une étreinte chaleureuse. Lena fut celle qui approfondit le baiser. Amélie l'appuya contre le mur avant de continuer à l'embrasser sauvagement. Tracer sentit un peu d'excitation monter en elle. Elle gémit et continua de se laisser faire. Fatale commença à ouvrir le chemisier de pyjama de sa petite amie, très rapidement. Celui-ci vola à travers la pièce tandis que la française portait l'anglaise dans le lit et reprenait le dessus. « Le moment est venu »pensa Lena nerveusement. Amélie avait du sentir on léger trouble car elle rompit le baiser.
Excuse moi, je me suis laissée emporter... Tu n'es probablement pas prête à ça, murmura-t-elle en baissant la tête.
Non chérie, ça me va, répondit Tracer.
Je suis relativement brusque...
It doesn't matter, lança l'anglaise. Du moment que c'est toi.
Amélie la regarda intensément. Elles reprirent leur baiser.
Hé bien Amélie, t'as l'air crevée mon chou, lança Tracer, allongée dans les bras de cette dernière.
Tu n'es pas de tout repos en même temps, se justifia la française.
Les deux femmes partirent d'un grand rire. Quelqu'un frappa à leur porte.
Lena, Amélie, vous êtes là ?
Amélie s'habilla en cinquième vitesse, posa un rapide baiser sur le front de Tracer et alla distraire Ange le temps que l'anglaise s'habille également.
Vous, vous avez fait des choses pas très catholiques, s'exclama Angie, souriante, quand Tracer vint, encore plus décoiffée que d'habitude.
Les concernées se regardèrent en rougissant. Amélie se racla la gorge avant de prendre la parole.
Que voulais tu nous dire Angela ?
La blonde prit un air grave. Lena la fit entrer et s'installa sur le lit, sentant que ce qui allait se dire ne serait pas simple. Amélie se tendit et attendit.
Morrison est mort, déclara Ange d'une petite voix. Et Ana veut ta mort, Amélie.
Quoi ? J'ai manqué son cerveau ?
Au regard que fit la suisse, elle comprit qu'elle devait se taire. De son côté, Lena était abasourdie.
Qu'est ce que... Comment ...
Personne ne put répondre car à ce moment là, une alarme fut déclenchée.
Elle est là, murmura Amélie.
Ana, demanda Lena
Non... La Griffe, répondit la française sombrement.
