Bonjour, comme promis je poste le chapitre. J'espère que vous allez bien !
J'ai allumé mon ordinateur juste pour poster ce chapitre. Je n'ai pas la tête à le poster mais une promesse est une promesse. Je ne vais pas faire un long paragraphe sur l'épisode de Rizzles. [SPOILER] Je vais juste vous dire que j'ai vraiment aimer l'épisode, la relation Maura/Jane, et SASHA SUR UNE MOTO ! Je ne veux pas que Korsak parte à la retraite mais le staff de la série ne sont pas méchant, à mon avis il ne partira pas, Barry n'est plus là, ils ne peuvent pas faire partir Korsak, ce serait trop dur pour tout le monde. J'aimerais vraiment que Frankie prenne la place de Frost, enfin je veux dire que ça me dérangerais beaucoup moins que ce soit lui plutôt qu'un illustre inconnu !
Merci pour vous reviews, ça me fiat chaud au cœur !
Voilà mon chapitre, celui où on va apprendre plus de chose sur la vie de Maura. Je vous laisse lire.
"Pourquoi es-tu partis ?
-Dès la minutes où je suis monté dans l'avion, j'ai regretté de t'avoir laissé.
-Pourquoi me mens-tu Maura ?
-J'ai regretter d'être partis dès que je me suis rendu compte que Paris n'était pas ce à quoi je m'attendait."
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Flash-back
Narratrice Maura Isles
Paris est le rêve des américaines comme l'Amérique est le rêve des françaises. Paris est mon rêve. Mes parents avaient l'argent pour me payer ce voyage depuis longtemps mais ils voulaient que ça m'apporte quelque chose. Etant une élève brillante, je leur ai proposer que j'y aille pour étudier. J'ai donc envoyer mon dossier scolaire à la plus grande école de médecine de Paris. J'avais toutes mes chances vu mon dossier. J'ai été prise. J'ai de suite préparé la valise pour partir à Paris. Mon dossier devait être bon si ils m'ont pris alors qu'on est en milieu d'année.
Je prend le premier avion en direction de Paris ce soir. Il me reste que deux heures à attendre. Je m'impatiente déjà. Je pose ma valise sur mon lit et regarde le mur en face de celui-ci. Je m'approche du mur et je prend la photo de la tour Eiffel que j'ai accroché. Dire que dans quelques heures, je serais là-bas, devant la Dame de fer. J'entends frapper à ma porte, je pose la photo sur ma table de nuit et je vais ouvrir la porte. Mon père et ma mère rentrent dans l'appartement. Ma mère s'approche de moi et me prend dans ses bras. Elle se décolle de moi et me regarde dans les yeux.
"Maura, tu es grande. Tu es intelligente. Tu es mature, beaucoup plus que d'autres filles de vingt ans. Je sais que tu vas y arriver, tu vas t'habituer et je suis fière de toi. Tu vas vivre ton rêve. Maura, Paris reste une grande ville. Tu as seulement vingt ans, fais attention à toi.
-Ne t'inquiète pas maman.
-Et tu es jolie, j'ai peur car tu es jolie, tu vas arriver dans un autre monde.
-Maman, ne t'inquiète pas. Tout va bien ce passer.
-Appelle moi tous les soirs. Ton père t'as pris une chambre d'étudiante sur le campus.
-Merci. Oui je t'appellerais."
Mon père me donne une enveloppe, avec de l'argent. Je la prend pour pouvoir la mettre dans ma valise dès que je serais dans la chambre. Je leur offre un thé et un café, il s'assoient à la table où j'y ai posé un bouquet de fleurs. Je retourne dans ma chambre pour finir de préparer mes affaires. Il me reste trente minutes avant de quitter l'appartement, l'immeuble, Boston, l'Amérique ou juste ma vie. Je place l'enveloppe au fond de ma valise. Je me retrouve seule, seule pour la dernière fois dans cette chambre, dans quelques heures je serais seule dans un avion puis seule dans Paris. Ce sont les dernière trente minutes que je vais passé dans cette chambre, cette chambre où j'ai vécu tellement de chose avec Jane. Je vais aussi la laisser seule. Elle. Elle qui m'a tellement rendu heureuse depuis déjà presque quatre ans.
Plus les minutes passent, plus le stress monte. Es-ce vraiment ce que je veux ? Être seule à Paris ? J'aime la solitude certes mais est-ce vraiment la bonne solution ? J'aurais sûrement dû partir avec mes parents à Paris, j'aurais vécu mon rêve.
Les trente minutes sont passés à une vitesse incroyable. J'ai mis quelques photos de mes parents et de Jane et moi dans ma valise, entre deux hauts pour ne pas les abîmer. J'entends mon père qui s'impatiente, ses doigts tapent contre la paroi de ma tasse. Je prend mes deux sacs et mes deux valises et je vais jusqu'à la porte d'entrée. Mes parents arrivent vers moi.
Mon père prend mes sacs et je lui ouvre la porte pour qu'il puisse accéder à sa voiture. Je prend mon manteau blanc et je le met sur moi. Je pose une carte sur la table, à côté du vase avec le bouquet. Ma mère me regarde et me demande.
"C'est ce que tu veux Maura ? Partir à Paris et la laisser.
-Je ne sais plus. Je ne peux plus faire marche arrière."
Ma mère et moi sortons pour aller s'installer dans la voiture. On s'installe et mon père démarre le moteur et on part direction l'aéroport.
Le flux de trafic est dense. Nous arrivons à l'aéroport après plus de trente minutes de voiture. Il me reste seulement quarante-cinq minutes avant de monter dans l'avion et partir loin d'ici. Dans quarante-cinq minutes j'aurais tout quitté pour vivre une autre vie. Les minutes passent. L'annonce indique que mon avion est là. Je peux monter ou je peux tout laisser tomber et rester ici. Maura, pourquoi tu te met toujours en question ? C'est ton rêve, fonce et tu verras la suite. J'enlace une dernière fois mes parents et je prends mes valises et direction Paris.
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Je descends les escaliers dans la foule. Je pars prendre mes valises et mes sacs et ça y est, tout est prêt, c'est bon, j'y suis. Je suis à Paris. J'ai envie de courir, de crier mais je reste à marcher lentement, regardant les alentours. Oui je suis que dans l'aéroport mais c'est déjà parfait. Plein de personnes parlent français, anglais, pleins de langues. Bon, c'est où la sortie ? Je vais pas chercher cette sortie longtemps ! Pourquoi j'ai pas suivis les gens qui descendaient de mon avion ? Je me sens perdu parmi ces milliers de personnes qui savent où ils doivent aller. Je me pose en plein milieu du grand hall. Je pose mes valises à côté de moi. Je préfère réfléchir avant de faire des kilomètres pour sortir d'ici. Un homme pose sa main sur mon épaule. Je me retourne brusquement, mon cœur se met à battre très fort.
"Désolé si je vous ai fait peur mademoiselle. Je suis de la sécurité. Je vous regarde depuis quelques minutes, vous semblez perdu. Vous voulez de l'aide ?
-Merci, c'est vraiment aimable de votre part. Je suis américaine donc je connais pas Paris. J'ai perdu la sortis de l'aéroport.
-Venez, je vais vous accompagné.
-Merci."
Je prend mes valises et je m'apprête à avancer quand il pose sa main sur la mienne et me dit :
"Laissez moi vous aider, ça doit être lourd.
-Euh... Merci."
Il prend une valise, la plus lourde et je le suis pour aller à la sortie. On passe à travers les gens, la foule est compact, les gens sont serrer. Les gens souvent s'écartent pour le laisser passer. C'est bien d'être avec quelqu'un de la sécurité. Après cinq minutes, on est dehors. L'air de Paris. Je pose ma valise, il pose la sienne. Je vois qu'il part. Je lui dit :
"Attendez !
-Je reviens, ne vous inquiétez pas."
Où va-t-il ? Il me laisse seule. D'un côté tant mieux, je peux m'asseoir. Je m'assoie sur ma valise. Je suis fatigué. Je regarde le ciel, le soleil est haut, il doit être au alentour de midi. C'est fou le décalage horaire. Je ne sais même pas quel heure il est à Boston. Peut être que Jane a lu ma lettre. Peut être qu'elle me déteste. Pleins de questions traversent mon esprits, je n'arrive pas à répondre à toutes.
"Mademoiselle ?
-Hum -sors de ses pensées- Oui, excusez moi.
-Ne vous inquiétez pas. Je suis allé vous chercher un taxi. -montre du doigt un homme-
-Merci, c'est très aimable de votre part. Merci encore une fois.
-De rien."
Le conducteur met mes valises dans son coffre et je rentre derrière. Il me demande ma destination, je lui répond fièrement :
"Faculté de médecine s'il vous plaît."
Il démarre et on part de l'aéroport. Je repense à cet homme. Je n'ai même pas penser à lui demander son prénom. Je repense au moment où il a posé sa main sur la mienne et qu'il m'a regardé dans les yeux. De grands yeux bleus, j'ai hésité à lui répondre, je pensais qu'il n'était pas réel, il était magnifique, je me perdais dans ses yeux. Ca fait plaisir à voir un homme qui aime aidé les autres même si c'est son travail. Peu de gens s'aident maintenant.
"Avance enfoiré !"
Sa parole m'a fait sursauté. Je regarde un peu la route et vois qu'une voiture n'avance pas très vite devant nous.
"Ca sert à rien d'avoir une BMW si on avance pas !"
On m'avait prévenu des bouchons dans Paris. Je ne pense pas qu'on va arrivé très vite à la fac. Je sens un regard se posé sur moi. C'est celui du conducteur qui me regarde à travers le rétroviseur.
"Vous vous appelez comment ?
-Maura, Maura Isles.
-Enchanté. Mon collègue m'a dit que vous étiez américaine.
-De Boston.
-Ca s'entend quand vous parlez. Vous avez un accent.
-Oh...
-Ne vous inquiétez pas ! Je trouve que ça vous donne du charme.
-Merci.
-Nouvelle à la fac ?
-Oui.
-Wouah ! Vous devez être une bonne élève car rentrer dans cette fac en plein milieu de l'année c'est dur. Déjà rentrer en septembre c'est pas évident.
-A croire que oui.
-Vous avez de l'avenir Maura Isles.
-Merci."
La conversation fut longue, on a parlé jusqu'à arrivé devant la fac. Je le paie et je sors de la voiture, lui aussi. Il me sort mes valises du coffre et les pose par terre. Je le remercie.
"Bonne chance ici. Va falloir s'accrocher."
J'ai eu un rire nerveux et je le remercie de nouveau. Je le paie. Je monte sur le trottoir et je regarde la fac. C'est ici que je vais finir mon année scolaire. Finis les cours ennuyeux de Boston. Me voilà à Paris. L'endroit n'est quand même pas merveilleux, la façade de l'université donne sur la route, il y a aucun jardin n'y rien. Même si la structure du bâtiment reste jolie. J'inspire une bonne fois et j'entre dans le bâtiment. Je vais à l'accueil et je me présente.
"Bonjour je suis Maura Isles, la nouvelle élève."
La femme derrière son bureau se lève et viens me serrer la main.
"C'est donc vous Maura Isles. Je vais vous montrer votre chambre d'étudiante pour que vous puissiez poser vos valises, je vous accompagnerais ensuite dans le bureau du proviseur.
-Merci."
On sort de la pièce et elle m'accompagne jusqu'aux chambres. Il faut traverser toute la fac pour trouver le bâtiment. Dans les couloirs des étudiants m'ont regardé bizarrement. Nous sommes arrivé au bâtiments des chambres. On monte à l'étage de la mienne. Devant la porte « 68 », elle s'arrête et me dit :
"Votre partenaire de chambre est encore dedans car elle n'a pas encore cours. Je vous laisse poser vos affaires, je suis en bas du bâtiment, venez me voir quand vous aurez finis.
-D'accord."
Elle part. Je me retrouve seule devant la porte. J'hésite à rentrer. Qui est cette personne derrière cette porte ? J'ai peur d'ouvrir. C'est bizarre mais je pensais que j'aurais eu une chambre seule, juste pour moi. Bon vas-y Maura ouvre ! J'actionne la poignet et je tombe presque nez à nez avec ma partenaire. Enfin non mais elle m'a parut si près de moi. J'entre avec mes valises et je lui dis :
"Bonjour je suis Maura Isles, je suis ta nouvelle partenaire de chambre. Et toi tu es ?
-Hum... on m'avait pas dit que j'aurais une nouvelle avec moi.
-Désolé.
-Je m'appelle Julie.
-Enchantée.
-Pareil."
Il y a eu un gros blanc, je voyais ses yeux me jugeaient. Pour être franche, les miens faisaient pareil. J'identifiais son look vestimentaire et son look tout simplement. Cheveux long, tie and dye, robe près du corps et bottines à talons. Elle a l'air gentille mais après tout faut pas se fier aux apparences. Je pose mes valises à côté de mon lit.
"La dame de l'accueil m'attend en bas, on se reparle ce soir ?
-Elle s'appelle Madame Giraud. Si tu veux."
Je lui souris, elle détourne sa tête. Mon sourire s'efface. Elle pourrait au moins me rendre mon sourire, ça lui coûte rien. Enfin bref. Je descend en bas. Je retrouve cette fameuse Madame Giraud. Elle me sourit, elle. Je lui rend son sourire.
"Alors ta chambre te plaît ?
-Oui. Ma partenaire a l'air gentille.
-Je pense qu'elle l'est aussi."
On sort du bâtiment. Elle me dirige au bureau du proviseur. Elle frappe à la porte, une voix grave lui répond d'entrer. On rentre.
"Bonjour Monsieur, Maura Isles est arrivé.
-Merci Brigitte. Je raccompagnerais Maura à sa chambre.
-Au revoir.
-Au revoir."
Je m'approche du bureau, il me fait signe de m'asseoir sur le siège devant lui. Je m'assoie.
"Bon voyage Mademoiselle Isles ?
-Stressant. Je n'avais jamais pris l'avion et encore moins seule.
-Le principal c'est que vous soyez là et en bonne santé, ici vous êtes protégé.
-Merci.
-Quand vos parents m'ont envoyé votre dossier scolaire, je ne vais pas vous mentir, j'ai été impressionner. Vous avez beaucoup de potentiel. Beaucoup de connaissances. J'aime les élèves de votre genre. Vous ne faîtes pas retarder les cours, vous avancez.
-Merci. J'espère faire de mon mieux même si je sais que je vais avoir du mal à me mettre dans le bain avec les autres.
-Vous avez plus de connaissances que la plupart des élèves ici, vous allez y arriver.
-D'accord.
-Déstressez vous.
-Oui oui.
-Venez je vais vous faire visiter l'établissement."
On se lève et on sort. Sa marche est rapide, avec mes talons j'ai du mal à le suivre. Il voit que je peine à le suivre, il ralentit. On arrive devant la vie scolaire. Il se tourne vers moi pour me dire :
"Mon bureau, l'accueil et ce bureau sont les trois pièces à venir voir si jamais vous avez un problème que vous êtes perdu ou autre.
-D'accord, pas de problème."
On continue la visite, la fac est immense. Je sens que je vais me perdre. Il me montre des parties, des étages spéciaux. Chaque étage a une matière. C'est vraiment organisé.
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On passe presque deux heures ensemble, après m'avoir fait visiter l'établissement, il m'a donné des papiers à remplir et des papiers pour m'aider dont le plan de l'école. Il m'a expliqué le but de certaines matières et pour les cours il faudra que je voie avec le professeur concerné.
"Maintenant, vous êtes prête ! J'espère que vous passerais une bonne fin d'année que vous n'aurais pas de problème. Je vous laisse regagné votre chambre. Vous voulez que je vous accompagne ou c'est bon ?
-Non ça ira, je pense que je vais trouvé.
-D'accord. Le repas sera pris à dix-neuf heures. Vous suivrez votre partenaire de chambre elle vous montrera le self.
-D'accord. Au revoir, merci.
-Bonne chance Maura."
Je regagne ma chambre en peu de temps, j'arrive déjà à me repérer. Ca ne va peut être pas être aussi catastrophique que je l'avais prévu niveau orientation. Julie... Je crois que c'est ça son prénom, n'est plus là. Elle doit être partis en cours depuis quelques heures maintenant. J'ouvre ma valise pour commencer à remplir mes armoires. Je regarde mes habits. Ils ont bougé. J'en suis sur ils ont bougé. Je ne les avait pas mis exactement comme ça. Julie aurait-elle fouiller dans mes affaires ? Non ça se trouve ils ont un peu bougé pendant le voyage. Pourquoi aurait-elle fait ça ? Je commence à devenir parano moi.
Je range mes affaires dans mon armoire. J'ai remarqué qu'elle m'a laissé qu'une armoire et une table de chevet. Je range mes photos dans le tiroir de la table de chevet. Je pousse mes valises sous mon lit. J'entends la serrure. Elle se ferme et s'ouvre. Julie entre.
C'est vrai j'avais oublié que j'avais une coloc. Désolé si je t'ai fait peur.
Non ça va, ne t'inquiète pas.
Elle ne m'adresse pas plus la parole. Elle se met sur son lit, met ses écouteurs dans ses oreilles et part dans un autre monde. Je m'assoie sur le mien et je regarde mon portable. Cinq appels manqués. Tous de Jane. Elle doit être énervé, je dois être la pire ordure à ses yeux. Les minutes passent, je fixe mon fond d'écran, son sourire. Julie se met en mouvement à côté de moi. En vrai elle se lève.
"Aller Maura. Bouge on va manger.
-J'arrive."
Je range mon portable dans ma poche et on part manger. On arrive aux alentours du self, il y a déjà du monde, il est que dix-huit heures cinquante-cinq. Beaucoup me regardent comme si j'étais un animal. Pourquoi me regardent-ils tous ? Je vois que certains parlent entre eux. C'est assez flippant de se faire regarder comme ça. Julie part voir des amies à elle. Elle me laisse seule. Je suis comme paralyser. Je n'arrive pas à marcher, tous ces regards posés sur moi. Je prend mon courage à deux mains et je m'avance. Je vais faire la queue pour manger. Je suis dans les premières. La queue défile assez vite, ça arrive rapidement à moi. Je passe ma carte de self et je pars prendre mon plateau. Je prend du taboulé, un fromage, un yaourt et en plat du riz avec du poisson. Le self est presque vide, j'ai la place. Je décide de me mettre vers le fond du self, là où on pourra m'oublier, là où personne va venir me regarder. Je pose mon plateau sur la table. Je m'assoie. Mon dieu qu'es ce que j'ai faim ! Le décalage horaire est la chose la plus horrible au monde, j'ai trop faim. En plus ce midi je n'ai pas mangé. Pourquoi je n'ai pas mangé tiens ? Pas le temps je pense, j'ai jamais le temps pour manger de toute façon. Le pire c'est que j'aime manger. Leur taboulé est bof, je préfère celui que Angela fait. Je pense que rien ne sera meilleur que ce que fait Angela. Je commence mon plat, c'est froid... Bon j'ai faim on s'en fiche si c'est froid ou pas. Un groupe de garçons s'arrête près de ma table, ils parlent entre eux mais ne posent pas leurs plateaux sur la table plus loin, je sens que je vais y avoir le droit. Qu'es ce que j'avais dit ?! Ils posent leurs plateaux deux tables plus loin sauf un qui vient vers ma table. Il pose son plateau à côté de moi.
"Salut, je m'appelle Benjamin mais appelle moi Ben.
-Maura. Enchantée.
-Pareillement. Je t'ai vu toute seule, c'est pas bien d'être seule le premier jour.
-Je sais mais je n'ai pas vraiment quelqu'un avec qui je peux sympathisé.
-Je suis là maintenant."
Je lui souris. Il est plutôt grand, il a les yeux verts et les cheveux bruns. Le genre de mec qui peux faire craquer toutes les filles. On finit de manger tous les deux, ils me posent pleins de questions sur moi. J'aime bien lui parler, je trouve qu'il est gentil. Après le repas, il part de son côté retrouver ses amis, moi je vais du mien et pars dans ma chambre. Je suis morte de fatigue. Je me couche dans mon lit, regarde mon portable une dernière fois, envoie « Bonne nuit » à mes parents, programme mon réveil pour demain matin et m'endors petit à petit.
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Voilà une semaine que je suis à la fac. J'ai sympathisé avec des gens, surtout avec Ben et ses amis. Tiens ce soir, dans quelques minutes même, on sort. Ben, ses amis, quelques filles et moi on sort au restaurant, c'est vendredi soir, on aime bien fêté les week-end d'après ce que je vois.
J'ai mis une robe noire avec des bottines à talons noires et une veste en cuir. Je suis prête pour la soirée. Je prends mon portable et je vais à l'entrée de la fac, au point de rendez-vous. Ben est déjà là. J'arrive, il me prend dans les bras. Je l'embrasse sur la joue.
"C'est super que tu sois là Maura. Je commençais à me sentir seul.
-Ils sont pas là les autres ?
-Ils arrivent dans deux-trois minutes.
-D'accord."
On attend un peu et ils arrivent. Tout le monde s'embrasse. Tout le monde est arrivé, on peux allé manger au restaurant. Oui je passe pour la fille qui adore manger j'ai l'impression. On arrive au restaurant. On prend une grande table, Ben avait appelé plus tôt dans la journée pour la réservé.
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La soirée passe. Tout le monde parle à tout le monde. On rigole beaucoup.
La soirée touche à sa fin. Il est presque minuit. Chacun se lève de table. On sort. On marche dans les rues de Paris, certains veulent rentrer car ils sont fatigué, on les laisse partir. Il reste Ben, Julie, deux de ses amis et moi. Je sens que Ben prend ma main. Je me retourne vers lui. Il a un sourire radieux. On marche tous les deux main dans la main. Je ne sais pas pourquoi. M'aime-t-il ? Es-ce que moi je l'aime ? On marche beaucoup tous les quatre. On arrive au niveau d'un bois.
"Ca vous dérange si je vous emprunte Maura pour trente secondes ? Demande Benjamin
-Vas-y, répond Julie."
Il me tire un peu. On se retrouve isolé des autres. Il me colle contre un arbre. Il se rapproche de moi. Mon cœur se met à battre fort. Il pose ses lèvres sur les miennes. Je prolonge le baiser.
"Ils disent tous que tu es lesbienne, c'est pas vrai Maura ?"
On m'explique comment ils sont au courant ? Quand il m'a posé cette question le prénom de Jane est apparut dans mon esprit comme si ma tête voulait me rappelé que oui, je suis bien lesbienne. Je le regarde dans les yeux. Je lui dis quoi ? Je lui dis la vérité ou je profite du moment ?
"Tu hésites Maura, je le vois dans tes yeux.
-Non non. Ben... Je ne le suis pas.
-Si tu l'es. Reste là, je reviens dans trente secondes."
Pourquoi part-il ? Va-t-il revenir ? Je ne connais pas la ville, je ne veux pas me retrouver seule ici, le soir, il fait noir. Il est partis parler à un de ses amis. Cet ami en question part avec Julie. Il reste juste Ben, un ami dont j'ignore le prénom et moi. Oui ça fait une semaine que je côtoie Benjamin mais il faut dire qu'il change d'ami tous les jours. Ils reviennent vers moi.
"Mec elle est gay.
-Ah bon ?
-Et tu sais ce qu'on leur fait aux gays ?
-Bien sur !"
Mon dieu, ils vont faire quoi ? Benjamin me colle encore plus à l'arbre, il m'appuie contre lui. Il commence à m'embrasser dans le cou. Son ami nous regarde.
"Ben je ne veux pas."
J'essaie de le repousser mais en vain. Il déboutonne son jean et s'appuie contre moi. Je veux partir. Je ne veux pas être là. Pourquoi ça arrive à moi ? Lâche moi putain !
Fin du flash-back.
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Narratrice Jane Rizzoli
"Il t'a violé ?
-Ils l'ont fait."
Maura a les mains qui tremblent, même son corps se met à trembler. Je prend ses mains entre les miennes et les embrasse pour lui montrer que je suis là. C'est à mon tour d'être là pour elle.
"Maura je suis désolé.
-Ne le sois pas, ce n'est pas de ta faute, tout est de ma faute. J'aurais jamais du partir."
Des larmes coulent sur son visage. J'essuie ses larmes mais elles laissent place à des nouvelles. Je me sens impuissante face à ça. Subir un viol doit être la chose la plus tragique au monde.
"Maura je suis là. C'est à mon tour d'être là..
-Jane. J'ai toujours ces images dans ma tête. Après ils m'ont laissé, seule dans les bois à Paris. J'avais peur, je ne connaissais personne, je venais de me faire violer je n'étais plus capable de rien, j'étais juste coucher par terre. Personne ne m'a aidé, personne ne passait par là le soir vers deux heures du matin. J'arrivais pas à réalisé. Je me rappelle que ce Ben m'a dit « Retourne avec ta salope, t'es une bonne à rien ». Je l'ai cru Jane. Je me suis pourris la vie après.
-Tes parents sont au courant ?
-Non... Ils l'ont jamais su, je ne veux pas qu'ils le sachent. Quand je suis rentré je leur ai dit que j'ai eu des gros problèmes avec mes camarades mais je ne leur ai jamais dit plus.
-Après tu as fait quoi ? -embrasse Maura sur le front-
-J'ai appelé mes parents, je leur ai dis que je voulais rentrer. Je leur ai dit que je me sentais mal. C'est vrai mais je voulais juste partir, je ne voulais plus les voir, à chaque fois que j'allais les voir il y aurait eu cette scène dans ma tête. -voix qui tremble à cause des larmes- Je ne voulais plus. Je voulais rentrer. J'ai pris mes valises et je suis partis le matin, très tôt, j'ai laissé un mot sur le bureau du proviseur pour dire que je partais et j'ai pris l'avion et je suis revenue.
-Pourquoi je ne t'ai pas vu pendant cinq ans ? Tu es restée à Paris qu'une semaine.
-Je suis rester seulement deux mois enfermer dans ma chambre, je ne voulais plus sortir. Après, avec mes parents... On est allé à New York pour le travail de ma mère, j'ai repris petit à petit des études là-bas. Au bout de cinq ans, je suis rentrer pour te voir. Je me sens bien que lorsque que je suis avec toi. J'ai jamais voulus devenir ton professeur, je voulais être professeur des autres classes, pas la tienne.
-Maura. Maintenant que tu es là, que tu es revenue je ne veux pas que tu partes, il est hors de question que je te laisse repartir seule là où tout peut t'arriver. S'il te plaît reste chez moi.
-Je serais là.
-Merci."
Chapitre 7 Fini ! Vos impressions sur le chapitre ? Es-ce que le chapitre vous a aider à comprendre ? Dites moi tout ! Si vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser.
Dans le prochain chapitre, l'histoire va avancé. Le chapitre 8 sera publié le 20 juillet.
Une grosse pensée à Cory Monteith. Mon idole, mon hero qui est maintenant devenu un ange depuis un an. Les jours passent mais l'amour que j'ai pour lui ne change pas. Il me manque tellement. #1YearWithoutCory
Passez une bonne semaine, de bonnes vacances si vous partez, même si vous partez pas xD Je vous aime
