Dernier chapitre de cette fanfiction. Bonne lecture, et encore merci de l'avoir suivi !
Chapitre 4
Enfin dehors ! Enfin à Gotham ! Enfin en liberté !
Harley ne pouvais pas être beaucoup plus heureuse qu'à l'instant présent. Elle sortait avec sa chère amie Pamela Isley au Robinson Park. La fatigue était certes toujours présente, mais totalement ignorer par la patiente d'Arkham en fuite. Elle avait enfin trouvé une manière positive de gérer cette fatigue. Gambader, courir, casser les écureuils qui les observaient, faire fuir les hiboux qui avait attendu la tomber de la nuit pour se réveiller, ou encore embêter Pamela en essayant de la dérider un peu. Cette dernière n'avait pas l'air très ravi de sortir, sans doute avait-elle peur que les deux sirènes de Gotham se fasse prendre par Batman et sa famille. Mais Harley n'avait peur de rien, surtout pas d'eux. Dans le pire des cas, elles joueraient avec eux un peu, elles finiraient par perdre et se retrouveraient de nouveau à Arkham, et elles s'enfuiraient de nouveau. Oui, la jeune Harley avait déjà oublié qu'elle détestait leurs nouveaux traitements.
Elle sauta par surprise dans le dos de Ivy et lui ceintura la taille. La plante rousse sursauta légèrement et cela fit rire son amie si fort que si quelqu'un d'autre était dans le parc, il l'aurait sans doute entendu. Pamela se défit des bras de la folle, se retourna vers elle et l'observa d'un air sévère et ne semblait pas trouver Harley très drôle. Elle la gronda à voix basse. Ce n'était pas du tout le genre de Pamela de prendre peur ainsi du danger que les deux jeunes femmes pouvaient encourir. Habituellement, les reines de la ville n'avait peur de rien ni de personne. L'ex-psychiatre arrêta alors de rire aux éclats et interrogea son amie :
« Pam' ? Ce n'est pas ton genre d'avoir peur de Batman ou de la police qui nous court après. Qu'est ce qui ne va pas ?
« Ce qui ne va pas ? Tu cours partout, tu fais du bruit et tu chasses les animaux alors qu'il y a même pas deux heures de cela tu étais encore dans les vapes à cause d'une overdose de médicaments ! Tu ignores complètement la fatigue et les douleurs de ton corps et tout ce qui t'intéresse, toi, c'est t'amuser.
Harley fit la mou. Pamela ne comprenait pas que la seule façon que Harley avait de lutter contre l'ennui, la fatigue et la déprime, c'était de faire comme si ces trois là n'existaient pas et de s'amuser. Elle avait l'impression sur ce coup là que sa plus proche amie ne la connaissait pas si bien que ça. Ou peut-être que si, et c'était justement pour ça qu'elle s'inquiétait autant pour elle. Elle devait se dérider un peu elle aussi. Rire, s'amuser, profiter de la vie ! La chlorophylle ne faisait pas tout. Il fallait parfois prendre du bon temps. Sinon, on finissait comme une vieille plante pourrie, triste et seule. Mais sur ce dernier point, elle ne devrait pas trop s'inquiéter. Harley ne laisserait jamais tomber son amie, après tout ce qu'elle avait fait pour elle.
Soudainement, le teint de Harley devint livide, son sourire disparu totalement, et ses yeux commençaient à vaciller. Elle tituba maladroitement, et se prit le cœur avec la main, comme si celui-ci la déchirait de vive douleur.
« Pam' … ! Je... je crois que je fais une crise cardiaque... ! Vite !... Aide... aide... aide-moi !
Harley mit un genou à terre et tomber pour commencer, puis s'écroula dans les bras de son amie, les yeux fermés. Cette dernière commençait à paniquer. Que fallait-il faire avec les humains dans ces cas là ? Elle savait s'occuper des plantes, les soigner quand elles étaient malades, elle pouvait à la rigueur faire des concoctions à base de racine pour quelques états de fatigue, de stress ou de maladie et même faire des élixir d'amour s'il le fallait. Mais que devait-elle faire en cas de crise cardiaque soudaine ? Elle tenta de se remémorer son ancienne vie de docteur en botanique, mais rien ne lui vint à l'esprit. Peut-être n'avait-elle jamais appris cela lorsqu'elle était encore une humaine normale. Elle l'ignorait, en fait. Pourquoi se souvenait-elle de si peu de chose de son ancienne vie ? Elle commença à maudire le jour où les produits chimiques l'avaient transformé en plante humaine.
Elle se souvenait peut-être cependant de quelques trucs de secouristes. Elle posa délicatement Harley par terre et fit quelques mouvement d'appuis sur sa poitrine, pour tenter de lui relancer son cœur. Elle s'approcha de son visage pour le bouche à bouche, esperant que Harley était toujours immunisée au poison sur ses lèvres, mais lorsque la secouriste du dimanche c'était approchée des lèvres de Harley, cette dernière ouvrit grand les yeux.
« BOUH ! J't'ai eu ! Hahaha !
Harley pouffa de rire en voyant la tête de Pamela. Cela ne la fit en revanche pas rire du tout, elle lui jeta l'un de ses regards les plus assassins. Elle avait massacrer et mutiler des gens pour beaucoup moins que ça. Elle avait les oreilles légèrement rouges, même si ce n'était pas aisée à remarquer. Elle se releva, droite comme un piquet, tourna les talons et s'en alla, laissant Harley seule en train de se rouler par terre de rire. Lorsque la folle eut fini, elle se rendit compte que Pam l'avait laissé là et qu'elle était déjà éloigner de plusieurs mètres. Elle se releva et couru en direction de son amie, qui avait l'air à la fois fâchée et légèrement honteuse de s'être fait avoir comme une bleue par Harley. Peu de personne arrivait à berner ainsi Poison Ivy, et c'était une femme doté d'une sacrée fierté. Peut-être que Harl' était allée trop loin, sur ce coup.
« Pam' ! Pourquoi t'en vas-tu ? Tu retournes au Jardin d'Eden ?
Pamela ne répondit pas aux questions de son amie. Elle la boudait, manifestement. Harley la regarda d'un air désolé mais cela ne suffisait pas à attendrir la plante vénéneuse. Elle avait fâché la plus dangereuse criminelle du monde, peut-être serait-il raisonnable de ne pas insister et d'attendre un peu avant de tenter de communiquer avec elle. Mais Harley n'était ni raisonnable, ni raisonnée. Elle avait rayé de son vocabulaire tout les mots contenant raison.
« Tu me fais la gueule ?
« A ton avis ? Répliqua sèchement Pamela.
« A mon avis, tu as l'air de me faire la gueule.
« Si tu le sais, pourquoi tu me le demandes ?
« Mais Pam', c'était juste une blague, une petite plaisanterie entre copine ! Tu vas pas me faire la gueule toute la soirée pour ça ?
Cette dernière se stoppa net. Elle observa de nouveau son amie, droit dans les yeux. Cette dernière faisait une nouvelle fois son regard suppliant. Pam' soupira, maudissait les yeux hypnotiseurs de Harley et changea d'avis. Harley se jeta dans ses bras et lui fit un gros câlin. Pamela lui rendit son câlin, et profita des quelques instants à proximité corporelle de son amie. Mais cela ne dura pas assez longtemps à son goût. Harley, bien que visiblement fatigué physiquement, voulait continuer sa ballade et ses jeux enfantins mais Pamela pu obtenir un retour au Jardin d'Eden sur le champ, en échange d'un nouveau temps de promenade au parc le lendemain. Harley irait de mieux en mieux, une fois que les médicaments seraient définitivement chassé de son organisme, et les potions à base de racine de Ivy allait l'aider à cela.
Les deux jeunes femmes progressèrent ainsi vers la sortie du Parc, mais quelques choses d'étranges attira l'attention de Harley, qui malgré tout n'arrivait décidément pas à se tenir tranquille. De l'autre côté des arbres et des buissons, on pouvait aisément entendre des voix. Qui pouvait bien se réunir en plein milieu à une heure pareille ? C'était sans aucun doute dangereux, et les deux femmes devaient rester incognito pour ne pas prendre le risque que des gens qui pourraient les apercevoir ne pense à prévenir la police de leur position. Les deux jeunes femmes devaient donc passer le chemin, sans se poser de questions. Mais Harley était déjà partie et avait disparu à travers les buissons. Elle était très curieuse de nature.
Harley, de l'autre côté, aperçu d'étranges hommes, au nombre de cinq, dans de long manteau noire à capuche, faisant étrangement penser aux nazguls du seigneur des anneaux. Ils formaient un cercle autours d'un gros tas de bois, où était attaché deux créatures endormis, sans doute à l'aide de tranquillisant. D'ici, cela ressemblait beaucoup à des chiens géants. C'était en réalité deux hyènes. Harley se demandait bien ce que ces hommes allaient faire de ces animaux innocents, elle qui adorait les animaux en tout genre. Elle espérait d'ailleurs toujours retrouver son ami canard un jour. Elle s'approcha discrètement du cercle sectaire et se cacha derrière un arbre non loin d'eux, à bonne distance d'écoute. Poison Ivy l'avait rapidement rejoint, et n'osait pas trop gronder Harley par peur que les deux femmes soient repérés. Elles écoutèrent donc sans rien dire ce que les hommes encapuchonnés disait.
« Nous nous réunissons en ce jour sacré de quart de demi-lune, à 42 jours après le Nouvel An, pour célébrer le jour notre déesse bien-aimée Manea ! Nous allons ainsi célébrer son retour sur Terre ici, au centre précis de Gotham City !
« Père, le centre de Gotham est un peu plus au Nord... là on est carrément au Sud du Robinson Park, c'est à dire très loin du centre précis de la ville du mal...
« Silence, idiot ! La mairie n'a pas voulu nous donner les droits pour occuper le vrai point central de la ville, parce qu'il est situé juste en face d'une école primaire et que les hommes en manteaux devant les écoles primaires, ils n'aiment pas. Mais crois-tu que cela importe à Manea où nous nous trouvons ?
« Ben, les écrits disent que le portail pour la libéré se trouve au centre de la cité du mal...
« Mais tais-toi George, t'empêche notre père d'invoquer Manea...
Harley Quinn se demandait ce qui pouvait bien se tramer ici. Qui était la déesse Maena ? A quels écrits feraient références les fils de celui qui semblait dicté la réunion sectaire ? Et surtout, que comptaient-ils faire des deux hyènes ? Les deux pauvres créatures étaient complètement assommée par les calmants qu'on avait dû leur donner. Comme Harley l'avait été une heure auparavant. Elle était toujours fatiguée mais n'y pensait plus depuis le début de la ballade nocturne. Là elle se demandait quel autre taré avait pu s'enfuir ce soir de l'asile d'Arkham. Parce que si on la traitait de folle sans arrêt, quel genre de gens pouvaient bien être ces personnes là ? De toute façon, Harley n'aimait pas les sectes. Elle s'était inscrite à deux ou trois d'entre elle, avait dépensé beaucoup d'argent pour monter en niveau et n'avait toujours pas comprit ce que ça pouvait bien changer à sa vie.
« Ahem... toussa le père. Je disais donc, euh, oui ! Nous allons célébrer de la déesse sur Terre, comme nous l'indique la prophétie ! Le retour de la folie à Gotham passera par le retour de Maena !
« Mais la folie est déjà bien présente père...
« Mais tu vas te taire ou je te donne en sacrifice à la place des hyènes !
« Selon la prophétie, c'est pas deux hyènes qu'il faut sacrifier, mais trois gorgones...
« On fait avec ce qu'on a. J'ai pu récupéré ces hyènes au zoo, et rien d'autre. Mais je suis certain que ça marchera. Au lieu de parler inutilement, allume le grand feu du sacrifice. Que les cendres de ces immondes créature servent à la reconstruction de la charnière corporelle humaine de Manea.
Le fils tenta difficilement d'allumer la torche sacrificielle tandis qu'un autre versa de l'essence sur le bois et les deux hyènes attachées et groggy. Ils allaient donc les sacrifiés. Harley échangea un regard horrifié avec Pamela et vit qu'elle avait la même réaction qu'elle. Mais depuis quand elle s'inquiétait pour la vie animale ? En réalité, ce qui préoccupait la grande éco-terroriste, c'était que les hommes étranges encapuchonnées allaient faire un énorme feu, avec un empilement de bois incertain et non sécurisé pour le parc et des tas d'essence jeté à la va-vite, et qu'il risquait de brûler toute une énorme parcelle de la végétation autour. Et ça, c'était véritablement inacceptable. Ainsi, les deux sirènes avaient de véritables raisons d'agir à l'encontre des hommes encapuchonnées, même si elles étaient différente.
Les deux femmes sortirent de leur cachette et interpellèrent les tarés en capuche. Harley avait sortit la matraque de gardien qu'elle avait gardé sur elle au cas où, et Poison Ivy avait laissé tombé son déguisement de civile pour une tenue plus naturelle, faite de végétation qui cachait les zones intimes de son corps. Les deux criminelles avaient ainsi tout de suite été reconnues par les hommes qui commençaient vraiment à craindre pour leur vie.
« Père, c'est les tarés d'Arkham ! Qu'est ce qu'on fait ?
« Dégagez-les de là. Elles ne doivent pas interférer dans l'accomplissement de la prophétie.
« Mais elles sont dangereuses ! Ce sont les avatars de la déesse elle-même ! Peut-être qu'elle nous les envoie pour nous dire qu'elle ne veut pas revenir sur Terre maintenant !
« Sottise ! Elles ne représentent pas la folie ! Elles en sont victimes !
Harley et Ivy ne savaient pas trop quoi répondre, tellement tout ce que disaient ses hommes leur semblait incompréhensible. Harley avait bien vu le film Avatar, mais quel rapport avec l'invocation de leur déesse ? En plus, dans quelques instants, il verrait bien lui et ses fils qui étaient les victimes de qui. Car contrairement à Manea, les deux femmes sortant tout droit de l'asile d'Arkham était bel et bien réelle ! Et la matraque de Harley aussi, ainsi que les pouvoirs métahumaines de Pamela Isley, en pleine puissance dans un lieu comme celui-ci. Malgré tout, leurs adversaires avaient l'avantage du nombre, et dieu sait quelles armes ils pouvaient caché sous d'aussi amples vêtements ? Bien que les deux filles préféraient ne pas savoir au final ce qui se cachait en dessous.
Poison Ivy dirigea ses mains vers le sol. Au bouts de quelques secondes de concentration, des racines sortirent aux pieds des encapuchonnées et s'accrochèrent a leur cheville pour les immobiliser. Leur chef sortit un genre de couteau sacrificielle et coupa les racines à ses pieds pour réussir à se mouvoir. Il récupéra la torche et la jeta sur le bois qui commença à s'enflammer, au grand dam des deux jeunes femmes. Harley couru, matraque en main, dans sa direction. Sa fatigué physique, bien qu'encore présente, était totalement oubliée en l'instant présent. Le chef de la secte riait comme un abruti, fier d'avoir réussi a allumer son feu sacrificiel inutile, au vue de la prophétie totalement foireuse qu'ils étaient en train d'accomplir. Harley frappa son visage de toute ses forces à l'aide de sa matraque. La tête du père fut décollée du corps et s'envola à plusieurs mètre dans les arbres.
« HOME RUN ! BIM BIM BIM ! Dans tes dents le taré !
Pendant ce temps autour d'elle, les quatre fils du cadavre sans tête se battait vainement contre la nature. Il n'avait même pas observer la mort de leur père et de toute façon la leur n'allait pas tarder. Pam n'était pas tendre avec ceux qui s'en prenait à la nature, surtout par le feu. Elle qui avait horreur de ça, elle le fuyait comme de la peste et préférait s'éloigner quand il y avait un brasier de cette ampleur. Mais là, elle voyait Harley courir en plein dans le bûcher pour sauver ses animaux. Elle tua les jeunes gens sur le gens sans prendre le temps de s'amuser avec eux et se dirigea vers les flammes. Elle ne voyait plus Harley et n'osait pas s'approcher de bûcher. Vraiment trop horrible, les flammes.
Harley en sortit quelques secondes plus tard avec une hyène, et la confia à Pamela, puis y retourna. Le brasier s'accentua, puis Harley sortit de nouveau avec l'autre hyène, puis s'écroula dans les bras de Ivy. Pour de vrai cette fois-ci. Elle ne respirait plus. Elle avait dû être intoxiqué par la fumée noire qui se dégageait de ce bûcher bien trop mal préparé. Pamela fit quelques claques au visage de Harley pour la réveiller, sans effet.
« Harley ? Tu m'entends ? Si c'est une nouvelle blague, c'est loin d'être drôle ! Harley !
Limite les larmes aux yeux, Ivy tenta de la réanimer de la même façon que tout à l'heure. Elle lui fit quelques pressions régulière sur la poitrine, puis du bouche à bouche. Elle ne savait pas si c'était ce qu'il y avait de mieux à faire dans ces cas là, mais c'était tout ce qu'elle connaissait du secourisme. Et elle ne pouvait décemment pas appeler un hôpital. Personne n'était donc le médecin des criminels dans cette satanée ville ? Les grands pontes avaient sans doute des contacts, mais le seul contact de Ivy était Harley. Qui était très mal en point, sa peau pâle noirci par les cendres et la fumée de ce satané feu sacrificiel.
Pamela refit une série de pression sur l'abdomen, ainsi que du bouche à bouche. Cette fois, ce fut lors du contact avec les lèvres de Harley que celle-ci décida d'ouvrir grand les yeux et tenta de prononcer, non sans difficulté avec les lèvres de Pamela qui collait les siennes :
« BOUH ! J't'ai eu ! Hahaha !
Pamela lui fit la gueule jusqu'au retour du Jardin d'Eden, bien qu'elle accepta de transporter une des deux hyènes. Harley en prit soin le reste de la soirée. Il allait faire bientôt jour quand leur état sembla stabiliser. Et c'était l'heure de se coucher. Comme promit, Pamela était censée gagner une nuit en compagnie de son amie, mais elle continuait de lui en vouloir pour la trouille bleue qu'elle lui avait fait. Harley s'excusa avec un gros câlin, que Pamela ne pu s'empêcher d'accepter. Après tout, même si la jeune folle n'avait pas été en danger de mort, son amie s'était beaucoup inquiétée et avait tout fait pour la réanimer.
« Je recommencerais plus, promis Pam' !
« La prochaine fois que tu t'évanouis, je t'envoie à l'hôpital, grande folle...
« Oh non, pas l'hôpital ! C'est infecte ce qu'on y mange là bas !
Poison Ivy lui lança un sourire vicieux. Elle était bel et bien capable de faire cela pour se venger. Elle se vengerait un jour, de toute manière, Harley en était sûre et certaine.
« Et que vas-tu faire de tes deux nouveaux compagnons.
« Les soigner déjà. Je vais les appeler Bud and Lou ! Je suis sûr qu'ils s'entendront bien avec Donald, si j'arrive à le retrouver.
« Et bien, ça sera un vrai zoo ici.
« Bah, faut bien des animaux pour peupler une forêt amazonienne, nan ?
Pamela dû donner raison à Harley. Elle, elle aimait les plantes. Harley aimait les animaux. Chacun sa passion et sa raison de se battre dans une ville de taré comme Gotham. Elle espérait juste que ses deux hyènes n'étaient pas trop sauvage et n'irait pas attaquer Ivy. Les deux jeunes femmes finirent par s'abandonner dans les bras de l'autre, allongées dans un lit de feuille très confortable. Les Sirènes de Gotham étaient de nouveau en activité. La population risquait d'en subir les frais, plus tôt qu'ils ne le pensaient. Mais qui viendrait les embêter dans ce havre de paix qu'était le Jardin d'Eden ? Il y avait bel et bien une personne pour oser faire cela, mais ça, c'est pour une autre histoire.
La question de maintenant, c'était de savoir où était passé ce fichu canard ?
