Salut Salut !

Je tiens d'abord à remercier Audace, Joy April et lisa pour avoir reviewé le dernier chapitre, c'est sympa de votre part. Lisa, je tiens juste à dire que Sirius n'est plus à Azkaban, mais qu'il est toujours fugitif, et que c'est délicat d'aller taper à la porte d'un orphelinat quand on est l'ennemi public numero 1 :) Mais j'expliquerai dans les chapitres consacrés à Sirius comment il a essayé de retrouver Sélène.

Ici, on n'a toujours pas de PoV Sélène. Prochain chapitre, peut-être, mais je ne suis pas encore sûre. J'ai séparé ce chapitre en 3 parties, avec des Pov différents, pour donner différents points de vue sur Sélène, par ses camarades. Juste histoire d'apprendre à la connaitre un peu plus. (d'ailleurs le 2eme Pov est assez vulgaire)

J'espère que vous allez aimé et que vous me laisserez pleeeeeeeiiiiiiiiin de longues reviews, j'adore ça :)


3. One single Day

Katie Bell

Le premier son que j'entends, ce matin, en me réveillant, est celui de la pluie qui clapote contre la fenêtre du dortoir. Je déteste la pluie. D'autant plus qu'aujourd'hui, il y a l'entrainement de Quidditch. J'adore faire du sport, me dépenser, suer, crier contre mes coéquipiers et les entendre me crier dessus… Mais il n'y a rien, non vraiment rien de pire que jouer au Quidditch sous la pluie. Surtout que contrairement à ce que je m'étais promis, je n'ai pas acheté ces fameuses lunettes anti-gouttes d'eau qu'ils vendent sur le Chemin de Traverse. Il faudra vraiment que j'y fasse un tour, pendant les vacances d'Halloween.

- Allez, debout les filles ! Crié-je dans le dortoir.

C'est mon tour, aujourd'hui. On se relaie, pour jouer au réveil. Ca permet à trois d'entre nous de dormir un peu plus longtemps, tour à tour. Et donc c'est moi qui suis de corvée. J'ouvre grand les rideaux, pour enfin voir ce que j'ai déjà entendu : la pluie qui tombe drument sur le Parc. Les nuages sont d'un gris effrayant, presque violets, et vu leur épaisseur, il n'y aura pas d'éclaircie aujourd'hui.

- T'es vraiment obligée de gueuler comme ça, Kate ? Proteste Angelina, assise sur son lit. Elle a une grosse marque d'oreiller sur la joue, mais je me retiens de sourire. Elle n'est pas de très bonne humeur, le matin.

- Ouais c'est clair, tu devrais nous réveiller gentiment, avec des petites caresses sur l'épaule et peut-être même des cookies… Ajoute Emily, rêveuse.

- Ho, je ne suis pas votre elfe de maison, bougez-vous de vous lever, j'ai faim ! Sélène ?!

Et pour seule réponse, j'entends grogner la dernière de mes colocataires. C'est la seule dont je n'ai pas osé ouvrir le baldaquin. Je l'aime bien, Sélène, mais on n'est pas vraiment proches, et je ne suis jamais sûre qu'elle soit rentrée seule. Elle est un peu… Enfin, elle aime bien les garçons. Nous enfilons toutes nos peignoirs à la gloire de Gryffondor, et nous descendons prendre le petit déj' dans la Grande Salle. C'est une de nos traditions. Depuis qu'on est arrivé à Poudlard, et qu'on partage notre dortoir, on prend le petit déj' ensemble, tous les matins. C'est assez marrant, parce qu'en fait, on n'est pas si amies, les unes avec les autres. Enfin, Angie et moi, si, mais c'est parce qu'on est partenaires au Quidditch depuis des années, ça crée des liens. Mais les amis d'Emy sont tous à Serdaigle, et Sélène est plutôt solitaire. Ces petits déj' sont en fait les seuls moments qu'on partage vraiment, ceux où on se raconte nos petites histoires.

- Passe-moi le beurre, s'te plait, Emy. Demande Sélène.

Bon, il faut dire que les petits déjeuners de Poudlard, ça donne envie d'y squatter un maximum. C'est peut-être pour ça qu'on en profite pour avoir de grandes discussions. Personnellement, je ne viens pas d'une famille super aisée, mais on n'a jamais été pauvres non plus. N'empêche, des petits déjeuners comme ceux-là, j'en avais jamais vu ! Tous les jus, toutes les compotes, toutes les confitures possibles, de la bonne brioche faite maison, de la charcuterie d'Italie, un bon café au lait… Tout ce que j'adore ! (Si vous vous posez la question : non, je ne suis pas grosse, je fais beaucoup de sport, c'est tout)

- Faut qu'on trouve un système pour privatiser la chambre, les filles, ça peut plus durer. Me suis-je plainte en avalant un énorme pain au lait.

- Qu'est-ce qui t'arrive encore ? Demande Emy en faisant rouler ses grands yeux bleus.

- Hier après-midi j'ai voulu faire un tour au dortoir pour récupérer un bouquin dans ma malle. Et t'étais en train de t'envoyer en l'air, Sélène ! Surprise, celle-ci s'étouffe à moitié avec son café.

- Désolée, mais c'est de la faute de ces foutus dortoirs qu'on ne peut pas fermer à clés ! Se défend-t-elle. T'as rien vu qui t'as traumatisée, j'espère. Ajoute-t-elle avec un clin d'œil.

- Non, je me suis barrée dès que j'ai entendu le lit grincer. Répondé-je avec un sourire. C'était qui ?

- Le p'tit Malfoy. Si vous voulez savoir, je ne vous le conseille pas. Encore un qui fait beaucoup de bruit pour rien.

On a éclaté de rire à l'unisson, provoquant les regards agacés des élèves encore mal réveillés. Draco Malfoy est à Serpentard, et il est d'un an plus jeune que nous. C'est un petit fanfaron, et ça ne m'étonne pas vraiment qu'il ne valle pas grand-chose au lit. C'est assez drôle de discuter de ça avec Sélène, parce qu'elle dit les choses sans détour. Il faut dire qu'à ce niveau là, je pense que c'est elle qui a le plus d'expérience, dans notre dortoir. Angie n'a encore jamais couché avec un mec, moi je n'ai eu qu'un copain sérieux, et même si parfois, Emy discute les prouesses d'un garçon avec Sélène, je ne croit pas que son palmarès soit aussi développé.

- Attends mais t'as déjà laissé tomber Georges Weasley ? Je croyais que c'était un super coup ! S'exclame Emily, les yeux ronds. Un bruit de vaisselle brisée retentit, juste à côté de moi. La tasse de thé d'Angelina lui a glissé des mains. Son peignoir est maculé de liquide brûlant.

- Ca va Angie ? Demandé-je, en espérant qu'elle ne se soit pas brûlée les cuisses. Elle reprend ses esprits et m'adresse un rictus mal à l'aise.

- Oui, ça va, elle m'a échappée des mains. Je suis conne, je vais aller me changer. Rapportez-moi un beignet, si vous y pensez.

- Ok, pas de soucis. On regarde Angie s'éloigner, un peu honteuse, devant toute la Grande Salle. Et quand elle passe les portes, Emy et Sélène reprennent leur discussion.

- Bien sûr que non, j'ai pas laissé tombé Weasley. Je me suis éclatée, avec lui ! Repris Sélène, souriante.

- Alors pourquoi tu couches avec cet abruti de Malfoy ? S'exclame Emy, les mains en l'air.

- J'aime bien butiner plusieurs fleurs à la fois. Ca m'évite de me lasser trop rapidement.


Graham Montague

Ce cours de Défense contre les Forces du Mal est complètement à chier. Déjà, c'est un cours que je trouve à chier depuis des années, mais en plus, avec cette vieille conne d'Ombrage, ça me donne des envies de meurtres. Sans déconner, à quoi ça pourra bien me servir de savoir toutes ces conneries ? A me méfier des aurors ? Des mangemorts ? De toute façon je compte pas rester dans les parages si ça tourne au vinaigre. Je ne suis pas comme tous ces imbéciles, qui veulent défendre leurs causes, qui veulent jouer les héros, qui espèrent être dans les petits papiers d'un tel ou d'un autre. Je me fous bien de tout ça. Un bon job, une petite femme tranquille qui fait gentiment tout ce que je lui demande, et des marmots beaux comme leur père qui feront tout pour me rendre fier. Voilà ce que j'attends de la vie. Rien, ou presque.

Ce qui m'étonne le plus, c'est que même les Gryffondor, qui d'habitude mouillent leur culotte pour ce cours, ont l'air de s'ennuyer comme des rats morts. Poudlard, c'est plus ce que c'était, et je suis bien content de me casser à la fin de l'année. Aspics ou pas, je ne verrai plus jamais ce vieux château pourri ni tous les cons qui y vivent. Bon débarras. Faut juste que je parte avec de quoi me placer au ministère ou dans une banque, et je suis tranquille pour des années. Tout ça pour dire que ce que déblatère la vieille Dolorès, ça ne me fait ni chaud ni froid. Alors faut bien que je m'occupe. Warrington et Vaisey sont à côté de moi, ils discutent de je ne sais pas quoi. Même eux, ils commencent à me gonfler. J'en ai marre de voir les mêmes tête, Bon Sang !

- T'étais dans la Salle Commune, hier soir, Gra' ? Me demande Vaisey. C'est quoi ce surnom moisi qu'il me donne ? Il est en train de m'appeler "gras", sérieux ?

- Non j'y étais pas "Vai'", t'as encore un de tes potins de tapette à colporter ? Il me donne un coup de coude sous la table.

- Ta gueule. T'as raté quelque chose. Malfoy a raconté à tout le monde comment il a démonté Loiseau. Là, j'hallucine.

- Malfoy s'est tapé Loiseau ? Quand ça ?

- Hier après-midi, elle l'a amené dans son dortoir. Apparemment, ça faisait un moment qu'il était sur le coup. Ajoute Warrington. Ils jubilent comme si c'était eux qui venaient de se la faire.

- Qu'est-ce qu'il en a dit ? Ils ont éveillé ma curiosité. Les deux se mettent à ricaner.

- On a eu droit à tous les détails, mais en gros, elle se donne. J'acquiesce.

Un raclement de gorge suraiguë se fait entendre. La façon insupportable d'Ombrage de nous demander le silence. Vu les heures de colle qu'elle distribue, on va pas faire les rebelles. Loiseau est juste là, un rang devant moi. Elle se tient penchée sur son bureau, les reins bien cambrés, à tel point que les pans de sa chemise sont sortis de sa jupe, et je peux voir ses sous-vêtements. Si c'est un string, une culotte, j'en sais rien, je vois qu'une petite bande de tissus, mais j'y toucherais bien. Loiseau, c'est l'archétype de la belle salope. Elle t'allume à longueur de journée, elle se fait sauter par tout le bahut, et elle a ce regard de chienne de garde qui dit "traites moi de salope et je te fais bouffer tes couilles, connard". J'adore. T'as juste envie de lui mettre le compte jusqu'à ce qu'elle perde son regard dédaigneux et qu'elle te supplie.

Quand elle est habillée en moldue, elle est déjà pas mal, mais avec son petit uniforme rouge et noire, qu'est-ce qu'elle m'excite ! Elle fait exprès de le porter bien stricte, avec ses longs cheveux qui dégoulinent sur sa chemise blanche, qui font mine de cacher les soutien-gorges voyants qu'elle met en dessous. Ca donne envie de tout arracher, de voir pour de bon ce qui se cache là-dessous. J'arrive pas à croire que ce consanguin de Malfoy ait pu se la faire. C'est qu'un gamin, je suis sûr qu'elle l'a dépucelé.

Plus tard, quand on a été libéré, je l'ai chopée. J'ai attendu qu'elle sorte de la salle, je lui ai attrapé le bras, et je l'ai tirée dans une pièce vide, juste à côté. J'ai même pas pris la peine de fermer la porte derrière nous. Ca m'avait travaillé pendant tout le cours. J'ai pas supporté de savoir que Malfoy se la soit faite et pas moi. Alors je l'ai plaquée contre le mur, torse contre torse, et j'ai embrassé son cou. J'ai senti ses seins contre mon buste, et j'ai eu comme un coup de chaud dans le bas-ventre. Je l'ai entendu entamer un mot pour se défendre, mais je me suis pas démonté, et elle a fini par se laisser faire. J'ai senti ses mains s'agripper dans mes cheveux, ses hanches taper contre les miennes, et j'ai perdu les pédales. Faut que je la prenne, maintenant.

Je passe la main sur sa cuisse, jusqu'à sentir les portes-jarretelles qui retiennent les bas en coton. Elle a les cuisses fines, la peau douce, je l'agrippe avec mes doigts. C'était pas le plan du début. Je voulais la coincer et puis lui proposer un p'tit rendez-vous pour qu'elle se rassasie, après la déception qu'avait du être Malfoy. Mais voilà, maintenant que j'en suis là, autant tenter le truc jusqu'au bout. Alors je remonte encore un peu sur sa cuisse, jusqu'à ce que je trouve son sous-vêtement. J'ai passé tellement de temps à le regarder, tout à l'heure, et maintenant je l'ai entre les doigts. J'ai passé la paume de ma main entre ses jambes, et je l'ai entendu soupirer, mais elle m'a tout de suite attrapé le poignet.

- A quoi tu joues, Montague ? Elle halète un peu, mais elle a l'air aussi sérieuse et prétentieuse que d'habitude. Ca se passe pas comme ça, chez moi.

J'ai voulu lui répondre, mais le temps que je reprenne mon souffle, elle était déjà partie. Tant pis, ça sera pour une prochaine fois, mais elle y passera.


Angelina Johnson

Mes chaussures réglementaires claquent contre les dalles. Au loin, j'entends le brouhaha des élèves qui sortent de cours. Je me suis faufilée comme une voleuse. Je marche jusqu'aux cuisines, en espérant que les elfes voudront bien me donner un doggy bag. Je n'ai aucune envie de manger dans la Grande Salle. Je n'ai pas envie de devoir faire semblant que tout va bien, de me forcer à rire avec les autres et à participer à leurs discussions débiles. Je n'ai pas envie de la voir, ni de le voir, et encore moins de les voir se regarder. Si j'avais su, je ne serais même pas descendue prendre le petit déj', ce matin.

Dans les cuisines, les elfes s'activent. C'est le rush, ici. Les claquements de doigts se multiplient, envoyant les plats bien chauds sur les tables de la Grande Salle. Les élèves viennent de s'installer. Un petit elfe haut comme trois pommes s'avance vers moi en se tordant les doigts. Il n'est pas très beau. Il a un très long nez, des yeux énormes et globuleux, et une bouche si fine qu'on n'en voit même pas les lèvres. Son teint est grisâtre, du même ton terne que le torchon qui l'habille. Il regarde à droite et à gauche, comme si quelqu'un nous observait, avant de s'adresser à moi de sa voix fluette.

- Mlle, vous ne devez pas être ici, seuls les elfes peuvent être dans les cuisines. Vous devez partir, Mlle.

- Oui je sais, je suis juste venue chercher quelque chose à manger. Répondis-je, souriante.

- Hooooooo, mais si ce n'est que ça, Mlle aurait du le dire, les elfes vont lui faire apporter un plat.

Et en un claquement de doigt, il a fait apparaître dans ses mains une cocotte en papier aluminium, dont un fumée de viande braisée s'échappait. Je lui prends en le remerciant, et m'échappe au plus vite vers la tour Gryffondor. Les sept étages, je les monte au pas de course. Je croise quelques élèves tardifs, mais personne de mon année. Tant mieux. J'évite toutes les questions. "Pourquoi tu ne viens pas manger avec nous ?" et bla bla bla. Je n'ai pas envie de faire semblant, d'inventer un mensonge pour cacher ma mauvaise humeur. Et l'entrainement de cet après-midi, je compte bien le sécher. Je ne suis pas d'humeur à voler après la ba-balle.

Le dortoir est vide, calme, paisible. Pendant une seconde, j'ai eu peur de les trouver-là, en train de baiser. J'aurais pas supporter. Mais non, la pièce est pour moi toute seule, et j'en profite pour m'étaler sur un lit qui n'est pas le mien. D'un coup de baguette, j'allume le poste radio moldu qu'Emy a ramené à la rentrée. La musique n'est pas top, la pub envahissante, mais ça fait comme une présence, et ça m'empêche de trop penser. Je découvre enfin ce qui se cache dans ma cocotte en alu. Des cuisses de poulet braisé, et des frites faites maison. Ils ont même pensé à mettre des couverts et de la sauce blanche pour les pommes de terre. Je me régale.

Mais le repas est vite terminé, et bientôt, il ne reste plus que moi et mes pensées. Je l'imagine, là, debout dans cette pièce, à lui faire les yeux doux, à lui caresser le bras. Son numéro de charme habituel. Et lui qui n'en peut plus, qui n'arrive plus à penser, qui se jette sur elle. Dans un lit ou dans l'autre, j'imagine leurs ébats, animal. Ca me donne la nausée, ça me fait monter les larmes aux yeux, mais je ne peux pas m'arrêter. Je suis sans doute particulièrement prude, mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'on peut aimer dans ce genre de relation. Ca ne rime à rien.

Je crois bien qu'elle n'a pas de coeur. Elle aime faire souffrir les gens, directement ou indirectement. Elle se nourrie du regard des mecs, et de la peine des filles. C'est un monstre. Quand je pense que j'en ai encore pour deux ans à la voir tous les jours, j'ai envie de me défenestrer. Tous les mecs la matent, ils la traitent de tous les noms, comme une moins que rien, et elle continue. C'est comme si rien ne la touchait. Comme si tant qu'elle prenait son pied, plus rien ne comptait. Mais comment peut-on être comme ça ? Comment est-ce qu'on peut être la pétasse de l'école, et le revendiquer ?

Quand elle regarde les filles, elle a cet air supérieur qui me donne envie de lui décrocher une droite. Elle a l'air de dire "Je peux avoir tous les mecs que je veux, sans lever le petit doigt". Elle peut se faire le mec d'une copine, son frère, son père même si c'était possible ! Elle n'a aucune solidarité féminine. Il n'y a que sa petite personne qui compte. Et quand on est ensemble, elle se comporte comme si c'était normal, comme si on était amies malgré tout. Mais non. Je ne veux pas être l'ami d'une pouf. Et on n'est pas ami avec quelqu'un qui vous regarde de haut comme elle le fait.

Et lui. C'est lui qui me déçoit le plus. Ca fait tellement longtemps que je le connais, je croyais savoir qui il était. Je croyais qu'il était différent des autres. Il est tellement gentil, tellement doux. Bien sûr c'est un imbécile, un rigolo, et jamais je n'oserais lui dire toutes ces choses sérieusement, mais il m'a déçue. J'ai l'estomac qui chavire, et le coeur en berne. Ca fait trop de temps que je le regarde, que je pense à lui, que je me dis qu'un jour, peut-être, il remarquera que je ne suis pas qu'un "pote de Quidditch". Mais j'ai compris. Ce genre de trucs l'intéresse pas. Il est comme les autres, il veut des histoires sans lendemain, des coups d'un soir, avec les bimbos du château.

Je tape du poing contre le matelas. Comment j'ai pu être aussi bête !? J'ai envie de me mettre des claques ! Mais croix de bois, croix de fer, on ne m'y reprendra plus.