Heeeeey mes chous ! WOW ON EST PRESQUE AUX 100 REVIEWS ! O...O Je pensais pas que ça irait aussi vite et que ça durerait aussi longtemps, et je pense que c'est pas prêt de s'arrêter. En tout cas merci :3

Bon bon. Attendez c'est important. AUJOURD'HUI C'EST L'ANNIVERSAIRE DE LITTLELYA, que j'adore, donc allez la voir et mettez lui pleeeein de reviews ! C'est son anniversaire mince ! 3 Je t'aime ma Lya :3

Les REVIEEEEEWS :DD Mon Dieu, les rewieeeeews *W*

Cecile78 : Oui, mais il a peut-être une raison, tu ne crois pas ? :P Ouais, Karofsky est un méchant è...é Pour ça tu verras ! Merci pour ta review !

titinesister : Hey ! Merci beaucoup pour ta review :3

justemoi59 : Merci, oui Blaine est toujours aussi secret è..é Et Kurt lui, est mystérieux. Comme quoi ils font la paire !

CheesyKitten : Flemmarde. x) T'es troop choupi Elo ! /viveleEloninou!/ Tu es toujours aussi surexcitée toi x') Hmmmm, pour leur première fois, ça tu verras :P Argh tu es toujours aussi perverse xD Donc CHOUPI, JE T'AAIIME (l) #LaPlusGrandeFanDeTesReviews PS : Hahaha xD ( toujours ce Hahaha ! )

Oiselu : C'est génial d'avoir de nouveaux lecteurs, j'espère que ça te plait ! Pour ça, continue à me lire :DD (nan je ne trouve pas du tout que je me fais de la pub nan) -oui Sophia-

ronniecriss : Merci beaucoup ! Vraiment, merci merci merciiii de me dire ça ! 3 :DD

Klaine29 : Hey, merci beaucoup, moi j'aime beaucoup ton avatar :DD Merci, c'est génial de savoir que mon histoire est originale, ça doit venir de ma folie je pense :B La suite est là et j'espère que ta review l'accompagnera *-* ( s'il te plait s'il te plaaait :DD )

PititeKlainer : Ah trop cool :DD Aaaah t'es mignooonne *-* La suite est là ! Haha, ma santé mentale est déjà foutue moi, rejoins-moi chez les foooolles :DD *rire diabolique*

ShelovesRicurt : PARDON PARDON J'ARRIVE. Haha, pas mal pour Ryan, viens je vais t'aider è..é Haha, tu es maaasooo ! Un cookie ? Bah ouais, je te l'envoies ;) (Viens dans mon centre, on a accès à internet ! :D) Haghzgi

Klaainer : C'était surtout une vérification, je ne pense pas le refaire :3 Mais merci merci, j'espère que tu continueras à poster des reviews :DD Ah nan mais qui a dit que Kurt n'était pas charmant ? Un garçon très charmant. Hem hem. La petite blonde, on n'en parlera pas tout de suite, désolée ! :B La suite est là, donc j'espère que ta review le sera avec elle ! 3

Satani : Hey toi ! Haha, t'es trooop gentille :B La suite est là ! C'est pas grave, l'autre Satan est un mec :B Tu es donc un ange/démon ? x) ELLE EST LA LA SUITE :DD

The Nymph' Criss : En fait j'en ai eu beaucoup plus que prévu, donc merci de ton espoir, ça a du aider :DD ( aah mon Dieu je suis encore contente ) Merci ! Et Kurt est génial, je sais :B Kurtie *-* ( ne lui dit pas que je l'ai appelé comme ça, il va s'énerver x ) Merci mercii ! ;) 3

darrenchris94 : Merci, ça m'a rassuré de faire ce test et merci pour le compliment ! La suite est là :3


- Tu m'avais manqué, Kurt.

- Pas moi, Sebastian.

- Oh, s'il te plait, arrête. Avoue que mon corps parfait et mon charisme te sont chers.

- En tout cas ta modestie t'a dû l'oublier quelque part, mais alors elle est déclarée perdue depuis longtemps.

- Pourquoi user de modestie lorsqu'on est parfait ?

- Je ne sais pas, l'humilité, tout ça… Non, rien ?

- Non, rien.

- Dans quelle grosse affaire tu t'es encore embarqué pour que Karofsky m'envoie avec toi ?

- Tu vois Alex ? Blond, yeux bleus, l'air tout le temps gentil.

Kurt pâlit légèrement. Alex avait été le premier et actuellement le seul mec avec qui il avait couché pour le travail.

- Ouais, je vois.

- Bah son affaire, je la supervise, avec un autre mec, qui lui est hétéro donc tu ne le verras pas.

Kurt marmonna pour signifier qu'il avait compris. Sebastian ne lui faisait pas faire des choses trop poussées, mais c'était quand même celui qui osait le plus envers lui. Parfois, comme aujourd'hui, Kurt venait une heure avant l'arrivée de Karofsky.

- Tu sais, on pourrait passer plus de temps ensemble, geignit Sebastian alors que la main de Kurt venait stopper l'ascension de la sienne sur la cuisse. Pourquoi tu ne m'aime pas ?

- Parce que tu es prétentieux, superficiel, égocentrique, égoïste, et que je connais des mecs beaucoup plus sexys que toi.

- Tu penses à quelqu'un en particulier ?

- Bah, nan, fit Kurt d'une façon qu'il voulait distraite.

Si jamais Karofsky venait à apprendre ce qu'il se passait entre Blaine et lui, il n'apprécierait pas du tout, mais alors DU TOUT.

- Tu mens, il y a quelqu'un, pas vrai ? Décida Sebastian.

- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Lâcha Kurt, suspicieux.

- Ton regard. J'en suis sûr, il y a quelqu'un.

- Eh bah qui que ce soit, il est plus sexy que toi, crois-moi, riposta Kurt.

- Kurt, je t'aime bien, tu es sexy et tu as une sacrée répartie, mais je ne te permets pas de dire ça.

- Je ne suis pas ton objet, Sebastian !

Le plus grand lui lança un regard sceptique.

- Bah là, maintenant, un peu quand même.

- Non ! Je te le répéterai combien de fois ?! Je ne coucherais pas avec toi ! Quoi que tu dises ou que tu fasses !

- Sous l'alcool tu n'as pas le même discours, fit remarquer Sebastian.

- Q… Quoi ?!

- Ouais, un moment on avait fêté un accord Karofsky, toi et moi, et on avait tous pas mal bu. Au début de la soirée, on te regardait tous les deux faire tes jeux de danse avec les autres, déjà pas mal éméché. Vers une ou deux heures du matin, c'était à celui qui t'aurait le premier. Tu ne te rappelles donc de rien ?

Kurt, pâle comme un linge, secoua négativement la tête.

-Je t'ai attrapé et on s'est embrassé, tu as un peu résisté, mais pas longtemps, puis on est passés à la vitesse supérieure. Dave était dé-goû-té.

-Je… Je… Tu m'as abusé alors que j'étais bourré, balbutia Kurt.

-Pff, tout de suite les grands mots, soupira Sebastian.

-Putain, je me casse. Tu me dégoûte encore plus.

-Non Kurt, attends !

Mais le châtain prit son manteau, claqua brutalement la porte et partit en courant.

Il avait besoin de deux choses. D'un lit confortable pour se reposer après cette longue journée, et de chaleur humaine. Peut-être même de la baise, ça lui changerait les idées.

Kurt savait très bien où trouver tout ça.

Jamais John et Sophia ne le laisseraient entrer, il faudrait se débrouiller.

Une fois devant la maison de Blaine, Kurt s'éloigna un peu de l'entrée principale et aperçut un arbre dans le jardin, près d'une fenêtre munie d'un balcon.

Oooh, ça allait drôlement lui faciliter la vie ça ! Kurt se souvenait clairement d'un balcon à la fenêtre de la chambre de Blaine.

Il s'approcha de l'arbre, y grimpa agilement et jeta un coup d'œil rapide vers la fenêtre. Blaine était allongé sur son lit et pianotait sur son portable.

Kurt évalua la distance entre la branche et le balcon, jugea qu'il pouvait y arriver et sauta. Le bruit sourd qu'il provoqua en atterrissant fit lever la tête à Blaine, qui le regarda avec des yeux ronds avant de s'approcher de la fenêtre pour lui ouvrir.

- Kurt ? Qu'est-ce que tu…

Le châtain l'embrassa, et le plus jeune soupira avant d'emmêler ses doigts dans ses cheveux. Kurt descendit ses mains sur les hanches de Blaine et les colla aux siennes. Il poussa le brun jusqu'à son lit et s'allongea sur lui avant d'attacher ses lèvres à son cou, y faisant un suçon.

- Comment tu es venu ? Balbutia Blaine en serrant ses hanches. Et pourquoi tu es là ?

- C'est pas bientôt les questions ? Râla Kurt en se détachant de son cou pour passer les mains sur son tee-shirt. Je suis monté à l'arbre pour venir, et parce que j'ai envie de toi, cherche pas plus loin.

Blaine rougit furieusement et monta sa jambe jusqu'à la taille de Kurt, enfonçant son talon dans le bas de son dos pour mieux sentir son corps contre le sien, provoquant un gémissement chez le châtain.

- Ok, viens là, grogna Kurt en finissant de retirer le tee-shirt et collant sa bouche sur son ventre, jouant avec sa langue.

- Oh mon Dieu Kurt oui, là, juste ici, gémit Blaine.

Kurt esquissa un sourire amusé et enleva sa langue du torse de Blaine déjà couvert d'une légère pellicule de sueur. Le châtain retira hâtivement son slim et celui de Blaine par la même occasion, puis le bouclé passa fébrilement le tee-shirt de Kurt par-dessus sa tête.

- K-Kurt, haleta Blaine. On ne l'a pas encore fait, et ce ne sera pas chez moi qu'on le fera, compris ?

Il parlait évidemment de leur première fois. Ils avaient fait la fellation, le « frotti-frotta » comme on appelait ça –Kurt avait beaucoup ri quand Quinn lui avait sorti ce terme-, mais pas encore la plus grosse étape.

- Et pourquoi sexy ? Ton lit est beaucoup mieux, susurra Kurt avant d'embrasser le brun.

Le baiser sembla durer une éternité, et Blaine finit par balancer ses hanches contre celles de Kurt avant d'éloigner ses lèvres. Il échangea leur position, plaça ses jambes de chaque côté du châtain et attrapa ses hanches avant de l'embrasser et de caresser l'intérieur de sa cuisse. En marmonnant, Kurt roula pour se remettre au dessus, infiltra sa langue dans sa bouche et sa main descendit dans son boxer.

La porte s'ouvrit brutalement à cet instant. (Bah oui, évidemment. Qu'est-ce que vous croyiez ?)

- Blaine, nous sommes rent…

Sophia se bloqua net à la vue des deux garçons presque nus dans les bras l'un de l'autre sur le lit, et Blaine soupira en se détachant hâtivement des lèvres du châtain.

- C'est pour ça qu'il ne faut pas le faire chez moi. Pour ça, Kurt.

- Sophia, qu'est-ce qu'il se passe ? S'étonna John alors qu'il montait lui aussi.

- On va tout avoir, marmonna Blaine. Ils étaient déjà à point là, je n'avais pas besoin de ça…

- Espèce de petit voyou ! S'exclama furieusement John en identifiant Kurt au-dessus du brun.

Le pire –et le plus excitant, pour Blaine-, c'est que Kurt, lui, n'avait pas bougé. Ses lèvres restées entrouvertes sur son visage légèrement rougi semblaient délicieusement attirantes, sa main toujours dans son boxer faisait un lent mouvement va et vient –heureusement qu'ils étaient sous la couette, mon Dieu.

- Eloigne-toi de Blaine, insista John en s'avançant légèrement vers le lit.

- Ca va, ça va, faites pas les rabat-joie, marmonna Kurt.

Il laissa rapidement une marque dans le cou de Blaine qui bascula la tête en arrière dans un gémissement étouffé, puis se leva, se retrouvant en caleçon devant John et Sophia –laquelle rougit légèrement au corps parfait (grand, pâle, musclé et maigre) du garçon. En enfilant ses habits hâtivement, il repartit par la porte pour que les parents ne découvrent pas son stratagème. Alors qu'il fermait la porte d'entrée derrière lui, il entendit d'ors et déjà les éclats de voix à l'intérieur.

Il se contenterait de dormir seul dans son canapé ce soir.


- Kurt ? Hésita Naya.

- Oui Nay' ? Fit distraitement Kurt, penché sur son cahier.

- Je croyais qu'avec Blaine ce serait rapide… Marmonna Naya. Je ne comprends pas.

Kurt leva la tête, la fixa quelques instants, ouvrit la bouche, se ravisa puis finalement déclara :

- Blaine est un très bon coup.

- Vous deux, vous sortez ensemble ? Interrogea Naya.

- Non, répliqua fermement Kurt. En aucun cas.

- D'accord, murmura Naya.

Kurt rebaissa de nouveau la tête sur ses devoirs, se rappelant des factures qu'il avait ramassées en arrivant avec lassitude.

- Allô ? Décrocha soudainement Naya après quelques secondes de « Strange Birds » par Birdy. Oui Marley ? Mmh… Nan, je n'ai pas trouvé non plus pour la b… D'accord, ouais…

Kurt fixa sa physique et nota rapidement quelque chose. Les cours l'agaçaient, il méprisait les professeurs, incapables de lui imposer le cadre qu'il n'avait jamais eu. Les adultes de ce lycée le voyaient, concluaient quelque chose et le prenaient de haut. Kurt haïssait leurs regards méprisants, se délectait de ceux, frustrés, lorsqu'il avait une bonne note une fois de plus ou fournissait une excellente réponse alors qu'il rêvassait.

La seule raison pour laquelle il ne séchait pas, c'est qu'il voulait, désespérément, s'échapper de cette ville et prendre Naya avec lui.

Il y parviendrait. Coûte que coûte.


- Hummel, tenez-vous bien, lui intima, agacé, Mr. Peterson.

- Monsieur, lavez-vous les dents de temps en temps, rétorqua Kurt en fronçant le nez.

- Je ne vous permets pas ! S'exclama l'enseignant.

- Eloignez vous juste un peu, alors, grimaça le châtain.

- D'accord. Si c'est comme ça, vous partez direct au bureau du principal.

- Oh, quelle joie de revoir ce vieux croûton avare qui se passe dessus dès qu'on le menace, railla Kurt.

- Vous voulez que j'appelle vos parents pour les avertir de votre comportement, c'est ça ? S'exhorta le professeur, à bout.

Kurt laissa échapper un petit rire amer, puis se leva, fourra ses affaires dans son sac et se dirigea vers la sortie.

- Quinn, on se retrouve tout à l'heure, lança Kurt avant de partir.

- Ouais, Kurt, répondit doucement Quinn en sortant son portable avant de commencer à y pianoter quelque chose.

- Mademoiselle Fabray, rangez votre portable, exigea l'homme, usé.

- Qu'est-ce que ça vous fait ? Répliqua Quinn.

- Vous n'êtes pas attentive, la réprimanda-t-il.

- Je n'étais pas attentive non plus avant, si ça peut vous rassurer.

- Je vous enverrais bien chez le principal, mais vous y retrouveriez Hummel, soupira l'enseignant.

- C'est vrai, c'est dommage de ne pas pouvoir se débarrasser de tous les éléments qui n'entrent pas dans le cadre, hein ? Fit Quinn sarcastiquement. Je vais vous faciliter la vie, je me barre.

Quinn attrapa son sac et partit, comme Kurt quelques minutes avant. Celui-ci l'attendait à la sortie, adossé contre le mur à coté de la porte de sorte à ce que le professeur ne le voit pas. Il savait très bien que Quinn s'ennuierait trop sans lui et l'accès à son portable. Sans un mot, simplement avec son petit sourire moqueur et teinté de la touche de douceur qu'il réservait à Naya et elle, il lui tendit la main, qu'elle saisit. Ils n'avaient pas besoin de paroles, les gestes suffisaient. De sa main libre, le plus grand ébouriffa les cheveux roses de Quinn, qui soupira mais réajusta son sac avant d'avancer, laissant Kurt passer un bras autour de son épaule. Où ils allaient ? Ni l'un ni l'autre n'en avaient la moindre idée. Ils partaient juste, dans un autre endroit où ils pourraient être eux-mêmes. Un endroit paumé de Lima, plus loin... N'importe où.


- Hey Bouclettes !

- Hey Satan, sourit Blaine.

- Faudrait que j'fasse le 'Ça va ouais et toi ouais ok quoi de neuf' mais j'ai la flemme. Tu veux bosser chez moi ce soir ?

- C... Chez toi ?

- Enfin Bouclettes, je ne t'ai pas proposé un plan cul, tu sais !

Précisément à ce moment, Kurt passa près d'eux et lui lança un regard suggestif en parcourant son corps des yeux. Ah, oui. Ce qu'il s'était passé hier. Blaine rougit et baissa les yeux.

"- Alors pour ce soir ? Insista Santana, une main sur les hanches." Elle se pencha légèrement et reprit plus bas : "J'aurais besoin de te parler de quelque chose. A propos de... De Britt'."

Blaine ouvrit la bouche, et alors qu'il allait répondre, un bras chaud s'enroula possessivement autour de sa taille. Des lèvres s'attachèrent à son cou et le bouclé soupira.

- Kurt. Pourquoi. Est-ce. Que. Tu. Viens. Maintenant ? Souffla-t-il.

- Parce que j'aimerais bien qu'on se retrouve dans une salle de classe, seulement tous les deux de préférence, lui susurra Kurt en passant une main dans son dos.

- Kurt. Je parle avec Santana, là, soupira Blaine, rougissant légèrement aux doigts du garçon qui créait des formes dans son dos avec sa main, descendant de plus en plus bas.

- Ah, oui, marmonna-t-il. Salut, Lopez, lui fit distraitement Kurt, enfouissant son nez dans le creux de la clavicule de Blaine, la mordillant doucement. Tu pourrais dégager, s'teuplait ? Genre là maintenant ?

- Bouclettes, mais.. Mais pourquoi cette salope d'Hummel te tripote ?! S'indigna Santana.

- Une salope ? Sourit Kurt d'un air carnassier en posant son regard moqueur sur elle. Tu es sure de ce que tu dis là, Lopez ? Toi qui couche avec tout le monde, filles et garçons ? Regarde-toi un peu avant d'insulter. Sur ce, j'ai envie de passer un peu de temps avec Blaine.

Le châtain amorça le mouvement de tirer le plus jeune par la taille lorsque Santana siffla :

- Figure-toi que moi aussi. Et que Blaine n'a pas à se laisser toucher par toi. Enlève tes sales pattes pleines de maladies de la, Hummel. Blaine les regardait l'un après l'autre, déstabilisé et les yeux grands ouverts. Ils n'étaient tout de même pas en train de se disputer pour lui ?

- Tu sais ce qu'elles te disent, mes sales pattes ? Provoqua Kurt en lui adressant un geste obscène. Mes 'sales pattes' ont fait beaucoup gémir Blaine ces derniers temps. Santana leur lança un regard outré, l'un après l'autre, puis partit d'un air furieux. En poussant un soupir de contentement, Kurt embrassa son cou, parcourut sa mâchoire de baisers et s'arrêta finalement sur sa bouche, traçant les lèvres de Blaine de sa langue.

- Kurt, Kurt, arrête, ordonna Blaine.

- Pourquoi ? Râla Kurt.

- Je parlais avec Santana.

- Je vois ça. Tu sais, c'est une salope, elle n'en vaut pas la peine. La seule chose qui l'intéresse, c'est d'être au sommet de l'échelle.

- Elle est beaucoup plus que ça, la défendit Blaine. En tout cas pour moi, elle est beaucoup plus. Je suis déçu que tu ne le voies pas.

- Blaine, attends... Soupira Kurt alors que le brun se dégageait de son étreinte pour partir à grands pas.

"Putain..." Jura mentalement Kurt en se passant une main dans les cheveux avant de regarder autour de lui pour trouver par où le bouclé était parti, sans succès. Ce garçon était juste putain de rapide. Agacé, il repartit retrouver Quinn sous les gradins.


- Santana ! Santana, attends ! L'implora Blaine alors que l'hispanique marchait devant.

"- Tu vois pas qu'elle veut pas te parler ? Allez dégage, tu pues. C'est pour ça qu'elle s'en va !

- Pétronille, TAIS-TOI.

- Oh putain un pingouin ! Salut le pingouin ! T'es au courant que Blaine s'est fait largué ?

- Mais ta gueule ! Je ne me suis pas fait largué, c'est une amie !

- Mouais mouais, et vous vous êtes séparés sur un accord commun aussi ? Ils disent tous ça. T'es pas d'accord Ernest ?

- Ernest ?

- Le pingouin. Ouais, il est d'accord. Tu veux une carotte Ernest ? Y'a plus d'eucalyptus. 'Tout filé aux koalas."

Laissant Pétronille parler à son nouvel ami, Blaine reporta son attention sur Santana. La jeune fille possédait de longues jambes et avait des années de cheerlading derrière elle, mais le brun parvint à lui saisir le bras et à le retourner pour qu'ils soient face à face.

- A quoi tu joues, au juste ? Siffla-t-elle. "Je ne peux pas m'attacher, Santana", mon oeil ! C'est des conneries ! Ça fait combien de fois que tu te tapes Hummel ?! Mon pire ennemi, Blaine ! T'as pas honte ? Tu m'avais fait plus ou moins comprendre que t'étais une salope, mais je ne pensais pas que tu irais là où tout le monde est déjà passé !

- Ne parle pas de Kurt comme ça, marmonna Blaine, baissant la tête. Tu ne le connais pas.

- Je n'ai pas besoin de le connaitre pour savoir que ce n'est pas un garçon à fréquenter, insista Santana. Hummel couche avec tout ce qui bouge et est de sexe masculin. Il traîne dans les mauvais endroits, passe son temps à provoquer les profs et a fugué de chez lui. Je continue ?

Blaine leva ses yeux mordorés sur Santana et fit d'un air décidé :

- Santana, arrête. D'accord, c'est ton ennemi, même si je ne sais même pas pourquoi. Kurt ne se tape pas tout le monde, et même s'il le faisait, ça ne fait pas de lui une mauvaise personne. Moi... Moi aussi je suis de ce genre là, rougit-il en se frottant la nuque. J'ai commencé jeune, un peu avant mes 15 ans. Ça permet d'oublier, de se faire plaisir sans pour autant s'attacher. Il n'y a pas de sentiments et c'est beaucoup plus simple. Oui Kurt n'habite plus chez lui, mais il y a forcément une raison. Il y en a toujours. Et il s'occupe de Naya, tout le temps. Il est plus sensible que tu ne le penses. Ne juge pas avant de connaitre. Rougissant et passant une main dans ses boucles, il baissa les yeux en s'éclaircissant la gorge.

- Tu n'as pas tout à fait tort, Bilbo, soupira Santana. Je l'ai jugé un peu vite.

- Je crois que tu n'es pas la seule à faire ça, Santana, la rassura Blaine. Je l'ai pris pour ce que tu m'as décrit quand il a commencé à me faire des avances. J'ai cédé parce que... Parce qu'il est affreusement sexy, avoua Blaine en se mordant inconsciemment la lèvre. Et, ensuite, j'ai découvert certains pans de sa personnalité. Mais il reste encore très particulier. Pour autant, ne le condamne pas s'il te plait.

- D'accord, marmonna Santana en attachant son bras au sien. Mais je n'aime pas cette salope d'Hummel... Hummel, rectifia-t-elle, pour autant.

- Mh-mh, fit distraitement Blaine. Bon, donne-moi ton adresse pour ce soir.

- Ah oui, ça, se souvint Santana. T'as de quoi noter ?


- Alors tu notes racine de x est égale à la tangente de...

- Attends, attends. Réexplique-moi ce que c'est une tangente ?

- Blaine ! Se désespéra Santana. Tu es censé l'avoir appris en 4e !

- Bah j'ai oublié, marmonna-t-il en baissant les yeux, humilié. J'ai autre chose à penser.

- Surtout que tu n'aimes pas les maths, pas vrai ? Fit doucement Santana avec un sourire plus indulgent.

- Les maths ne m'aiment pas. Nuance, soupira tristement Blaine.

- Ça te tient vraiment à coeur, pas vrai Hobbit ?

- Bah... Ouais. Je veux me barrer de mon agence d'adoption, je ne les aime pas, et si je veux m'en sortir un tant soit peu plus tard, j'aurais besoin de tous les atouts. Les maths c'est inévitable.

- Tu as fait une bonne analyse, approuva Santana. Ecoute, je t'aiderais, d'accord ? Blaine lui lança un regard émerveillé et hocha rapidement la tête.

- Enfin, si tu m'aides en italien, je bosse pas pour des cacahuètes hein, grommela-t-elle, gênée. - Oui oui. Alors Brittany ?

Le visage de Santana s'éclaira à l'évocation.

- Elle m'a appelée hier. Elle vient nous rendre visite dans deux semaines.

- Ah ? Mais c'est génial Santana ! Se réjouit Blaine.

- J'ai vraiment envie que tu la vois, elle est incroyable si tu savais, divagua Santana. Elle me rend meilleure que je ne le suis.

- Tu es déjà très bien, Santana, sourit doucement Blaine.

- Tu es le seul avec qui je sois 'correcte', Hobbit, soupira-t-elle. Et encore. Mais avec les autres, je suis une véritable garce. Pire qu'Hummel. Enfin, il fait des beaux scores tout de même, rectifia-t-elle. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé avec toi. Peut-être que tu es arrivé au bon moment en étant la bonne personne, mais j'ai hâte que tu rencontres Brittany. Vivement dans deux semaines ! Tu peux me traduire ce mot s'il te plait ? Demanda-t-elle en changeant de sujet, lui désignant son cahier d'italien.

Les yeux dans le vague, Blaine traduisit machinalement. Dans deux semaines. Serait-il au moins encore là ? Peut-être parti en Inde. Il allait abandonner Emily, Santana, Naya, Marley. Kurt. En baissant la tête, le brun soupira.

"Comment avance l'affaire ?" - A.A.

Quand on parlait du loup !

Lassé, Blaine tapa rapidement une réponse.

"J'en suis à la phase 2." - Blaine.

"Très bien ! Tu as toujours été un de nos meilleurs éléments, tu le prouves encore aujourd'hui." - A.A.

"J'ai le droit a quelque chose pour me faire engueuler tous les jours pour vos beaux yeux ?" - Blaine.

"Pas d'insolence. Non, tu n'as le droit a rien Blaine. On n'est pas des anges gardiens." - A.A.

"J'avais cru comprendre, oui. Comment va Emily ?" - Blaine.

Aucune réponse.

"- Ce sont des méchantes carottes.

- Tu as rais... Attends, quoi ?

- Laisse-tomber, un délire avec Ernest. T'es plus dans le coup, mon vieux.

- Enfin une bonne nouvelle !

- Provoque pas."

- Blaine ?

- Carotte ? Fit machinalement Blaine. Euh, pardon, quoi ?

- O... K. Passons, décida Santana en le regardant étrangement. Je vais faire de la divination. Si je te lâche, tu te précipiteras chez Hummel et vous coucherez, sauf s'il y a sa sœur, et encore, il est capable de la faire dégager. Je me trompe ?

Blaine rougit fortement et s'absorba dans la contemplation des ongles de sa main gauche. Y'en avait un plus long que l'autre, tiens...

- Je prends ça pour un oui, soupira Santana. Vous les mecs, vous couchez ensemble TOUT LE TEMPS. Allez, file.

Le bouclé ramassa ses affaires à la hâte et déposa un baiser rapide sur la joue de Santana avant de partir de la chambre. En sortant, il se cogna à un homme qui baissa les yeux sur sa petite taille. En marmonnant des excuses confuses, Blaine amorça le mouvement pour s'éloigner.

- Eres español ? Lui demanda l'homme.*

- No, pero hablo español un poco, sourit poliment Blaine.

- Te quieres Santana ? S'enquit l'homme.

- No. Es una amiga. Es todo, insista Blaine.

- Y un poco ? Vérifia le père -supposait Blaine.

- Señor, soy gay, justifia Blaine.

- Si, bueno, sourit l'homme. Je préfère vérifier les garçons qui s'approchent de Santana. Au regard étonné de Blaine, il hocha la tete. - Bien sur que je sais que ma fille est lesbienne. Mais ça fait quelques fois que j'entends parler de toi, et je connais les garçons de ton age. Ça se fait des illusions, ça tombe amoureux et c'est déçu. Ensuite, vous pouvez faire des choses regrettables. Ne me traites pas de parano, c'est arrivé une fois, donc je surveille.

- D'accord monsieur. Je ne ferais pas de mal à Santana, le rassura Blaine.

- Très bien. Tu m'as l'air d'être un bon garçon.

- Papa, Blaine a un plan cul qui l'attend, laisse le tranquille ! Intervint Santana de sa chambre.

L'intéressé rougit. Cette fille pouvait être une petite garce. Heureusement, l'homme ne s'en offensa pas et lui tapa sur l'épaule.

- Merci de m'avoir accordé ce temps. En tant qu'ami et maîtrisant la langue espagnole, tu es le bienvenu dans le quartier hispanique et par conséquent chez nous, Blaine. File maintenant, va voir ce garçon !

Le bouclé lui offrit un sourire avant de partir véritablement. Il espérait que Kurt serait là, parce qu'ils n'avaient rien fait et que depuis l'incident Santana, ils ne s'étaient pas croisés. Une fois arrivé, il frappa à la porte de l'appartement des Hummel. Ce fut Naya qui lui ouvrit.

- Blaine ! Tu veux parler à Kurt ? Je sortais justement, je vais chez Marley. Je vous laisse tous les deux !

Elle le planta en fermant la porte derrière lui. Kurt arriva dans le salon, sortant visiblement de la douche, les cheveux humides et ébouriffés, une serviette nouée autour de la taille, dévoilant des abdos bien dessinés et quelques cicatrices.

Des cicatrices ? Mais d'où venaient-elles ?!

Avant qu'il n'ait le temps de réfléchir d'avantage à ce sujet, Kurt le remarqua et s'avança vers lui. Ses cheveux lui tombant légèrement dans les yeux et son corps humide attiraient désespérément Blaine, qui se mordit la lèvre. Résister, il avait quelque chose à dire, résist...

Lorsque Kurt scella ses lèvres aux siennes, prenant son visage en coupe, et l'entraina dans un baiser lent et sensuel, Blaine gémit. Qu'est-ce qu'il disait il y avait quelques secondes encore ?

- Lopez est mon ennemie, sexy, souffla Kurt contre ses lèvres. Elle me déteste et je la déteste.

Il incita Blaine à poser son sac puis à s'asseoir sur le canapé. En se positionnant sur ses genoux, le châtain embrassa calmement son cou en continuant doucement :

- Je ne vois pas pourquoi tu la préfères, elle à moi.

En agrippant les hanches encore couvertes par la serviette de Kurt et les attirant contre les siennes, Blaine répliqua :

- Je n'en préfère aucun. C'est incroyablement sexy de faire ton jaloux comme ça, mais vous n'êtes simplement pas pareil. Et Santana a des problèmes, tu en as, fin de l'histoire. Moi je veux passer du temps avec les deux. Avec toi je ne peux pas partager certaines choses, et j'ai besoin d'une meilleure amie ici, mais avec elle...

Blaine rougit en réalisant la différence entre Kurt et Santana.

- Avec elle tu ne fais pas ça, pas vrai ? Se moqua Kurt avant de plaquer ses lèvres contre les siennes.

En gémissant, Blaine secoua vaguement la tête. Il jeta un œil à la tenue de Kurt et réalisa qu'il n'avait qu'à retirer cette serviette pour... Le châtain parut s'apercevoir de son regard, car il esquissa un rictus moqueur avant de passer son tee-shirt par dessus sa tête, puis l'aida à retirer son slim.

- Il faut bien qu'on soit égaux, justifia-t-il avant de replonger sur ses lèvres.

Blaine grogna en guise d'accord, puis fit finalement glisser la serviette de Kurt. A cet instant, il ne pensait plus à l'A.A, à Santana, à John et Sophia ou a quoi que ce soit. Juste aux gémissements que Kurt poussait, et que Blaine provoquait. On pouvait presque dire que la vie était belle. Oui, la vie était belle.


* : Pour ceux qui parlent espagnol comme des chaussettes sales -j'adore cette expression. Je sais pas pourquoi.-, ou comme moi parlant le hollandais, je traduis.

"- Eres español ? Lui demanda l'homme. Tu es espagnol ?

- No, pero hablo español un poco, sourit poliment Blaine. Non, mais je parle un peu espagnol.

- Te quieres Santana ? S'enquit l'homme. Tu es amoureux de Santana ?

- No. Es una amiga. Es todo, insista Blaine. Non, c'est une amie. C'est tout.

- Y un poco ? Vérifia le père -supposait Blaine. Et un peu ?

- Señor, soy gay, justifia Blaine. Monsieur, je suis gay."

Voilà voilà ! J'attends vos avis avec impatience et si vous avez des conseils ou des questions, n'hésitez pas ! ( QUI A DIT QUE JE GRAPILLAIS DES REVIEWS ? :DD x) )

Je vous aaaaaime.

Noodle.