Hey hey coucou ! 3 jours de weekend :D Trop cool *-* Bon, merci aux personnes qui ont reviewvé -ce mot n'existe pas, j'en ai conscience-, merci à ma choupi, ta review était la meilleure de TOUTES *-* Mais, à moins que ce soit à cause de la reprise... Cette fic ne vous plaît plus ? :(

Satani : Ça fait beaucoup de E x) Merci beaucoup ! *-* Merci d'être aussi fidèle :3

CheesyKitten : Oookay ! *se craque les doigts* Allons-y. Je trouve pas ça ridicule, tu penses à moi dans le métro *.* :3 Haha, les lycéens vous avez de la chance sur ce coup è..é Bravo pour ta place assise ! o/ Et le mec est échappé de KFC je pense. Ou si ça se trouve c'est un poulet déguisé en humain... Fais gaffe ! x) J'aime beaucoup ton idée de review *-* Genre depuis mardi tu fais ça et t'as réussi à ne pas me le dire ? Wow. Bravo. :3 Ça me rappelle quand j'ai posté ma lettre x3 Et une de mes passions c'est notre amitié, aussi choupi :3 Bah j'ai eu ta réaction juste après que tu aies lu -t'avais un peu pété un câble et tu voulais "absolument la suite" x)- mais essaye ! Je te spolierai pas, la patience est la mère vertu ! -ou un truc du genre, les proverbes moi..- La suite est là :3 Bah personne a jamais pensé à aller voir son téléphone, donc il prend pas de précautions, et ça nous arrange :p Haha, t'es trop mignonne 3 Mais naaan tu dois pas pleurer :( (Je suis à la bourre tous les matins, je te comprends :B) Oh mon Dieu, mais t'es. Trop. xD *-* ! Quelle vie parfaite *0* Le chapitre est là mais je met plus de temps à le poster pour te répondre /Haha x)/ :3 T'es trop adorable, les reviews SDF c'était la deuxième plus belle chose qui me soit arrivée - la première étant d'avoir envoyer un MP à une certaine fille un peu fofolle :33.. - *0000* WAAI SCOTTITCH Y'A QUE ÇA DE VRAI. Bye, je t'aime aussi kiwi choupi. /Tes deux surnoms à la suite c'est chou :0/ Haha, on sait que tu l'aimes ton Seb x) PS. : The PianoGuys moi ! *0* Et PTX c'est la vie aussi les gens *-*


- On n'y arrivera jamais en vélo, c'est trop loin ! Cria Santana derrière Kurt.

- Ecoute Lopez, j'ai que ça, et j'ai déjà perdu un temps considérable a passer par chez toi ! T'as une voiture ?

- Non.

- Bah ferme ta gueule et pédale plus vite. Naya et Marley sont derrière ?

- Oui !

- Alors bougez-vous !

Le groupe pédalait jusqu'à l'aéroport, où Naya était persuadée que Blaine allait. En effet, s'il avait fugué, il avait terminé sa mission et rentrait... On ne pouvait même pas dire 'chez lui', car la brune n'était même pas sure qu'il en ait. Kurt, lui, ne réfléchissait pas. Quand sa sœur lui avait confié qu'elle pensait que Blaine était prêt a prendre un vol, il s'était levé en vitesse, avait attrapé son vélo, prit Naya sur le porte bagage et pédalé jusqu'à chez Santana -il savait aussi où elle habitait, le petit papier où Blaine avait noté son adresse était à coté de son téléphone dans sa veste- pour que l'hispanique vienne pour convaincre Blaine et aussi pour avoir un deuxième vélo -Naya déstabilisait Kurt. Marley, qui avait ramené Naya en vélo de la piscine, les suivait.

Oui, ça faisait beaucoup de vélos.

Une fois devant le grand bâtiment qu'était l'aéroport, Kurt jeta quasiment son vélo à terre et courut. Il n'entendit même pas Naya rassembler rapidement leurs moyens de transports et y mettre l'antivol de Marley avant de les rattraper en courant.

Le plus grand aperçut une tignasse bouclée et brune, au possesseur légèrement plus petit que la moyenne, les jambes enveloppées dans un slim noir et portant une veste en jean. Son sac, reposant négligemment sur une seule épaule, était celui que Kurt avait vu maintes fois, déchiré, noir et transportant probablement les quelques malheureuses affaires du brun. Il se trouvait dans une file de personnes qui prenaient visiblement le vol 187.

Les filles n'avaient pas remarqué et cherchaient toujours un peu partout dans la foule importante. Sans même s'en apercevoir, les jambes de Kurt le menèrent jusqu'à l'entrée de la file, où il poussa un peu près tout le monde, ignorant royalement les marmonnements mécontents derrière lui.

Une fois derrière Blaine, il le tourna pour qu'il soit face à lui, le rapprocha presque brutaement de lui puis s'empara de ses joues entre ses mains et se pencha pour rencontrer ses lèvres sans chercher à parler. Kurt sentit la surprise puis l'hésitation du brun, avant d'esquisser un petit sourire lorsque Blaine lui rendit son baiser, nouant ses bras autour de son cou en lâchant son sac. Après quelques secondes, le châtain prit son visage entre ses mains et murmura contre ses lèvres.

- Ne prends pas cet avion.

Les yeux mordorés de Blaine, qui semblaient légèrement éteints, répondirent avant Blaine lui-même. Il avait peur. De quoi, Kurt l'ignorait, mais quelque chose l'empêchait de faire marche arrière.

- Je suis obligé Kurt, murmura Blaine.

Alors que le brun se retournait, Kurt prit ses épaules et le força à se mettre face à lui.

- On a toujours le choix, Blaine.

Le regard du brun croisa celui, bleu hypnotisant, de Kurt et Blaine se mordit la lèvre en secouant la tête.

- Tu ne comprends pas. Je ne peux vraiment pas.

- Juste une nuit, déclara Kurt.

- Quoi ? S'étonna le bouclé.

- Donne-moi juste une nuit de plus. S'il te plait.

- Je croyais que j'avais blessé Naya et que tu me détestais ? Railla Blaine.

- Elle... Je ne lui ai pas laissé le temps de finir, soupira Kurt. Elle a appris que tu étais adopté et elle s'est sentie coupable d'avoir été méchante avec toi, mais je l'ai compris de travers... Je n'aurais pas du m'emporter comme ça, je...

Les yeux de Blaine, l'air légèrement moins éteint, soutenait son regard. Ils exprimaient clairement "Finis. Finis ce que tu as à dire.". Blaine avait besoin de ça pour pouvoir réussir à faire marche arrière.

- Je suis désolé, marmonna le châtain. Ok ?

- Ok, sourit doucement Blaine.

- Maintenant, barre-toi de cette file et rentre avec nous.

- Nous ? S'étonna Blaine alors qu'il prenait son sac.

- Santana, Marley et Naya m'ont accompagné, confia Kurt.

Les trois filles semblaient perdues au milieu du hall, et Blaine rit doucement. Ils étaient réellement tous venus pour lui ?

- John et Sophia sont morts d'inquiétude Blaine, déclara soudainement Kurt.

- Je ne peux rien y faire. Ils doivent penser que j'ai disparu, murmura Blaine.

- Mais pourquoi ? S'étonna Kurt.

Le brun évita de justesse la question lorsque les filles l'aperçurent et lui sautèrent dans les bras.

- Tu ne pars plus, on s'est compris tous les deux ? Le prévint Santana.

- Oui, oui, rit le brun.

Il n'allait pas lui dire qu'il serait obligé de repartir un jour ou l´autre, l'hispanique le truciderait.

- Je suppose qu'il vient chez nous ? Avança Naya en regardant son frère.

Blaine rougit légèrement et Kurt hocha la tête. Santana, sans se faire remarquer, esquissa un petit sourire. Hummel ne l'aimait pas et vice versa, mais si c'était lui qui avait persuadé Blaine de rester, elle lui était reconnaissante.

- Tu peux venir chez moi Nay', intervint Marley.

- Très bien ! Il faut qu'on rentre, mais y'a pas de vélo pour Bouclettes, remarqua Santana.

- Je vais le prendre sur le mien, ne vous inquiétez pas, décida Kurt. Ce n'est pas pour le peu que tu pèses quand t'es au-dessus, tu dois bien pouvoir tenir sur le porte-bagage sexy.

Si Marley, Naya et Blaine rougirent simultanément, Santana laissa échapper un petit rire, et les deux plus vieux échangèrent un regard amusé. Blaine, lui, était heureux. Ça ne lui arrivait pas souvent, alors c'était encore mieux. Kurt et Santana semblaient commencer à se supporter -ils avaient trouvé un terrain d'entente : lui et les blagues salaces. Il envoya un message à l'A.A.

"Phase 3 échouée. Je prolonge la 2."

Il ne vérifia pas s'ils avaient répondu et rangea son téléphone alors que Kurt enserrait sa taille possessivement, enfouissant son nez dans son cou et respirant profondément, Blaine réglant sa respiration à la sienne.

- Allez viens, on y va, murmura-t-il avant de l'embrasser.

- Et les filles ? Chuchota Blaine, les yeux fermés sous les sensations qui lui avaient -oh mon Dieu tellement- manquées. Le contact du garçon et sa respiration contre sa peau nouait son ventre et lui faisait un bien fou, répandant une chaleur réconfortante dans sa poitrine.

- Elles sont déjà parties, sexy. Viens.

Kurt lui prit la main et sortit de l'aéroport, cherchant son vélo des yeux. Une fois repéré, il monta dessus et incita d'un signe de tête a Blaine à faire de même.

Le reste du trajet se résuma à quelque chose de flou. Les muscles de Kurt travaillaient alors qu'il pédalait rapidement, et la pluie commençait à tremper les deux garçons.

Arrivés dans le quartier malfamé de Kurt, le châtain se hâta de ranger le vélo dans le hall de l'immeuble et Blaine lui attrapa la main pour qu'il se dépêche, parce qu'il voulait ce garçon, désespérément. C'était les mots hésitants et les supplications maladroites de Kurt qui l'avaient fait craquer. Son besoin "d'une nuit de plus", qu'il ressentait également. Il n'avait qu'une envie, l'embrasser jusqu'à ne plus pouvoir respirer, le laisser prendre ce qu'il ne lui avait pas encore donné. Et aussi vite que possible.

Alors qu'il tirait Kurt vers lui pour qu'il se dépêche de monter les escaliers, le châtain laissa échapper un petit rire et l'attira contre ses lèvres quelques instants avant de continuer à monter jusqu'à l'appartement, déverrouillant rapidement la porte. Kurt, en retirant la veste de Blaine, commença à chanter, légèrement haletant.

"You and I go hard, at each other like we going to war"

(Toi et moi on y va fort, l'un l'autre comme si nous partions faire la guerre)

Cette chanson. Blaine l'adorait, et il fallait dire qu'elle leur correspondait pas mal à cet instant. Même si ce n'était pas le contexte de la chanson, les paroles leur allaient quasiment à merveille. Le châtain, après avoir balancé assez brutalement ses hanches contre les siennes en l'embrassant, s'éloigna pour agripper le bas de son propre tee-shirt. Ce fut Blaine qui continua après s'être mordu la lèvre inférieure en observant Kurt retirer le vêtement :

"You and I go rough, we keep throwing things and slammin' the door"

(Toi et moi on y va à la dure, on continue de jeter les affaires et de claquer la porte )

Le plus vieux sourit légèrement, les yeux brillants, et commença à l'embrasser avec passion, le faisant reculer et se taper contre le bras du canapé. Tous deux se rappelaient très bien de Kurt claquant la porte de la chambre de Blaine, ou vice-versa.

"You and I get so, damn dysfunctional we stopped keeping score"

(Toi et moi on devient si, sacrément dysfonctionnels que nous avons arrêté de compter les points)

Kurt, décidant qu'ils n'auraient pas assez de place, déplia en vitesse le canapé, les mains légèrement tremblantes alors que Blaine, collé à son dos, embrassait sa peau déjà brûlante.

You and I get sick, yeah I know that we can't do this no more

(Toi et moi on devient malades, ouais je sais que nous ne pouvons plus continuer ainsi)

Blaine chuchota les paroles dans son cou. Il connaissait très bien la suite -la déclaration d'amour- , et savait que Kurt allait l'éviter. Pour ne pas jeter un froid dans l'ambiance brûlante, il continua :

Yeah I stopped using my head, using my head let it all go

(Ouais j'ai arrêté d'utiliser ma tête, en utilisant ma tête j'ai tout lâché)

Kurt le laissa faire un suçon dans le creux de son épaule, et haleta quasiment la suite des paroles.

Got you stuck on my body, on my body like a tattoo

(Je t'ai, collé à mon corps, à mon corps comme un tatouage)

And now I'm feeling stupid, feeling stupid coming back to you

(Et maintenant je me sens stupide, je me sens stupide en retournant vers toi)

En continuant à chanter, le châtain se retourna vers lui avant de l'embrasser et de le faire changer de sens, le poussant afin de l'allonger sur le canapé devenu lit.

Blaine le rejoignit pour la suite, leurs deux voix s'assemblant parfaitement.

So I cross my heart, and I hope to die, that I'll only stay with you one more night

( Donc croix de bois, croix de fer, je ne resterai avec toi qu'une nuit de plus )

And I know I said it a million times

( Et je sais que je l'ai dis des millions de fois )

Le nombre de fois où les deux garçons avaient insisté sur le fait qu'ils n'étaient que des plans culs… Et c'était évidemment toujours le cas ! Toujours… S'ils se le répétaient assez, c'était que c'était vrai.

But I'll only stay with you one more night

( Mais je resterai seulement avec toi une nuit de plus )

- Une seule nuit, répéta doucement Kurt contre ses lèvres.

- Une seule nuit, répliqua Blaine avant de l'embrasser.

Kurt descendit sa langue contre les abdos de Blaine, le faisant se cambrer contre sa bouche. En gémissant à moitié, Blaine marmonna :

Trying to tell you no, but my body keeps on telling you yes

( J'essaie de te dire non, mais mon corps continue à te dire oui )

Le dernier mot fut balbutié et terminé par un gémissement brisé alors que Kurt baissait son boxer, les yeux avides. Le châtain poussa un petit grognement et plongea sur Blaine, qui laissa échapper un gémissement qui semblait ne jamais finir.

- … Oui, oui, oui, marmonna Blaine inlassablement, terminant la dernière phrase qu'ils avaient pu chanter –gémir- de la chanson.

Ne jamais s'arrêter de balancer ses hanches. C'était ce que Blaine se disait, les yeux fermés et les joues en feu. Kurt était beaucoup trop doué pour qu'il arrête maintenant. En retirant ses lèvres de l'endroit où Blaine voulait qu'elles soient, Kurt remonta et s'agenouilla sur lui afin de l'embrasser. Blaine le retourna pour le plaquer contre le matelas et entreprit de marquer le cou de Kurt qui gémissait désespérément en dessous. A la surprise de Blaine, le châtain haleta la suite, terminant la phrase par un petit gémissement.

"Trying to tell you stop, but your great lips not me so out of breath"

(J'essaye de te dire stop, mais tes lèvres géniales me coupent la respiration)

Blaine glissa sa main dans le caleçon de Kurt et commença un va-et-vient, le garçon étant aussi excité que lui. Se rappelant de la merde dans laquelle il était car il avait cédé aux yeux, aux mots et au corps de Kurt, le brun continua.

I'd be waking up, in the morning probably hating myself

(Je vais me réveiller, le matin probablement en me détestant)

Kurt l'attira contre ses lèvres, exigeant l'entrée de sa bouche, et l'embrassa avec passion pendant ce qui lui parut une éternité, puis il se détacha, haletant, pour balancer la tête en arrière dans une longue plainte aigue. Une fois que leurs regards se croisèrent de nouveau, tous deux murmurèrent la suite.

And I'd be waking up, feeling satisfied but guilty as hell

(Et je me réveillerai, me sentant satisfait mais coupable à mourir)

Agacé d'être celui en-dessous, Kurt le retourna et l'embrassa avec ferveur. Plus aucune parole de chanson ne brisèrent la symphonie de gémissements, soupirs et grognements.

- K- Kurt, je... Balbutia Blaine. S'il te plait...

Le châtain croisa son regard, et comprit rapidement ce que Blaine voulait. Malheureusement, ses doigts ne suffirent rapidement plus au bouclé qui se brisait en gémissements, et il haleta de nouveau :

- T-toi. S... S'il te plait, t-toi. M... Maintenant.

C'était la première fois qu'ils allaient aussi loin. Kurt perdit son regard dans celui de Blaine, l'air légèrement hésitant. Bien sûr, il désirait Blaine comme il n'avait jamais désiré personne, et bien sûr, il voulait être en lui, faire de cette dernière nuit la plus belle de toutes. Mais était-ce la bonne solution ? Blaine était-il prêt ?

D'ordinaire, il se foutait de savoir si les mecs sous lui étaient 'prêts' ou non. Il couchait pour lui, pas pour l'autre. Sauf ce soir. Ce soir ils étaient réellement deux. Ça faisait flipper Kurt, car Blaine était aussi important voire plus que son plaisir à lui. Il ne devrait pas, non ? Ce n'était pas censé être le cas ?

Tous ses doutes partirent en fumée quand Blaine plaqua ses lèvres sur les siennes en gémissant comme jamais. Ah oui, Kurt jouait toujours de ses doigts alors qu'il se remettait en question. Et Dieu que c'était dur de réfléchir avec Blaine se fondant en gémissements et soupirs sous lui, grâce à lui.

- Kurt, je te veux toi maintenant, insista Blaine.

Le brun se redressa légèrement, l'observant de ses yeux rendus noirs par le désir. Les hésitations du plus grand déjà bien amochées par la phrase gémissante que Blaine venait de sortir, disparurent purement et simplement lorsque le plus jeune se mit à mouvoir doucement ses lèvres contre les siennes, dans une sensualité lascive, avant d'exiger l'entrée de sa bouche en passant la langue sur ses dents, qui lui fut autorisée rapidement. De toute façon, Kurt autorisait tout à Blaine, même des trucs comme ça. Surtout des trucs comme ça.

Les deux garçons s'embrassèrent longuement, passionnément, pour finirent haletants, les doigts de Kurt faisant toujours leur travail plus bas.

Yeah baby give me one more night

(Ouais bébé donne-moi une nuit de plus)

C'était Kurt qui chuchotait ces quelques mots avant de se lever rapidement, fouillant fébrilement la poche de sa veste balancée par terre, Blaine lui ne se gênant pas pour admirer la vue qu'il avait.

En revenant vers le bouclé, Kurt l'embrassa de nouveau, et alors que le châtain se détachait une deuxième fois pour ouvrir le petit emballage, Blaine murmura à son tour :

Yeah baby give me one more night…

Les regards bleus et mordorés se croisèrent et les deux garçons esquissèrent un petit sourire, presque timide. Une seule nuit.


- Kurt ?

Le châtain ouvrit les yeux sans répondre, un bras derrière la tête et l'autre enroulé autour de Blaine, pelotonné contre lui. Les deux garçons étaient simplement drapés dans les draps du canapé-lit que Kurt avait déplié fébrilement il y avait quelques heures pour qu'ils aient plus de place. Le brun s'extirpa de l'étreinte de Kurt et s'éloigna, enroulant ses bras autour de ses genoux dans une position de protection.

- Qu'est-ce qu'il y a, Blaine ?

Le plus grand se redressa, interloqué. Le bouclé avait les larmes aux yeux. Instinctivement, Kurt passa une main douce sur la joue de l'autre, qui frissonna légèrement.

- Je... J'ai quelque chose à t'avouer, murmura Blaine.

Sentant la peur et l'hésitation du bouclé de se confier à lui, Kurt s'alarma légèrement, mais le dissimula. Il se contenta de s'approcher doucement de Blaine, vérifiant que cela ne le dérangeait pas, puis l'incita à se détendre et à s'allonger, avant de se coller à lui, posant sa tête sur son épaule.

- Kurt, je ne l'ai jamais dit. Presque personne ne le sait.

- Je t'écoute.

Le brun déglutit, et Kurt pouvait sentir le stress se répandre par ondes autour de lui. Pour le rassurer, le plus grand bougea de façon à qu'il soit à califourchon sur Blaine, puis il se pencha et l'embrassa doucement, caressant sa joue de son pouce. Le bouclé passa ses mains dans le bas de son dos pour l'attirer contre lui, et en approfondissant le baiser, Kurt sentit l'autre garçon se détendre petit à petit.

En se détachant, Kurt s'allongea complètement sur Blaine, traçant des motifs avec ses doigts sur son torse, comme Naya avait l'habitude de faire avec lui.

- Blaine. Je ne te jugerais pas, tu le sais.

Le brun soupira, puis se redressa légèrement avant de commencer à parler, le regard rivé sur sa fenêtre, puis sur le mur, bref, sur toutes les choses qui ne le fixaient pas avec de grands yeux bleus attentifs.

- Je ne m'appelle pas Anderson.

- Comment ça ?! S'interloqua Kurt.

- Laisse-moi... Laisse-moi expliquer, s'il te plait.

- D'accord.

- Je ne m'appelle pas Anderson. Je me suis appelé Criss, Johnson, Thomas, et plein d'autres trucs du genre, mais ça n'a duré que quelques semaines chacun. Je n'ai pas de nom. En fait, normalement, je n'existe même pas. J'appartiens à quelque chose qui s'appelle l'A.A. L'agence Anti-Adoption. Elle vole des enfants dans des orphelinats ou dans des hôpitaux, elle vole aussi leur passé et probablement leur avenir. Je n'ai jamais de famille pendant plus de deux mois.

Kurt était effaré, et la rage montait doucement en lui au fur et à mesure, mais Blaine ignorait volontairement son regard.

"Ce qui dicte ma vie, c'est trois étapes. Faire semblant d'aimer, être insupportable, puis fuguer en demandant à ce que l'on ne me retrouve jamais, que la famille était horrible. Tout pour dissuader les éventuels adoptants de prendre un nouvel enfant. Je suis un briseur de cœurs professionnel, et ce depuis mes huit ans."

La voix de Blaine s'était nouée à la fin, et Kurt sentait qu'il retenait ses larmes. Bouillonnant de rage que de telles personnes existent et fassent subir ça à des enfants, le plus grand se contrôla et caressa simplement la joue du brun pour l'encourager à continuer, bien qu'il s'évertuât toujours à éviter son regard.

"Je dois passer à l'étape 3, mais ça a raté comme tu as pu le voir tout à l'heure. Un jour ou l'autre, il faudra que je parte, parce que je n'ai pas le choix, mais... Mais je ne veux pas, parce qu'il y a Naya, Marley, Santana et que je tiens à elles. Et toi. Toi, il a fallu que tu sois là."

Le bouclé tenta de se dégager mais Kurt n'abandonna pas.

- L'étape 3, c'est... Hésita Kurt.

- Fuguer. Oui. Disparaître comme un coup de vent. J'ai fait ça des centaines de fois, mais ça n'a jamais été aussi dur maintenant que vous m'avez arraché au schéma que j'opère depuis des années.

- Je ne veux pas.

Blaine baissa enfin les yeux sur Kurt. Le châtain ne pleurait pas. Il ne pleurait plus depuis longtemps. Non, la rage bouillonnait dans ses yeux, brûlait ses entrailles, serrait sa mâchoire.

- Je refuse que tu partes, trancha Kurt, brutalement. Ces connards qui te font faire ça, tu ne dois pas retourner avec eux.

- Serais-tu en train d'admettre que tu tiens un tant soit peu à moi ? Railla Blaine.

Toujours indigné, Kurt croisa son regard puis l'attira brutalement contre lui pour coller leurs corps ensemble, puis l'embrassa et exigea l'accès à sa bouche.

- Quels connards. Mon Dieu, mais pourquoi tu ne t'es pas enfui ? Pourquoi ?! S'énerva Kurt entre deux baisers. Aaaaah ! Ragea-t-il en frappant un oreiller à côté.

- Eh, calme, prévint doucement Blaine en s'emparant de son poignet, le rapprochant de sa bouche et embrassa ses doigts crispés en poing, calmement. C'est une longue histoire, soupira Blaine en basculant au-dessus de Kurt et en agrippant ses hanches possessivement.

Il se pencha et captura les lèvres du châtain dans un baiser passionné. Blaine sentait bien que Kurt contenait toute sa colère et souffrait aussi de ce qu'il lui était arrivé. Et, bien qu'il ne sache pas toute l'histoire -Emily, son départ pour l'Inde...-, cela rendait Kurt d'autant plus attirant. Et faisait peut-être battre son cœur un peu plus vite.


- Alors ça y'est Bouclettes ? Charria Santana.

Si Blaine rougit –mais mon Dieu, en ce moment il était une vraie vierge effarouchée, ce n'était pas son genre !-, Kurt rit doucement et le rapprocha un peu plus de lui, le tenant par la taille.

- Je ne vois absolument pas ce que tu veux dire Satan, rétorqua Blaine, les joues rouges.

Comment avait-elle deviné ?!

- Sexy, je pense que ça ne sert à rien de lui cacher. Lopez a visiblement un sixième sens pour le sexe, lui murmura Kurt assez fort pour que Santana en face l'entende.

- Comment tu as su, Hummel ? Railla Santana. Peut-être parce qu'il s'affole dès que tu passes, tu respires le sexe à deux cent mètres.

- Crois moi, il n'y a pas que ton sixième sens qui s'affole quand je suis dans les parages, répliqua Kurt en déposant un petit baiser sur la joue de Blaine.

Blaine baissa la tête. Nan, il ne rougirait pas nan il ne rougirait pas…

- Hummel, barre-toi de la, grogna Santana en montrant quasiment ses dents.

Etonnamment, Kurt ne résista pas et fit un petit sourire avant de prendre le visage de Blaine entre ses mains pour l'embrasser.

- Tu ne me l'abîmes pas, Lopez, siffla Kurt avant de partir sous les « nia, nia, nia » de Santana.

- Alors c'était comment ? Fit doucement Santana en attachant son bras au sien.

Blaine rougit légèrement et sourit en baissant d'un ton, se penchant légèrement près de l'hispanique pour qu'eux seuls entendent.

- C'était… Parfait, soupira Blaine en ne pouvant réprimer un sourire.

- Alors tu… S'étonna Santana.

- Non, coupa Blaine. C'était notre dernière nuit.

Santana lui lança un regard étrange mais ne releva pas. Alors qu'ils parlaient de la venue de Brittany, Naya vint tapoter le bras de Blaine timidement.

- Blaine, j'ai à te parler...

Le brun interrogea du regard Santana, qui hocha la tête et s'en alla.

- Il n'y a pas Marley ? S'étonna Blaine.

- Non. Écoute, je suis désolée. Terriblement, pour ce que j'ai fait ou… Kurt a mal compris quand je lui ai dit, et je...

- Je sais tout ça Naya, coupa doucement Blaine. Je t'ai pardonnée, ne t'inquiète pas.

- Blaine, attends ! S'exclama Naya alors que brun se retournait. Je... Je suis au courant, chuchota-t-elle. Pour l'A.A.

Le bouclé pâlit et murmura :

- Comment... ?

- Je ne voulais pas que tu t'approches trop de Kurt alors j'ai voulu voir si tu avais des choses à cacher et... Je suis désolée... J'ai fouillé dans ton portable en sport, et j'ai lu ta conversation avec l'A.A... Je suis tellement, tellement désolée Blaine. C'est pour ça que j'ai pleuré en cours. Je n'imagine pas ce que tu dois ressentir...

Les yeux de Blaine s'étaient éteints au fur et à mesure. Il avait transgressé la règle de ne rien dire pour Kurt, et sa sœur le savait. Deux personnes étaient au courant. Il allait s'en prendre plein la face, et Emily aussi...

A "Je n'imagine pas ce que tu dois ressentir", le brun explosa :

- Non tu n'imagines pas ! Tu n'imagines pas, tu sais pourquoi ? Parce que JE NE PEUX PAS ! Je n'ai pas le droit ! En aucun cas ! Je ne ressens rien. Jamais. Personne ne devait être au courant, et... J'ai fait une énorme connerie... Ne cherche pas à... N'essaye pas d'entrer dans ma vie ou de la changer, Naya. Je vais me faire défoncer, putain... Marmonna-t-il en s'éloignant, laissant la petite choquée.

Il ne s'aperçut pas de Santana qui prenait Naya a part pour exiger des explications.


- Non, Santana... Refusa Naya. Je ne peux pas te dire ça...

- Je suis sa meilleure amie, Hummel fille ! S'exhorta Santana. Je peux le savoir. Je DOIS le savoir.

- Toi aussi tu exploseras de rage, soupira Naya. Tu es exactement comme mon frère.

- Moi aussi ? S'étonna Santana.

- Kurt a probablement... Mince, réalisa Naya en s'apercevant du regard calculateur de Santana.

- A plus mini Hummel, je vais voir Hummel n°1 !

En soupirant, Naya suivit du regard l'hispanique qui allait vers Quinn et Kurt.


- Lopez, ne t'avise même pas de venir faire chier... Commença Quinn.

- C'est pas toi que je viens voir Quinnie Punkie, c'est Hummel.

Kurt fit glisser son regard glacé jusqu'à elle et haussa un sourcil.

- Qu'est-ce que tu veux Lopez ?

- C'est quoi l'A.A ? Fit l'hispanique de but en blanc.

Kurt ouvrit légèrement les yeux, étonné, et soupira :

- Comment tu as su ça ?

- Ta sœur et Bouclettes se sont disputés dans la cour, tu n'as rien vu ?

Le châtain secoua la tête, à présent un peu plus intéressé.

- J'ai entendu Blaine crier qu'il n'avait pas le droit de ressentir des choses, et le seul truc que j'ai réussi à obtenir de mini Hummel c'est "A.A" et que tu avais surement du exploser de rage quand Blaine te l'avait dit. Qu'est-ce que c'est ?

Kurt ferma les yeux et soupira.

- Faut que tu lui demandes, Lopez, et pas passer par moi lâchement. Barre-toi maintenant.

L'hispanique le foudroya du regard et repartit à grands pas.


- Allo ? Décrocha Kurt.

- Kurt, c'est Dave.

- Ah.

Quinn lui lança un regard interrogatif, et Kurt se déplaça pour s'isoler.

Il ne vit pas Quinn le suivre, ni se planquer derrière un poteau des dessous des gradins pour espionner.

- J'ai eu vent de ce que tu as fait à Sebastian.

- Oui... ?

- Tu sais que je devrais te virer pour ça ? S'agaça Dave. Le repousser aussi brutalement et t'enfuir comme ça ?!

- Sebastian ne veut plus me voir ? S'amusa Kurt.

- Au contraire, soupira l'autre. C'est bien pour ça que j'ai décidé de te garder.

- Mh-mh.

Kurt ne s'inquiétait pas à propos de ça. Dave ne se séparerait pas de lui. Mais il fallait avouer qu'il s'était beaucoup inquiété pour Naya après avoir claqué la porte de Sebastian.

- J'ai besoin de toi ce soir, commença Dave.

- Qu'est-ce que j'ai à faire ? Coupa Kurt.

- Alexia sera avec toi cette fois.

- Quoi, on a affaire à un bi ? S'amusa Kurt.

- Non, Kurt. Un gay et un hétéro.

- Okay, soupira Kurt.

Il haïssait faire ça. Mais après avoir sauté la mission de Sebastian, il commençait à être juste au niveau finances.

- Ce soir, 21 heures.

- Très bien. A ce soir.

- Kurt ?

- Hm ? S'agaça Kurt.

- Si je te revois avec ce gamin bouclé, je ne vais pas apprécier.

- Comment... ? S'étonna Kurt.

- Riley est venu me parler pour essayer de gagner des faveurs, il a dit que tu avais sauvé ce petit d'un rackettage et que tu l'avais embrassé puis ramené avec toi. Ces voyous sont de vraies pipelettes, tu imagines si ça arrive à l'oreille d'un client ?

- De toute façon, il n'y a plus rien avec Blaine, fit Kurt.

Aussitôt, il se frappa le front silencieusement en formant les mots "Eh merde".

- Blaine, alors ? Merci pour le prénom, tu sais qu'on pourra le retrouver juste avec ça -et ce que Riley m'a dit sur son physique- maintenant si on te voit encore avec lui.

- Lâche-moi, Dave, je travaille pour toi mais je ne suis pas ton esclave. J'ai le droit d'être avec qui je veux, surtout un plan cul comme lui.

- Mh, si c'était un plan cul tu ne l'aurais pas défendu, contra Karofsky.

- Je n'avais pas envie qu'il manque de ressort lorsqu'il serait en dessous, nargua Kurt.

Il sentit presque Karofsky s'embrouiller de l'autre côté de la ligne. Kurt savait très bien que s'il détestait l'idée que Kurt aie une fréquentation, c'était qu'il le voulait. Berk, ça le faisait frissonner.

- Rappelle-toi que je ne t'appartiens pas, Karofsky. Ce que tu me fais faire est déjà assez horrible, n'en rajoute pas. Et je veux mon argent des demain pour la mission de ce soir.

Sur ce, il raccrocha et se retourna pour rejoindre Quinn. Il ne pensait pas qu'il allait tomber sur elle, qui s'était rapprochée entre temps, le regard choqué.

- Tu… Me dois des explications maintenant, Kurt, décida-t-elle d'une voix tremblante.

- Non, coupa le châtain.

- Qu'est-ce que tu fais avec Karofsky ?! S'emporta-t-elle. Ce mec t'a détruit quand tu étais en première et deuxième année !

- Lâche-moi, Quinn, grinça Kurt.

Il voulut se dégager pour passer, mais Quinn lui bloqua le passage.

- Non ! Non Kurt ! J'ai besoin de savoir maintenant ! Je te vois arriver épuisé le matin...

- C'est à force de coucher le soir Quinn, se moqua Kurt.

Quinn secoua la tête, puis se bloqua avant de regarder Kurt, effarée, effrayée.

- Tu... Oh mon Dieu...

Kurt fronça les sourcils. Qu'est-ce qu'elle imaginait ? La jeune fille porta une main tremblante à sa bouche en secouant négativement la tête, comme si elle ne pouvait pas y croire.

- Kurt, tu te... Mon Dieu... Dave te fait te... ? Non, pas ça...

En écarquillant les yeux, Kurt comprit. Quinn pensait qu'il vendait son corps. Une boule dans la gorge, il réalisa qu'elle n'avait pas tout à fait tort.

- Non, Quinn, murmura Kurt. C'est un peu plus compliqué que ça...

- Explique-moi, exigea Quinn. Maintenant.

Les yeux dans le vague, Kurt expliqua ce qu'il faisait à Quinn qui secouait la tête sans s'en apercevoir, ne pouvant croire que Kurt faisait ça.

- Et personne ne le sait pour ne pas vous mettre en danger. Ils ont juste à connaitre vos noms et ils vous retrouvent. Après, ils font pression sur moi a travers vous. Naya... Naya s'est déjà retrouvée accrochée par la taille dans le vide, confia Kurt d'une voix blanche. Et je ne veux pas qu'un truc comme ça t'arrive.

Quinn l'observa sans dire un mot quelques secondes, quelques minutes ou peu importe, au point que Kurt commença à se sentir mal à l'aise. Il ne dressait pas vraiment de barrière avec Quinn –encore moins à cet instant- et ne voulait pas en créer. Seulement, c'était ce qui était en train de se passer et ça semblait inévitable si son amie ne réagissait pas, vite.

Kurt ne s'attendait sûrement pas à ce que Quinn commence à pleurer.


« Je passe chez toi, chez moi ce sera pas possible. Dis-moi où t'habites, et nan j'suis pas une psycho'. » - Kitty.

Marley rit légèrement en tapant sa réponse. Elle avait hâte d'être à ce soir, mais l'appréhendait légèrement.


- Marley, il y a quelqu'un pour toi ma chérie ! L'appela sa mère d'en bas.

En sautant fébrilement de son lit, Marley passa une main dans ses cheveux pour les recoiffer une dernière fois et descendit les marches à toute allure.

- Salut, fit-elle timidement à Kitty qui regardait autour d'elle sans rien dire.

- Bon, tu viens Rose ? S'amusa la blonde lorsqu'elle vit sa gêne. Au revoir m'dame.

Une fois sorties, Marley, les mains enfoncées dans ses poches, décida de commencer une conversation :

- Alors, tu sors le vendredi soir avec les gens que tu es censée détester tout le temps ? Railla-t-elle.

- Te fous pas de moi Rose, siffla Kitty.

Marley baissa hâtivement la tête. Ok, compris. Ne pas énerver la blonde. Véritable tigresse celle-là.

- Eh, c'est bon, se radoucit légèrement Kitty. Ecoute, je… Je vis sous les ordres de ma mère. Je suis tout ce qu'elle a toujours voulu être et … Il faut être populaire, il faut sortir avec de jolis garçons, il faut avoir de bonnes notes, des amis seulement dans des cadres bien précis… Pas des gens…

- Comme moi, termina doucement Marley.

Kitty lui lança un regard gêné avant d'hocher la tête.

- C'est pour ça que j'ai été méchante avec toi tout ce temps.

Alors que la brune esquissait un sourire, Kitty la devança.

- Que ce soit clair. Je suis quand même une garce. Mais une garce qui n'obéit pas à ses propres règles n'a pas lieu d'être, et j'en ai assez que ma mère m'oblige à faire tout ça. Je n'aime même pas Jake, ou Ryder ou ce Puck, soupira-t-elle en exagérant le surnom. Ils sont mignons, mais pas très intelligents.

- Et tu te sers de moi pour prendre la tête à ta mère ? Supposa Marley.

- Pas que. J'sais pas pourquoi, mais t'as l'air… Plus… Plus.

Marley rit doucement, et Kitty se passa une main dans ses longs cheveux blonds –Marley avait-elle précisé qu'elle la trouvait superbe les cheveux détachés ?-.

A l'instant où la blonde reçut un texto, le lut et soupira, Marley l'interrogea timidement sur la nature du message.

- Un abruti, que ma mère m'oblige à fréquenter pour que les mecs sous ses ordres soient persuadés qu'il n'est pas gay, alors que c'est totalement le contraire. Je l'ai vu… Tu ne le racontes pas trop hein ? Mais je l'ai vu négocier Kurt Hummel à un autre mec, lui disant qu'a la base il ne venait pas pour coucher et qu'il avait des éléments de chantage contre lui donc l'autre pouvait être sur qu'il serait avec lui. Ils ont même parlés d'une éventuelle agence de putes. Et selon un de ses hommes de main avec qui j'ai discuté, il l'aurait déjà embrassé -mais il n'était pas censé le savoir, il espionnait a la porte. Tu vois qui est Kurt Hummel ?

Marley était devenue toute blanche au fur et a mesure.

- Je... Oui... Plus que bien même... C'est le grand-frère de ma meilleure amie, et le plan-cul/petit ami enfin je n'ai pas compris leur relation d'un de mes meilleurs amis...

- Oh. (Kitty lui jeta un coup d'œil surpris.) Alors tu es amie avec ce... Blaine ?

- C'est ça.

- J'étais la quand il a appris de ce roux et sa bande que Kurt avait sauvé Blaine d'un rackettage.

- Blaine a été racketté ?! Coupa Marley.

- Eh bah, il vous en dit des choses, se moqua Kitty.

- Roh ça va. Blaine est très secret, soupira Marley.

- Bref. Quand ils lui ont dit ça, j'ai cru qu'il allait les buter à la mitrailleuse. J'ai eu peur pour Hummel à cet instant, il a vraiment... Pété un câble. J'ai l'impression qu'entre ce... Sebastian et l'autre dingue, sans parler de ton pote, Hummel ne réalise pas qu'il est pris entre plusieurs mecs et que ça va se resserrer. Plus rapidement qu'il ne le croit.


Hey ! Un avis ou un truc du genre ? S'il vous plaît ? :DD Parce que le chapitre 16 aura probablement du retard pour problèmes techniques, je vais galérer, donc il faut m'encourager :3 *yeux de chien battu* /Nan je grappille pas des reviews. Qui a dit ça ?/ x). Je vous aime, les 2 personnes et quelques :3 (Et les autres s'il y en a :P)