Hey ! Je suis à l'heure je crois ! Woaw, je suis choquée moi-même. J'espère que ça vous fait plaisir.

La chanson du chapitre est « Somewhere only we know », la version de Lily Allen. Je vous conseille de l'écouter, elle est juste… Superbe. Le clip aussi d'ailleurs. Bref !

CheesyKitten : Je sais, je suis sadique. Mais j'aime bien couper comme ça, en fait :33 Haha, les besoins de Kurt, pas mal ! On parle pas de Sebby dans ce chapitre par contre, sorry :c C'est frustrant, je sais ! Mais j'ai fait ce que j'ai pu dans ce chapitre, tu me diras ! :D Merci ! 3 Haha, d'ailleurs, ça fait longtemps le RPG :c ! Je t'aaaaime plus moi, MEME QUE. Merci d'avoir commenté, bon chapitre ! :3

justemoi59 : Non, il ne va pas remplacer Karofsky. C'est autre chose, tu verras un peu plus tard dans la fic. Et maintenant il ne faut plus attendre, la suite est là ! Merci d'avoir commenté !

SheLovesRikey : Aaah, ton cri de folle du début m'avait manqué. Je vais pas faire mal à Blaine je te jure ! * a peur * Euh… Attends, j'arrive pas à saisir si c'est une plaisanterie ou non… ('Simon le cornichon' me met dans le doute…) Si c'est le cas, je suis profondément désolée… Vraiment. OKAY JE VAIS ETRE MAUDITE. GENIAL. Merci pour Brittany ! Bref, tu es schizo' xD Okay, okay, je le fais ! Le latex, mon Dieu, je vais mourir de rire je crois !

Satani : J'ai été à l'heure, ça me rattrape ! Non ? Oups. La suite est là, j'attends de voir ce que tu en penses !

Klaine29 : Hey ! Merci ! Ow, j'ai aimé écrire ce passage si tu veux savoir :3 Merci pour le Kurtbastian, j'en voulais un peu parce que j'aime bien ce couple malgré tout. :3 La suite est là !

Indoforeveur : Merci de ton review, la suite est là !

Miss-Mandragore : Merci beaucoup pour tout ce que tu as dit ! Je suis légèrement pressée –ma mère et son ordi :c- mais je réponds en gros : il n'y aura pas de Quinntana. J'adore le Brittana. Désolée ! :c La suite est là, bye !

Chlo : Hey, merci ! J'ai supprimé un de mes écrits parce que la fille pour laquelle je l'avais écrit a décidé de me lâcher, et ça faisait mal de le voir dans mes actualités. Voilà ! Et moi, célèbre ?! Haha.


- Je... Je me sens moi-même avec toi. Enfin, le moi d'avant... Ou celui qui est au fond sous le mauvais garçon je p...

Le garçon fut coupé dans son bégaiement par Blaine qui avait décidé d'arrêter de le faire s'enfoncer, posant un doigt sur sa bouche en souriant.

- J'ai compris, Kurt. Je n'ai jamais su qui j'étais vraiment, mais... J'aime ce que je suis avec toi, si tu veux savoir.

« - Bah évidemment qu'il veut savoir, abruti. Il vient de te dire un truc important, il s'attend pas à ce que tu lui répondes : "Okay cool ! Tu sais si y'a des rutabagas à midi ?"

- Je dois avouer que c'est plutôt stupide comme commentaire, Blaine.

- C'est même carrément con, Ernest ! Parle avec des vrais mots, mince ! Pourquoi t'es toujours aussi poli ?

- Je l'ignore. Je suppose que cela est inscrit dans ma nature, et que les pingouins-consciences sont ainsi conçus.

- Bah moi j'suis pas une pingouine alors j'parle comme j'veux !

- Je m'aperçois effectivement de cela.

- Je suis dans un moment important là, vous n'en avez réellement rien à foutre ?!

- Réellement.

- T'as tout compris Fifi. »

- C'est important ouais, marmonna Kurt.

Les yeux de Kurt se glacèrent d'avantage encore, et Blaine comprit aussitôt. Son bouclier de garçon que rien n'atteint avait accepté de se faire tout petit quelques temps pour leur conversation, mais il revenait à son poste maintenant.

Le sourire moqueur étira les lèvres roses de Kurt, et Blaine sentit son coeur s'accélérer un peu. Ce truc était non seulement sexy, mais il commençait à le faire craquer, peu à peu. Blaine adorait cette petite manie.

"- Comme t'adores ses cheveux.

- Et sa façon de se vêtir.

- Et ses putains d'abdos.

- Et son rire.

- Et sa peau du genre parfaite.

- Et ses lèvres.

- Et...

- Vos gueules !

- Quelle...

- Vulgarité. Ouep, on sait Ernest. Blaine est terriblement vugaire. Particulièrement avec Kurt... Surtout avec Kurt, en fait.

- Effectivement.

- Mais taisez-vous !

- Eh, eh, Ernest, on chante une chanson du genre slow pour quand ils s'embrasseront ? Avoue ça gérerait. En mode hm... Soundtrack de film quoi !

- Pourquoi pas. Laquelle ?

- J'sais pas.

- Qui vous dit qu'on va s'embrasser ?

- Hmm... Kurt et ses lèvres que tu fixes depuis tout à l'heure, je dirais."

- A quoi tu penses ? Murmura Kurt en posant sa main sur sa joue.

"- S'il savait.

- Il s'enfuirait, héhé.

- Et Blaine inspirerait la pitié.

- Tout s'effondrerait, yeah yeah.

- Mais taisez vous ! Je vais finir par lâcher qu'un pingouin et une voix de gamine causent dans ma tête, en rimes ! Pourries, d'ailleurs.

- Tu sais ce qu'elles te disent, nos rimes ?! Et vas-y. Je veux juste tellemeeent voir sa tête !

- Pas question."

- Si seulement tu savais, soupira Blaine en secouant un peu la tête. Trop de choses. Ça fait mal à la tête. Et toi ?

Kurt ne répondit pas et baissa simplement les yeux sur ses lèvres. Blaine se les humidifia inconsciemment, et murmura :

- Je vois.

- Arrête de voir et ferme simplement les yeux, Blaine, chuchota Kurt.

Le plus jeune obéit sagement, le coeur battant. Il sentit un doux contact sur ses joues, conclut que c'était les mains de Kurt, et frissonna d'impatience, attendant un contact du garçon, de n'importe quelle façon.

« - Tu es prêt Ernest ? Tu as bien notre chanson ? On approche à grands pas là.

- Oui. »

Blaine reconnut aussitôt la sensation du souffle de Kurt contre ses lèvres, puis gémit légèrement lorsque leurs lèvres se scellèrent, autorisant rapidement l'entrée de sa bouche à la langue de Kurt.

« I walked across an empty land
(J'ai traversé une terre déserte)
I knew the pathway like the back of my hand

(Je connaissais le chemin comme ma poche)
I felt the earth beneath my feet
(J'ai senti la Terre sous mes pieds)
Sat by the river and it made me complete
(Assis près de la rivière et je me suis senti comblé) »

Ses doigts remontèrent dans sa nuque, effleurant ses cheveux, le collant un peu plus à lui. Ceux de Kurt se resserrèrent d'avantage autour de son visage, puis le garçon reprit rapidement son souffle en s'éloignant une fraction de seconde qui semblait déjà trop pour Blaine. Le plus jeune le rapprocha de nouveau en plaquant ses lèvres contre celles de Kurt de nouveau. Il en avait besoin. C'était vital.

« Oh simple thing, where have you gone ?
Oh petite chose, où es-tu partie ?
I'm getting tired and I need someone to rely on
(Je suis fatigué et j'ai besoin de quelqu'un sur qui compter) »

Ni Kurt, ni Blaine ne sentait l'épuisement. Ni la peur, ni la pression, ni les sentiments étouffés à outrance. Ils étaient biens.

Les mains de Kurt descendirent jusqu'aux hanches du brun, les pressant contre les siennes.

« I came across a fallen tree
(J'ai rencontré un arbre abattu)
I felt the branches of it looking at me
(J'ai senti ses branches me regarder)
Is this the place we used to love ?
(Est-ce l'endroit que nous aimions ?)
Is this the place that I've been dreaming of ?
(Est-ce l'endroit dont je rêvais ?)"

La langue de Kurt étourdissait Blaine, dansant contre la sienne un balai de plus en plus endiablé. Le garçon sentait ses joues s'enflammer et la chaleur se répandre partout, réconfortante, terriblement agréable. Ses doigts tirèrent un peu plus sur les cheveux doux du plus vieux, qui gémit légèrement.

« Oh simple thing, where have you gone?
(Oh petite chose, où es-tu partie ?)
I'm getting old and I need something to rely on
(Je deviens vieux, j'ai besoin de quelque chose sur quoi m'appuyer)
And if you have a minute why don't we go
(Et si tu as une minute pourquoi n'irions-nous pas)
Talk about it somewhere only we know?
(En parler dans un endroit que seuls nous connaissons)
This could be the end of everything
(Ça pourrait être la fin de tout) »

Décidant que le couloir était trop exposé, Kurt tira Blaine sous un escalier tout proche, les abritant du reste des étudiants.

- Je te veux, Blaine, souffla le châtain contre ses lèvres.

Gémissant légèrement à la phrase, Blaine attira de nouveau le garçon contre ses lèvres. Pourtant, l'autre se détacha.

- Qu'est-ce que tu fais ? Geignit Blaine en tentant d'attraper de nouveau les lèvres roses de son amant.

- Je te regarde, ça ne se voit pas ? Chuchota Kurt.

Blaine ouvrit la bouche et la referma, rougissant. Il esquissa un petit sourire, puis saisit les épaules de Kurt pour le coller contre le mur, prenant le dessus. Croisant le regard étonné du châtain, il eut un petit rire, et attacha ses lèvres dans son cou. L'autre étouffa un gémissement, et le laissa marquer sa peau.

« And if you have a minute why don't we go
(Et si tu as une minute pourquoi n'irions-nous pas)
Talk about it somewhere only we know?
(En parler dans un endroit que seuls nous connaissons)
This could be the end of everything
(Ça pourrait être la fin de tout)
So why don't we go
(Alors pourquoi n'irions-nous pas)
Somewhere only we know
(Dans un endroit que seuls nous connaissons) »

Kurt éloigna Blaine de son cou, et leurs regards se croisèrent, brillants, les pupilles déjà légèrement dilatées par le désir. Blaine cilla, baissant les yeux sur les lèvres décidément tellement attirantes de Kurt, et se mordit la lèvre inférieure. Le châtain sourit. Il n'y avait que Blaine qui pouvait l'attendrir, au moins un peu, dans ce qu'il faisait, même sa façon de l'embrasser semblait différente de tous ceux qu'il avait pu embrasser. Il y avait une douceur dans ce qu'il faisait, mais tellement d'autres choses qui, ensembles, réussissaient à émouvoir Kurt. A le réveiller un petit peu, contre toute attente.

Le plus grand reprit le dessus, et s'empara du visage de Blaine, caressant un peu ses joues légèrement plus rondes que celles de Kurt. Le garçon détacha le regard des lèvres du châtain et leva les yeux pour croiser les siens. Ce fut peut-être à ce moment là que Kurt craqua. Les yeux mordorés de Blaine levés vers lui, ses longs cils papillonnant légèrement, ses joues rougies et ses lèvres entrouvertes furent sa perte.

Il n'était jamais tendre. Jamais. La tendresse était pour tous ces faibles qui n'avaient rien de mieux à faire qu'à aimer. Kurt ne pouvait pas. Et pourtant…

Doucement, il souleva quelques boucles qui tombaient presque dans les yeux de Blaine, et déposa tendrement ses lèvres contre son front. Il sentit le garçon déglutir, peut-être déstabilisé, ou effrayé. Prenant son courage à deux mains, Kurt continua sa descente, embrassant le haut d'une de ses paupières, et le plus jeune ferma les yeux, gémissant un peu. Le bout de son nez, cette fois. Puis sa joue, sa mâchoire. L'impatience de Blaine augmentait à chaque fois un peu plus, elle montait au fur et à mesure des baisers de Kurt sur sa peau.

Enfin, le garçon posa ses lèvres contre celles entrouvertes de l'autre, et il y eut ce petit baiser, tout simple. Juste les bouger ensembles, rapidement, comme un baiser d'écoliers. Le premier, celui où on rougit comme des abrutis mais qu'on ressent tellement.

Les deux se regardèrent, les lèvres encore indécemment proches, haletants, et en une fraction de seconde, ils s'agrippaient à l'autre comme s'il n'y avait plus que ça qui comptait. Peut-être était-ce le cas. Kurt s'empara des joues de Blaine pour le rapprocher, passa la langue contre ses dents pour avoir l'accès de sa bouche, qui lui fut autorisé de nouveau.

Il n'y avait plus qu'eux, sous cet escalier, à présent, et rien d'autre.

« Somewhere only we know »

(- Ouais Ernest, on a géré avec la chaîne hi-fi !

- Tais-toi un peu, Pétronille.)


- Pourquoi tu as fait ça ?!

Marley sursauta dans son lit, papillonnant les yeux.

- Je dormais... Marmonna-t-elle.

- J'm'en fous.

La jeune fille leva les yeux sur celle qui venait d'arriver. Kitty.

Son visage s'empourpra, et elle détourna les yeux.

- Pourquoi tu as fait ça ? Répéta la blonde.

- De quoi ?

- Te faire vomir.

Un silence passa, et Marley frissonna un peu.

- C'est toi qui me l'as appris, je te rappelle... Murmura-t-elle faiblement.

- Bordel, mais pourquoi tu crois que ça me mets autant en colère, justement ?! Pour ça ! S'emporta Kitty. Ouais j'ai été conne, mais j'étais censée te détester, tu piges ?! Mais je ne pensais pas que tu irais jusqu'à le faire. Tu n'as aucune raison de le faire, putain Marley ! Aucune !

- Tu ne connais pas ma vie, soupira Marley.

- Et tu ne connais pas la mienne, si on part comme ça, fit froidement Kitty. Tu ne sais pas que quand je rentre chez moi il n'y a personne avant une heure du matin, que ma mère est là quand elle veut et qu'elle me traite comme si j'étais sur Terre uniquement pour satisfaire ses frustrations d'adolescente, que je me pose des questions sur qui j'aime vraiment alors que je suis censée aimer les beaux garçons, point final, que mes amies sont totalement connes... Sauf toi. Sauf toi, Marley. Alors non je ne sais pas ce qu'il se passe dans ta vie, mais je viens de te déballer la mienne, et je ne me fais pas vomir moi. Tu peux faire pareil.

Un peu choquée, Marley finit par baisser les yeux. Que pouvait-elle dire, franchement ? "Je suis amoureuse de toi mais tu ne me vois pas, mes meilleurs amis m'excluent et je suis sûrement tombée dans la boulimie ! Mais autrement ça va !"

Non, décidément non.

- Très bien. Tu ne dis rien, c'est ça ? S'agaça Kitty.

Marley s'obstina dans le silence, et la blonde soupira.

- Écoute, je suis désolée. Je ne voulais pas que tu fasses ça. Absolument pas. Si je te détestais à la base c'est qu'il y avait une bonne raison. Je combattais autre chose, Marley. Quelque chose qui me dépasse moi-même et que personne n'est censé savoir. Et à cause de toi quelqu'un va être au courant...

Sans lui laisser le temps de comprendre ou de parler, Kitty se pencha sur Marley et posa ses lèvres contre les siennes. Marley

- Voilà un de mes problèmes, Marley.

Elle s'enfuit rapidement, claquant la porte derrière elle.

Oh. Dieu. Des. Tartelettes.


« - Il te manque.

- Non.

- Si.

- Non.

- Si. Il te manque autant que Po* des Teletubbies manque d'orientation sexuelle définie.

- Tu m'énerves.

- Je sais. »

Emily soupira. Elle était à la phase 2, et c'était comme d'habitude la pire.

« - Tu es en Espagne, tu comptes rencontrer Dora ?

- Hein ?

- Diego peut-être ?

- De quoi tu parles ?

- Dora et son cousin Diego, ils ne sont pas espagnols ?

- C'est un dessin animé pour apprendre l'anglais aux enfants.

- Steuplait. Je vais pas avaler qu'elle est anglaise ! Elle est métisse, brune et elle a un singe comme pote. Un singe ça se trouve pas trop en Angleterre.

- En Espagne non plus tu sais.

- Même ! Il fait chaud en Espagne ! Et les autres caractéristiques tu en fais quoi ?

- T'es pas un peu raciste toi en fait ?

- Non. C'est pas parce que je dis à quoi elle ressemble que je suis raciste.

- Pour une fois que t'as l'air d'avoir raison toi…

- Tu es jalouse de mon intelligence suprême.

- Pas du tout. J'ai un corps, moi, au moins.

- C'est un coup bas. »

Ce truc était là depuis un bout de temps maintenant. D'après David, à qui elle confiait quelques trucs comme tous les membres de cette *censuré* de *censuré* d'agence.

« - On te censure maintenant.

- Quoi ?

- Laisse, tu ne peux pas comprendre.

- Bah alors… Tais toi ?

- Ce serait trop simple. Tu es piégée avec moi.

- Super. »

- Emily ! Donde es tu ? fit une voix de femme au loin.

La brune soupira, et sortit de l'endroit abrité du soleil qu'elle avait trouvé, pour rentrer chez la famille dans laquelle elle était. Sur le chemin, on lui signala que « sa mère » la cherchait, et elle hocha vaguement la tête avec un gentil sourire.

Dieu, quelle vie pourrie.


- Non Jeff, je ne sais pas comment les asticots se reproduisent, soupira Nick au téléphone.

- Comment ça tu ne sais pas ?! S'indigna le blond. Tu es censé tout savoir, Nick ! Tu disais que tu savais tout ! Tu m'as menti !

- Mais ça je ne sais pas. Je dois raccrocher, désolé, mauvaise réception en Argentine… Murmura Nick, le cœur serré.

- Hey, Nick ! Interpella le blond avant que l'autre ne raccroche.

- Quoi ?

- Je t'aime.

- Moi aussi. Dépêche-toi de finir ta mission, on se croisera peut-être…

- Oui… Nick ?

- Quoi ? Fit encore Nick.

- J'en ai marre, chuchota Jeff. Et je ne sais pas ce qu'il va nous arriver quand on sera majeurs.

- J'ai peur de ça aussi, Jeff, murmura Nick. Mais je t'ai déjà parlé de ça, ils nous écoutent peut-être, on ne sait jamais, alors… On se dépêche pour finir nos missions, okay bébé ?

- Okay, soupira tristement l'autre.

Nick raccrocha avec un soupir. Plus il grandissait, plus il haïssait cette vie.


- Wes… Fit David.

- Oui ?

- Blaine et Emily sont peut-être en danger.

- Comment ça ? S'alarma l'autre.

- Blaine… Je pense que Blaine est en train de briser la règle n°1, d'après Emily.

- Oh merde.

- Comme tu dis.

Un silence s'installa. Les deux amis étaient tous deux à des milliers de kilomètres, mais ils s'appelaient quand même, parce qu'après tout, c'était l'A.A qui payait la facture de leur forfait.

- David… Je t'ai parlé de ce que je voulais faire… Commença Wes.

- C'est… Wes, c'est trop dangereux, murmura David, comme s'il était espionné.

- Une rébellion ? Qu'est-ce qu'on risque, David ?! S'énerva Wes. D'être arraché à nos familles ? On en a plus. De tout perdre ? On n'a rien. Et en plus, on ne peut pas ressentir, et même si la plupart des plus âgés sont brisés au point de ne peut-être plus pouvoir tomber amoureux et vivre correctement, je ne veux pas sacrifier les enfants. Je ne veux pas voir leurs yeux s'éteindre, David.

Un autre silence s'installa. David et Wes étaient les deux plus âgés de l'A.A. Ils étaient bientôt majeurs, en fait.

- D'accord, déclara soudainement David.

- Je savais que tu dirais ça, fit l'autre, satisfait.

- Comment est-ce qu'on fait ? coupa David.

- On va travailler sur le plan, tous les deux. Je veux faire bouger les choses.