Hey hey coucou ! Je poste Samedi parce que j'ai envie (et que ça rime, yaay) !
MESSAGE IMPORTANT !
/ !\ ECOUTE –lis, en fait- MOI « CHLO » ! / !\
Je ne peux pas te répondre en privé puisque tu es anonyme, mais je t'avais répondu dans les réponses aux reviews la dernière fois, je REPONDS AUX REVIEWS AU DEBUT DU CHAPITRE ! Donc je répète : J'ai supprimé mon Karley parce que la personne pour qui je l'avais écrite m'a lâchée assez brutalement et ça me faisait mal de voir ça dans mon accueil. Voilà !
Pfiouuu. Si Chlo ne voit pas ça, c'est qu'elle est légèrement bigleuse * rigole * Brefouille, les reviews !
ShelovesMinions : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN EFFECTIVEEEMMEENT. (Eh bien je suis vraiment, vraiment désolée… Tu fais preuve de beaucoup de courage pour plaisanter là-dessus, woaw…) Haha, c'était un lecteur CD en fait (Blaine est bien équipé dans sa tête, Pétronille fait pas mal d'achats), mais un pingouin qui chante, ça doit être marrant *rigole* ! T'es légèrement folle, mais je vois que tu as apprécié leur séance de bécotage ! Ah ouais ? Woa, je savais pas pour Dora, tu m'as appris un truc ! :0 Ricurt… * réfléchis * C'est quoi ? Wiii, Niff #Fan ! Haha x') Noodle uuuh.. J'ai pas de rimes.. Noodle the Doodle (Jump #APasTrouvéMieux ) PS : A une voix, c'était en italique !
Satani : Mercii ! La suite est là ! ( Haha, j'ai un BlackBerry aussi ! J'arrive a me connecter moi x') )
Miss-Mandragore : Yaaay ! Révolutionner existe réellement, mon Dieu, ça sonne tellement bizarre dans ma tête *rigole* Oui, pardon :c Somewhere Only We Know, de Keane, version Lily Allen, si tu ne connais pas tu DOIS écouter ) Merci ! Haha, tu m'as tuée, je vois bien Wes taper sur tous les dirigeants de l'A.A avec son marteau xD Bisous à plus !
Born This Way 8 : HEY ! Ehh beh, autrement t'as pas um.. 1 mois de retard ? xD Mais bonne année à toi aussi x') C'est pas grave, j'ai mis 2 semaines à poster celui-ci au pire ! Ow, merci ! Oooow *w* Pétronille et Ernest servent à me débarrasser de ma trop forte niaiserie *rigole* Haha x') Ah, tu trouves ? Je ne suis pas très douée en Karley je trouve, tu verras dans ce chapitre… :c Haha merci, tu es trop chou *-* Haha, niveau Dieu des tartelettes, il s'est défoulé sur Marley, puisque c'est elle qui fait le plus de prières, elle l'a bien mérité à force x') Merciii, la suite est là, bisous !
Klaine29 : Merci ! Le Karley progresse pas mal dans ce chapitre ) Et j'adore le Niff aussi ! *-* Ouais ! Bye !
Joycecasey391 : Hey ! Merci beaucoup ! Woaaw, t'imagine pas ça me touche… Merci beaucoup encore une fois ! Et la suite est là !
Guest : Merci beaucoup, la suite est là ! :D
CheesyKitten : HEYYY ! *rigole au mot patate, parce que juste, ce mot* Je t'ai attendue :3 Mercii *www* :DD Hahahaa xD Merci :BB Ouais, c'est ça, mais tu comprends, c'est trop niais sinon xD Haha x') FLANDERS SPOTTED ! Ow t'es mignonne, j'espère aussi ! Effectivement, thanks de cette attention x') Je t'aime plus ma vieille tortue ninja mangeuse de pizzas (l) PS : Effectivement ! PPS : Oooooow #SeReferencerAuSnap PPPS : THRILLEEER * pareil * PPPPS : Effectivement. (bis) PPPPPS : Je me perds et je sais jamais combien en faire vers la fin :c Je t'aaaime Plus, avec le P de Plus (l)
Fiouuu, alley, bonne lecture mes petits choux :33 !
Elles se détestaient. Clairement. Depuis la nuit des temps, en fait.
Elles se tapaient dessus avec leurs jouets au jardin d'enfants, se piquaient mutuellement leurs goûters en primaire, répandaient des rumeurs à propos de l'autre au collège (comme quoi Santana aurait un chiwawa appelé Doux Arc-en-ciel, ou Quinn serait en réalité la maîtresse d'un homme de 48 ans.).
Au lycée, en devenant pom-pom girls toutes les deux, leurs esprits de garces s'étaient alliés pour régner sur le lycée. La haine était toujours là, mais contre les autres.
Quand Quinn est tombée enceinte, elle est devenue "out". Pour Santana, qui était au sommet de la pyramide et ne pouvait pas se permettre d'avoir une tâche à son tableau d'amis parfait, elle était "out" aussi, visiblement.
Elle n'avait plus personne. Nulle part où aller, personne à qui se raccrocher.
Puis il y a eu Kurt.
Quinn ressentait toujours un profond ressentiment envers Santana, Kurt ne l'appréciait guère, Santana adorait lancer des piques acides et blessantes. Tout cela s'est fait naturellement, et la haine s'est installée, sinueusement, ne les quittant plus en s'accrochant aux trois et à leurs paroles, leurs actes.
Mais au final, Quinn se remettait en question à cause de ce que Brittany avait dit. Malgré que Santana et elle soient explosives, apparemment très différentes et têtues, elles se ressemblaient sur certains points.
Chassant ces pensées étranges, elle se remit à écrire sur son portable. Kurt devait probablement faire… Des choses avec Blaine quelque part dans le lycée, elle ne comptait pas voir ça.
- Sanny, je m'en vais bientôt… Fit tristement Brittany.
- Je ne veux pas, soupira Santana. Je veux que tu restes là, Britt'.
Les deux jeunes filles lièrent leurs doigts sur le lit de Santana. Dans un peu moins d'une semaine, Brittany repartait à l'école de danse.
- Avant je ne voulais pas te laisser avec tous ces diminués qui ne nous comprennent pas, chuchota Brittany. Lord Tubbington était d'accord avec moi. J'ai dû y aller mais j'ai demandé aux lutins de te surveiller pour vérifier que tu ne changeais pas trop.
Santana hocha la tête, s'étendant sur son lit pour que Brittany appuie sa tête contre sa poitrine, jouant avec son tee-shirt.
- Mais maintenant tu as Blaine. Tu dois faire attention à Blaine, d'accord ? Et en plus, tu auras bientôt d'autres personnes, je le sais. Je suis Irma la voyante, je sais tout je vois tout en fait, sourit-elle fièrement. Alors je n'ai plus peur de te laisser seule.
- Ce n'est pas une raison pour partir, contra Santana.
- Je ne dis pas ça Sanny. Je dis juste que maintenant je peux partir tranquille.
Un silence s'installa, et Brittany leva les yeux vers Santana.
- Sanny ?
- Hm ?
- Dis-le moi encore s'il te plait. Ça me manque quand je ne suis pas là.
Santana esquissa un petit sourire et l'embrassa rapidement.
- Je t'aime Britt'.
- Marley ? Quelqu'un pour toi.
- Qui ? Marmonna Marley sur son lit.
- Euh, la blonde de la dernière fois… Kitty.
La jeune fille se redressa hâtivement. Kitty l'avait évitée toute la journée après ce qu'il s'était passé à l'infirmerie. Elle n'avait pas assumé son geste, ou avait honte de l'avoir embrassée… Elle allait peut-être enfin avoir des réponses.
Elle descendit rapidement, et Kitty lui fit signe de sortir pour pouvoir parler tranquillement.
Un silence tendu se fit entre les deux qui marchèrent quelques temps sans rien dire, puis Marley brisa la glace.
- Okay. J'ai besoin d'explications, Kitty.
La blonde souffla, et s'arrêta. Marley l'imita, le cœur battant.
- Ecoute Marley…
- Ne me dis pas que c'était une simple erreur, coupa Marley.
- Je ne comptais pas le faire. Non, Marley, tu as bien vu, tu es au courant maintenant. On ne... On ne peut plus être amies. Toute relation qu'on a pu avoir est terminée.
Figée, Marley tentait de rassembler ses idées et d'actualiser ce qu'il se passait.
- Par contre, si tu pouvais éviter de raconter tout ça... Murmura Kitty. Ma réputation de garce en prendra un coup, et ça reviendra forcément à ma mère. Je n'ai vraiment pas besoin d'elle, en plus.
Kitty détourna les yeux. Marley commençait à connaître ce genre de personnes qu'était Kitty, ou Kurt. Ils étaient acides, froids, mais au fond ils ressentaient des choses comme tout le monde.
- Bon, eh bien... C'est la fin de notre amitié, Marley, marmonna Kitty. Ad...
Sans réfléchir, Marley s'empara de la main de Kitty qui commençait à s'éloigner.
- Ça pourrait être le début d'autre chose, non ? Murmura Marley en rougissant.
Les yeux bleus de Kitty s'illuminèrent un peu d'espoir, et elle se rapprocha légèrement.
- Ne me fais pas de faux espoirs, Marley... Supplia-t-elle. Il n'y a qu'avec toi que je ne fais pas trop ma salope, je ne veux pas le faire...
- Kitty, coupa Marley. Tu m'intéresses depuis bien avant que tu sois amie avec moi. Depuis bien longtemps en fait. J'ai fait ça, vomir et tout, juste pour que tu me regardes un peu, avoua-t-elle honteusement.
La blonde soupira, l'air coupable.
- J'aurais sûrement dû prendre mon courage à deux mains avant et venir te parler vraiment au lieu de t'inciter à faire ces conneries...
- Tu peux toujours rattraper ta faute, proposa Marley en rougissant un peu plus, baissant furtivement les yeux sur ses lèvres.
Kitty rit doucement, puis prit sa joue de sa main qui n'était pas liée à celle de Marley, croisa son regard et murmura.
- A notre "autre chose" qui commence, Marl'.
Puis, elle posa doucement ses lèvres sur celles de la brune, et c'était le plus beau jour de leur vie.
- Tu es en retard ! Fit une voix exaspérée.
Kitty se courba, essoufflée, appuyant ses mains sur ses genoux pour reprendre son souffle. Elle n'avait pas vu le temps passer, et s'était rappelée beaucoup trop tard qu'elle devait aller dans cet horrible gang.
- J'étais occupée, répliqua Kitty.
"Bien mieux qu'en ta compagnie" pensa-t-elle, se remémorant les lèvres de Marley sur les siennes et soupirant de bonheur.
- Avec qui tu étais pour avoir cette tête-là ? Demanda Karofsky.
Ce n'était pas une question de politesse ou d'affection. Aucune tendresse là-dedans. Elle devait répondre, elle n'avait pas le choix. Si Kitty se sentait oppressée par Karofsky, elle avait peine à imaginer ce que Kurt avait pu ressentir quand il était encore là.
Le garçon lui manquait. Ils étaient un peu du même genre, ne parlant pas trop quand ils n'en avaient pas besoin, de véritables garces, en permanence sur leurs gardes, froids.
- J'étais avec... Quelqu'un.
- Qui te plait, c'est ça ? Supposa Karofsky.
Un silence passa, et Kitty ne répondit pas. Elle n'en eut pas besoin.
- C'est un garçon qui te plait. Je le vois à tes joues.
Bah bien sûr, un garçon.
- Tu serais jaloux ? Se moqua Kitty. Je ne suis pas toute pâle, arrogante, insolente, provocatrice, affreusement sexy et fragile en même temps, moi. Je ne porte pas des slims indécemment bas.
Kitty savait qu'elle jouait avec le feu. Mais merde, elle en avait terriblement assez de ce "job", de ce truc, qu'elle préférait rester un pied dans le vide, sur un fil, que tranquillement en bas avec le clown de service.
- Tais-toi, fit froidement Karofsky.
- Il te manque, hein ? Railla-t-elle. Ça te frustre, de savoir que tu ne l'auras jamais, pas vrai ? Ce sera toujours Blaine qui l'aura. Qui pourra faire tout ce que tu ne peux pas faire sans qu'il crie et te menace. L'embrasser vraiment, pas de force, par exemple. Eh bah tu sais quoi ? A force de le maltraiter, et vu ce que tu lui as fait subir la dernière fois, je trouve que c'est bien fait pour toi.
Dave s'avança vers elle, et Kitty se tut. Elle n'en pouvait plus de ce truc, mais elle n'était pas suicidaire non plus. Ils étaient seuls.
- Tu le connais, hein ? Tu le vois tous les jours, tu le croises, parfois il te fait l'honneur d'un sourire, pas vrai ? Murmura-t-il, tout près d'elle, l'acculant contre le mur. Il pose ce regard si particulier sur toi, froid, cassé, et brûlant, on ne sait par quel miracle, en même temps. Déroutant. Tu croises ce regard, et une partie de ton âme y est accrochée. Partie. Tu la perds, elle n'est plus à toi. C'est lui qu'il l'a, et il en fait ce qu'il veut. Tu ne peux rien contre lui. Contre son pouvoir. Il n'en a même pas conscience, tu le sais aussi bien que moi.
Kitty prit une grande inspiration, angoissée, écoutant simplement. Elle ne pouvait de toute façon pas bouger.
- J'ai bien contribué à sa destruction, au fil de pas mal d'années. C'est passé des propulsions contre les casiers à ça. Alors maintenant il me hait tellement, qu'il a arraché une bonne partie de mon âme, et je ne suis pas vraiment sûr qu'il me la rende un jour. Il va peut-être juste la garder et me torturer avec. Je suis déchiré, et à chaque fois que je pense à lui, ses yeux, ses lèvres ou quoi que ce soit qui fait partie de ce garçon, je perds le contrôle. Malheureusement pour moi, j'y pense sans arrêt à présent. Je ne suis plus moi du tout.
La blonde avait les yeux écarquillés par tout ce qu'elle venait d'apprendre, et Dave soupira avant de s'éloigner.
- Alors oui, il me manque. Oui, ça me fait mal de savoir que jamais, au grand jamais, je ne l'aurais. Maintenant barre-toi.
- Blaine, chéri, je peux te parler ?
En soupirant, Blaine se redressa son lit de son lit, posant son regard sur Sophia.
"- Ce lit sur lequel tu passes la moitié de ta vie.
- L'autre moitié étant dans les bras de Kurt.
- Je crois que Kurt serait jaloux de voir toute l'affection que tu portes à ce lit.
- Oh, n'exagère pas, ce n'est qu'un lit.
- C'est pas "qu'un lit" pour Blaine. C'est l'amour de sa vie.
- Taisez-vous ! Je vais trouver un moyen de vous éradiquer. Un jour.
- Un jour, mon prince viendraa…
- Un jour, il m'aimera...
- Et puis les voix que j'ai dans la tête le feront fuir, voilà.
- Pourquoi cette chanson me déprime ?
- Parce qu'elle reflète ton futur, peut-être ?
- VOUS me déprimez, en fait."
- Blaine ? Fit Sophia d'un air inquiet.
- O-Oui, pardon, balbutia Blaine en la fixant de nouveau.
- Donc, reprit-elle doucement. Je ne savais pas que c'était fini avec Kurt… ?
- Q-Quoi ? Non ! S'exclama Blaine, confus. Enfin je ne pense pas, ça m'étonnerait pas mal vu… Enfin bref, rougit-il, mais pourquoi est-ce que tu dis ça ?
- Il y a un autre beau garçon à la porte, et ce n'est pas Kurt.
Blaine haussa un sourcil et se leva, descendant pour rejoindre l'entrée.
Ce mec… Sebastian, c'était ça, attendait gentiment, appuyé contre le cadre de la porte, un petit sourire poli aux lèvres.
- Sors, ordonna Blaine sans plus de cérémonie.
Le plus vieux obéit sans rechigner alors que l'autre fermait la porte, et ils se fixèrent quelques instants. La tension entre ces deux-là était palpable, ils se détestaient par le peu qu'ils avaient entraperçu de l'autre.
- Bon, déclara finalement Sebastian. J'ai pas toute la vie devant moi.
- Qu'est-ce que tu veux, au juste ? Soupira Blaine. Et comment est-ce que tu sais où j'habite ?
- Je veux savoir si tu sais où est Kurt. Je ne connais pas son adresse parce qu'il a refusé de me le dire, et il n'est pas au lycée. Le seul autre endroit où il pourrait être c'est avec toi.
Blaine haussa un sourcil, puis soupira.
- Tu sais, Kurt n'est pas limité au lycée et à chez moi. Justement, il se balade souvent un peu partout, tu dois bien savoir qu'il n'y a pas plus libre. Il n'est pas avec moi, et je suis incapable de te dire où il est. Pourquoi tu veux le voir, d'ailleurs ?
- Tu es bien curieux pour une aussi petite chose, marmonna Sebastian. C'est assez agaçant.
- Peut-être, mais même si toi tu es grand, moi je n'ai pas besoin d'embrasser Kurt de force, provoqua Blaine.
Le regard de Sebastian s'obscurcit, et il souffla, l'air énervé.
- Bien frappé nain de jardin. Mais c'est un coup bas.
- Parce que taper sur le physique ce n'est pas un coup bas ? S'amusa Blaine.
- Dans ton cas, si, rétorqua Sebastian.
- T'as pas bientôt fini ?! S'irrita Blaine. Je t'ai répondu, tu peux dégager.
- Quelle politesse, vraiment, grinça Sebastian.
Blaine l'ignora et allait se retourner pour rentrer, lorsque Sebastian l'interrompit.
- Tu ne le mérites pas.
Le garçon lui lança un regard froid, et rétorqua :
- Ah oui ? Parce que toi, oui ?
- Je ne sais pas, fit honnêtement l'autre. Je sais juste que tu ne le mérites pas.
- Alors écoute moi bien tête de suricate ! S'énerva Blaine en se retournant complètement. Tu es jaloux. Tes gestes, ton regard, tout chez toi pue la jalousie à plein nez. Je ne l'ai pas dit tout de suite parce que quoi, c'est vraiment pas « poli ». Mais je doute que tu voulais vraiment voir Kurt en venant ici. Tu cherchais surtout à me parler vraiment, et tu as ce que tu veux.
- Quel égocentrisme, vraiment, ricana Sebastian. Tu penses vraiment que je viendrais seulement pour toi ? Tu n'es pas un peu… Trop confiant ?
- Tu n'es pas un peu... Trop confiant ?
- Non, sourit Blaine gentiment. Car c'est avec moi qu'il couche.
Sebastian serra la mâchoire, et s'empara de son col, s'approchant de lui d'un air menaçant.
- Tu es arrogant, mais tu n'es qu'un simple enfant. Tu n'as pas vécu. Tu as juste un beau cul et une belle gueule, il te lâchera dès qu'il aura tiré son coup assez de fois à son goût.
Blaine haussa un sourcil, puis rit légèrement.
- J'ai bien plus vécu que tu ne le penses, le vieux. J'ignore ce qu'il adviendra de Kurt et moi, je verrais bien. Je ne suis pas là pour très longtemps, si ça te réconforte... Il n'empêche que, dans le cas présent...
Le brun se dégagea de la main de Sebastian qui tenait son col, et restant près, glissa avec un petit sourire.
- C'est moi qui entends ses gémissements, et je peux te dire que c'est le plus beau son au monde.
Laissant Sebastian planté sur le seuil, il rentra, son sourire narquois collé aux lèvres.
Pour une fois que ce n'était pas Sebastian qui avait un sourire arrogant...
- Okay bande d'abrutis.
- Ne nous appelle pas bande d'abrutis, coupa Quinn.
- Je vous appelle comme je veux, Quinny Punkie, coupa Santana. Donc, espèces d'idiots éberlués qui regardent avec fascination ce que je fais et ce que je suis, je vous ai convoqués ici pour une bonne raison.
- Tu es en fait Satan réincarné et tu décides de l'avouer ? Railla Naya.
- Non, ne dis pas ça, elle en tirerait des honneurs, rougirait et le jus qu'elle a dans les miches pour se les faire gonfler chaufferait tellement que ça sentirait bizarre, se moqua Kurt.
- Bon les Hummel, c'est pas bientôt fini ? Je ne vais même pas prendre la peine de vous répondre, s'agaça Santana. Je veux vous parler de Blaine.
Un silence se fit, et Kurt comprit ce qu'ils faisaient tous là, et pourquoi Blaine était absent.
- Ici présent, ce sont les proches de Blaine, qui est rentré chez lui maintenant.
- Enfin, "chez lui", soupira Naya.
- Justement Mini-Hummel. Tu étais la première au courant, n'est-ce pas ?
- Ouais, fit Kurt. Et sa mise au courant a entraîné la mienne.
- Je connais simplement le nom "A.A", coupa Quinn.
Kurt lui expliqua rapidement à l'oreille, la jeune fille écarquilla les yeux, et son regard se durcit.
- Il faut faire quelque chose, fit-elle décidée.
- Naan ! Railla Santana. C'est pour ça qu'on est là figure-toi, Quinny Punkie.
La jeune fille soupira au surnom mais ne releva pas.
- Très bien. Maintenant que j'ai votre attention bande de larves...
- Même moi ? Fit tristement Brittany.
- Mais nan mon coeur, pas toi, la rassura doucement Santana.
- Bref, s'agaça Kurt. Je n'aime déjà pas être dans la même pièce que toi, Lopez, alors active. Vous garderez les mamours pour plus tard.
- Tu peux parler Lady Hummel ! S'indigna Santana. Je ne compte même plus le nombre de fois où tu as débarqué comme une fleur en embrassant Blaine et l'attirant on ne sait où pour lui faire on ne sait quoi !
- Je pense qu'on sait à peu près ce qu'il lui fait, Lopez, rigola légèrement Quinn.
L'hispanique croisa son regard en riant un peu, et recommença à parler. Les deux jeunes filles ne remarquèrent pas les regards intrigués des autres. Merde, Quinn Fabray et Santana Lopez, tout de même !
- Je veux qu'on enquête là-dessus, déclara gravement Santana. Je déteste la moitié d'entre vous, mais pour Blaine, on va devoir s'allier. Et Dieu que cela ne me réjouit pas, mais là, je suis sérieuse. Il ne faudra rien révéler à Blaine, et il faut qu'il y ait uniquement des personnes de confiance ici, qui tiennent vraiment à Blaine, pour son cul ou autre chose.
Kurt la foudroya du regard, mais ne releva pas, les bras croisés. Santana ne pouvait pas s'empêcher de lancer des piques sur tout, même sur les sujets qui étaient vraiment importants à ses yeux.
- Mini-Hummel, tu peux mettre au courant ta pote insignifiante qui se plaint tout le temps, si tu penses qu'elle est digne de confiance, signala Santana. Très bien. On va commencer par le plus simple, ce truc qui abrutit le cerveau et permet aux mecs d'accéder à tout le porno qu'ils veulent -Dieu, vous pensez un peu au nombre de mouchoirs dont vous gâchez la vie ?!-, Internet.
- Il me semble que j'ai vu un site quand je l'ai appris, murmura Naya. Mais j'étais tellement choquée ce jour là...
- Tu penses vraiment qu'ils vont avoir un site du genre "Hey, nous sommes l'A.A, une agence qui ne respecte à peu près aucun droit de l'Homme et toutes ces conneries, wouhou, la Poliice, venez voiir !" Lança Kurt en arquant un sourcil élégamment malgré tout.
- Réfléchis un peu, Kurtie, fit doucement Brittany. Si tout le monde a ton raisonnement, personne n'ira voir. Il n'y a pas mieux pour cacher quelqu'un qu'une foule. Ils sont sûrs d'être en sécurité, ceux qui sont intéressés les connaissent, c'est le plan parfait.
Un silence tomba, et tous les regards se tournèrent vers Brittany, qui finit par sourire.
- Autrement, qui veut des gâteaux au fromage ? Je les ai trempés dans ma fondue.
- Vous croyez qu'elle nous domine tous mais qu'elle est tellement intelligente qu'elle arrive à le cacher ? Fit finalement Quinn.
- Sans aucun doute, répondit doucement Naya.
- Bref ! S'exclama Santana. Comme nous l'a démontré ma Britt', on peut se renseigner, en premier lieu. Une fois qu'on connaîtra notre sujet, on verra.
Les adolescents présents dans le petit grenier de Santana (qu'elle avait baptisé comme "Le Quartier Général que personne ne surpassera") hochèrent la tête.
- Okay. Ça me fait mal de dire ça, aussi mal que d'avoir les griffes de Lord Tubbington plantées dans la cuisse...
Brittany baissa honteusement la tête, et des regards confus furent échangés entre les quelques adolescents. Mieux valait ne pas chercher.
- ... On va devoir s'échanger nos numéros. Tous, soupira Santana.
- Tu as déjà le mien, fit Kurt. J'ai celui de Quinn et de Naya, donc j'ai besoin de Brittany.
Les numéros furent entrés rapidement dans différents répertoires, et tout le monde repartit. Ils ne se doutaient pas que, de leur petite réunion dans le grenier d'une maison d'un quartier espagnol, découlerait beaucoup, beaucoup plus que prévu.
- J'ai quelque chose à te proposer, Kurt.
- Sebastian, je m'en fiche, laisse moi, tu ne devrais pas être devant chez Blaine…
- Je veux te donner un vrai job, avec un vrai salaire, pour une boîte que je monte moi-même. Je veux vraiment, vraiment te sauver, Kurt, que tu le veuilles ou non, mais là, j'aurais bien besoin que tu acceptes, sinon ça va être assez compliqué.
