Hey, Hey, Coucou !
Je suis un peu en retard mais bon à force, vous devez vous être habitués !
On s'approche doucement de la fin, mais pas encore. J'aime juste que vous me suiviez encore, les fidèles, malgré les mois qui passent et les chapitres qui défilent. Merci.
BREF fin de la séquence émotions, les reviews !
ProudOfDarren : Tu n'es pas sur Twitter ? Ton pseudo me rappelle un compte Twitter… :0 Merci ! J'essaye de la faire évoluer, ils commencent à se débrouiller ! Merci :3
Miss-Mandragore : Mes pensées tordues s'expriment pas mal dans Ernest, donc… Oui, sérieusement * rigole * Et moi non plus je ne sais pas faire le haussement de sourcil à la Kurt xD Mon Chandler n'est pas trop hystérique, à cause de son passé dans l'A.A, et il pourra aider, normalement :3 Elle approche, elle approche, je la travaille en fait. Bisous !
XiSyd : J'espère que je t'ai satisfaite, mais j'ai conscience que c'est un problème de cette fic, parce que comme la situation est assez compliquée, il faut beaucoup de blabla * rigole * Haha, merci ! Merci, j'aime bien Sophia aussi. Et je rappelle que ce n'est pas Burt le père de Kurt dans ma fic, je suis incapable d'imaginer Burt violent * frissonne * J'ai peuuur * recule de la banane * Pour Sebastian et Seblandler, j'espère que ce chapitre te satisfera ! * clin d'œil * Je crois que j'ai compris cette phrase. Je crois. J'adore tes reviews, et merci d'utiliser encore l'expression « en guise », je l'utilise encore il me semble * pars doucement * Bref, la suite est là, donc j'espère que ton review aussi !
Klaine29 : Ouais, le moins demeuré des deux ! –quoique…- * rigole * Merci, je l'aime bien aussi. Eh bien la suite est là, merci de ton review ! :33
Voilà voilà, bonne lecture, et n'oubliez pas que REVIEW = ALIMENT MAGIQUE POUR LICORNES. Je vous aime !
Blaine bailla magistralement, jusqu'à s'en décrocher la mâchoire, avant de marmonner, bougeant pour se rallonger un peu mieux contre la chaleur douce qui le collait.
Attendez.
Le bouclé ouvrit les yeux, et leva la tête vers le jeune homme qui le tenait dans ses bras. Il l'observa quelques temps, sans rien dire, se mordant un peu la lèvre. Ses traits étaient bien dessinés, fins et doux, la peau claire et marquée de quelques restes de traces de son récent mise à tabac avec son patron, ses longs cils et ses lèvres roses que Blaine avait envie d'embrasser en permanence. Le garçon baissa les yeux, tombant sur son torse bien tracé, les muscles fins mais marqués, les quelques cicatrices blanches qui persistaient. Le reste était caché par la couverture, mais Blaine connaissait maintenant bien tout ça. C'était la description du garçon dont il était…
- Blaine ? Marmonna faiblement Kurt. Tu es réveillé ?
- Si je suis assis et que j'ai les yeux ouverts, c'est que je dors en réalité profondément, Kurt. Ne le confie à personne, mais je fais tout à l'envers. Quand je suis debout je dors, et vice versa.
Le châtain laissa échapper un petit rire de sa voix enrouée par le matin, puis ouvrit difficilement les yeux avant de l'attirer contre lui, le rallongeant contre son torse.
- Allez viens petit somnambule, soupira Kurt. Rendors-toi, ou « réveille-toi » je ne sais pas, mais arrête donc de t'éloigner de moi comme ça.
Blaine essaya d'ignorer la façon pitoyable dont son cœur s'était emballé aux mots de Kurt, et se pelotonna contre le torse du garçon, qui l'entoura de son bras dans une étreinte douce et rassurante. Le brun commença à essayer de se rappeler quand est-ce qu'il s'était aussi bien pour la dernière fois.
Il chercha longtemps. Lorsqu'il trouva finalement, il se serra un peu plus contre la chaleur réconfortante de Kurt, laissant ses vieux souvenirs l'envahir. Il ne faisait jamais ça, c'était simplement une mauvaise idée, mais… Après tout.
« - Blainey !
Le garçon tourna la tête, et son visage s'éclaira alors qu'une tornade brune et bouclée lui sautait dans les bras, l'emportant dans une étreinte presque violente tant les deux serraient forts.
- Em' !
Il enfouit son nez dans le creux de l'épaule de la petite fille, respirant l'odeur enivrante de ses cheveux. Un habile mélange de cannelle et d'épices, qui enveloppa Blaine dans un cocon rassurant. Sa seule famille, la seule qu'il n'ait jamais manipulée ou abandonnée, était enfin avec lui.
- Tu m'as manqué, chuchota la brune.
Ils devaient avoir une dizaine d'années, à peine. Cela faisait peut-être six mois que les jumeaux ne s'étaient pas vus, et ils n'arrivaient même pas à se lâcher.
- Tu m'as manquée aussi, murmura l'autre.
Blaine s'éloigna légèrement de sa sœur pour prendre le visage de sa sœur entre ses mains. Son sourire s'étira encore plus, et par réflexe et mimétisme, sa jumelle fit la même chose en face.
- Je t'aime, chuchota Blaine.
- Je t'aime aussi, sourit Emily. Mais vite, partons, allons nous cacher quelque part, je ne veux pas rester en plein milieu de la salle.
Ils avaient une journée devant eux. Les enfants parlèrent, rirent, se firent des câlins –ils étaient aussi tactiles l'un que l'autre-, jouèrent, se donnèrent mutuellement l'illusion d'avoir enfin une enfance digne de ce nom.
Quand l'annonce « plus qu'une heure ! » résonna dans l'endroit où tous les frères et sœurs se retrouvaient, les yeux d'Emily s'humidifièrent.
- Eh, Em', ne pleure pas…
- Je ne veux pas me séparer de toi de nouveau… Murmura-t-elle faiblement. Blaine, je ne veux pas…
- Chut... Tu vas voir, ça va aller, il n'y a que quelques années et après on sera libres…
- C'est trop long, quelques années…
Soupirant, le garçon la prit dans ses bras et la tint contre lui. Les deux se murmuraient des mots apaisants de temps en temps, sentant l'heure fatidique arriver.
Et Emily s'y préparait. Vraiment. Mais ça ne suffit pas.
- C'est fini petite, tu rentres avec moi !
- Non, lâcha-t-elle par réflexe. Je reste avec lui.
Blaine regarda l'homme avec ses yeux tristes et douloureux, ne pouvant pas se dégager mais ne le souhaitant pas non plus.
- Allez viens, marmonna l'homme. Ne fais donc pas d'histoires.
- Non ! Résista-t-elle. (Il l'attrapa par le bras et commença à tirer.) Non, non, non ! Je ne bouge pas ! Vous ne m'arracherez pas à lui de nouveau ! Non, arrêtez !
L'homme prit Emily sur son épaule et la traîna de force en dehors de la pièce. Une fois la porte refermée et les cris de sa sœur éloignés, les épaules de Blaine s'affaissèrent et quelques larmes s'échappèrent de ses yeux. Aussitôt, il secoua la tête. Il devait arrêter de faire ça, il devait être fort pour sa sœur si elle ne le pouvait pas encore. Alors il essuya ses yeux et se leva sans rien dire. Mais à l'intérieur, il sentait les mêmes cris déchirants que sa sœur avait poussés avant qu'elle ne lui soit de nouveau arrachée.
- Blaine ! Blaine putain ! Réveille-toi !
Le garçon ouvrit finalement brutalement les yeux, se redressant aussitôt. Il croisa rapidement les yeux bleus de Kurt, pleins d'inquiétude.
- Tu as fait un cauchemar, murmura Kurt en caressant prudemment son avant-bras de long en large.
Blaine hocha vaguement la tête, toujours effrayé. Il aurait dû se rappeler que ce souvenir finissait ainsi. Seulement c'était la première fois qu'il avait retrouvé sa sœur après une période longue, habitué avant à quelques semaines, et le bonheur qu'il avait ressenti avant était le plus puissant qu'il connaissait avant d'arriver à Lima.
Il frissonna et secoua la tête en marmonnant « Je dois bouger », se levant. Il enfila son pantalon et son tee-shirt puis sortit avant que Kurt n'ait réellement le temps de réagir.
« J'ai besoin d'elle. Vraiment. » - Blaine.
« N'étais-tu pas dans ta petite ville ? Tu n'arrives toujours pas à te libérer ? » - A.A.
« Non. Mais j'y arriverais peut-être mieux en parlant à ma sœur. » - Blaine.
« Nous allons réfléchir. » - A.A.
Soupirant, Blaine rangea son téléphone dans sa poche. C'était quasiment perdu d'avance.
- Rentre vite.
- Je rentrerais plus vite que Lord Tubbington qui entend ses croquettes, Sanny. Ne t'inquiète pas.
- Lord Tubbington est vieux et gros. Vous devez lui apporter ses croquettes près de lui pour qu'il daigne bouger.
- Eh bien je ne suis pas vieille et grosse, alors je me bougerais, moi.
- Tu as plutôt intérêt.
Brittany sourit gentiment, puis se leva du lit de Santana avant de prendre sa valise, puis sa petite amie la suivit alors qu'elle sortait pour être amenée à la gare par le père de Santana.
- K... Kurt, c'est ça ? Kurt. S'il te plait. Ecoute-moi... !
Agacé, le châtain s'arrêta en posant un pied à terre, puis tourna légèrement le guidon de son vélo vers le garçon.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Te parler. Tu as quitté la pièce rapidement alors que j'étais là, et... J'aimerais te parler seul à seul. Ta relation avec Blaine a l'air vraiment plus forte que les autres, même comparé à Santana qui est pourtant visiblement sa meilleure amie. J'ai besoin de plus d'informations.
- Qu'est-ce que tu veux savoir ? Soupira Kurt en reprenant son vélo et pédalant doucement.
Chandler commença à marcher rapidement à côté de Kurt, rajustant ses lunettes.
- Tu avais l'air incroyablement en colère quand j'ai évoqué la règle numéro 1. Mais on n'a pas le droit de tomber amoureux. C'est ainsi.
- Mais franchement c'est quoi ces règles de merde ?! S'emporta Kurt. C'est quoi cette agence sérieux ?!
Le blond le considéra quelques instants, puis sourit doucement.
- Quoi encore ? S'agaça Kurt. Qu'est-ce que t'as à sourire comme ça ?
- Oh, rien, fit distraitement Chandler. Mais il y a des choses que tu dois savoir. Blaine était comme mon frère quand j'étais encore dans l'A.A. Quoi que vous fassiez, si tu lui fais du mal, je me débrouillerais, mais tu le paieras.
Kurt l'observa rapidement, semblant hésiter à s'énerver ou pas. Il finit par hausser un sourcil, puis ricaner vaguement.
- Je ne ferais pas de mal à Blaine. Crois-moi, je lui fais probablement plus de bien que de mal.
- Y'a intérêt, soupira Chandler. Et à toi, est-ce qu'il fait du bien ?
Le plus grand rigola, lui lançant un regard suggestif. Chandler soupira, puis sourit finalement.
- Pas dans ce sens là. Est-ce qu'il te fait sentir mieux ? Je veux dire, tu l'utilises seulement pour son cul ? Si tu trouvais un mec encore plus beau, tu laisserais Blaine ?
Kurt arrêta de rire, puis se reconcentra sur sa route, ne répondant pas. Chandler sourit doucement, hochant la tête, semblant se donner raison.
- Et où est-ce que tu vas, comme ça ? S'enquit Chandler.
- Au boulot, répondit sobrement Kurt. J'y suis quasiment d'ailleurs, tu devrais partir.
Alors que Chandler allait acquiescer, une voix s'éleva du petit bâtiment que Kurt rejoignait.
- Hummel, je te vois de dehors alors accélère un peu, on dirait un escargot !
Soupirant, Kurt poussa plus sur les pédales, alors que Chandler avait encore quelque chose à lui demander.
- Attends ! Appela Chandler.
Il courut pour rattraper le garçon, et s'arrêta alors qu'il rentrait dans le bâtiment.
- Oups, je suis désolé, je n'aurais pas dû rentrer c'est… Balbutia-t-il en cherchant un responsable du regard.
- Il n'y a pas de mal, fit quelqu'un derrière lui.
Le petit blond sursauta et se retourna. Un châtain plutôt vraiment bien foutu releva rapidement les yeux, et Chandler rougit à l'idée d'où ils étaient posés avant, avant de sourire. Son caractère de garçon qui ne s'attache pas et couche sans trop hésiter restait quelque chose qui se mélangeait étrangement à sa timidité naturelle, et reprenait facilement le contrôle de son comportement.
- Tant mieux alors, sourit le blond. Je voulais juste parler à Kurt.
- Quoi que soit ton excuse pour venir ici j'y croirais, répliqua le plus grand avec un petit clin d'oeil.
Chandler rougit un peu et rigola, mettant ses mains dans ses poches et baissant les yeux.
- On dirait des adolescents.
Chandler se tourna vers la voix qui venait de dire ça : Kurt sortait du hangar à vélos et les observait.
- Mais j'ai plus d'expérience qu'un adolescent, fit doucement le grand châtain. Sur ce, ça a été un plaisir de te rencontrer... ?
- Chandler, finit le blond.
- Chandler, répéta le plus vieux, et son prénom sonnait étrangement dit par lui, si bien que l'autre rougit légèrement avant de partir, ignorant la sensation du regard sur ses fesses.
Un petit silence passa quand Chandler ferma la porte, puis Kurt railla :
- Sérieusement ? Petit Blond ?
Sebastian sursauta légèrement, puis secoua la tête, comme pour se réveiller.
- Quoi ? Naaan. Il a juste un joli petit cul.
Kurt soupira, puis finit par faire un petit sourire. Il commençait à tolérer la présence de Sebastian, surtout que son comportement s'était vraiment amélioré depuis quelques temps.
- Allez Kurt, les autres arrivent bientôt, prévint Sebastian. Les commandes aussi commenceront dans une dizaine de minutes.
Kurt acquiesça, puis esquissa un petit sourire. Ça changeait tellement de son ancien "travail", qu'il se sentait libéré d'un poids, et même s'il était toujours sur ses gardes avec tout le monde, quand il pensait aux quelques personnes avec qui il se laissait un peu aller, il était un peu mieux.
- Je n'irais voir personne d'autre, murmura-t-il pour lui-même, répondant à la question de Chandler précédemment.
Kurt bailla en guise de salut, puis s'allongea de tout son long sur Blaine qui profitait encore de son lit tellement parfait. Il passa ses mains sous son tee-shirt en attachant ses lèvres aux siennes, et le brun murmura contre celles-ci :
- Ton premier jour de travail honnête s'est donc bien passé.
Kurt hocha la tête avant d'attraper les lèvres de Blaine de nouveau, glissant sa langue dans la bouche du brun pour qu'elle aille danser contre celle du plus jeune. Celui-ci attrapa les hanches de Kurt et les baissa pour qu'elles rencontrent les siennes, les faisant gémir tous les deux légèrement.
- John et Sophia sont là ? Haleta Kurt.
- Non, ils sont sortis, murmura Blaine.
Kurt émit un petit bruit de contentement et mit ses genoux de chaque coté des jambes de Blaine, prenant son visage entre ses mains et l'embrassant passionnément.
Soudain, le portable de Blaine vibra, et le garçon s'arracha presque au baiser pour s'en emparer vivement, semblant espérer quelque chose. Il lut le SMS et ses épaules s'affaissèrent. Kurt, déjà en état d'excitation avancé, se mit à califourchon au-dessus de Blaine et commença à embrasser son cou.
- Qu'est-ce que cette agence te dit, encore ? Murmura-t-il contre sa peau.
- Que je dois accélérer la phase 2. Je dois être insupportable, absolument insolent et irrespectueux. Il faut qu'ils me détestent.
Blaine soupira, puis lança un regard d'excuse à Kurt qui s'était redressé.
- Je suis désolé ça... Ça m'a coupé toute envie.
Kurt ne disait rien, alors Blaine pencha la tête.
- Eh ? Enfin, si tu fais un truc vraiment très excitant, ça peut toujours s'arranger...
- Pourquoi tu t'obstines à faire ça ? Coupa Kurt. Pourquoi tu ne te rebelles pas, pourquoi tu ne t'enfuis pas ?
Blaine soupira, secouant la tête.
- Je ne peux pas, Kurt on... On a déjà eu cette conversation.
- Ouais, sauf que moi, je trouve Sophia assez sympa, finalement. Elle... Elle ressemble à ma mère, tu sais, marmonna Kurt. A ce que ma mère était. Et j'apprécie moyen que tu lui fasses ça.
- Non mais attends, tu crois que ça ne me fait rien à moi ?! S'emporta Blaine. Tu me prends pour un putain d'insensible ou quoi ?! Tu crois que ça m'amuse de les faire souffrir ?! Tu crois que ça M'AMUSE de briser l'espoir de former enfin une famille dans les yeux d'un couple ?!
Le brun poussa brutalement Kurt et se leva.
- Tout ce que je vois, c'est que tu ne fais rien pour tenter de te battre contre cette merde, contra Kurt.
- Mais tu ne sais pas ce que ces gens ont contre moi ! S'énerva Blaine. Tu ne sais rien, et tu juges !
- Et puis après quoi, Blaine ? Tu vas partir, c'est ça ?! T'enfuir, comme tu as l'habitude de faire ? Provoqua Kurt. Non seulement tu fais souffrir ce que j'associe enfin à une présence... Maternelle, et en plus tu vas finir te barrer ?!
- Kurt, arrête... Soupira Blaine.
- Ce n'est plus possible ! Cria Kurt. Je refuse que tu sois encore obligé de faire ça pour ces connards !
- Je n'ai pas le choix ! Quand est-ce que tu vas comprendre ça, Kurt ?! Répliqua Blaine.
- Et moi, t'en as quelque chose à foutre dans l'histoire ?! S'énerva le châtain.
- Je me dispute simplement avec John et Sophia. Je ne fais pas ça par plaisir, et je n'ai pas envie de le faire avec toi aussi ! S'agaça le plus jeune.
- Et bah tant pis ! Il faut que t'agisses, que tu bouges ! Tu coupes les ponts avec eux, tu acceptes l'affection de John et Sophia, même si c'est dur !
- Tu ne comprends pas, marmonna Blaine. Tu ne peux pas comprendre.
- La seule chose que je comprends, c'est que cette connerie d'agence te force à être odieux avec tes parents adoptifs, et que c'est pas la première fois que ça arrive !
- Arrête de crier, ils ne devraient pas tarder... S'inquiéta Blaine.
- Effectivement, fit une voix de femme en ouvrant la porte. Et on a tout entendu.
L'écran s'éclaira soudain alors qu'une vibration résonnait simultanément. Le téléphone affichait une nouvelle alerte : un nouveau message de l'A.A.
"Si tu veux la voir, pars. Pars de cette ville, et tu la verras en chair et en os. A toi de décider, maintenant."
