Heyyy tout le monde ! Bonjour, bonsoir, bonne nuit quelque soit l'heure où vous lisez ça. Bonnes vacances à ceux qui y sont déjà * grince les dents *. Je suis désolée pour mon retard, mais j'arrive en période d'examen et la fin d'année –le mois de Juin en tout cas- est TRES chargé. Bref !
Les reviews.
ProudOfDarren : Haha, ouep, le grand retour ! Oui Oula, celui la ce n'est pas DU TOUT Burt, tu verras :c Merci, et merci de ta review !
Klaine123 : Hehe. Et pour le chapitre plus joyeux, hrmm.. * se racle la gorge * Voilàvoilà * pars doucement * Enfin, merci de ta review quand même x')
bbklaine : Oui :c Eh bien tu verras comment il le prendra ) (Haha je sais, elles sont méchantes avec Blaine mais secrètement je les adore aussi xD) Pour Quinn et Wes, j'y réfléchis de plus en plus, mais ce ne serait pas avant longtemps ) Je vais éviter cette question je pense :c Oui, pauvre Naya Merci (je crois ? xD) ! La suite est là, j'attends ta review avec impatience !
Miss-Mandragore : Pardon, pardon, pardon, pardon. Hehe, merci pour Santana, je me suis bien amusée à écrire ses messages. Pour un éventuel QuinnxWes (une idée de nom ?), je commence à y réfléchir de plus en plus… Et vu que ce n'était absolument pas prévu, ce serait un couple « des lecteurs », et ça me plait encore plus, donc voilà, ne perds pas tout espoir ) Ne t'inquiète pas trop pour Blaine. Hahaha xD Bref, merci de ta review ! :D
Amérique du Sud, 3 mars.
- Je ne bougerais pas.
- Je ne t'en laisse pas le choix. Dépêche toi.
- Je. Ne. Bougerais. Pas.
Agacé, l'homme de main s'empara du bras du jeune homme, qui se mit à crier.
- Au secours ! A l'aide ! On m'enlève ! Au secours !
Des gens accoururent, et l'homme le foudroya du regard, murmurant un « Tu le paieras. » avant de s'enfuir en courant.
Angleterre, 4 mars.
- Que faîtes-vous ?! Laissez-la tranquille ! Chérie, appelle la police, qu'ils arrêtent cet homme !
- Je ne bougerais pas, chuchota simplement la blonde avant de se rentrer hâtivement dans la maison et de se réfugier derrière la femme qui appelait hâtivement la police.
New York, 4 mars.
- Je ne bougerais pas, sourit gentiment un petit garçon d'à peine huit ans. Désolé monsieur.
L'ignorant totalement, l'homme habillé de noir s'empara de son bras pour le tirer rapidement avec lui, mais le petit se dégagea, courut jusqu'à une rue plus fréquentée –y emmenant l'homme avec lui, courant derrière-, et se mit aussitôt à hurler de toutes ses forces « Au secours ! On m'enlève ! A l'aide ! ».
Des adultes vinrent au secours du petit. Trois hommes arrêtèrent le poursuivant, et une jeune femme prit le jeune garçon dans ses bras.
- Je ne bougerais pas, répéta le garçon à l'encontre de l'homme.
« Dans nos faits divers, il y aurait une affaire étrange de tentatives d'enlèvements de plus en plus nombreuses, et très similaires. En effet, les agresseurs sont toujours des hommes de grande taille habillés de noir, et les victimes, des mineurs, de huit à dix-sept ans récemment adoptés. La police essaye d'enquêter dessus, mais les agresseurs semblent faire partie d'un groupe quasiment insaisissable. Passons maintenant à la rubrique locale… »
- Allô, Nick ?! Oui, tu ne devineras jamais ce qu'il vient de passer sur la chaîne que je regarde !
- Euh… Hésita Nick.
- Tu es trop lent ! S'impatienta Jeff. Nick, les médias parlent de nous grâce au plan de Wes ! Ils viennent de dire que la police essaye d'enquêter, que des gens se mobilisent ! Pour nous, Nick !
- Oh. Oh mon Dieu, Jeff ! S'écria Nick. C'est inespéré ! Peut-être qu'on va s'en sortir, finalement !
- Je l'espère tellement, Nick ! Où es-tu, toi ?
- Dans le Kansas, et toi ?
- En Floride. Nick, mais… Si par miracle l'A.A est démantelée… Nous ne nous verrons plus à chaque pause, on restera dans nos états respectifs… Murmura Jeff.
Un léger silence passa, et aux bruits du téléphone, Jeff devina que Nick s'asseyait en soupirant.
- Jeff, chéri… Où que tu sois, que ce soit en Allemagne, en France, en Floride ou en Australie, je viendrais toujours te voir, toujours, et on s'appellera toujours. Tu es d'abord mon meilleur ami, on a grandi ensemble, et... Je t'aime, tu te rappelles ?
- Oui… Je t'aime aussi. J'ai juste peur de tout ça. C'est une rébellion, et… Je ne veux pas qu'il arrive de mal à un enfant ou quelque chose du genre…
- Je sais. Moi non plus…
De nouveau, les deux garçons se turent, puis Nick prit doucement la parole.
- Tu me manques chaque jour.
- Tu me manques aussi, Nick, soupira Jeff. Et encore, nous, nous avons les appels et les SMS autorisés. Tu as des nouvelles de Blaine et d'Emily ?
- Seulement d'Emily. Elle a quitté l'Espagne pour les Etats-Unis il y a deux semaines.
- Blaine et elle sont donc plus proches… Soupira Jeff. Ils me font tellement de peine. Il y en a d'autres comme eux dans l'agence, mais eux sont vraiment les plus adorables…
- Et toi tu as un cœur d'artichaut, tu trouves tout adorable, rigola doucement Nick.
- Mais tu m'aimes comme ça, rétorqua Jeff.
- Bien sur que o…
- Attends, Nick. J'ai entendu un bruit.
- Comment ça ?!
Une respiration tremblante alarma un peu plus Nick, qui commençait à vraiment paniquer.
- Il y a quelqu'un dans la maison. Quelqu'un dont les pas sont lourds. Je suis tout seul, Nick, murmura Jeff.
- Oh, comprit Nick. Jeff, caches-toi. Tout de suite. Et lance quelque chose dehors pour qu'il pense que tu t'es enfui.
Le blond obéit rapidement, le cœur battant à une vitesse inimaginable. Il lança un objet quelconque dehors et alla se cacher dans une armoire assez grande.
- Les pas se rapprochent, Nick, chuchota Jeff, terrifié.
- Garde ton calme, c'est peut-être l'homme de la maison ? Espéra Nick.
- Il se serait signalé.
Nick ne trouva rien à répondre, et attendit, le cœur battant.
- Il me cherche, murmura Jeff. Il farfouille partout, il voit que je vis là, il va me trouver Nick.
- Quand il s'approchera, tu sortiras et tu te mettras à courir aussi vite que tu peux, d'accord ?! Ordonna Nick, affolé.
- Toi comme moi savons que s'il n'y a personne, je ne ferais pas le poids contre lui… Je t'aime Nick.
- Je t'interdis formellement de parler comme si tu allais déjà te faire enlever ! Cria Nick. Tu ne peux pas, tu…
- Je préfère que ce soit moi plutôt qu'un enfant de dix ans. Mais je vais me battre, tu me connais.
Avant que Nick ait eu le temps de répondre, un grand bruit se fit entendre, ainsi qu'un cri.
- Je ne bougerais pas ! Cria Jeff. Vous ne me ramènerez pas !
Des pas légers survolant le sol, suivis de pas lourds permirent à Nick de comprendre que Jeff tentait d'échapper à Black. Le brun sentait les larmes rouler sur ses joues. Si Jeff se faisait prendre, on ne pourrait pas l'aider, sinon tout le plan s'effondrerait…
- S'il te plait Jeff, gagne, court plus vite, je t'en prie… Murmura Nick.
Un autre cri se fit entendre, puis un grand bruit. Enfin, plus rien. La communication avait coupé.
- Selon Internet, des gens commencent à s'agiter à propos des tentatives d'enlèvement !
- Notre plan marche !
Quinn et Santana se firent une accolade, sans réfléchir, puis Quinn s'éloigna, gênée.
- Hum, euh, bref, marmonna Santana.
Quinn hocha la tête sans raison, et un silence s'installa. Toutes deux désiraient essayer d'évoluer un peu, maintenant que leurs vies se rejoignaient à ce point, mais leur orgueil était beaucoup trop grand.
- Pourquoi est-ce que tu m'as laissée tomber quand j'ai été enceinte ? Murmura finalement Quinn.
- Parce que j'avais peur que quelqu'un apprenne que j'étais lesbienne, alors je m'efforçais de rester au sommet de l'échelle, marmonna simplement Santana, optant pour l'honnêteté.
- Et maintenant, si on devait redeve…
- Je suis désolée.
Les deux rougirent un peu, toujours dans leur gêne énorme à cause de leur fierté.
- Qu'est-ce que tu allais dire ? Demanda Santana.
- Tu es désolée ? S'étonna Quinn.
L'hispanique ne répondit pas, mais les mots étaient présents tout de même.
- J'allais dire, si on devait redevenir amies à cause de toutes nos connaissances et du groupe, le ferais-tu ?
Santana fronça les sourcils, réfléchit, puis hocha doucement la tête.
- Oui, je le ferais. Et toi ?
- On faisait un bon travail en soumettant l'école, plutôt que de se déchirer.
- Je suis d'accord, sourit malicieusement Santana.
Elle lui tendit la main.
- Amies ?
- Amies.
« - Cette idée de lutter contre l'A.A par l'inaction est idiote. Celui qui sait agit, celui qui ignore pérore.
- Peut-être, mais c'est le seul espoir que nous avons.
- Alors c'est toi qui es idiote.
- Je ne suis pas vexée, de la part d'une petite voix.
- Tu devrais. Nous contrôlons le monde.
- Haha. Très drôle.
- Qui as dit à Barack Obama de devenir le premier président noir des Etats-Unis, à ton avis ?
- Je ne sais pas, lui-même peut-être ?
- Non. C'est sa petite voix qui lui a soufflé.
- N'importe quoi. Arrête un peu de raconter des âneries.
- Je ne raconte jamais d'âneries. Je ne suis pas un âne. Pour qui me prends-tu ?!
- Tu es désespérant. »
Emily soupira. Wes l'avait informée du plan, et elle y adhérait, bien sûr. Simplement, elle avait peur. Peur pour ses amis avec qui elle avait grandi, pour Wes, David, Jeff, Nick… Et surtout, pour Blaine. C'était insoutenable, il lui manquait tellement, un peu plus chaque jour. Elle y pensait en s'endormant, en se réveillant, n'importe quand. Le vide était présent dans son ventre et prenait de plus en plus de place au fil du temps. Elle ne pouvait plus vivre éloigné de son frère jumeau, elle n'y arrivait plus.
A côté de cette douleur permanente, s'en ajoutait une autre. Le cruel manque de son ex-petit-ami. Elle s'était arrachée à lui en comprenant que Blaine était maltraité dans sa famille par sa faute, mais l'aimait toujours passionnément. C'était… Oui, elle pensait que c'était le bon. Pourtant, les deux garçons dans sa vie, lui et Blaine, lui étaient enlevés de force.
« - Arrête un peu de te plaindre, tu m'ennuies !
- Tu es vraiment insupportable.
- Ouep. Je me demandais…
- QUOI, encore ?
- Black peut se téléporter ?
- Euh… Pas à ma connaissance…
- Comment il fait pour enlever les enfants qui dérapent aussi vite, simultanément et partout dans le monde, alors ?
- Il y a plusieurs « Black ». Black est un nom généralisé. Ils ont tous la même apparence, grand, imposant, en costume noir.
- Merci madaaame.
- Ne m'appelle pas madame. J'ai l'impression d'être vieille.
- Tu l'es.
- J'ai 16 ans !
- C'est bien ce que je dis. »
- Eh, oh, Emily, tu m'écoutes ?
La brune papillonna des yeux et son attention se fixa de nouveau sur sa camarade de classe, Sarah. Elle lui avait proposé d'aller au centre commercial après les cours, et Emily avait accepté, car elle avait besoin de nouveaux vêtements (heureusement l'A.A avait tout de même prévu un léger budget pour ça).
- Hm, oui, quoi ?
- Sois discrète, mais y'a un mec bizarre qui, je crois, nous suit. Il me fait un peu flipper. Ne te retourne pas !
- Décris le moi, ordonna Emily, la gorge nouée.
- Grand, large d'épaules, musclé, avec un c…
- Costume noir ? Murmura Emily.
Sarah fronça les sourcils.
- Oui, comment tu le sais ?
- Oh… Simple intuition, souffla Emily. Juste une… Intuition.
- Des voix ? Murmura Kurt. Tu veux dire, des… Des voix, vraiment ?
- Oui, Kurt. Des voix. Vraiment. Je comprendrais que tu me prennes pour un fou maintenant, je doute moi-même de plus en plus de ma santé mentale…
Kurt fronça les sourcils, puis se tourna vers Blaine.
- Depuis combien de temps ?
- Des années déjà, souffla Blaine.
Le châtain cligna des yeux, essayant de se faire à l'idée.
- Et pourquoi ne m'en as-tu pas parlé… ?
- Tu me vois arriver et dire « Hey salut, je te trouve sexy, j'entends des voix, tu veux bien coucher avec moi ? Tu auras une glace offerte en supplément ! », railla Blaine, stressé.
Kurt eut un léger rictus en imaginant la scène, et secoua la tête.
- Oui, pardon, c'est bête. Est-ce que… Tu sais pourquoi ?
- Au début, il n'y en avait qu'une, qui remplaçait ma sœur. Puis récemment, une autre s'est ajoutée, et il y a quelques jours, depuis la mention de Black, je… Il y en a une autre encore. Mon éducation –ou plutôt son absence- a… A foutu mon esprit en l'air, Kurt, je… Je suis désolé…
Blaine leva les yeux vers le plus vieux, et renifla.
- Elles sont en train de me détruire… En fait, je sais ce que les agents majeurs deviennent… Ils sombrent simplement dans la folie… Tu… N'as pas à assister à mon déclin, je… Je suis désolé, Kurt.
Les yeux bleus du plus grand s'écarquillèrent, et Blaine termina.
- Il vaudrait mieux que tu rompes avec moi… Murmura Blaine en baissant la tête.
- Redis ça et je te frappe la tête avec mon livre de géographie jusqu'à ces conneries de voix arrêtent de te mettre ça dans le crâne, coupa fermement Kurt.
Le brun lui jeta un coup d'œil, mais baissa les yeux de nouveau, ne pouvant pas le fixer.
- Blaine… Murmura Kurt. Je t'aime. J'ai mis longtemps, très longtemps à le réaliser, mais je t'aime. Je t'aime alors que je pensais ne plus réussir à aimer comme ça, pas après toutes ces barrières. Et pourtant, tu es arrivé, et tu es entré presque directement, sans que je m'en rende compte. Quand je m'en suis aperçu, il a fallu que je l'admette, que mes barrières n'étaient pas assez puissantes contre toi. Le temps que je fasse ça, j'ai appris à te connaître, à comprendre la complexité de ton être, de ton passé, de ton présent, de ton futur. Tu es le garçon de 16 ans le plus étrange et le plus fou, oui, que j'ai pu rencontrer. Pourtant, je suis amoureux de toi. Avec ces choses qui ne vont pas en toi, et que tu continues à combattre de toutes tes forces, me prouvant une fois de plus que tu es incroyablement fort. Tu as fait ton éducation tout seul, tu parles plusieurs langues, tu es intelligent, ouvert d'esprit, beau, bien plus mature que d'autres idiots de notre âge. Je t'admire pour tout ça. Le fait que tu aies des séquelles est certes horrible, mais compréhensible. Je… Je ne sais pas ce que je dois faire pour que tu comprennes que… Moi aussi, j'ai des défauts, du genre énormes.
Kurt rigola légèrement, nerveux.
- A vrai dire, je ne comprends même pas comment tu as pu juste t'attacher à moi. Me trouver sexy d'accord, mais… Particulièrement au début, quand tu m'as connu, j'étais et je suis toujours un voyou arrogant, méprisant, froid, en colère presque tout le temps, associable, plongé dans les ennuis jusqu'au cou. Il n'y a rien de positif en tout ça, et pourtant…
- Et pourtant je t'aime quand même, murmura Blaine.
Kurt lui sourit amoureusement, et les allongea sur le lit.
- Bébé, même si tu entends ces voix, je ne te laisserais pas. Je t'aime. Tu m'aimes. Je ne vois pas pourquoi on chercherait plus loin, hm ?
- Je suis fou, on pourrait chercher ici ? Murmura honteusement Blaine.
- Tu n'es pas fou, coupa Kurt. Je le saurais si tu étais fou, je sais ce qu'est la folie. Déjà, on ne dit pas que l'on est fou lorsqu'on ne l'est pas. Ensuite, tu penses et agis encore de toi-même. Tu entends simplement des voix, d'abord par manque affectif puis par mauvaise éducation, peur quotidienne et fatigue permanente. D'accord ?
Le bouclé soupira et réfugia sa tête dans le cou de Kurt.
- Je veux voir ma sœur, Kurt… Quand je suis avec elle, les voix disparaissent…
- Je suis désolé. On la retrouvera, ne t'inquiète pas.
Blaine passa un bras en travers du torse et se serra contre Kurt.
- Je t'aime.
- Je t'aime aussi, murmura Kurt en passant ses mains dans son dos. Et je voudrais annoncer à ma sœur que nous sommes ensembles officiellement, parce que personne ne le sait pour l'instant, et j'aimerais qu'elle soit la première. On va chez moi ?
- D'accord.
- Et… Les voix, elles te parlent de moi ? S'étonna Kurt.
- Oui, avoua Blaine. Dès le premier jour où je t'ai vu.
Kurt s'arrêta devant sa porte, et haussa un sourcil.
- Et elles disaient quoi ?
- Il n'y avait que la première, et elle disait que tu étais super sexy.
Les yeux de Kurt brillèrent, et il se redressa fièrement.
- Je l'aime bien, elle.
- Elle dit qu'elle mate quand on couche, tu sais, rigola doucement Blaine.
Kurt éclata de rire, puis ouvrit la porte en prenant la main de Blaine. Il entra en embrassant son cou :
- Je ne vais pas la priver, si ça lui fait plaisir, murmura le châtain.
- K…Kurt. J…Je… Attends.
Le châtain fronça les sourcils, et releva la tête. Son regard se posa d'abord sur Naya, en larmes et recroquevillée sur un coin du canapé, visiblement paralysée. Ses yeux glissèrent ensuite pour en voir la raison, debout derrière ce même canapé.
Son père.
