Disclaimer

Salut bande d'adorables petits nounours ! Excusez moi pour cette trèèès longue absence, j'ai eu… Comment dire… Du mal à gérer la rentrée (oops). Mais bon bref ! Aujourd'hui chapitre 12 et laissez moi vous dire que… VOUS N'ËTES PAS PRÊTS POUR CE QUI VA SUIVRE. Bonne lecture ;)

Mathieu Sommet, Antoine Daniel et les autres protagonistes ne m'appartiennent pas et si cette fiction les dérange je la supprimerais.

J'ai réalisé cette fiction par pur plaisir et je ne gagne pas d'argent à la publier.

Si vous, bande de petits lecteurs, vous avez des idées de « mots de la fin » n'hésitez pas.

Pour info je sors un chapitre tous les… En fait je sors un chapitre quand je peux ^^

Remerciments

Mathilde pour son travail de beta-reader.

Kira-la-panda-psycopathe pour son mot de la fin.

Flocons pour son aide précieuse.

Vous pour vos encouragements absolument adorables.

Spécialement Mlle Curly, Mitsuki81 et Eclat de Noisette pour leurs reviews adorables auxquels je n'ai pas su quoi répondre.

Réponse aux reviews

Miritamoku : Comme je suis gentille je vais t'offrir une réponse aussi développée que ta question : Prout.

Nahily : Crois moi tu n'as pas hâte de voir ce que je vous réserve xD Et tu as le droit de me proposer autant de « mot de la fin » que tu veux

MiissRed : Ba estime toi heureuse tu est privilégié par rapport au autres lecteurs :')

Vikaldia : Moi, faire souffrir des personnages ? C'est pas mon genre… Hum… -part en courant-

Peter Queen : En lisant ta review j'ai réalisé que… Je m'en veux pour la suite xD

Deponia : La fanfiction n'est pas terminée hein :') Je te vomis.

Bipolxire : Toi, je t'aime et j'espère que, quoi qu'il arrive tu seras toujours là pour m'exposer tes magnifiques théories :')

LeCorbeauMangeLaMouche : Déjà je tiens à dire que J'ADORE ton pseudo :') Et ensuite oui j'ai participé au mariage ! J'étais la meuf qui dansait comme une gogole sur la piste de danse :')

GiveMeYourSmile : De toute façon tu comprends jamais rien :') POPOPOOOOO comment ça clash ! Mais c'est pas grave, pleure pas, l'année prochaine tu seras dans la cours des grands :')

teellerkaffe : Allley formons le club de ceux qui mettent 1 millions d'années à commenter :')


Le retour des problèmes

Je me trouvais devant un immense portail d'un blanc sale. J'avais l'impression d'être déjà venu ici, très longtemps auparavant.

Je regardai autour de moi. Des dizaines d'adolescents aux visages familiers mais étrangement… Flous. Ils n'étaient pas les seuls à l'être : TOUT était flou. Pourtant je n'avais pas bu. Ni fais quoi que ce soit qui pouvait justifier d'être dans un état pareil.

Tu es en train de rêver Antoine…

Un petit coup œil sur mon corps me suffit pour remarquer que je mesurais quelques centimètres de moins que d'habitude et que je devais être âgé de 16 ans.

Nom d'une Mandragore (DE NANTES ! pardon.) ! Un rêve sur mon adolescence. Génial.

D'un pas mal assuré, je passai les portes et commençai à traverser la cour de récréation.

"Tiens ! Voila le mongolo ! ricanaient les gens sur mon passage."

J'aurais donné n'importe quoi pour leur répondre, mais aucun mot ne sortit de ma bouche. C'était comme si j'assistais à cette scène en tant que spectateur.

Au loin j'aperçus Axel, penché sur je ne sais quel bouquin. Sa petite moue de personne concentrée aurait fait craquer plus d'une fille et pourtant il était toujours célibataire.

Quand il me vit m'approcher il ferma son livre et m'adressa un magnifique sourire.

"Alors 'Toine, prêt pour l'évaluation de sport ?

-Meeerde ! J'avais oublié ça !

-T'inquiète, ça va aller.

-Naan j'suis nulle en endurance. J'vais tout rater, les autres vont se foutre de moi et…

-Antoine… Je te connais depuis bien plus longtemps que cette bande de trous du cul. Je sais que tu en es capable."

La partie de moi consciente que tout cela n'était qu'un rêve était impressionnée par la précision de ce dernier. Cette journée s'était réellement déroulée et avait réellement laissé un traumatisme indélébile dans ma mémoire.

Des fois, je m'en veux d'avoir infligé à ce point mon côté mauviette à Axel qui s'est toujours montré très patient et très réconfortant.

Pour en revenir à l'histoire, toute ma journée fut tourmentée par un stress incommensurable. Plusieurs fois, je dus sortir de cours pour calmer les crises de paniques dont j'étais victime.

Quand arriva le cours de sport, la tension était à son comble.

Après nous avoir demandé combien de temps on pensait pouvoir courir comme des cons sur un terrain d'athlétisme, notre adorable professeur de sport (vous sentez l'ironie ?) décida de nous faire passer par cinq.

Elle tira donc les premiers au sort et Axel fut sélectionné.

« Bonne chance ! » hurla un groupe de filles qui avaient visiblement du mal à calmer leurs hormones.

Mon ami leur adressa un sourire charmeur. C'était désolant de le voir rentrer dans le jeu de ses garces.

Quand il commença à courir l'une d'elle manqua de tomber dans les pommes pendant que les autres continuaient d'hurler.

"Il est tellement beau quand il transpire !

-J'aime ces cheveux blonds et ses yeux bleus !

-Il doit être tellement musclé sous son t-shirt."

J'étais partagé entre l'envie de leur dire d'arrêter de perforer mes tympans avec leurs voix suraigües et celle d'exploser de rire tellement cette scène était pathétique.

De toutes les cinq personnes, Axel fut celui qui tenu le plus longtemps et celui qui eut la meilleure note. Comme d'habitude.

Il vint me rejoindre dans les gradins où j'étais assis, sous le regard dépité des greluches qui semblait persuadées qu'il allait venir remercier ses pom-pom girls.

"-Je crois que tu viens de décevoir ton fanclub.

-Ca fait de la peine de voir que mon « fanclub » est entièrement constitué de morues déguisés en pot de peinture."

Nous explosâmes de rire. C'est pour ça que j'adorais mon ami : Même s'il se délectait de les voir frôler la crise cardiaque à chaque fois qu'il esquissait un sourire, il ne s'intéresserait jamais à des filles aussi superficielles.

"Maxime, Jules, Laurine, Françoise et Antoine c'est à vous, annonça la professeur."

Je déglutis et jetai un coup d'œil à Axel. Ce dernier me regardai également, l'air de dire « Montre leur que t'es un vainqueur ».

Je partis rejoindre mes camarades sur le terrain, effrayé mais déterminé.

À côté de moi, Maxime, un mec battit comme un sportif dans les films américains, et Laurine, blonde dotée de BOOBS proéminant et d'un QI égal à 0.

Cette partie du rêve était probablement la plus difficile pour moi à revivre et si j'avais pu je me serais réveiller avant que le massacre commence.

Je commençais à trottiner pour essayé d'économiser mon énergie. Mais j'avais à peine fais 20 mètres que Maxime me fit un croche-pied, d'une discrétion relative, et je m'étalai par terre.

Une douleur cuisante à la cheville mais surtout des rires, partout.

"Eh bien Daniel, on tient déjà plus debout ? demanda la prof de sport. J'aurais pensé que même toi tu tiendrais plus longtemps. Allez, va t'asseoir.

-Mais madame…

-J'ai dis va t'assoir ! "

Je me relevai avec difficulté et me dirigeai, en boitant, vers un coin isolé. Je fus vite rejoint par Axel qui s'assit à mes côtés, sans rien dire.

"-Maxime m'a fait tomber…

-Je sais, j'ai vu… Je suis désolé.

-T'as pas à être désolé… C'est de ma faute… J'aurais dû prévoir qu'il me ferait un coup de pute.

-Et puis la prof quoi ! Tu sais quoi on va aller voir le proviseur en sortant du cours.

-Non ! Ça n'en vaut pas la peine.

-Antoine, quand est-ce que tu vas arrêter de te victimiser ? Tu leur tends le bâton pour te faire battre."

Il avait raison. Je baissai la tête et… Et là… Et là le rêve est parti en couille. Comme si mon subconscient avait laissé tomber la réalité du traumatisme pour s'intéresser à mon désir le plus enfoui.

Sans prévenir le grand blond (Parce que oui Axel est grand, blond aux yeux bleus, intelligent, gentil et drôle…. Ce personnage me déprime xD) posa sa main sous mon menton et releva mon visage au niveau du sien.

Il posa ses lèvres sur les miennes et juste au moment où je commençais à aimer ce rêve…


Je me réveillai dans une chambre. Qui n'était pas la mienne. Il manquait la tapisserie dégueulasse. Et je n'étais pas tout seul dans le lit.

Mathieu assis en tailleur, son ordi posé devant lui, traînait sur les réseaux sociaux.

"-Bonjour la marmotte, dit-il en levant les yeux vers moi. "

Ce fut la panique dans ma tête.

Non non non non non. Mais qu'est-ce que j'ai fait ?

Paniqué, je commençai à m'habiller.

"Je… Je suis désolé je dois partir.

-Mais attends !"

Je m'élançais à travers l'appartement, poursuivi par un Mathieu qui ne comprenait plus rien à ce qu'il se passait.

"Désolé Mat' mais ça ne peut pas marcher entre nous, dis-je en ouvrant la porte d'entrée et en m'engouffrant dans le couloir.

-Quoi ?! Mais pourquoi ?! "

Il m'attrapa par le bras et me força à lui faire face. Il était complètement perdu. Un peu comme vous derrière vos écrans, qui êtes en train de vous demander si vous n'avez pas loupé un chapitre. Bref, je savais que n'échapperai pas à lui donner des explications.

-Très bien. Si tu veux tout savoir, ça ne peut pas marcher entre nous parce que… Parce que… Je suis amoureux d'Axel. Depuis le lycée. Quand il m'a annoncé qu'il allait se marier je me suis dis que ça ne pouvait pas continuer ainsi. Et comme tu m'as fait ta déclaration quelques jours plus tard j'ai pensé que je pouvais me… Servir de toi pour essayer de l'oublier. Mais je ne peux pas… Je te trouve sympa et je n'ai pas envie de…

-Espèce d'enfoiré ! "

Je m'attendais à ce genre de réaction mais je m'attendais à ce qu'elle vienne de Mathieu mais non. Ce dernier était resté muet, quelques larmes coulant sur ses joues.

La voie qui avait dit ça provenait de derrière moi et je ne n'eu même pas besoin de me retourner pour savoir à qui elle appartenait.

"Axel…"


Me tuez pas trop ! Je suis sympa en vrai xD

Mot de la fin : Richard