Oui, vous n'avez pas besoin de lunettes pour mieux lire, ceci est un Bad Touch Trio x reader! Comment ça c'est pas bien de sortir avec trois personnes à la fois...? Mais je m'en fiche! Et puis tout est possible dans Hetalia!
Je préviens juste qu'à la fin il y aura un lemon, donc bla bla bla, les âmes sensibles et ceux qui n'aiment pas ne lisez pas...
(et je ne sais pas ce qui m'est arrivé quand j'ai écrit le début, j'avais juste envie de rire... j'espère que cela vous fera rire aussi...)
Mais bref, bonne lecture everybody!~
Bad Touch Trio x reader
La Gakuen Hetalia. Une école où étudient toutes les nations du monde entier. Enfin, étudient, ça dépend pour qui... Autant certains comme Doitsu, Austria ou Sweden étaient sérieux et en plein dans leurs études, autant d'autres comme Prussia, Romano ou Denmark n'en avaient tout simplement rien à faire et/ou préféraient faire le guignol. Bon, au moins, cela créait de la diversité!
- Messieurs Beilshmidt, Bonnefoy et Carriedo! Si vous ne vous taisez pas, JE VOUS ENVOIE DIRECTEMENT CHEZ LE DIRECTEUR!
La voix criarde te fit sursauter et sortir de tes pensées. La prochaine fois, tu ne te mettras pas tout devant! Remarque, tu n'avais pas vraiment eu le choix, lorsque tu étais arrivée tout le monde était déjà la et avait pris les places de derrière.
Tu tournas la tête et regardas les trois garçons qui venaient de se faire remettre à leur place. Ce qui n'avait pas marché, on dirait, puisqu'ils étaient tous les trois en train de s'esclaffer.
En tout cas, tu n'allais pas le nier, ils étaient vraiment craquants. Comme tous les autres garçons et filles de cette école, d'ailleurs, mais ceux-là attiraient particulièrement ton attention. Mais tu n'avais même pas une minime chance de sortir avec l'un deux, si...? Vu le nombre de personnes que contenait cette école...
- AÏÏÏÏÏE!
Tout le monde tourna la tête vers celui qui venait de crier.
- Monsieur Alfred Foster Jones, la prochaine fois que vous souhaitez crier, essayez de vous retenir!
- Mais c'est ce connard de commie qui vient de me défoncer la jambe avec son robinet!
- Je n'ai rien fait moi~.
- La ferme, sale menteur! Je sais mieux que personne qu'un démon se cache derrière ton sourire innocent!
- Huh huh~.
- Je n'en ai absolument rien à faire! S'écria le professeur, au bord de la dépression nerveuse. Vous vous taisez tous, ET VOUS ME LAISSEZ FINIR MON COURS! Rajouta-t-il en retournant énervé vers le tableau.
- Et puis franchement-aru, pourquoi est-ce que vous vous mettez tout le temps à côté alors que vous n'arrêtez pas de vous disputer-aru?!
- Parce qu'ils s'aimeuuh~!
- Shut the fuck up, France, ou j'arrête de te vendre toutes mes marques et mes séries!
- Et moi je te mets mon robinet dans ton côté obscur.
- Schhht!
- Pourquoi pas? Je n'ai jamais essayé avec un robinet! Hey, Iggy chéri, ça te dirait d'essayer avec moi...?
- Wh-What! T'as pas intérêt à me toucher, bloody pervert!
- Où est Gilbird?! Il était là il y a vingt secondes!
- Schhht!
- C'est pas vrai, tu l'as encore perdu! Il faut faire plus attention! Regarde, est-ce que je perds mes tomates, moi...?
- Les tomates ça vole pas!
- Ouaaaaaah! Doitsuuuu!
- Quoi?! Tu ne peux pas me laisser travailler en paix!
- M-Mais... je viens de voir un truc tout jaune et bizarre dans mon sac, et ça a bougé! C'est quoooi!
- Puta, mais ferme ta gueule! Ta voix est insupportable, j'en peux plus!
- Ouaaaah! Scusate, fratelloooo! J'ai peur, si ça se trouve c'est une bombe qu'Igirisu a mis dans mon sac! Et... Et on va tous exploser, et je vais exploser en pastas et les gens qui vont venir prendre nos cadavres vont manger mes restes avec du parmesan!
- Mais t'es vraiment con! Et lâche mon bras, tomato bastardo ou j'te fais bouffer ton cahier!
- Schhht!
- Alors, Gil, tu as retrouvé Gilbird?
- Noooon! Où est-ce qu'il a pu aller?!
- Regarde dans le caleçon de Franny, il y cache toujours des trucs improbables!
- Très drôle Tonio.
- Rends-moi ma carte de l'Europe, salopard de coco!
- Non, elle est à moi! C'est toi qui me la volée il y a une semaine, sale capitaliste de mes deux!
- Arrêtez-aru, vous allez tout casser-aru...!
- Schhht!
- AAAAH!
- Qu'est-ce qu'il y a Sealand-kun?
- Un truc poilu m'a frôlé la jambe, desu yo!
- Il font trop de bruit, cela me donne la migraine.
- Ne t'en fait pas mon Austria, ça va aller. Et puis s'ils continuent, j'ai ma poêle avec moi!
- EEEEH! C'était une blague quand Tonio disait de regarder dans mon caleçon!
- Oui mais on ne sait jamais, Gilbird serait capable de se planquer là! Et puis, ce n'est pas la première fois que je touche ton- AÏE!
- Désolé, c'était réservé à America... tu ne m'en veux pas, Prussia, da...?
- Ne t'avise plus jamais de lancer un truc à la gueule de mon awesome moi, exprès ou non!
- Schhht!
- Nii-san, j'ai cru voir, que cet enfoiré d'America t'embêtait...
- OUAAAAH! B-Belarus! V-Va-t-en!
- Cache-toi America-aru!
- SCHHHT!
- Veee~ Doitsu, tu m'apprendras à bien construire un tank? Tu m'apprendras à bien construire un tank? Tu m'apprendras à bien construire un tank?
- OKAY!
- OUAAAIS! SBLAF
- T-Tomato bastardo! Ma... Ma tomate... tu viens de l'exploser contre la table! JE VAIS T'ÉTRIPER!
- Veee~! Au secours, Doitsu, j'ai peur!
- Gilbird! Il est là-bas, regarde!
- Hein? Où ça?
- Là, sur la tête de Belarus!
- Compte pas sur moi pour aller le chercher!
- Sur mon non plus!
- Merci, franchement, vous êtes de VRAIS amis!
- SCHHHT!
- Non, Oliver, I don't want a cupcake! Get away from me!
- You're not nice with me... SO I WILL KILL YOU, POPPET!
- You can't hurt me, you're immaterial in this world...!
- T'arrêtes ou j'envoie mes missiles te bombarder! On verra bien ce qu'il fera le "héros"!
- Tu fais ça et je te fous toute la neige de la Sibérie dans le cul!
- RAAAH MAIS FERMEZ-LA TOUS!
Soudain, tout le monde se tut et laissa le silence prendre place dans la grande salle. On aurait pu entendre Gilbird voler.
- J'EN AI PLUS QU'ASSEZ DE CE BORDEL! VOUS ME RENDEZ FOU! SORTEZ TOUS, LE COURS EST SUSPENDU!
On entendit en grand "OUAAAIS!" retentir à travers la pièce, tandis que d'autre, exaspérés - non je ne dirai pas le nom car je suis sûre que vous savez de qui il s'agit -, soupiraient.
Alors que tout le monde se levait et courait vers la sortie après avoir rangé ses affaires, tu les imitas, un peu triste quand même que tout ce brouhaha soit terminé. C'est vrai quoi, c'était amusant de tous les écouter comme ça!
Tu te dirigeas donc vers le CDI, dans le but d'aller lire quelques mangas en attendant le prochain cours, lorsque trois garçons se mirent devant la porte et te regardèrent dans les yeux. Et pas n'importe quels garçons.
- _...
- ...nous devons...
- ...te parler.
Tu ouvris grand les yeux. Ils voulaient te parler...? Le Bad Touch Trio, à toi...?
- Que me voulez-vous...?
A peine eus-tu le temps de finir ta phrase que France s'agenouilla devant toi et pris ta main, et dit d'une voix douce et sensuelle :
- Mademoiselle, j'ai une révélation à vous faire. Vous avez capturé mon cœur, et il semble ne point vouloir me revenir.
- Euh... je...
- Pousse-toi, Franny! _, écoute bien, te dit Prussia en te prenant dans ses bras, te faisant encore plus rougir. Ich... Ich liebe dich.
- Y te amo también, te dit Spain en te faisant un baiser sur la joue.
Tu restas quelques secondes sans voix, rougissant de la proximité et de la révélation que les trois garçons venait de te faire.
- Vous... m'aimez tous les trois...?
- Oui.
- Si...
- Ya!
Il y eu un nouveau silence, avant que cette fois-ci, France ne le brise.
- _, tu dois choisir un de nous trois.
Tu restas figée. Tu ne pouvais pas choisir... Et puis, en choisir un signifiait le rendre heureux mais aussi briser le coeur des deux autres. Et ça, tu ne le voulais surtout pas.
- Mais pourquoi moi, hein?! Pourquoi est-ce que c'est moi que vous aimez, tous les trois?! Il y a un tas d'autres filles qui rêveraient que vous les aimiez, alors pourquoi est-ce que c'est de moi que vous êtes tous les trois tombés amoureux?! Explosas-tu.
- Nous n'aimons que toi, les autres filles ne nous intéressent pas. Tu es la plus belle, la plus intelligente et la plus intelligente personne que nous ayons jamais rencontré.
- Nous t'aimons plus que tout, _.
- Je ne peux pas choisir! T'exclamas-tu. Ou alors, je... je vous choisis tous les trois! Voilà! Ils affichèrent une mine surprise alors que tu venais de prononcer cette phrase.
- Oui! Je vous aime tous les trois autant! T'écrias-tu en les prenant tous les trois dans tes bras et en les serrant le plus possible contre toi.
- Cela ne nous dérange pas, dit Spain dit Spain en souriant alors que les deux autres souriaient aussi.
Quelques jours plus tard...
- ...et là, Lovi a tout recraché ce qu'il avait avalé de tomates, tout ça parce que Feli avait renversé le paquet de sel dedans et qu'il ne l'avait pas dit!
- Haha! C'est pas possible...
- Il fera toujours des conneries, celui-là!
Alors que tu riais, rentrant chez toi main dans la main avec Spain et Prussia, France, lui, n'était pas l'ambiance.
- Qu'est-ce qu'il y a Franny...? Lui demandas-tu en adoptant le surnom que lui avaient donné ses meilleurs amis.
- Excuse-moi, je réfléchissais. Et puis, tu ne veux même pas me tenir la main...!
- Désolé, mais je n'ai que deux mains! Lui répondis-tu d'un petit rire.
Puis ce fut à lui de sourire.
- Peut-être, mais par contre tu as un corps tout à fait libre... te dit-il en t'en laçant par derrière.
- Hé!
Tu rougis au contact de son corps contre le tien. Si proche...
- Tu ne sais vraiment pas attendre, Franny! Râla Prussia.
- Hein...? Comment ça...? Les questionnas-tu.
- Ce soir, te dit Spain, nous avons prévu de t'emmener dans un endroit très spécial!
- Enfin, l'endroit est banal, c'est surtout ce qu'on va t'y faire qui sera aussi awesome que moi! Rectifia son meilleur ami aux cheveux blancs.
- Huh...?
- Héhé... surprise! Tu n'auras qu'à nous suivre... te dit l'espagnol d'un sourire irrésistible.
- Nous sommes où, là...? Demandas-tu en entrant à l'intérieur de la grande maison.
- Chez moi! Dit France en souriant fièrement. Maintenant, si tu veux avoir ta surprise...
- ...alors il faudra qu'on te bande les yeux! Finit Spain.
- Euh... d'accord... leur répondis-tu, à demi-hésitante.
Ce n'est pas que tu n'avais pas confiance en eux, mais bon... un peu quand même!
Tu n'eus pas le temps de prononcer une phrase correcte que Prussia te banda les yeux d'un foulard, t'assombrissant très fortement la vue.
- Euh... je vais où, là...? Demandas-tu, dans le noir total.
- Laisse-toi faire, te dit la voix sensuelle de France que tu reconnus tout de suite.
Tu lui obéit, et sentit qu'on t'avait soulevée et que plusieurs bras te portaient.
- Vous m'emmenez où...? Dis-tu d'un petit rire nerveux.
- Tu verras bien... et comme on te disait, laisse-toi faire~...
Quelques secondes après tu sentis qu'on te posait sur quelque chose de moelleux et confortable, un lit sans aucun doute.
- Ça y est, je peux enlever mon foulard...?
- Mmmh... Oui, c'est bon.
C'est ce que tu fis, et tu ouvris grand les yeux de surprise en t'aperçevant que tu te trouvais dans une chambre au murs violets, décorée de fleurs et de bougies.
- Whoa...
- Alors, ça te plaît, chica...?
- Oui! C'est tellement beau... mais... eh! Vous êtes... torses nu! Réalisas-tu en rougissant et en voyant les trois jeunes hommes devant toi te regarder en souriant.
- Et encore, tu n'es pas au bout de tes surprises, liebling, te dit Prussia en s'approchant de toi et en plongeant ses yeux rouges dans les tiens.
Tu avais eu le temps de te perdre dedans que l'albinos passa sa main sous ton tee-shirt et commença à te caresser le ventre, te faisant presque sursauter de surprise.
Alors que tu étais en train de réaliser ce qu'il se passait, Spain se colla à toi de l'autre côté et posa ses lèvres sur les tiennes, te coupant le souffle en t'embrassant plus passionnément que jamais.
Plongé dans ce baiser aussi ardent que celui qui te le donnait, tu remarquas à peine que Prussia venait de détacher ton soutient-gorge et que sa main s'était attardée plus haut. Tu lâchas un gémissement lorsque tu sentis les lèvres de celui-ci attraper ton téton gauche et le sucer délicatement. Alors que l'espagnol s'était mis à mordiller le lobe de ton oreille droite, ce fut au tour de France de t'embrasser, te faisant sentir des lèvres toutes aussi délicieuses mais aussi tout autant différentes des précédentes. Puis il se détacha et enfoui son visage dans ton cou pour le couvrir de baisers et de suçons, de faisant encore une fois gémir de plaisir.
- Tu veux qu'on continue...? Te susurra le français à l'oreille.
- Ou-Oui... S'il vous... aah... plaît...
- Je n'ai pas bien entendu...
- Continuez! Je veux plus! T'écrias-tu, emportée par tous les gestes enivrants que l'on exécutaient sur toi.
- A tes ordres, princesse, te dit Prussia en abandonnant ses actions présentes et en se mettant devant toi, écartant des jambes.
- Tu es déjà mouillée... il faut nettoyer ça, dit-il avant de commencer lascivement à lécher la partie sensible de ton anatomie.
- Aa-aah... P-Prussia... aa... je veux plus que ça... je t'en supplie...
- Maintenant que tu es bien nettoyée, nous pouvons exécuter ton ordre... dit Spain en t'embrassant furtivement alors que l'ancienne nation venait titiller encore une fois tes tétons.
- Tu es prête...? Dit-il en se positionnant devant toi.
- Plus que... jamais...! Essayas-tu de prononcer entre les suçotements du prussien et les baisers frivoles du français.
Ton visage se crispa légèrement lorsque tu sentis le brun entrer en toi, te faisant t'attacher aux draps.
- Ça va...?
- Oui, ça va! B-Bouge...! S'il te plaît!
Il excécuta ton ordre, sentant que tu allais le tuer s'il ne le faisait pas.
- Aa-aaah... p-plus vite... aah...!
Tes gémissements fut coupés court par la bouche de Prussia, qui se colla à la tienne et emmena ta langue dans un magique et brutal ballet.
- Tu es si mignonne, _... te dit-il en se détachant tandis que Spain accélérait, te rendant plus rouge et montant la chaleur aussi élevée en toi que jamais.
- Je... a-aah... Je vous aime... tellement... gémis-tu en les regardant tous les trois le mieux que tu pouvais.
Tu lâchas un ultime gémissement lorsque Spain toucha ton G-spot, te faisant ressentir le plus haut niveau d'extase.
- Aaaa-aaah... aa... gémit l'espagnol avant de lâcher sa semence sur le drap et de, épuisé, s'écrouler sur le lit à tes côtés.
- Nous aussi, nous t'aimons plus que tout, et jamais nous ne te laisserons partir.
- J'en suis... heureuse... bégayas-tu essoufflée.
- Acceptes-tu... que nous soyons tes chevaliers servants? Te dit France en se penchant sur toi, France qui semblait le moins éreinté de tous.
- Bien sûr. Et bien plus que ça. Vous êtes mes chevaliers à moi que j'aimerai toute ma vie, rajoutas-tu en les serrant contre toi et en t'endormant contre leurs corps parfaits si chauds et confortable.
Tu ne pouvais pas être plus heureuse.
(Oui, le lemon est pas très long et très niais! Mais je m'en fiche! Na! ^)
Dites-moi aussi si vous avez une préférence de personnage(s), de contexte, de scénario, sur lequel vous voudriez que j'écrive! (homme ou femme, Nyo ou non, 2p ou 1p!) Et que si vous voulez un lemon, si vous préférez que la lectrice soit soumise ou dominatrice (ou même aucun des deux, les rôles peuvent être égaux hein...!)
Le prochain sera un China x reader, et puis après... et bah je verrai ce que vous me demanderez ou non!
