Alors je vous dis, celui-ci est TRES TRES TRES guimauve. Plein de câlins et de bisous, youpi!

Ah oui, et notre Lovi-chou est toujours aussi vulgaire. Mais bon on y est habitués, non?

Allez, bonne lecture everybody~!


Spain x reader


- On arrive quand, bordel?!

- Patience, Lovi-chou! On a encore deux heures de route...

- Déjà, t'arrêtes de m'appeler par ce surnom à la con, et de deux, c'est ÉNORME, deux heures! J'ai une gueule à être patient?!

- Haha! C'est vrai, pas vraiment... mais tu pourrais faire un effort!

- Tu me demandes de faire un effort!? Mais j'en ai déjà fait un énorme, d'effort, en acceptant de vous accompagner tous les trois dans ton camping de merde d'Andalousie!

- Ve~, calme-toi, fratello... si tu continues, tu vas faire peur à Pookie!...

- Putain mais ton Pookie c'est une peluche, Feliciano! Et elle va vite passer par la fenêtre si tu continues à me coller comme une sangsue!

- Nooon, arrête! J'arrête de te coller, promis!

- Pfff! Maintenant, je me dis que ç'aurait été mieux de me mettre devant à côté de ce bastardo de Spain plutôt qu'ici!

- Lovi-chou, arrête d'être aussi vulgaire avec boss...

- Quand tu arrêteras de m'appeller comme ça et que tu ne me parleras plus jamais, peut-être!

- Tu n'es pas gentil Lovi-chou...

- Putain mais ferme ta gueule avec ce surnom de merde!

- Vee~, fratello, ne déconcentre pas grand frère Spain, il conduit... il ne faudrait pas qu'on ait un accident, quand même...!

- Si ça peut rendre ce tomato bastardo muet, pourquoi pas!

- Mais euh!

- Ve~, ça va _? Te demanda l'italien alors qu'il était assis entre toi et son frère.

- Hein? Euh, oui...

- Désolé si fratello fait autant de bruit, il a tojours été comme ça... même quand il était petit il avait ce caractère, n'est-ce pas, Antonio!

- Oh, ça oui!

Ça, tu l'avais bien remarqué, tiens! La dernière fois que tu étais allé chez eux tu avais subi les insultes de Lovino durant toute la journée, et maintenant on dirait bien que tu devras le supporter durant toutes les vacances...

- Ve~, _, ça te dirait de jouer aux Mots à la chaîne avec moi?

- Oui, je veux bien! Lui répondis-tu. Mais, ça consiste à quoi exactement?

- Eh bien c'est simple : je dis un mot, puis tu dis un autre mot auquel celui d'avant de fait penser, et ect!

- Ça à l'air facile! Mais... ça sert à quoi exactement?

- A rien, ça passe juste le temps!

- Bon, okay alors!

- Je peux jouer avec vous? Demanda l'espagnol en souriant.

- Ve~, bien sûr! Je commence! Mmmh... Pastas!

- Sauce tomate! S'exclama Spain.

- Mmm... Italie! Continuas-tu.

- Romantique!

- Mignon!

- Neko!

- Nihon!

- Politesse!

- Respect!

- Doitsu~!

- Tank!

- Ve~, Vert kaki!

- Fruit tropical! Le kaki c'est bien un fruit, non?

- Oui! Moi je dirais... île paradisiaque!

- Chaleur!

- España!

- Invasion de l'Italie du Sud!

- Ve~... mon fratello adoré!

- Caliente...!

- Perturbateur!

- Grognon!

- Enfant gâté!

- Têtu!

- Tomato lover!

- Sexy~

- Vulgaire!

- CHIGIII! FERMEZ VOS GUEULES! Je me casse, j'en ai marre, arrêtez cette voiture!

- Allons, Lovi-chou... ne le prends pas mal, c'est juste un jeu!

- Arrêtez la voiture ou je saute!

- Trop tard, j'ai bloqué l'ouverture des portières~!

- CHIGIII! LAISSEZ-MOI SORTIIIIR!

- Ve~! Attendez, j'ai une idée!

Alors que le plus grand des deux frères était en train de s'acharner sur la porte, Feliciano prit un mouchoir et retourna une bouteille dessus, avant de la retirer et de coller le kleenex sur le nez de Romano.

- Qu'est-ce que tu fous tomato basta... rdo...

En moins de cinq secondes, le brun dormait comme un loir, comme assommé.

- Qu'est-ce que tu lui a fait, Feli! S'exclama le conducteur.

- C'est du chloroforme! Ça marche bien, hein? Je l'utilise souvent quand il ne veut pas que je dorme avec lui dans son lit! Comme ça il dort et je peux venir avec lui, ve~!

- C'est pas vrai... soupira l'espagnol.

- Au moins, comme ça, non seulement il est calme mais en plus il se repose! Et puis il est tellement mignon quand il dort... Déclaras-tu avec un petit rire.

- C'est vrai... dit Antonio en souriant.

- Tiens, que dirais-tu de regarder un film avec moi, _?

- Je veux bien, ça passera le temps!


- Où est-ce que je putain de suis...?

- Ah, Lovi, tu te réveilles au bon moment! On va arriver au camping dans quelques minutes!

- QUOI?! Qu'est-ce que vous m'avez fait, bande de nazes!

- Mais rien, Feli t'a seulement endormi avec du chloroforme... lui répondis-tu en soupirant.

- Je vais te désentripailler, espèce de chouinard de mes deux!

- Ouaah! _, au secoouuurs!

- Lovi, tu te calmes ou sinon je t'assomme avec ce sac... et tu vas voir, ça fera beaucoup plus mal que le chloroforme!

- Okay! C'est bon, ça va! Pas besoin de s'énerver!

Alors que Lovino boudait dans son coin, que Feliciano était complètement exité et qu'il montrait à sa peluche tout se qu'il voyait et que tu admirais la magnificience de la côte andalouse, Spain tourna et entra dans le camping, s'arrêtant à la barrière de sécurité où se trouvait un guichet. Il ouvrit sa fenêtre, et un homme un peu joufflu avec une moustache à la Monsieur Pringles vint l'accueillir.

- Holà, y bienvenido en Andalucia, mis amigos!

- Holà! Nous avons réservé un bungalow pour quatre personnes, au nom de Fernandéz Carriedo!

- Oui, je vois ça! Antonio, c'est ça? Une cuisine-salle à manger, une salle de bains et deux chambres avec un lit double dans chaque!

- Oui, c'est ça!

Dans la voiture, Lovino explosa soudainement en entendant les derniers mots de la phrase.

- QUOI?! T'as pas fait ça, tomato bastardo! Je ne dors pas ne serait-ce qu'avec un de vous trois!

- C'est qu'il est pas content, le p'tit bonhomme? Je suis désolé, il n'y avait que ces bungalows-là de libres! Vous savez, c'est la période de l'année pendant lesquelles les familles enmmènent leurs enfants en vacances... et puis je pensais que vous étiez deux couples!

La nation sud-italienne rougit comme une tomate à cette phrase, se demandant qui il voyait en couple avec qui.

- Haha! Ce n'est pas bien grave, señor, dit Spain pas du tout choqué. Cela nous conviendra parfaitement.

Tu rougis légèrement, pensant à cette formation des chambres. Avec qui allais-tu dormir...?

- Voici, les clés, señor, dit l'homme en lui tendant les petit objet métallique. Vous avez le bungallow n°137, à gauche puis à droite du camping. Je vous souhaite en tout cas un merveilleux séjour!

- Gracias!

A ces mots, l'espagnol referma la fenêtre en saluant le guchetier, et s'élança dans les rues de bungalows. A peine s'était-il garé devant le vôtre que Lovino poussa la porte et sortit.

- Ah bah enfin ça fait du bien de prendre l'air!

- Ve~, c'est là qu'on va habiter pendant deux semaines? C'est joli!

Tu regardas la petite maison. Elle était en bois, blanche au toit bleu, et donnait une superbe impression de vacances.

- Content que ça te plaise, Feliciano! Lui dit Antonio en s'avançant vers la porte pour l'ouvrir.

- Poussez-vous, c'est moi qui entre en premier! S'écria l'italien du Sud en ouvrant grand la porte.

Vous le suivâtes tous, vos sacs et vos valises à la main.

- Mais c'est hyper petit!

- C'est sûr que ça te change de chez moi, Lovi!...

- Je trouve que ça va, moi, leur dis-tu en inspectant l'intérieur.

- Ve~, moi j'aime bien aussi...

- Bon, et si nous allions nous installer? Proposa Spain. On ne va pas rester là à mirer l'intérieur de notre logement... déjà, qui dort avec qui?

- Je dors tout seul, et dehors s'il le faut!

- Ne sois pas si bête, Lovi...

- Je suis sérieux! Je préfère dormir dehors qu'avec toi ou Feliciano, vous ne pouvez pas savoir tout ce que j'endure à chaque fois que ce bouffeurs de pastas vient dormir avec moi, et il est hors de question que je ne dorme avec toi, espèce de tomato bastado!

- Tu n'as qu'à dormir avec _, alors! Proposa son frère.

Tu allais objecter, mais Spain de coupa.

- Non, c'est bon, je vais dormir avec elle! Comme ça, euh... tu pourras dormir avec ton frère, Feli!

- Non mais t'es sourd ou t'es con, cretino?! J'ai dit que je ne dormirai pas avec cet avorton!

- Allez, fratello, j'adore dormir avec toi...

- Mais non bordel! A chaque fois tu m'étouffes tellement tu me serres contre toi! Tu veux que je crève étranglé?!

- C'est trop choupi! T'exclamas-tu en te rappellant que la prochaine fois il faudra emmener ton appareil photo.

- Tu pourrais faire un effort, Lovi-chan, c'est ton frère quand même...

- MAIS ARRÊTE AVEC CE SURNOM POURRI! Vous me soûlez tous, je me barre! J'ai pas envie de me transfomer en bisounours et en débilos complètement gaga! S'écria-t-il en se dirigeant vers la sortie et en claquant la porte.

- Je crois qu'il parlait de vous, là! T'exclamas-tu avec un petit rire.

- Bah, ce n'est pas grave. Il va revenir, je le connais sur le bout des doigts!

- Ve~, Antonio, comment on va faire pour qu'il accepte de dormir avec moi...?

- Bah, ne t'inquiète pas, j'utiliserai l'histoire des tortues qui viennent attaquer les gens qui dorment devant les bungalows! Et puis, si ça ne fonctionne pas... il te reste toujours du chloroforme, non?

- Oui! Ve~, allons nous installer maintenant! S'exclama avec joie Feliciano en courant dans sa chambre et en sautant sur le lit. Le lit et confortable, en plus!

- Tant mieux si ça te plaît! Lui répondis-tu en souriant et en te dirigeant dans l'autre chambre.

Tu pris ta valise et commença à déballer tes affaires, mettant des vêtement dans la petite armoire se trouvant à côté du lit.

- Ouah, je suis éreinté! Soupira Antonio en se laissant tomber sur le lit.

- C'est vrai que sept heures de route, avec Lovi et Feli en plus, ce n'est pas de tout repos! Lui répondis-tu en te couchant à côté de lui.

Il se tourna vers toi, avant de dire en souriant :

- En tout cas, je suis vraiment content que tu aies accepté de venir avec nous, _!

Tu rougis légèrement à ces paroles.

- Bah, je n'allais pas rater une occasion pareille! Passer des vacances, rien qu'avec toi... enfin, je veux dire, rien qu'avec vous trois!

- Haha! Oui, je sens que nous allons passer des moments inoubliables...

- Il est quelle heure, là, au fait?

- Je ne sais pas... 18h40! Dit le brun après avoir regardé sa montre.

- Déjà?! Il est tard! Enfin, pas vraiment, mais je pensais qu'il était beaucoup plus tôt...

- Oui, en même temps, on a passé beaucoup de temps sur la route, surtout quand une heure après être partis on a dû s'arrêter parce que Feliciano voulait absolument aller aux toilettes, ensuite quand on s'est arrêtés à Córdoba pour visiter un peu Lovino s'est perdu et on l'a retrouvé une heure et demi plus tard dans un bar à moitié saoûl, et ensuite à peine après être repartis Feliciano a lâché sans faire exprès Pookie par la fenêtre en voulant lui faire sentir le vent dans le visage... sans compter qu'on s'est fait arrêter deux fois à Séville parce que Lovino n'arrêtait pas de faire des doigts d'honneur à chaque radar et à chaque policier qu'il voyait!

Tu ris à ces dernières paroles. Même sur le moment, alors que Lovino balançait des "Je vous emmerde bien profond espèce de flics à la con" et que Spain essayait tant bien que mal de s'excuser et de s'expliquer alors que l'autre continuait à déblatérer des insultes derrière lui, oui même sur le moment, tu essayais de te retenir de rire.

- Enfin bref, c'était un voyage chargé en émotions... que dirais-tu d'aller manger, maintenant? Il doit bien y avoir un restaurant dans le coin!

- Allez! T'exclamas-tu en te levant de ton lit. Je vais prévenir Feli, rajoutas-tu en te dirigeant vers sa chambre.

Tu ouvris doucement la porte pour découvrir, sans étonnement, le petit italien dormiant à points fermés sur le grand lit. Tu t'approchas de lui et lui caressa tendrement les cheveux, et dis avant de lui faire un baiser sur la joue :

- Aww, trop mignon. Feli-chou, réveille-toi, on va aller manger.

- Mmmh... pas maintenant, _... cinq minutes encore...

- On va manger des pastas, lui rajoutas-tu à l'oreille.

- J'AI BIEN ENTENDU LE MOT PASTA? S'écria-t-il soudainement, te faisant presque sursauter.

- Oui, tu as bien entendu!...

- Alors, qu'attendons-nous pour y aller? Allons-y! S'écria-t-il avant de s'élancer hors de la pièce.

Tu le suivis en souriant, heureuse de voir qu'il ne changera sans doute jamais.


- N'empêche, moi je dis que c'est idiot de venir dans un restaurant italien alors qu'on passe nos vacances en Espagne!

- Allons, Tonio, ne fais pas a tête! Lui dis-tu avant d'ingurgiter une fourchette de pâtes à la bolognaise. Ça fait plaisir à Feli... et puis, nous avons encore tous les autres jours de la semaine pour aller goûter à tes spécialités espagnoles!

- Mouais...

Assise sur la terrasse d'un restaurant en face de la mer, avec en face de toi Spain qui jouait avec les tomates cerises qui se trouvaient dans son assiette et Italie que mangeait comme s'il n'avait pas mangé depuis des mois, tu regardais le coucher de Soleil qui commençait tout juste à apparaître.

C'était un si beau moment...

C'était rare de voir Antonio faire la tête, d'ailleurs tu croyais bien ne jamais l'avoir vu comme ça, lui qui souriait tout le temps. Mais bon, les déboires de cette journée et de ce voyage en était pour beaucoup aussi...

- Chomp, En plus, on ne sait toujours pas où est, chomp, mi fratello!

- Bah, il ne doit sans doute pas être loin, dit Spain en piquant une tomate avec sa fourchette. Je commence à avoir l'habitude qu'il pique une crise comme ça.

- En tout cas, ça fait un peu de calme... Soupiras-tu en sentant l'énergie positive qui flottait autour de vous.

- BANDES DE CONNARDS! LÂCHEZ-MOI OU JE VOUS CASTRE!

Vous sursautâtes tous les deux (Italie trop occupé à manger ses pastas), avant de tourner la tête vers la provenance de ce cri si familier.

- Hé! Mais c'est la voix de...

- Oh non, c'est pas vrai...

- CHIGIIIII! LAISSEZ-MO PARTIIIIR! SPAIIIIN!

- Tiens, on dirait que quelqu'un a besoin de toi...

Soudain, des étoiles apparurent dans les yeux de l'espagnol.

- Lovino m'a appelé à l'aide... dit-il en halluciant et en joignant ses mains.

- Oui, et bien tu ferais mieux d'aller le sauver...

- Bien sûr~!

A ses mots, l'amoureux des tomates se leva et rejoignit Lovino, qui était apparemment en train de se faire maltraiter par deux policiers. A croire qu'il aimait bien les forces de l'ordre espagnoles.

- Lovi-chou, qu'as tu encore fait?

- Qu'est-ce que tu branles ici toi! S'écria-t-il toujours en se débattant.

- Nous étions en train de manger dans le restaurant juste à côté...

- Oh, Monsieur, je suppose que c'est vous le tuteur de ce jeune homme...?

- Lui, mon tuteur?! Et puis quoi encore!

- Euh, eh bien, oui, on peut dire ça...

- Très bien. Vu que l'adresse inscrite sur ses papiers indiquent que vous n'êtes pas d'ici et qu'il ne voulait rien nous donner comme informations, nous avons cherché dans son portefeuille et nous avons trouvé des photos de vous. Nous nous sommes dit que la meilleure façon de vous retrouver était de nous fier à ces photos.

- Eh bien, Lovi-chou, je suis flatté que tu aies des photos de moi! Mais n'y avait-il pas de moyen plus simple que de me rechercher dans toute la ville?

- Vous savez, Monsieur, il refusait de nous dire quoi que ce soit, et nous n'avions pas le droit de l'emmener au commissariat car il est encore mineur.

- JE SUIS MAJEUR! S'écria le concerné.

- Mais oui, mon p'tit gars. Bref, nous vous cherchions car ce gam... ce jeune homme, pardon, a commis un crime contre la loi.

- Lovi-hou, qu'est-ce que tu as encore fait...?

- M'APPELLE PAS COMME ÇA, CONNARD D'HISPANNIQUE!

- Lovi, t'es vraiment pas gentil avec Boss!

- Hu-Hum! Ce garçon a désobéi à la loi : Il a volé des tomates, détruit un grand nombre de biens publics tels que les bancs et les poubelles en tapant de nombreux et vilolents coups dessus, cassé entièrement l'intérieur d'une animalerie spécialisées en tortues, et, pour finir, il a très ouvertement insulté et frappé les forces de l'ordre...

- Tu es impossible, Lovino... tu sais qu'un jour, tu vas vraiment me faire... mourir de chagrin! Dit-il en imitant un air dramatique et en se mettant la main sur le visage.

- Monsieur, vous devez payer la somme pour le dédommagement.

- D-D'accord...

Spain baissa la tête. Et cette fois-ci, ce n'était pas pour rire.

Quelques minutes plus tard...

- Ve~, regarde, _, ils reviennent!

Tu tournas la tête de ton assiettes de pâtes pour voir les deux jeunes hommes se diriger vers votre table, jusqu'à s'assoir en face de toi.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé...? Demandas-tu en voyant la mine déconfite de l'hispannique.

- ...rien, Lovino s'est encore attiré des ennuis, c'est tout...

- Eh, c'était eux qui cherchaient la merde! J'ai rien demandé, moi!

Spain ne répondit rien, regardant tristement son verre dans lequel il faisait tourner son vin.

- Ça va, Tonio...? Lui demandas-tu en posant une main sur son épaule.

- Oui, ne t'inquiète pas, _, te dit-il en affichant un pâle sourire. C'est juste qu'à chaque fois, je dois payer pour les dégâts de Lovino, et... étant donné que mon pays est de plus en plus en faillite...

- Ça va aller... et puis regarde, depuis que tu es dans l'Euro et que de plus en plus de touristes viennent en Espagne, l'économie remonte, non...? Tentas-tu de le rassurer.

- Oui, c'est vrai... mais je suis fatigué de toujours courir après Lovi, de payer et de m'excuser à chaque fois...

- Lovi, tu pourrais t'excuser pour tout ce que tu as fait! T'exclamas-tu en te tournant vers lui.

Celui-ci grommela, avant de dire quelque chose tellement bas que c'en était presque incompréhensible.

- Pardon? Je n'ai pas bien entendu.

- Je suis désolé, Spain!

Ce dernier sourit, plus gaiement cette fois, comme si ces quatre simples mots étaient arrivés à lui redonner de la lumière.

- Allez, je te pardonne! Mais tu ne me refais plus jamais ça, okay?

- Mmmh... oui...

- Ve~, c'est bien fratello! S'égosilla Feliciano en prenant dans ses bras et en le serrant contre lui.

- L-Lâche-moi bastado! Balbutia le plus grand en rougissant et en tentant de se dégager.

Mais en vain. Les câlins d'Italie sont bien trop puissants, même pour Romano.


- D-Des tortues qui attaquent?! N-Non c'est bon, en fait je crois que je préfère dormir avec mon frère...!

- Tu es sûr, Lovi-chou...? Les tortues sont très sympathiques pourtant...

- Ça ira!

- Vous allez déjà vous coucher...? Leur demandas-tu.

Vous étiez revenus au bungalow, et alors que Feliciano était parti se mettre en pyjama, Lovino et son (ancien) tuteur discutaient de la disposition des places pour dormir.

- Oui, on est tous fatigués...

- Oui bah c'est bon, moi je vais me coucher avant de vous entendre sortir d'autres conneries!

- D'accord, on va y aller nous aussi. Buenas noches!

- Oui oui, c'est ça...

- Buona notte grand frère Spain que j'aime!

- Dis pas des conneries pareilles, cretino fratello!

- Ben quoi, je l'aime! Comme je t'aime toi, et que j'aime _! Ve~, je vous aime tous!

- Mais tu vas te taire oui idiota ragazzo!

- Oh t'es trop mignon quand tu rougis fratello!

- F-FERME-LA!

- Bon, moi, je vais me mettre en pyjama, te dit Spain en te souriant et en se dirigeant vers votre chambre.

Tu pris ton pyjama, toi, aussi, et te dirigeas vers la salle de bains où tu t'y changeas rapidement.

Puis tu ouvris lentement la porte des frère Italie, pour les voir couchés l'un contre l'autre avec Feliciano souriant béatement tandis que son frère aîné tirait une grimace.

C'est là que tu eus une idée auquelle tu ne pus pas t'empêcher d'obéir.

Hurlant un "CÂLIIIIIIINNNN!", tu sautas sur le lit, et par conséquent, sur les deux frères qui ne te virent pas venir.

- Vous êtes trop mignons~! Clamas-tu en les serrant contre toi et en couvrant leurs visages de baisers.

- Qu'est-ce que... lâche-moi tout de suite idiota ragazza!

- Ve~! Hihihi! Ça fait des chatouilles!

- BATAILLE DE GUILLIS! T'écrias-tu en les attaquant.

- Hahaha! A-Arrête, _! AHAHAHAHAHA!

- Putain, dégage de là! J'AI HORREUR DE ÇA!

- AHAHAHAHA!

Alors que Lovino donnait plus des coups de pieds qu'autre chose et que Feliciano riait aux éclats, Antonio passa devant la chambre et dit en souriant :

- Holà, qu'est-ce qu'il se passe ici!

- OUAHAHAHAHAHAHAHA!

- SAUVE-MOI TOMATO BASTARDO OU JE ME SUICIDE AUX TOMATES!

- Mmmh, je ne sais pas... tu l'as bien mérité pour ce que tu as fait tout à l'heure! Répondit-il en lui faisant un clin d'oeil et en lui tirant la langue.

- A L'AAAAIDE!

Finalement, au bout de quelques minutes de combat où Lovino n'avait plus de voix et où son petit frère tentait de respirer convenablement, tu t'arrêtas, toi aussi à bout de souffle.

- Allez, bonne nuit Feli-chou! Lui dis-tu en déposant un baiser sur sa joue.

- Haha! Buona notte, bella!

- Bonne nuit, Lovi-chou! Lui murmuras-tu en lui déposant à lui aussi un baiser sur le visage.

- Ngrfrgng.

Puis tu descendis du lit, leur faisant un signe d'au revoir auquel seul Feliciano répondait.

Tu fermas la porte, le sourire toujours au lèvres, et entras dans la chambre que tu partageais avec Antonio.

Tu rougis en le voyant torse nu, debout devant don armoire.

Ce beau torse bronzé si parfait...

- _, ça va?

- H-Hein...? Euh, oui, oui...!

- Désolé, mais j'ai trop chaud! Les nuits, comme les journées d'ailleurs, sont chaudes en Espagne, et encore plus en Andalousie! Ça ne te dérange pas que je reste torse nu?...

- Non, pas du tout! Au contraire...

- Ouaaah! Allez, dodo! Lâcha-t-il en se mettant sous la fine couette.

Tu l'imitas, sentant immédiatement à quel point un lit pouvait être confortable.

Surtout quand il y avait une personne comme Spain dessus...

Tu voulais te coller à lui. Tu en avais besoin. De son corps contre le tien, de ce toucher...

Sans réfléchir, tu te blottis contre lui, sentant sa bonne odeur de tomates et de Soleil.

- _... murmura-t-il en te rendant ton étreinte.

- Tu sens bon... lui murmuras-tu en souriant.

Dans le noir, lui aussi sourait.

- Tu sais quoi, Antonio? Je crois bien que je t'aime.

Il lâcha un petit rire, avant de dire :

- Moi aussi, te amo...

Prenant ton visage dans ses mains, il t'embrassa tendrement, te faisant rougir sous la pâle lumière de la Lune qui passait par la fenêtre.

- Dis, Tonio...

- Oui?

- Tu penses qu'on arrivera à passer au moins un jour de vacances tranquilles avec Feli et Lovi?

- Je ne pense pas, non... mais c'est ça qui est bien, non...? Et puis, tu les aimes autant que moi, n'est-ce-pas...?

- Oui...! Mais je t'aime plus encore... luis susurras-tu avant de coller à nouveau tes lèvres contre les siennes.

En effet, ces vacances n'allaient pas être de tout repos... mais on s'en fiche, non? Tant qu'on s'amuse!

~Fin!~

Vous pouvez me dire sur quel(s) personnage(s) vous voudriez que je vous fasse un OS, si vous avez une requête je l'accepterai volontiers! Même si vous avez une idée de contexte ou de scénario, hein!

Le prochain sera un France x reader, ou un Poland x reader... dites-moi quel personnage vous voulez!