Bon, c'est un tout petit mini chapitre qui vous attend cette fois ! Mais comme, c'est la fin des enquêtes, je me voyais pas commencer une nouvelle enquête sur une fin de chapitre ! donc voili voilou !
Merci encore pour vos reviews ! C'est juste incroyable !
A peine G. était redescendu et assis sur le canapé, que Gibbs lui demanda « Hum, comment vas-tu ? »
« Mais qu'est-ce que vous avez tous à me demander ça ? McGee tout à l'heure, maintenant toi ! » s'exclama-t-il
« G… tu viens de perdre ta femme, c'est normal qu'on te demande, on s'inquiète. »
« Ca va ! Bon, je vais me coucher » décida-t-il soudainement « Bonne nuit ! » et il partit, laissant Gibbs tout seul.
Une fois dans sa chambre, il se posa sur le rebord de la fenêtre, regarda le ciel et soupira. Cela faisait un peu plus d'une semaine qu'Alicia était partie et il n'arrivait pas à se faire à cette idée. En fait, il ne voulait pas s'y faire mais il savait au fond de lui qu'il n'allait pas avoir le choix, tout d'abord rien que pour Aylee. Et ensuite, pour lui aussi, pour son bien-être, sa santé mentale. Il finit tout de même par s'endormir, la fatigue accumulée depuis 10 jours, aidant.
Il se réveilla en sursaut par des cris poussés par sa fille. Il se précipita dans sa chambre. Aylee dormait mais devait faire un cauchemar parce qu'elle pleurait et gémissait.
G. la prit dans ses bras et la serra contre lui « Aylee, ma chérie, réveilles-toi… » lui dit-il tout doucement
Lorsqu'elle se réveilla, elle se blottit dans les bras de son père en sanglotant.
« C'était un mauvais rêve, ma chérie ! Rendors-toi, je suis là. »
« Papa ? »
« Oui ? »
« Maman me manque »
« A moi aussi, mon cœur. A moi aussi elle me manque » -Si tu savais à quel point !-
Gibbs, lui aussi réveillé par les hurlements d'Aylee, était à l'entrée de la chambre et regardait Callen rendormir sa fille avec tendresse.
Lorsqu'elle se fut enfin rendormie, non sans peine, il sortit délicatement de la chambre et descendit à la cuisine boire un verre d'eau.
Gibbs le suivit « G, je voulais m'excuser pour tout à l'heure… Je n'aurai pas dû ! »
« C'est moi qui n'aurait pas dû m'emporter comme ça ! Pardonne-moi ! Toi, tu ne fais que t'inquiéter comme le ferait tout bon ami ! » lui répondit G tout en lui faisant une accolade
Ils retournèrent dans leur chambre respective. G se coucha mais sans réussir à trouver le sommeil. Ce que lui avait dit sa fille lui trottait dans la tête, sans parler de ces cauchemars qu'elle faisait toutes les nuits.
« Tu as l'air bien nerveux, c'est la première fois que tu fais ça ? » demanda Sam, bien décidé à tirer partie de cette faiblesse
« Hum….. Concentre-toi plutôt ! » lui rétorqua-t-il
« Ca va ! Déstresse ! Tout va bien ! Comment tu t'appelles ?! Moi c'est Alex ! » retenta-t-il en faisant semblant de lui jeter la bombe
« Eh ! Fais attention ! » s'exclama l'homme, paniqué, puis il éclata de rire en voyant qu'Alex/Sam riait aux éclats devant sa tête « Moi c'est Morgan ! Enchanté ! »
Sam continua sa fabrication tout en discutant avec son nouvel « ami ». Au fil de la conversation, il finit par apprendre que la cible initiale est l'aéroport LAX.
Kensi et Deeks qui avaient suivi les trois hommes, étaient justement arriver là-bas. Ils devaient sûrement vouloir faire des repérages.
Hetty avait fait envoyer les brigades d'intervention et de déminage sur place. Les trois hommes furent rapidement maîtrisés et arrêtés. LAX fut passé au crible dans l'espoir de trouver la bombe peut-être déjà amorcée.
Sam qui était toujours avec Morgan, apprit également qu'aucune bombe n'avait été pour le moment fabriquée et qu'ils n'en étaient qu'à l'élaboration du plan.
Sam arrêta immédiatement ce qu'il faisait et interpela Morgan. Les recherches à l'aéroport furent aussitôt stoppées.
De retour à l'OPS,
« Pffiou, quelle journée ! » s'exclama Sam « Je suis bien content que tout ça n'était que des menaces »
« Pour l'instant » le corrigea Kensi
« Quelle défaitiste tu fais…. » soupira Deeks
« Et toi, tu es un éternel optimiste ! » rétorqua-t-elle
« Bon, je vais me coucher. Salut les amoureux ! »
« Salut Sam ! » répondirent en chœur les « amoureux »
Hetty, qui observait la scène depuis l'étage, sourit encore une fois devant la complicité qui liait ses agents…. Mais elle ne put que soupirer et s'inquiéter en pensant également à Callen, seul avec sa fille, si loin d'eux, à Washington…. « Bonne nuit Monsieur Callen… » murmura-t-elle
