Je sais, je n'ai rien écrit durant un (tout petit) moment, mais le Bac et tout ça, voilà voilà quoi... mais bref, je suis enfin en vacances et je vais pouvoir prendre en compte toutes vos requêtes! Promis juré! (d'ailleurs si vous avez une idée de scénario... ça m'aiderait... hum hum... ^_^')

Cet OS n'était pas une requête, mais j'aime tellement 2p!Romano que je n'ai pas pu m'empêcher d'écrire sur lui.

Bonne lecture everybody~


2p!Romano x Journalist!Reader


Los Angeles, États-Unis, palais des défilés - 10 octobre, 21h48

- _, tu as vraiment de la chance! J'aimerais genre totally être à ta place!

- Crois-moi, Feliks, vu le monde qu'il y a ici, tu ne le voudrais pas!

- Mais genre la Los Angeles Fashion Week, quoi! Tu ne ne réalises trop pas la chance que tu as!

- Je te rappelle que je suis ici pour travailler, crias-tu au téléphone pour bien que ton ami t'entende.

- Oui, je sais, mais j'aurais tellement aimé venir moi aussi! mais mon boss à genre pas voulu car j'avais plein de papiers à remplir... c'est totally pas cool! En plus c'est tout le temps Liet qui les remplit mes papiers comme je n'y comprends jamais rien! C'est pas juste...

- Allons, la prochaine fois... soupiras-tu.

- Quoi? Tu peux genre répéter s'il te plaît? J'entends genre rien du tout avec le bruit qu'il y a autour de toi!

- J'AI DIT : UNE PROCHAINE FOIS!

- Ah, okay! Et n'oublie pas, tu m'as promis de me ramener le dernière robe rose bonbon flashy décollettée à paillettes et serrée à la taille avec un nœud rose fluo et une rose noire et rouge sur le côté et des froufrous aux bouts et des pois beiges sur les manches que Flavio Vargas vient de créer!

- Oui, je n'oublie pas...!

- Quoi?

- OUI, JE N'OUBLIE PAS! Bon, Feliks, je te laisse, je suis devant le tapis rouge et ça grouille de monde, et les célébrités et les créateurs de mode vont bientôt arriver! Lui dis-tu en de bouchant l'autre oreille.

- Okay, bonne chance _ ! Je suis sûr que tu vas réussir à l'interviewer!

- J'espère...

- Allez, à plus, _ ! Et n'oublie pas, je t'aime!

- Mais oui, moi aussi Feliks! Passe une bonne soirée! Lui répondis-tu avant de raccrocher en souriant.

Remettant ton téléphone dans ta poche, tu repris ton appareil photo dans tes mains et essayas de guetter par-dessus les très nombreuses personnes si il arrivait. Qui ça, il? Mais lui, bien sûr, Flavio Vargas, ce grand fashionista qui se prenait pour le roi de la mode et que ton patron voulait que tu interview."Ça remontera la côte du journal et ça nous rapportera un grand nombre de nouveaux lecteurs!" T'avait-il dit. Ça se voyait que ce n'était pas lui qui devait aller sur le terrain.

Autant ton ami, Feliks, voulait plus que tout au monde assister à cette fashion week, toi tu t'en serais bien passée. Non pas que tu détestais les défilés ou quoi que ce soit, mais tous ces gens arrogants et pleins aux as qui gaspillent inutilement leur argent te donnait envie d'écrire un livre sur l'absurdité humaine. Mais bon, quand on est journaliste et qu'on veut gagner sa vie, il faut bien faire des sacrifices...

Et maintenant il fallait que tu trouves comment aborder et interviewer Flavio Vargas. Il était bien gentil, ton patron, mais tout ce qu'il a fait c'est de te trouver le vol le plus rapide pour Los Angeles et de t'y envoyer directement. Après, sur place, basta! Tu devais trouver toi-même la solution pour qu'à ton retour, les réponses des questions écrites dans ton carnet soient remplies.

- Là! Ils arrivent! Cria une voix aigüe derrière toi, te sortant de tes pensées et te faisant presque sursauter.

Tu te mis sur la pointe des pieds, essayant de bien voir les personnes qui marchaient sur le grand tapis rouge. Mais avec une fille de 2 mètres 10 juste devant toi, c'était, disons, un peu difficile. Sans compter toutes les personnes qui se collaient à toi.

Tu parvins difficilement à percevoir les personnes qui descendaient de la limousine noire. Alors que tu te noyais dans le monde, tu décidas de sortir de cette foule. Tout de suite.

Finalement, au bout de cinq minutes de dur labeur, tu réussis à atteindre la sortie. Pour atteindre... l'arrière du bâtiment. La foule te bloquant l'accès de l'autre côté, tu décidas d'entrer par la petite porte qui se trouvait à quelques pas de toi. Tu débouchas sur un long couloir blanc, aux murs blanc, au sol blanc, aux peintures sur les murs blanches, tellement blanc que tu te demandas même si ce n'était pas le couloir pour se rendre au Paradis. Tu décidas de continuer, et tu traversas le corridor, jusqu'à tourner dans un couloir horné de portes. Ce n'est qu'en lisant les noms inscrits dessus que tu réalisas que tu te trouvais dans les loges des créateurs de modes. Oui, là où ils se préparaient avant d'aller présenter leur défilé.

Alors que le couloir était mystérieusement vide, tu parcourus les insciptions, jusqu'à ce que tu entendes des bruits de pas et des voix non loin.

Tu n'avais pas le droit d'être là, non? Si?

Premier réflexe, tu ouvris la première porte venue et t'introduis en vitesse à l'intérieur de la pièce. Tu crus t'en sortir quand tu te rendis compte que les voix et les pas s'approchaient de plus en plus.

C'est dans cette pièce qu'ils venaient.

Tu cherchas vite fait une cachette, une sortie du regard, et sans réfléchir, tu te mis derrière une grande table où étaient déposés de nombreux outils de maquillage et de coiffage, et essayas de te faire le plus petite possible.

Tu frémis en entendant la porte s'ouvrir, et en voyant deux personnes entrer dans la loge. Ton cœur ratta un battement quand tu vis quelle personne venait d'entrer.

- Fabrizio, je te l'ai déjà dit, ton contrat ne m'intéresse pas!

- Allez, Flavio, juste une petite signature! Tu ne comprends donc pas ce qu'elle pourrait te donner? Encore plus de luxe, d'argent, de célébrité!

- Bien sûr que tout cela m'intéresse, mais je refuse de les obtenir en créant une ligne de bikinis aussi dénudés! Tu as vu la taille de ces maillots de bains?! Il n'y a que quelques centimètres de tissu!

- Justement, c'est ce qui plaît aux hommes, et même aux femmes! C'est la nouvelle tendance, un nouveau style qui plaira aux jeunes!

- Et bien, en tout cas, il ne me plaît pas. Et crois-moi, quelqu'un d'aussi fabulous que moi qui s'y connaît autant, sait que cette ligne de vêtement serait une insulte à la gente féminine. La mode doit être réinventée, mais pas dans ce sens-là! Il faut créer des robes et des shorts en jean pour les hommes, plus de vêtements qui aillent de la taille 36 à 52 pour les deux sexes, mais en aucun cas les vêtements déjà ouverts comme les bikinis ne doivent l'être encore plus!

- Mais ce ne sont pas des vêtements, ce sont des maillots, faits pour bronzer et pour séduire! Et toi, tu devrais être séduit par mon offre!

- Sors d'ici tout de suite! J'en ai plus qu'assez, jamais je ne signerai ce contrat, quand le comprendras donc-tu?!

- Tu ne sais pas ce que tu rates, Flavio!

- Si, une occasion de gâcher la mode! Et j'en suis heureux!

- Très bien, si tu es autant sur les nerfs, alors je reviendrai plus tard!

- Ne reviens plus jamais, oui!

À ces mots, il lui claqua directement la porte au nez, lâchant un grognement.

- Ce qu'il peut être lourd, celui-là! C'est pas possible!

À peine avait-il finit de se plaindre que son téléphone sonna, laissant faire entendre une sonnerie énimérant toutes les plus grandes marques de vêtement dans toute la pièce.

Soupirant exaspérément, il le prit à son oreille, avant de dire lassablement :

- Si...?

- Ah, tiens, bastardo! Je te préviens, la prochaine fois que tu essayes d'entraîner mon idiota de fratello avec toi dans tes magasins à la con, tu vas goûter aux tomates à l'espagnole!

- ...Lovino, c'est pas le moment.

- Mais je m'en fous, j'en ai rien à battre! Tu gardes tes distances avec Feliciano, sinon j'appelle ma Mafia, et tes défilés débiles, ils n'auront plus jamais lieu!

- Raah, mais vous me soûlez tous! Va te faire foutre, vaffanculo! S'écria le blond en raccrochant brutalement et en jetant son téléphone sur un fauteuil.

Flavio posa ses poings sur la table. Voilà qu'il agissait comme Lovino maintenant. Se pouvait-il qu'un 2p ait parfois le même comportement que son alter ego...? Car si ce n'était pas le cas, alors il était l'exeption qui confirmait la règle.

- Camons-nous, calmons-nous... se dit-il à lui même en inspirant et en expirant.

Il remit son téléphone dans sa poche et s'assit sur le fauteuil blanc, les coudes sur les jambes, réfléchissant.

Juste derrière la table, tu paniquais intérieurement en essayant de ne as faire de bruit. Flavio Vargas était là, juste devant toi, et tu étais dans sa loge, et il ne savait même pas que tu étais là!

Ton plan était d'attendre qu'il parte, mais il n'était peut-être pas le bon, puisque Flavio se leva et se mit devant son miroir, et commença à se remaquiller en couvrant son visage de blush plus qu'il ne devait déjà en avoir.

Tu essayas de lever la tête pour mieux l'apercevoir quand tu te cognas à la table, laissant résonner un bruit dans toute la pièce.

- A-Aïïïee...

Flavio se retourna en une fraction de secondes.

- Il... il y a quelqu'un ici?!

Il sonda toute la pièce du regard mais rien. Ce n'est que quand tu le vis avancer et regarder sous la table que tu sursautas.

- Que fais-tu ici?!

- E-Euh... je... euh... je me suis... perdue...?

- Sous ma table?

Tu te levas en vitesse et te pointas juste devant lui, avant de dire dans un souffle :

- J'étais dans la foule, dehors, et il y avait plein de monde, et je ne savais pas comment sortir, alors je suis rentrée par une porte et ça m'a mené dans un couloir, et j'ai vu plein de loges, et dès que j'ai entendu du bruit je suis vite entrée dans cette pièce pour ne pas qu'on me voit, mais vous êtres entré, alors je me suis cachée, voilà!

- Holà, calme-toi, darling! Respire!

- O-Oui... Désolé, Monsieur Vargas, je ne voulais pas vous cambrioler ni rien!

- Ça va, je te crois... Et tu peux m'appeler Flavio. Et me tutoyer. Viens, je te ramène à la sortie. Au fait, comment t'appelles-tu...?

- _ ... et attendez! Enfin, attends...! Tu pourrais m'accorder cinq minutes...?

- Pourquoi? ...que veux-tu...?

- Eh bien... En fait, je suis journaliste et je voudrais t'interviewer...

- Bien sur, dit-il en soupirant. J'aurais du m'en douter. C'est pour ça que tu étais ici.

- Mais non! Je t'assure que je n'ai pas fait exprès d'aterrir ici!

- Écoute, ca ne me dérange pas de répondre à tes questions, mais ce n'est pas le moment. Je suis sur les nerfs à cause de cet idiot de Fabrizio et le défilé va commencer dans dix minutes.

- Alors... Après le défilé...? Insistas-tu.

- Je ne sais pas, darling. Je suis très occupé ce soir, je faisais juste une pause. Allez, viens.

- Attends! Je, euh... je peux venir avec toi? C'est que... c'est très dur de rentrer dans le palais des défilés, il y a beaucoup de monde et je ne suis qu'une simple journaliste d'une compagnie moyenne...

Tout ca était vrai, mais d'un côté, tu ne voulais vraiment pas le quitter. Sa voix, son apparence, sa façon de bouger et de marcher, tout ce qui lui appartenait te donner envie d'user de sa présence encore plus. Tu étais comme intriguée, attirée par cette personne qui te regardait de ses yeux rouges à travers ses lunettes roses.

- Bon, d'accord, darling... dit-il finalement en croisant les bras, te faisant sortir de ta léthargie.

- C'est vrai?! Merci! T'exclamas-tu plus heureuse que tu ne penserais que tu ne le le serais. (pfou! -.-').

- Bon allez, tu me suis, darling, te dit-il en t'ouvrant la porte et en te laissant passer en premier.

- Gentleman, en plus! Dis-tu en souriant tandis qu'il refermait la porte, à clé cette fois.

- Eh bien oui, qu'est-ce que tu crois! Un fabulous fashionista comme moi doit etre galant avec les jolis garcons et les jolies filles...

Tu rougis à ces paroles. Donc il te trouvait jolie...?

- Allez, darling, suis-moi.

Tu lui obéis, alors qu'il traversait le couloir, marchant comme un mannequin sur un podium.

C'était tellement... sensuel... la facon dont il marchait... et hypnotisant auss-
BAM!

- _ , ça va?! S'écria-t-il en se tournant vers toi.

- aiiiee.. ou-oui...

- Si tu te prends des murs, ça ne va pas le faire! Tu n'as pas vu qu'il y avait un virage?

- Euh... pas vraiment... hum...

- Bon allez, debout, te dit-il en te prenant la main pour t'aider à te relever.

- ...

- ...

- ...darling, tu peux lâcher ma main, s'il te plaît?

- Ah, euh, oui, pardon! T'exclamas-tu en retirant ta main de la sienne.

- Bon allez, ont y va sinon on va être en retard. Et fais attention aux murs, cette fois!

- Oui... Lui répondis-tu doucement, les joues rougissantes.

Finalement, et sans aucun autre incident, vous arrivates dans la pièce immense, ou un grand nombre de fauteuils entouraient un podium resplendissant. Mais là où tu te trouvais était directement les places de devant.

- Assieds-toi là, t'indiqua Flavio en te montrant un fauteuil en souriant.

- Euh, d'accord, mais... ces places ne sont pas déjà réservées...? Demandas-tu, à demi-étonnée.

- Si, mais là c'est la place de Fabrizio, tu peux t'y assoir. S'il vient réclamer sa place il aura qu'à aller voir ailleurs ; il ne mérite pas une telle place pour mon propre défilé.

- Eh bien, merci...

Tu t'asseyas sur le fauteuil rouge, et tandis que l'italien s'asseyait à son tour, quelqu'un vint soudainement s'assoir à coté de lui (de l'autre coté) et interpella ton attention.

- Hello, poppet! Merci de m'avoir invité à ton défilé, je t'en suis totalement reconnaissant!

- Oliver! Mais de rien, darling! J'ai créé quelques tenues juste pour toi, sur tes conseils, j'espère du fond du cour qu'elles vont te plaire!

- Je suis persuadé que ca va etre le cas! Oh, mais qui est cette gentille damoiselle?

- Je suis _ , et je suis journaliste! Lui répondis-tu, coupant la parole à Flavio. Il m'a... disons invitée, alors que je me suis perdue... dans sa loge...

C'est vrai que c'était bizarre, sur le coup.

- Enchanté de te connaitre, poppet! Je m'appelle Oliver Kikland, et je suis un grand ami de Flavio!

- Eh bien... Enchanté de vous rencontrer, Oliver...

- Oh, tu peux me tutoyer, poppet! Tu aimes les cupcakes?

- Hein? Euh, oui...

- Super~! Tu dois vraiment venir chez moi un jour, poppet~! Je t'offrirai tous les cupcakes que tu souhaites~!

- C'est gentil...!

Tu regardais Oliver avec une impression intriguée. Son style vestimentaire, composée d'une chemise rose, d'un pull sans manches fuschia, d'un pantalon beige, et le tout couronné d'un noud papillon bleu clair et d'un immense sourire, montrait l'image d'une personne plus qu'opstimiste avec un air enfantin. Tu souris en voyant toutes les freckles (ou taches de rousseur, mais freckles c'est tellement plus simple et mignon) qui entourait son immense sourire.

- Oliver, darling, assieds-toi, le show va commencer! Lui dit Flavio impatient en sautillant sur place.

Le défilé qui suivit était magnifique. Bien qu'il y ait des tenues plus farfelues les unes que les autres, celles de Flavio étaient de loin les plus recherchées et les meilleures. De plus, et contrairement aux autres participants, les mannequins qu'avait choisis Flavio étaient des femmes mais aussi des hommes.

- Oh my God! Ce tee-shirt est magnifique, poppet! S'exclama Oliver lorsqu'un mannequin portant un tee-shirt bleu et rose décoré de cupcakes passa devant lui.

- Oui, je l'ai créé parfaitement pour toi, darling! Je savais qu'il allait te plaire!

L'anglais ne répondit rien, trop occupé à mirer sa nouvelle trouvaille avec une large sourire béat et des étoiles dans les yeux.

Puis finalement, au bout de trois quart d'heure, le défilé prit fin. Tu clignas plusieurs fois des yeux, tentant de te réveiller un peu. Ce n'est pas que c'était ennuyeux, mais voir défiler des mannequins sans arrêt comme ça avait un effet soporifique.

- C'était vraiement extraordinaire, Flavio! Même si je n'ai pas tout suivi à la fin... Lui dis-tu alors que tout le monde se levait.

- Merci, darling! Je suis heureux que ça t'ai plu! Mais il fallait de loin s'attendre à un fabulous show venant de ma fabulous personne...

- Hum... et... pour l'interview? Lui rappeleas-tu.

- Ah oui, j'avais presque oublié... Soit, je vais t'inviter au restaurant! Acceptes-tu?

- Eh... oui... lui répondis-tu en rougissant face au regard séducteur qui ornait son visage.

- Super~! Allons, suis-moi, je connais un superbe restaurant. Oliver, j'y vais, j'invite cette jeune damoiselle au restaurant. Ciao, en espérant te revoir bientôt!

- Oui, j'espère moi aussi! Bye bye! Lui répondit le britannique d'un signe de la main.

C'est ainsi que tu te retrouvas non pas au milieu de la foule, comme quelques heurs auparavant, mains bel et bien à descendre l'escaliers orné d'un flamboyant tapis rouge au côtés de la fashionista.

- Euh, Flavio...? Lui demandas-tu légèrement gênée par tous les regards étonnés et interrogateurs tournés vers toi.

- Oui, darling?

- ...Tu invites souvent les journalistes au restaurant pour qu'elles t'interviewent...?

- Seulement quand je les trouve jolies!

Super, de nouvelles rougeurs qui te montent aux joues. Raah, elles ne pouvaient pas se stopper...?!

Tu rougis encore plus lorsque Flavio t'emmena devant sa limousine, aussi blanche que sa tenue, et qu'il t'ouvrit galantement la porte.

- Je t'en prie, entre...

Tu suivis cette invitation, et entra dans la longue voiture, t'asseyant tout en regardant étonnée tout le luxe qu'elle contenait.

- Chauffeur, emmenez-nous au Cuore de Italia, per favore!

- Oui, Monsieur Vargas.

- Alors, darling, cet intérieur te plaît? Te demanda le blond alors que la voiture démarrait.

- Oui... c'est... différent, lui dis-tu, les mots ne sortant pas de te bouche.

Il laissa échapper un petit rire, souriant d'un air charmeur. Il le faisait exprès où...?

Finalement, à peine dix minutes plus tard, le grand restaurant lumineux apparu dans ton champ de vision.

Flavio ouvrit la porte et la referma derrière toi, avant de t'inviter à le suivre.

- Tu verras, darling, c'est le restaurant italien le plus renommé de Los Angeles!

Tu le suivis, un peu perdue, alors qu'il marchait vers l'immense bâtiment. Les portes automatiques du restaurant s'ouvrirent, laissant paraître un intérieur géant et coloré. Un fort bruit remplissait la salle, alors qu'un serveur vint se présenter à vous.

- Bonsoir, chers clients... Oh, Monsieur Vargas! Quel plaisir de vous voir! Monsieur le chef de ce restaurant sera ravi de partager votre repas!

- Merci, mais j'ai ce soir une damoiselle avec qui je dois faire plus ample connaissance...

- Oh, quel dommage. Enfin, pour Monsieur le chef, et non pour vous! Vous souhaitez une table à deux places, je suppose?

- Exactement! Au meilleur emplacement et avec la plus belle vue sur la ville, per favore!

- Mais avec grand plaisir, Monsieur Vargas! Veuillez me suivre!

Le serveur vous emmena à une table isolée des autes, au premier étage, face à une baie vitrée étendue qui laissait voir toutes les lumières de la ville.

- Voilà, les menus sont déjà disposés sur la table. Je reviendrai vous voir dans une dizaines de minute, lorsque vous auriez choisi votre repas!

- Grazie mille, répondit Flavio en s'asseyant sur la chaise en velours rouge.

Tu fis de même, avant de timidement faire remarquer :

- Tu sais, Flavio, tu n'étais pas obligé de m'emmener dans un restaurant comme celui-là...

- Mais, il faut bien une ambiance à ta hauteur, darling~!

- Et, euh... tu connais le chef de ce restaurant...? Lui demandas-tu pour changer de sujet.

S'il continuait à te regarder comme ça, tu étais sûre que ton visage allait connaître une nuance de rouge qui était encore inconnue à l'humanité.

- Oui, il s'appelle Feliciano, c'est un excellent cuisinier et c'est aussi le propriétaire de ce restaurant! Il le dirige tout en y cuisinant en tant que chef. C'est un grand ami à moi, il s'y connaît beaucoup en pastas et en sauce, et il m'arrive de l'aider avec ma grande connaissance des herbes et des aromates. Mais bref, commandons d'abord, veux-tu, darling? Nous parlerons ensuite...

- Hum... oui... bredouillas-tu en prenant le menu dans tes mains et en l'ouvrant.

Mais tes yeux s'ouvrirent en grand quand tu lus les premières lignes.

- Mais... c'est extrêment cher!

- Eh bien oui, c'est le restaurant italien le plus chic de tout le state! Que dis-je, de tous les pays!

- N'empêche, $150, c'est quand même énorme pour un plat de pâtes!

- C'est normal, le luxe est avant tout dans la nourriture. Et ici, ils ne cuisinent que de vraies et fraîches pastas venues d'Italie, et les meilleures qui soient! Crois-moi, à part si tu vas dans ce merveilleux pays qu'est l'Italie, tu ne risques pas de trouver meilleurs plats de pastas qu'ici! Alors, prends ce que tu veux, et peu importe le prix.

- Très bien...

Dix minutes plus tard, le serveur revint vous voir, carnet et stylo en main.

- Alors, signior, siniorina, avez-vous décidé?

- Oui, pour moi ce sera des pastas Alferdo, per favore! Dit Flavio avec un grand sourire.

- C'est noté. Et pour vous, siniorita?

- Hum... des pastas bolognesa, s'il vous plaît, commandas-tu après avoir longuement hésité entre toutes les variétés de sauces.

- Très bien! Elles vous seront données dans quelques minutes, vous dit le serveur en prenant les menus et en repartant aussi vite qu'il était venu.

- Seulement dans quelques minutes? T'étonnas-tu.

- Oui, Feliciano pépare les pastas plus vite que n'importe qui!

En effet, on ne t'avait pas menti ; A peine quelques minutes plus tard, l'assiette de pâtes à la bolognaise se trouvait juste devant toi, et avait l'air ultra-apétissante.

Tu en pris une bouchée, ne pouvant pas attendre devant ce met qui semblait délicieux. Et cela s'avéra être le meilleur repas que tu n'aies pas mangé depuis des lustres. Une telle saveur ne devraient même pas exister tellement elle était pafaite...

- Tout va bien, darling? Te demanda Flavio avec un petit rire.

Tu revins dans le monde des vivants à l'entente de la douce et provocante voix de l'italien.

- Pardon? Euh, oui, c'est juste que ces pastas sont... succulentes!

- Haha, je te l'avais dit. Mais dis-moi, tu ne voulais pas m'interviewer?

- Si, te rappelas-tu. Mais... je ne peux pas le faire en mangeant...

- Tu n'auras qu'à essayé de tout retenir... crois-moi, darling, tu n'auras pas de mal~.

- Alors... quand et comment as-tu commencé ta carrière dans la mode? Le questionnas-tu.

- Et bien, d'aussi loin que je ne m'en souvienne, j'ai toujours vécu dans le luxe de la mode! La fashion est pour moi une des choses les plus importantes et précieuses qu'il existent, et je crois même que je suis né sur un podium!

- En gros, tu ne t'en souviens pas, c'est ça?

- ...En quelque sorte. Mais tout ce que je t'ai dit est vrai! Mais je n'ai aucun souvenir de comment j'en suis arrivé là. Étrange, non?

- ...on peut dire ça, oui... et sinon, essayas-tu de te rappeler, comment gères-tu le fait d'être si connu...?

- Cela ne me dérange pour rien au monde, en vérité cela m'est égal! Tant que je peux participer aux défilés les plus prestigieux et créer et vendre mes propres vêtements, le fait que les gens se battent pour me prendre en photo ou non n'a pas d'importance pour moi. Le principal, c'est que les gens reconnaissent la fabulosité de mon talent.

- D'accord... et ensuite, hum... combien d'argent gagnes-tu par mois...?

- Beaucoup, mais pas assez pour ma fabulous personne! Mais bref, si nous parlions plutôt de toi, darling?

- Je doute d'être une personne très intéressante... lui dis-tu en tournant la tête.

- Pourtant, tu m'intéresses beaucoup! Et j'ai tellement envie d'en apprendre plus sur toi...

C'est ainsi que, rougissante, tu lui racontas les grands points de ta vie. Ta vie de journaliste, ton patron prétentieux, ton meilleur ami Feliks qui voulait absolument venir à la Los Angeles Fashion Week.

- Eh bien, j'en ferai mon invité d'honneur à la prochaine fashion week, si cela te fait plaisir.

- C'est vraiment gentil, mais... pourquoi fais-tu tout ça pour moi? Je veux dire, je ne suis qu'une simple journaliste qu'il s'est introduite dans la loge sans faire exprès, et que tu connais à peine!

- Mais parce que tu me plais, darling, te répondit-il avec un sourire séducteur.

- Vr-vraiment...?

Tu ne pouvais pas croire ce que tu entendais. Bon, c'était plus ou moins évident vu la façon dont il te "faisait la cour" depuis tout à l'heure, mais de là à l'entendre de sa propre bouche...!

- Où est-ce que tu loges? Te demanda-t-il soudainement, te sortant de tes pensées.

- J'ai... un hôtel pas très loin du Palais des Défilés...

- Eh bien, je crois que cet hôtel va se passer de toi pour la nuit qui va suivre!

- Hein? Comment ça, que veux-tu dire?

- Ce que je veux dire, c'est que je t'emmène chez moi ce soir, te dit-il en prenant ta main et en y déposant un baiser. Je vais te faire découvrir ce qu'est l'amour à l'italienne...

Tes rougeurs s'intensifièrent à ces derniers mots.

Quoi qu'il en soit, tu remercias finalement ton patron de t'avoir envoyée ici, et ton instinct de t'avoir fait aller te cacher dans la loge de Flavio.

La soirée, autant que l'histoire, n'avait pas fini de se terminer...

Et ce dont tu étais sûre, c'est que les coups de foudres existaient...

Et que les italiens sont vraiment de fins séducteurs.

~Fin!~

...Eh oui, je n'ai pas pu m'empêcher de mettre Oliver.

Vous pouvez me dire sur quel(s) personnage(s) vous voudriez que j'écrive, si vous avez une requête! Homme ou femme, Nyo ou non, 2p ou 1p! Et si vous voulez un lemon~ Bien que je mettrai sans doute plus longtemps à les poster vu que j'en ai déjà quelques-uns à écrire.

Bisouilles~!