Coucou tous le monde, nouveau chapitre! pas très long, mais intéressant je pense ;) n'hésitez pas à me donner vos avis!
Bonne lecture!
Après ça je suis allée m'asseoir à ma place habituelle. Les élèves de la classe commencèrent à rentrer au moment où Alex lâcha ma main, me laissant ainsi perplexe et pleine de questionnement. Avais-je imaginé tout ceci ? Il m'avait semblé que l'échange avait été réciproque, mais la situation me semblait si improbable…
Après ça, je ne pouvais plus détacher mes yeux de ma professeure et dès que nos regards se croisaient, mon cœur s'emballait, et mon souffle se coupait. Mon corps entier était ankylosé, et je passais l'heure entière à défier du regard Mme Vause. Espérant secrètement qu'elle se prenne au jeu que je souhaitais débuter. Mais comme si la raison cherchait à m'adresser un signe, après ça Alex ne m'en donna plus aucun. Je suis sorti de la classe à la fin du cours et mes émotions partaient dans tous les sens. J'étais terriblement partagée par tout ce qu'il venait de se passer.
Un devoir était prévu pour le lendemain afin de situer ou nous en étions avant de poursuivre le programme.
Je passais ma soirée à bûcher.
Le réveil sonne. J'ouvre les yeux difficilement, je me suis couchée super tard. Je regarde l'heure et commence à paniquer, je suis à la bourre.
-Merde !
Je saute du lit, enfile les premiers vêtements que je trouve, fait ma toilette le plus rapidement possible. Pas le temps pour le café, ça va être une dure journée.
Je cours dans les couloirs, plus personne ne s'y trouve à cette heure-ci. Je suis très en retard.
Je déboule dans la salle de classe à bout de souffle. Le devoir a déjà commencé, le calme règne et mon entrée est remarquée. Toute les têtes se braque sur moi. Je ne vois pas la prof, j'essaie donc de me faufiler jusqu'à ma place en prenant au passage, une copie posée sur le bureau. Je m'y dirige tête baissée, mais en arrivant devant celle-ci, j'aperçois une paire de jambe. Je lève la tête et devient pâle. Ma professeure de philo est assise à ma place, avec un sourire moqueur cousu au visage.
-C'est à cette heure-ci qu'on arrive ?
Me demande t'elle le sourcil levé.
-Pardon, je me suis loupée.
-Je vois ça. Tu as perdu la moitié du temps prévu pour ce devoir, je ne peux pas te laisser le commencer.
-Mais je…
-Je ne peux pas te laisser le commencer maintenant…
Elle se lève, et pour éviter son regard je baisse le mien. C'est à ce moment-là que je réalise ce qu'elle porte. Une jupe de tailleur lui arrivant bien au-dessus des genoux, et je peux déceler une nouvelle partie de son anatomie grâce à ça. La peau de ses jambes parait aussi douce que celle de ses mains, et les souvenirs du contact échangé la veille me reviennent en mémoire aussitôt. Des bouffés de chaleur me monte aux joues. Elle le remarque car après avoir vérifié que mes camarades était de nouveau occupé avec leur travail, elle se penche et me chuchote :
-C'est plus haut que cela se passe…
Je relevais la tête immédiatement.
-Quand finis-tu tes cours aujourd'hui ?
-Euh, 18h30.
-Très bien, dans ce cas je t'attends à 19h ce soir.
Elle du voir la confusion sur mon visage, car elle ajouta :
-Pour le test.
J'acquiesçais, sans oser la regarder de nouveau de peur de laisser transparaître quoi que ce soit, et je pris place voyant qu'elle me fit geste de m'asseoir.
Encore ce parfum…
Je fus surprise de réaliser qu'elle n'avait pas bougé. Elle était toujours à mes côtés, debout, et me regardais.
-Peut être que tu devrais me rendre ceci ?
Me dit-elle en désignant la copie.
Décidément j'enchainais les gaffes. Je me précipitais sur le morceau de papier et m'empressait de lui tendre.
Elle attrapa la copie et je crus l'entendre rire en repartant à son bureau.
Je soupirai et fixa la fenêtre pour me faire redescendre des évènements. Je préférais ne pas tenter de jeter un œil dans la direction du bureau de l'enseignante jusqu'à la fin de l'heure. Je ne voulais pas prendre le risque de me ridiculiser une fois de plus.
Je passais le temps qu'il restait à songer au test de ce soir. J'allais me retrouver seule plus d'une heure avec elle. Déjà le stress montrait le bout de son nez.
Arrivée à l'heure du déjeuner, j'avais atteint un niveau de stress difficilement supportable. Je m'étais attablée la première et j'attendais Nicky. J'avais besoin d'en discuter avec quelqu'un. Lorsque Nicky arriva elle remarqua immédiatement que quelque chose n'allait pas.
-On a un partiel cette aprèm dont je ne me souviens pas ?
Me lance t'elle visiblement inquiète.
-Non non, enfin je crois pas.
-Qu'est ce qui t'arrive ?
-Tu va te foutre de ma gueule…
Je savais pertinemment que faire le choix de parler de tout ceci avec Nicky, était le meilleur moyen de me sentir encore plus ridicule. Mais éventuellement, passées les moqueries elle a de bons conseils.
-Oui certainement.
-Tu vois on ne peut pas discuter avec toi !
-Du calme ! ok je vais faire un effort. Ça a l'air sérieux… !
-Oui… enfin non pas vraiment, mais si j'en parle pas je sens que je vais devenir dingue avant ce soir.
-Ben allez raconte !
Je fais une pause, ferme les yeux et me lance.
-J'ai loupé mon test de philo ce matin.
-Tu t'ai planté ?
-Non je l'ai vraiment loupé. Je suis arrivée tellement en retard que la prof n'a pas voulu que je le prenne en route.
-Merde… Mais c'était pas un partiel, pourquoi tu stress comme ça ?
Je soupire et enfonce ma tête dans mes mains. Je ne veux pas affronter le futur regard amusé de Nicky.
-La prof m'a demandée de venir le passer ce soir après mes cours.
Il y eut un blanc durant lequel Nicky essayait tant bien que mal de comprendre ou était la problématique. Dans ce que j'exposais il n'y en avait évidemment pas, je ne faisais que repousser le moment de présenter le réel problème.
-Je te jure j'essaie de comprendre…
Je soupire encore.
-Ok… Mme VAUSE m'a demandé de venir faire le test, seule, dans sa salle, avec elle… Ce soir, seule… Pendant plus d'une heure…
Je laisse le temps à Nicky de réfléchir
-Ooh… !
Elle a compris. Elle explose de rire. Ne s'arrête plus. Vois ma tête. Se stoppe.
-Oui je sais, c'est ridicule…
-Tu rigoles ! C'est juste une bombe cette prof. Qui n'est pas sous son charme à l'heure actuelle… ?! Et qui n'a jamais fantasmé sur une prof !
Une nouvelle pause se créée, durant laquelle je me demande comment je vais expliquer à Nicky la suite de ladite problématique.
-Oui c'est sûr que c'est quelque chose cette prof…
Je souris.
-Le truc c'est que… J'ai peut-être eu l'impression que, enfin je me fais peut-être des films, certainement même…
-Tu crois que tu lui plais ?
Je suis devenu rouge, d'une traite. Le penser est une chose, l'entendre dire de la bouche de quelqu'un d'autre en est une autre.
-En même temps t'es plutôt canon, ça se conçois.
-Tu penses ce que tu dis ?
-Pour une fois que je ne me fous pas de ta gueule !
Elle rigole.
-Qu'est ce qui te fais penser que tu ne la rends pas indifférente ?
Je réfléchis à mon tour.
-Je ne sais pas comment l'expliquer, et tout est plutôt confus en réalité. Je n'arrive pas à faire le tri entre ce que je ressens en sa présence et les signaux que je pense percevoir. Et si je me méprends totalement, tu imagines…?
-Oui enfin, il y a quand même une marge d'erreur, et il y a des signes qui ne trompe pas. Laisse faire les choses, arrête de réfléchir, et tu verras bien !
-Facile à dire…
-Facile à faire !
-Ouais… A voire.
18h, mal au ventre. 18h15, plus d'ongles à ronger. 18h25, regarde l'horloge toute les dix secondes. 18h30, fin des cours. 18h45, fais les cents pas dans le couloir. 18h50, fixe la porte de la salle. 18h55, m'apprête à frapper, mais renonce. Poule mouillée. 18h57, me tiens face à la porte, le bras levé. Toque putain !
-Tu te sens d'attaque ?
Je sursaute.
-Excuse-moi, je t'ai fait peur ?
Elle rigole.
Je me retourne et ne peux me contenir de rire en la voyant s'amuser de la situation.
-Attends je vais t'ouvrir la porte.
Elle se rapproche, et je me décale légèrement. Nous sommes proche l'une de l'autre. Je profite de cette proximité pour la regarder. Ses lunettes sont sur le dessus de sa tête.
-Il faut que tu arrêtes.
Dit-elle en souriant et en entrant dans la salle. Je la suivais et m'installais sur un bureau au premier rang.
-Pardon ?
Je commençais à sortir mes affaires, et je vis deux mains se poser délicatement sur ma table. Elle se penche sur mon bureau, et je vois très clairement sont dénudé. Je ferme les yeux deux secondes en espérant trouver la force de détourner le regard en les rouvrant. Son parfum est partout, sa présence est partout. J'ouvre les yeux et remonte lentement, longeant son buste puis ses clavicules, son cou. Je m'imagine mordre dedans, et au lieu de ça je me mords très fort les lèvres afin d'éviter le pire.
Elle s'approche un peu plus, et sa bouche et maintenant à quelques centimètres de mon oreille. J'ai l'impression de défaillir et ma respiration se bloque. Je referme à nouveau les yeux et mords mes lèvres plus fort encore, juste avant qu'elle ne murmure.
-C'est impoli de fixer…
A ses paroles je sens son souffle sur ma peau, et je ne peux plus contenir une minute de plus le gémissement que je m'efforçais de retenir. Sa proximité, la chaleur qui s'accumule en moi, sa respiration sur ma peau, et le halètement de son souffle, tout est "trop". J'ai le sentiment que je vais exploser et lorsqu'elle se redresse, je suis perdu.
Elle part en direction de son bureau, attrape une feuille, et vient la poser sur ma table. Elle me fait un clin d'œil et dit.
-Prend le temps qu'il te faut.
Elle se retourne et rejoint son espace de travail. Elle réajuste ses lunettes sur son nez et comme à son habitude s'assied sur son bureau, les jambes croisées, puis se met dans la lecture d'un bouquin.
Je tente de reprendre le contrôle de mon esprit mais en vain. Je n'arrive pas à me concentrer sur le sujet et louche sur elle en permanence. Je la regarde pleine de désir que je ne peux plus refréner dorénavant.
Tenant le livre d'une main, je remarque que l'autre se promène le long de son corsage. Elle flirt avec le bord de son chemisier. Je vois le geste devenir de plus en plus ample et sa main glisser de plus en plus loin à l'intérieur. Elle revient aux coutures de son vêtement et défait délicatement un bouton de ce dernier, pour y glisser de nouveau sa main avec plus d'aisance.
Je ne cherche plus à cacher mon regard, ce spectacle m'est destiné et j'en prend conscience.
Elle remonte jusqu'à son épaule, toujours concentrée sur son livre, et dénude son épaule en laissant tomber la bretelle de son soutien-gorge. Je discerne ses seins à travers le fin tissus de son chemisier et sans m'en rendre compte, ma main se dirige en direction du bouton de mon jean.
-ça ne t'ennuie pas si j'enlève mes talons ? C'est douloureux en fin de journée.
-Enlève les.
Mon ton plus assuré l'a surprise certainement, car elle leva les yeux de son livre et me regarda avec attention. Elle jeta un œil à ma main posée au niveau de mon pantalon et sourit tout en se redressant du bureau. Face à moi elle longea ses jambes de ses mains pour atteindre sensuellement ses chaussures, me laissant une vue parfaite sur sa poitrine. A ce moment-là je ne réfléchis plus et je défais le bouton de mon jean. Je glisse ma main à l'intérieur de ma culotte et réalise à quel point je suis trempée. Le contact me soulage un peu de la tension assimilée jusque-là, et je soupire.
Elle se relève ses chaussures en main et entame le trajet jusqu'à moi. Elle se place derrière moi et je sens sa présence ce qui m'excite davantage. Je me caresse et je sens que je suis déjà extrêmement sensible et réceptive. Elle pose ses mains sur mes épaules et mon souffle se coupe, comme toujours à son contact. Elle se baisse et me chuchote à l'oreille.
-Je sais que tu as envie de ça depuis le premier jour. Tu n'es pas douée pour cacher ce à quoi tu penses ma belle.
Ma respiration est saccadée, et j'ai de plus en plus de difficulté à contenir mes gémissements. Je sens mon orgasme grimper à mesure qu'elle me susurre à l'oreille.
-Laisse toi aller ma puce, peut-être devrais-je te montrer à quel point tout ceci m'excite également ?
Elle pose un doigt sur mes lèvres, et il est trempé. Je sens pour la première fois l'odeur de son désir et dans l'urgence d'en obtenir plus, je prends son doigt en pleine bouche et le suce pour ne rien laisser. C'est à son tour de gémir, et se son me fait atteindre l'orgasme dans la seconde.
Ne m'en voulez pas de stopper là! D'autres chapitres viendront assez rapidement! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!
