Salut tout le monde, voici le chapitre trois de cette fic. j'espère qu'elle vous plaira, n'hésitez pas à la commenter, les critiques sont toujours bonnes à prendre, que ce soit les bonnes ou les à ceux qui l'ont déjà fait. bonne lecture à tous.


Quelques heures plus tard à Storybrooke…

Les recherches n'avançaient pas, seul Regina, Belle et Henri étaient restés dans la bibliothèque du sorcier. Blanche et David étaient partis s'occuper de leur fils et des problèmes de la ville. Malgré sa frustration, Regina continua à étudier chaque livres ne s'octroyant aucune pause. Ce n'est qu'en entendant le ventre de son fils gargouiller, qu'elle s'arrêta.

- Oh Henri, qu'elle mère déplorable je fais, viens faisons une pause et allons au Granny's.

- Ça va maman, je peux continuer encore, je n'ai pas si faim que ça, lui dit-il. Mais comme pour le contredire, son ventre gargouilla de plus belle. Bon ok, peut-être un peu.

- Allons manger, on reprendra les recherches plus tard. Lui rétorqua la reine un sourire affectueux aux lèvres. Belle on va au Granny's. tu veux te joindre à nous ou tu préfère qu'on te rapporte quelque chose ?

- Euh… je vais rester, rapportez moi un hamburger avec pleins de frites.

- Ok, on te rapporte ça. Lui dit Henri.

- N'oubliez pas le ketchup ! Leur rappela la libraire.

- t'inquiète on oublie pas.

- Je ne comprendrais jamais cet engouement pour ces choses grasses et dégoulinantes de sauces écœurantes, dit Regina.

- Parce que tu ne sais ce qui est bon, lui dit Henri.

- Et je n'y tiens pas, lui dit-elle. J'espère qu'Emma ne te gavait pas que de ces choses à New York.

- Non ne t'en fais pas, en fait c'était une bonne cuisinière, bien meilleur qu'avant que tu lui donne de faux souvenirs, puis Henri s'arrêta de marcher et regarda sa mère. celle-ci le remarqua et s'arrêta aussi.

- Quoi ? Lui demanda-t-elle.

- Non, c'est juste que, Est-ce que tu lui as trafiqué la mémoire pour qu'elle soit une meilleure cuisinière ? Lui demanda-t-il suspicieux. La reine était gêné. Elle n'avait pas pensé que son fils le remarquerai.

- Et bien peut-être. Mais quelle importance. C'est normal après tout. Je voulais juste que mon fils soit entre de bonnes mains. Et on ne peut pas dire que la cuisine de ta mère était excellente avant que je ne m'en mêle, pas vrai?

- Tu as raison, mam.

Henri était amusé de la manière dont sa mère essayait de se justifier. Elle avait tout fait pour qu'il soit heureux. Même se séparer de lui. Il se rendit compte tout d'un coup de tout ce que sa mère adoptive avait fait pour lui. Elle l'avait adopté, aimée, elle avait tout fait pour lui. Même se sacrifier dans l'autre réalité, alors qu'elle ne se souvenait même pas de lui. Henri se rendit compte que sa mère aurait put mourir. Il se rappela aussi de la façon dont il s'était comporté avant que la malédiction ne soit brisée. Et il eut honte. Tout ce qu'il avait fait contre elle, toutes les méchancetées qu'il lui avait dites, alors que c'était sa mère. La reine remarqua son changement de comportement et mit ça sur la perte d'Emma.

- Henri, je te l'ai dis et promis. Je vais te ramener Emma. Fais moi confiance. Jamais je ne te laisserai tomber je te le promet, le rassura-t-elle.

- Non, c'est pas ça. Je me rend compte aujourd'hui que j'ai été ignoble avec toi. Tu m'as donné tout l'amour qu'un enfant pourrait avoir, mais moi je ne l'ai pas vu, je croyais que tu ne m'aimais pas, alors que c'était faux. Tu as été la meilleur mère qu'un enfant puisse avoir, et moi j'ai été un fils ingrat. Henri pleurait, ce qui brisa le cœur de sa mère. Elle ne voulait pas voir son fils aussi triste. Je suis désolé maman.

- Henri, écoute moi bien. Tu es le fils que toute les mères voudraient avoir. Tu es gentil, généreux, tu pense avant tout aux bonheurs des autres avant le tiens. Tu es le vrai croyant. Ton cœur est pur et je ne pourrais être plus fière de ce que tu es devenue. Alors ne t'en veux pas pour quoi que ce soit, d'accord ? Tu avais raison, j'étais la méchante reine. Et grâce à toi, je suis devenue quelqu'un d'autre. Je suis devenue quelqu'un de bien, grâce à toi mon fils, j'ai retrouvé ma part de lumière que j'avais perdue. Henri, je t'aime plus que tout au monde. Alors ne culpabilise pas pour tout ce qui c'est passé avant. Au contraire, moi je te remercie, pour m'avoir ramené dans la lumière, pour avoir cru en moi, et en ma rédemption.

Regina prit son fils dans ces bras, elle ne voulait plus voir de larmes couler sur ces joues, elle voulait voir son fils heureux, tout simplement. Et pour ça, il fallait à tout prix qu'elle lui ramène sa mère biologique.

- Maman, je savais que tu m'aimais, mais pas à ce point là. Henri prit sa mère plus fort danses bras. Je… je suis tellement désolé maman, je t'aime moi aussi. Il avait besoin de sentir la chaleur de sa mère, qu'elle le rassure comme un petit garçon. Il se sentait tellement protégé avec elle.


Château du ténébreux…

- Tu es la fille de Regina ?

Emma Swan la nouvelle ténébreuse n'en revenait pas. Elle s'attendait à tout sauf à ça. Évidement, elle avait bien sentie que l'enfant n'avait pas menti, mais c'était difficile à croire tout de même. Pourquoi Regina ne lui avait jamais rien dit ? Pourquoi cette gamine n'avait pas été emporté par la malédiction ? Mais surtout pourquoi, Regina avait-elle abandonnée son enfant ?

Janna voyait le Dark One en pleine réflexion, elle devait sans aucun doute se poser pleins de questions.

- Je répondrai à toutes tes questions, mais là pour l'instant j'ai la dalle, alors on mange. Fit Janna.

Emma était amusé par le comportement de la jeune fille. Elle ne ressemblait pas du tout à Regina. Elle si raffiné, cet enfant était tout son contraire.

- Que veux tu manger, gamine ? Lui demanda Emma.

- Euh j'en sais rien, j'avais l'intention de faire apparaître de la nourriture par magie. Mais si tu as une autre idée…

- Non, c'est très bien, mais laisse moi faire, je voudrais te faire goûter des plats de mon monde, lui répondit la Ténébreuse.

Et sur ces mots, elle fit apparaître des Hamburgers, des pizzas, des hot dog et toutes sortes de pâtisseries qu'elle avait déjà mangé chez Granny. Elle fit même apparaître des chaussons aux pomme comme ceux que Regina faisait, se doutant que la gamine aimerait.

- waouh ! C'est quoi tout ça ? Ça a l'air vachement bon.

- Comme je te l'ai dis, ce sont des mets de chez moi, lui confia Emma. Tiens, commence par ça.

Elle lui tendit un hamburger que Janna s'empressa d'avaler. La petite en reprit un autre qu'elle fini tout aussi rapidement que le premier. Elle avait un sacré appétit se dit la blonde, elle n'avait jamais vu quelqu'un manger autant, pas même un adulte, ni même elle qui était pourtant une grande mangeuse.

- Tchu eshc vamen chimpa pou la tenebcheuch ? lui dit Janna la bouche pleine.

- Désolé petite, mais je n'ai rien compris à ce que tu as dis. Janna avala sa bouché et reprit:

- Je disais, que t'es vachement sympa pour une Ténébreuse !

- Disons que tu m'amuse, et je suis assez curieuse de ce que tu vas me raconter.


Storybrooke.

Regina et Henri étaient sur le chemin de la maison du sorcier, quand quelqu'un les interpella. C'était Hook, complètement bourré.

- Hé, camarade, qu'est-ce que vous faites de beau ce soir ? Leur demanda-t-il tenant à peine sur ces jambes.

- Hook, j'ose espérer qu'à part vous soûler et draguer toutes les imbéciles qui veulent bien de vous, vous avez quand même essayé de trouver une solution pour sauver la femme que vous êtes censé aimé.

- Ouais, ne vous en faite pas majesté, je pense savoir comment sauver ma blonde, dit-il en se tenant tant bien que mal sur un mur.

Henri était furieux de voir Hook dans cet état. Il avait espéré qu'il serait le premier à chercher une solution, ou du moins qu'il viendrait avec eux pour au moins essayer. Mais non, il se soûlait et en plus il prenait sa mère biologique comme une vulgaire conquête. Il était prêt à intervenir quand sa mère prit de nouveau la parole.

- Bien, j'espère au moins que ce n'est pas en embrassant Emma que vous espérez la sauver ! Car même si vous avez l'amour véritable, sachez que Belle n'a put sauver Rumple avec, donc je ne crois pas qu'avec votre haleine vous y arriveriez. Sur ce, Henry et moi essayons de trouver une vrai solution. Elle prit son fils par le bras et s'éloigna de Hook. Mais celui-ci n'avait pas fini.

- Ne vous en faite pas pour moi Majesté, Emma et moi partageons ce que vous n'aurez jamais avec votre voleur. L'amour véritable ! Sur ce il s'en alla un sourire de triomphe sur les lèvres.

Malgré le fait qu'elle considérait Hook comme un pauvre abruti manchot et alcoolique, les mots de ce dernier lui firent mal. Elle le savait bien depuis quelque temps que Robin n'était pas celui auquel elle était destinée. Mais pour elle, cela n'avait aucune importance pour le moment. Elle devait sauver Emma. Pour son fils mais aussi pour elle. Elle ne supportait pas son absence, et ne savait pas pourquoi. Aussi elle reprit contenance auprès de son fils pour qu'il ne soit pas inquiet. Et ils retournèrent tous les deux auprès de Belle.


Forêt enchanté, manoir du ténébreux…

Janna et Emma avaient fini de manger. Janna avait pratiquement engloutit tout ce que la ténébreuse avait fait apparaître. Ce qui avait non pas impressionné, mais éberlué le Dark one. Elles étaient maintenant installées confortablement autour de la table de l'ancien Ténébreux. Emma patientait, elle attendait que la gamine lui raconte à son tour son histoire. Et c'est au bout de quelques minutes que la jeune fille se lança.

Forêt Enchanté 30 ans plus tôt.

Janna courait après l'un des enfants du village qui riait dû à la rage de la jeune fille.

- Rends-le moi tout de suite, c'est mon jouet, lui cria-t-elle.

D'autres garçons les regardaient et riaient également. Janna pleurait maintenant. C'était un jouet précieux pour elle, son père le lui avait sculpté quelques mois avant sa mort, c'était le seul souvenir qu'il lui restait de lui. Elle ne pouvait se permettre de le perdre, alors elle se mit à courir plus vite et rattrapa le garçon qu'elle plaqua au sol et commença à le rouer de coups. Les autres enfants les encourageaient, si bien qu'ils n'entendirent pas les arbres s'écarter ni même le grondement de l'ogre qui s'avançait vers eux. Se fût l'un d'eux qui se retourna et cria:

- Un ogre ! Vite fuyons ! Et tous se dispersèrent à travers les bois.

Tous sauf Janna et l'enfant qui restèrent pétrifiés de peur. Mais la jeune fille se ressaisit vite, prit la main du garçon et l'entraîna avec elle dans une course à travers les arbres. L'ogre se mit à les pourchasser les rattrapant de plus en plus. C'est là que Janna eu une idée. Elle montra au garçon un arbre.

- Grimpe dans l'arbre, je vais l'attirer ailleurs, lui dit-elle.

Le garçon lui obéit et grimpa le plus haut possible, se cachant tant bien que mal derrière les feuillages. Tandis que Janna courait à l'opposer de celui-ci en criant afin d'attirer l'ogre.

- Hé ! L'ogre, viens je suis là, lui cria-t-elle tout en continuant à courir.

L'ogre ne se fit pas prier et la suivit. Janna courait à en perdre haleine, ne se retournant jamais de peur de perdre les quelques mètres qui la séparait du monstre. Mais un précipice la stoppa net dans sa course. Elle était piégé. L'ogre l'avait senti aussi, il s'approchait plus lentement d'elle sachant sa proie à sa merci. Elle ferma les yeux sentant la mort arriver. Elle pensa à sa mère, à son père et à toutes les joies qu'elle avait connue avec eux. Une larme coula sur sa joue, quand elle sentie le souffle putride de l'ogre. « c'est fini, pensa-t-elle ». Elle attendit la sentence, mais rien ne vint. Alors elle se risqua à ouvrir les yeux, et ce qu'elle vit la stupéfia. L'ogre était couché sur le sol mort, à côté de lui se trouvait une jeune femme vêtu d'une somptueuse robe noire.

- Est-ce que ça va ? Lui demanda doucement la jeune femme.

- Euh oui, vous m'avez sauvé, merci, lui répondit Janna encore tremblotante.

- Ce n'est rien, d'après ce que j'ai vu dans la forêt tu as été très courageuse. Janna rougit, cette femme était impressionnante, tant par sa beauté que sa prestance. La femme le remarqua et sourit tendrement. Et elle se mit à sa hauteur.

- Je m'appel Regina et toi ?

- Janna, lui répondit l'enfant. Vous êtes la reine ? Sous cette question, la reine se tortilla nerveusement, pensant avoir effrayé l'enfant, car évidement, étant la Méchante Reine, elle faisant peur à tout le monde. Mais le sourire de la jeune fille se fit plus chaleureux encore, ce qui rassura la reine.

- Oui c'est moi, mais tu ne dois avoir peur, je ne te ferai aucun mal.

- Oui je le sais, maman m'a dit que vous étiez gentille. Et puis vous m'avez sauvé, alors je sais que je ne dois pas avoir peur.

- Ta mère t'as parlé de moi ?

- Elle m'a dit que vous étiez très gentille et que vous lui aviez fait un beau cadeau, mais elle n'a jamais voulu me dire quoi. D'ailleurs, vous vous pouvez me dire ce que c'est ? Lui demanda Janna pleine d'espoir.

- Non, je suis désolé, mais si elle ne t'as rien dit, alors je le ferai pas non plus. Janna la regarda un peu déçu. Puis elle se souvint d'une chose qu'elle avait oublié.

- Le cadeau de mon père ! Puis elle se mit à courir jusqu'à l'endroit d'où quelques temps plus tôt elle s'était enfui, laissant son jouet derrière elle. Elle se mit accroupi ramassant les débris de son cheval de bois, et se mit à pleurer, tenant les morceaux dans ces mains. La reine l'avait rejointe, et voyant la détresse de la jeune fille, la prit dans ces bras pour la consoler. Elle lui prit alors les morceaux de bois, les disposa sur le sol, passa une main au dessus, laissant entrevoir une lueur violette et répara la sculpture de sa magie. Le cheval de bois noir était comme neuf, ce qui ravit la jeune fille qui sauta dans les bras de la reine.

- Merci, lui dit-elle. Elle ne vit pas alors les larmes silencieuses de la reine qui la serra fortement dans ces bras.


Storybrooke de nos jours…

Sur le chemin du retour, Henri voyait sa mère plongé dans ces pensé. Il avait bien remarqué que les paroles de Hook l'avait rendu triste, et il détestait le pirate à cause de ça. Il lui prit gentiment la main, la regardant avec inquiétude. Elle lui rendit son regard, mais celui-ci était rempli de tendresse et d'amour pour son petit prince.

- Ne t'inquiète pas Henri, je vais bien, lui répondit-elle à sa question muette.

-Je le déteste.

- Qui donc mon chéri ? la mairesse le savait déjà, mais elle voulait que son fils lui confirme.

- Hook ! Je le déteste de te rendre triste et je le déteste qu'il ne fasse rien pour Emma. Il ne la mérite pas.

La reine aussi détestait le pirate mais pour d'autres raisons. Ils finirent le trajet en silence. Arrivé devant la porte du manoir, celle-ci s'ouvrit en grand, laissant place à Belle qui semblait excité comme une puce. Elle s'arrêta en les voyant un grand sourire sur le visage.

- J'ai trouvé, les devança-t-elle. Elle leur intima de la suivre tout en continuant à parler. J'ai trouvé une pièce secrète contenant pleins de livres de magie.

Henri était tout aussi excité qu'elle, mais la reine se contenait. Ce n'était pas son genre de sauter partout. Ils arrivèrent tout les trois dans la bibliothèque, où se trouvait maintenant une porte ouverte au milieu des rayonnages. Belle avait dû l'activer en prenant un des livres. celle-ci s'engouffra dans la dite porte, suivit d'Henri et de Regina. La pièce était sombre, c'est pourquoi Regina utilisa sa magie pour allumer les bougies qui se trouvaient un peu partout dans la salle. L'endroit était rempli d'étagères de livres couverts de poussière et de toile d'araignée. Cette pièce ne devait pas avoir servit depuis longtemps se dit la reine. celle-ci sentait le renfermé et le moisi. Ils prirent tous les trois plusieurs livres qu'ils ramenèrent sur la grande table de la bibliothèque et commencèrent à les étudier, malheureusement pour Henri, ceux-ci étaient écrits dans une langue qu'il ne comprenait pas. Ce qui ne devait pas déranger sa mère qui parcourait les écrits d'un œil expert.

- J'y comprend rien, râla le garçon.

- C'est parce que c'est écrit en elfique, lui répondit sa mère. Tu n'as qu'a continuer avec les livres de la bibliothèque, pendant que Belle et moi étudions ceux là.

- D'accord, se résolu-t-il.

Puis il partit s'installer dans un des fauteuils, avec un des nombreux ouvrages dans la main, et se mit à lire. Une heure plus tard, alors qu'Henri s'était endormi, Blanche vint les rejoindre accompagné de David et de Tinkerbell. La fée s'installa à côté de la reine et commença elle aussi les recherches. Tandis que Blanche alla voir son petit fils qui dormait paisiblement.

- Veux-tu que nous ramenions Henri ? Demanda Blanche à Regina.

- Oui, merci. Emmenez le chez vous, je préfère qu'il ne reste pas tout seul au manoir. On ne sait jamais ce qui peut encore arriver.

- Tu as raison. Et toi ?

- Je vais continuer les recherches, lui répondit-elle. Je n'ai pas encore sommeil.

- Très bien. Fais attention à toi, lui dit Blanche, tandis que David allait doucement réveiller son petit fils.

- Hé, bonhomme ! C'est l'heure de rentrer.

- Grand père ? Henri se réveilla doucement et regarda autour de lui. Remarquant le regard de sa mère, il se leva et vint la prendre dans ces bras.

- Mon chéri, lui dit doucement celle-ci. Tu vas rentrer avec tes grands parents pendant que je reste avec Tink et Belle pour continuer.

- Mais je veux continuer à t'aider. Lui dit-il tout penaud.

- Je sais mon cœur, mais tu es trop fatigué. Tu reviendras demain promis. Ils se prirent une dernière fois dans les bras pour se dire bonne nuit, puis Henri, blanche et David s'en allèrent, laissant les trois jeunes femmes.


voilà pour le chapitre 3. j'enchaîne directement avec le chapitre 4 bonne lecture.