salut tous le monde, voici le Chapitre 12, bonne lecture et merci pour les reviews.


Tous étaient réuni dans la grande rue, là où quelques heures plus tôt le sorcier avait tenté de tuer Henri. Heureusement, grâce à l'intervention de Janna, le jeune garçon allait bien. Mais maintenant, c'était elle qui été en danger, et la reine ferai tout pour la sauver. C'est ainsi que Regina, Emma, Henri, Shadow et Kira se retrouvèrent devant la grande horloge, là où Janna était apparut. Kira et Shadow avaient ouvert un portail qui les mènerai à Arendelle. Blanche et David, leur avaient promit qu'ils prendraient soin de la jeune fille, et qu'elle serait constamment surveillé, c'était la condition pour que Regina accepte de partir. Après les derniers au revoir, ils traversèrent le portail, laissant derrière eux les Charmants.

Arendelle.

Elsa et Anna arrangeaient les derniers préparatifs de la fête en l'honneur de l'annonce de la venue d'un nouveau membre de la famille royale. Le matin même, Anna avait annoncé à sa sœur qu'elle attendait un heureux événement. Et donc pour marquer le coup, quoi de mieux qu'une fête pour annoncer au royaume qu'un petit prince ou une petite princesse allait bientôt naître. C'est sur ces pensées joyeuses, qu'un garde arriva en courant :

— Majesté ! Des intrus aux portes du château, ils ont utilisés de la magie.

— Ne faites rien sans que je sois là, averti la reine.

— Bien Majesté.

— Reste là, dit Elsa à sa sœur.

— Quoi ? Non, je veux être là pour toi.

— Tu l'es déjà, mais tu dois penser au bébé, je ne veux pas que tu te mettes en danger.

Puis Elsa partie sans attendre de réponse.

Ils étaient à peine arrivés au royaume d'Arendelle, que des gardes les encerclèrent, pointant leurs armes.

— Ne bougez plus, cria l'un d'eux.

— On ne veut pas se battre, tenta Emma. On est venue voir Elsa, la reine.

— La reine n'accorde pas son attention aux intrus.

— Emma, on n'a pas le temps de parlementer avec eux, Henri mets-toi au milieu, dit Regina une boule de feu dans la main.

Les gardes s'avancèrent prêt à les abattre quand une voix s'éleva:

— Ça suffit !

Alors, tous les gardes abaissèrent leurs armes et reculèrent pour laisser passer:

— Elsa ! Dit Emma.

— Gardes ! Ce sont mes amis, je vous ordonne de les laisser.

— À vos ordres !

— Vous avez entendu la reine ? Laissez passer, dit Shadow. Nous sommes ces amis.

— Je ne crois pas qu'elle parlait de nous, lui dit Kira.

Le petit groupe suivit donc Elsa à l'intérieur du château. Passé les portes, Elsa se retourna pour les prendre dans ces bras.

— Je suis tellement contente de vous voir, leur dit-elle.

— Moi aussi, dit Emma.

— On est tous content de vous voir, mais on n'a pas le temps pour se faire des couettes, dit Regina agacé.

— Qu'Est-ce qui se passe ? Demanda Elsa.

Emma lui raconta alors les derniers événements et la situation dans laquelle ils se retrouvaient. Elsa les emmena jusque dans la salle où se trouvait sa sœur, qui vint les accueillir chaleureusement.

— Elsa, je peux te parler seule à seule ?

— Bien sure, viens, dit la reine.

Une fois seules, Emma lui raconta les faits que Regina ignorait.

— Elle a une fille ?

— Mais elle ne s'en souvient pas, c'est pour ça qu'on est là, Ingrid lui a enlevée ces souvenirs, on doit les récupérer pour sauver Janna.

—Bien sur, on va commencer par sa chambre, c'est là qu'elle avait caché l'urne dans laquelle j'ai était enfermé.

— Merci Elsa.

— Je t'en prie, je suis heureuse de pouvoir t'aider à mon tour.

C'est ainsi, que tous se retrouvèrent à fouiller chaque recoin de la chambre qu'avait partagé Ingrid avec ses sœurs. Mais au bout de deux heures de recherche, ils n'avaient une fois de plus rien trouvé. Henri, Kira et Shadow étaient avec Anna pour fouiller d'autres pièces du château susceptible de cacher ce qu'ils cherchaient, mais c'était un grand château et ils n'avaient pas beaucoup de temps. Dans la bibliothèque, Henri trouva un attrape rêve dans un coffre et allait le remettre en place, quand Shadow l'interpella.

— Attends ! Ça peut nous servir, pour trouver ce que l'on cherche, dit le chat.

— Bien joué Shadow ! S'étonna Kira.

— Vu ta tête, on dirai que tu doute de mes capacités, se vexa le chat.

— Pas du tout, se défendit la chienne.

— J'amène ça à mes mère, dit Henri en sortant de la pièce.

Quelques minutes plus tard, il les retrouva dans le grenier, suivit de Kira et Shadow qui se disputaient toujours.

— Henri, tu as trouvé quelque chose ? demanda Regina.

— Oui, ça, dit-il en leur montrant l'attrape rêve.

— Je ne vois pas en quoi un attrape rêve peut nous être utile, gamin.

— Non, Henri a raison. Avec ça, on peut voir ce qu'a fait la reine des neiges, dit Regina. Puis elle prit son fils dans ces bras. Bravo mon chéri.

— Hé, c'est moi qui ai trouvé l'idée, s'offusqua Shadow.

— Bien joué, boule de poil, dit Emma en lui frottant le crâne avec son poing.

— Comment ça fonctionne ? Interrogea Elsa.

— Il faut se trouver au dernier endroit du château où elle était.

— La salle à manger, dit Anna.

Tous alors allèrent dans la salle à manger, où Anna et Christoff s'étaient réveillés après 30 ans de congélation.

— Et maintenant ? Demanda Emma.

— Maintenant on regarde ce que cette pimbêche des glaces a fait.

Regina leva le bras tenant l'attrape rêve, et passa son autre main devant, faisant apparaître des images d'abord floues puis de plus en plus distinctes. On y voyait Ingrid se disputant avec Rumplestilskin après qu'elle ai congelé tout le royaume. Celle-ci disparut après dans un nuage de fumée. Il leur avait été impossible de comprend ce qu'ils s'étaient dit, car malheureusement les images ne venaient pas avec le son.

— Et merde ! Cria Regina de frustration. On ne peut pas savoir où cette garce est allé.

— Pas sûr, je peux peut-être retrouver sa piste, si je suis l'odeur de sa magie, dit Kira.

— Parfait ! Ne perdons pas de temps.

— Non, vous ne pouvez pas y aller ce soir, les lieux ne sont pas sûrs la nuit tombée, leur dit Elsa.

— Je m'en fiche, dit Regina. Je n'attendrai pas le lendemain pour sauver cet enfant, la moindre minute de perdue et elle peut mourir. Je ne prendrai pas ce risque.

— Majesté, si je puis me permettre, si vous mourrez dans ces montagnes vous ne risquerai plus rien, parce que vous serai morte, lui dit Anna.

— Regina, réfléchis, on a plus de chance de sauver la gamine si on reste tous ensemble, lui dit Emma.

— Très bien, je vais attendre demain, dit la reine après un moment de réflexion.

Pendant ce temps à Storybrooke.

Blanche était assise dans un fauteuil à côté de Janna et veillait sur elle. La jeune fille endormie semblait paisible, mis à part qu'elle était complètement gelé. Cela faisait déjà 3 heures qu'elle était assise là à attendre sans rien dire, sans bouger, juste à regarder cette petite fille qui avait sauvé la vie de sa fille.

— Je ne t'ai même pas remercié d'avoir sauvé Emma, dit Blanche plus pour elle-même que pour l'enfant. Comment avait-elle pu oublier ?

Elle se promit à elle-même que quand la jeune fille serait remise sur pied, car elle savait que Regina, Emma et Henri y arriveraient, elle remercierai l'enfant comme il se doit. Mais pour le moment la seule chose qu'elle pouvait faire, c'était d'attendre.

De l'autre côté de la ville, dans la maison du sorcier, Merlin était en colère. Il avait essayé à plusieurs reprises d'écraser le cœur du dragon sans succès. Il avait alors tenté de lui jeter des sorts, mais rien, il avait même utilisé Excalibur, mais au lieu de l'abîmer, le cœur semblait se renforcer. Alors fou de rage, il l'avait balancé à travers la pièce. Il s'apprêtait à aller le ramasser, quand une voix sortie de nulle part :

Je te l'ai dis sorcier, tu ne pourras pas me détruire.

Merlin prit le cœur dans sa main et le pressa de toutes ses forces avant de dire.

— Je trouverai bien un moyen de te réduire en poussière.

Tu ne comprends pas, pendant 30 ans j'ai habité le corps d'une enfant pleine de courage. Son amour et sa détermination m'ont protégé, je suis plus fort que jamais. Tu échoueras sorcier car tu es incapable de compassion.

— Je suis le Dark One, je suis le plus puissant dans ce monde.

Et pourtant, tu n'arrives pas à écraser un simple cœur.

— Ferme-la ! Cria le magicien, plein de hargne.

Arendelle.

Il faisait nuit, et tout le monde était endormie. Tous sauf Regina qui n'arrivait pas à trouver le sommeil. Elle ressassait sans cesse les derniers événements, en se disant qu'elle aurait pu faire plus. Elle s'en voulait d'être aussi faible, comment pourrait-elle protégé ceux qu'elle aime, si elle n'est même pas capable de se protégé elle-même. Car elle s'avait que tout ce qui était arrivé été de sa faute, si Janna était entre la vie et la mort, c'est parce qu'elle avait voulu la protéger. Si l'enfant ne s'en sortait pas, elle ne sait pas si elle pourrait continuer à vivre normalement. Il était indéniable qu'elle et l'enfant avaient une grande complicité, elles s'entendaient à merveille, et Regina l'aimait énormément. Elle se promena ainsi dans les jardins du château, plongée dans ces pensées, elle n'avait pas remarqué qu'Emma l'avait rejointe. Elle sursauta quand la sauveuse s'adressa à elle :

— Tu n'arrive pas à dormir toi non plus ?

— Non.

— Regina, on va la sauver, lui assura Emma.

— Qu'est-ce qu'on fait là, Emma ? Tu m'as demandé de te faire confiance, mais tu ne m'a pas dis ce qu'on est venue chercher ici.

— Un moyen de sauver Janna.

— On aurait eu plus de chance en récupérant son cœur.

— Et on aurait fait quoi ? Merlin est plus puissant que nous, et maintenant il est le Dark One. Si ça se trouve, il a déjà écrasé le cœur du dragon.

— Pas la peine de me rappeler que c'est de ma faute, je le sais déjà, dit la reine avec amertume.

— Je n'ai jamais dis ça, et je ne le pense pas non plus.

— Pourtant c'est la vérité, j'ai été incapable de la protéger comme j'ai été incapable de te protéger toi. Tu es devenue le Dark One par ma faute, tout est de ma faute.

Regina mit sa tête dans ces mains et éclata en sanglot. Emma avait le cœur brisé de la voir ainsi, il était rare de voir la reine aussi vulnérable, aussi elle la prit dans ces bras et lui caressa doucement les cheveux. Depuis une semaine qu'elles vivaient sous le même toit, Emma avait pu constater à quel point cette femme n'était pas la même personne qu'elle montrait au reste du monde. Elle était douce et gentille avec les enfants, et drôle avec elle. Emma aimait particulièrement quand Regina la taquinait, c'était un trait de son caractère qu'elle avait découvert en vivant avec elle, et elle adorait ça. Sans compter que c'était vraiment une belle femme, surtout quand elle souriait. Emma se rendit compte qu'elle commençait à avoir de drôle de pensées concernant la mairesse, mais cela lui plaisait, elle aimait s'imaginer dans plusieurs années, elles deux, avec Henri et Janna formant une famille unie.

Regina s'était calmée, elle avait maintenant sa tête dans le cou de la sauveuse et respirait son parfum. Bizarrement, elle se sentait bien mieux quand elle respirait le parfum d'Emma, elle l'assimilait souvent au confort et à la sécurité. Et c'est tout naturellement qu'elle leva la tête et vint poser ses lèvres sur celles de la sauveuse, juste doucement, comme un effleurement à peine perceptible, mais qui suffit à Emma pour lui faire battre son cœur à une vitesse affolante. Et alors que Regina allait s'écarter, Emma la retint en mettant une main dans ces cheveux et approfondit le baisé. C'était à la fois doux et passionnelle. Elles s'embrassaient comme si leur vie en dépendait. Finalement, Regina mit fin à leur baisé, manquant de souffle, mais resta le front collé à celui de la sauveuse.

— Merci, Emma.

Emma quant à elle, était chamboulé, elle n'avait jamais était embrassé de la sorte, jamais aucun baisé ne lui avait fait ressentir autant d'émotion contradictoire, la peur, le doute, l'ivresse, l'envie, la joie, elle ne savait plus où donner de la tête, mais une chose était sure, si son cœur continuait à tambouriner comme ça dans sa poitrine, elle finirait par faire une crise cardiaque. Elle continuait de caresser les cheveux de la reine, de sa reine ! Parce qu'elle le savait aujourd'hui, après ce baisé, elle ne pourrait plus la quitter. Elle avait déjà ressentit de forte émotions en sa présence, mais jamais comme ça.

— Emma ?

— Oui ?

— Je… Je ne sais pas si je pourrai dormir seule ce soir, est-ce que tu peux rester avec moi, cette nuit ?

Sans répondre, la sauveuse se leva, et tendit la main pour que la reine la prenne, et l'emmena dans sa propre chambre. Elles s'installèrent toutes les deux sous la couette et c'est naturellement qu'elles s'endormirent dans les bras l'une de l'autre.

Le lendemain, Regina se réveilla dans les bras d'Emma. Celle-ci, dormait paisiblement, ce qui fit sourire la reine. Elle ressemblait tellement à Henri à cet instant que cela lui réchauffa le cœur. Tout doucement elle lui caressa le visage, lui remettant une mèche de cheveux derrière l'oreille, et vint lui poser délicatement un baisé sur le front. Ensuite elle se leva sans faire de bruit, pour ne pas réveiller la belle endormie. Elle alla retrouver Elsa dans la salle à mangé pour planifier leur excursion dans la montagne. Elle retrouva la reine, qui déjeunait en compagnie d'Anna de Christoff et d'un bonhomme de neige ?

— Qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda-t-elle en le pointant du doigt.

— Bonjour je m'appel Olaf et j'adore les câlin, lui répondit-il.

Regina s'écarta de sa trajectoire alors que celui-ci s'avançait vers elle les bras grand ouvert.

— C'est Olaf, cru bon de préciser Anna.

— Il va nous accompagné, dit Christoff.

— En quoi un nain des neiges peut nous être utile ? Demanda Regina.

— Je ne suis pas un nain, je suis un bonhomme de neige, lui dit Olaf.

À ce moment là, Kira et Shadow entrèrent avec Henri. En voyant la chienne, Olaf dit :

— Je crois que je suis amoureux.

— Décidément tu les attires, pouffa Shadow.

En effet, la pauvre chienne devait constamment repousser les avances de Pongo, le chien du docteur Hopper, celui-ci dès qu'il la voyait lui courrait après et essayait tant bien que mal de s'accoupler avec elle. La dernière fois lui avait valu un magistral coup de patte de la part de la chienne.

— Bonjour, je m'appel Olaf, et vous Mlle, c'est comment votre petit nom ? Demanda-t-il à la chienne.

— Faut reconnaître que ce cornet de glace ambulant est plus civilisé, il te demande ton nom avant de te… mais le chat n'eut pas le temps de finir sa phrase que Kira lui mettait une patte sur la gueule pour l'empêcher de parler.

— Bonjour tout le monde, dit Emma qui venait de rentrer dans la salle à manger. Elle s'arrêta net en voyant Olaf venir vers elle pour lui faire un câlin, qu'elle esquiva non sans un air de dégoût sur le visage. Elle se plaça derrière Regina, se servant d'elle comme bouclier.

— Auriez-vous peur d'un petit bonhomme de neige, Mlle Swan ? Se moqua Regina.

— C'est comme les clowns je les ai en horreur.

— Bon comme tout le monde est là, on va pouvoir commencer, les interrompit Elsa.

L'heure qui suivit fut consacré aux préparatifs, tous étaient équipés en conséquence. Et c'est accompagné de Christoff, Swen et Olaf, que Regina, Emma, Kira et Shadow partirent. Henri avait voulu les accompagnés, mais Regina avait été ferme, aussi celui-ci resta avec Elsa et Anna.

Kira humait l'air, suivant la piste de la magie de la reine des neiges, alors que Regina la suivait de près avec le Dreamcatcher. Emma vint marcher à côté d'elle.

— On va parler de ce qui c'est passé hier soir ? Demanda-t-elle essoufflé.

— Plus tard Emma, pour l'instant je veux me concentrer exclusivement sur Janna.

— Ok, quand on aura sauvé la gamine, on parlera.

— D'accord, lui sourit la reine.

Leur périple dura plusieurs heures, et s'acheva devant l'entrée d'une grotte.

— C'est ici, dit Kira. La magie résiduelle s'arrête là.

— Comme vous êtes intelligente, lui dit Olaf un sourire niai collé sur son visage.

Shadow fit semblant de vomir, alors qu'Emma et Regina s'avançaient à l'intérieure de la grotte. Regina regarda à l'intérieur de l'attrape rêve, on pouvait y voir Ingrid cachant certains objets dans un trou dans le sol. Emma alla vérifier et trouva une pierre violette certainement les souvenirs de Regina.

— Qu'Est-ce que tu as découvert ? Lui demanda la reine.

— Ce qui va nous permettre de sauvé Janna, lui répondit-elle.

— Emma, on a fait tout ce chemin pour des souvenirs ?

Emma savait que le moment était venu de révéler à Regina ce qu'elle savait. Aussi, elle intima aux autres de les laisser seules, elles devaient parler.

— Regina, promet moi que tu ne m'interrompras pas !

— Emma !

— Promet-le !

— Bien, je te le promets, lui dit la reine en levant la main droite.

Emma prit une grande inspiration et se lança :

— Si je te dis que ces souvenirs peuvent la sauver, c'est parce que ce sont les tiens. Ingrid les a prit parce qu'elle voulait que tu lance le sort noir. Elle ta fait oublier Janna.

Regina ne comprenait pas, où voulait-elle en venir ? Mais elle continua à l'écouter sans l'interrompre, comme promit.

— Tu te souviens quand tu me disais que tu te sentais proche de Janna, comme si tu l'avais toujours connu ? Regina acquiesça. Et si c'était le cas ? Regina, qu'Est-ce que tu aurais fait si tu avais eu Janna dans ta vie avant de jeter la malédiction ?

— Où veux-tu en venir, Emma ? S'impatienta la reine.

Pesant ces mots, Emma regarda la reine droit dans les yeux et lui dit :

— Janna est ta fille.


et voilà, j'espère qu'il vous a plu, ne m'en voulez pas pour la fin, mais j'aime faire patienter ! on se retrouve bientôt pour le Chapitre 13.