salut tout le monde voici le Chapitre 13, désolé pour ce retard, mais je ne vous ai pas oublié. bonne lecture.


Regina regarda Emma comme si celle-ci était un extraterrestre, elle se demandait si elle l'avait bien entendu.

— Pardon Emma pendant un moment j'ai cru t'entendre dire que Janna était ma fille.

— Tu m'as bien entendu, et au fond de toi tu sais que j'ai raison.

— Emma, même si j'aimerai vraiment que cet enfant soit le mien, je m'en souviendrai si j'avais enfanté.

— Justement non tu ne peux pas t'en souvenir, Ingrid te les a volé, mais maintenant tu peux les récupérer et sauver ta fille.

Regina regardait le caillou que lui tendait Emma. Elle ne savait pas pourquoi elle hésitait à le prendre, sachant que c'était surement le seul moyen de sauver l'enfant. Elle avait peur, et si cela ne marchait pas ? Si l'enfant mourrai tout de même ? Elle ne supporterai pas la perte d'un enfant. Mais Emma avait raison, il fallait quand même qu'elle essaye, elle n'avait pas le choix. Elle lui prit la pierre des mains, et libéra les souvenirs de sa magie. Un flot d'images lui traversa l'esprit, des souvenirs d'elle et de Janna lui revinrent en mémoire. Comme la première fois qu'elle avait tenu l'enfant dans ces bras.

Regina était fatigué, elle avait passé plus de douze heures à pousser, comme la sage-femme le lui avait dit, et finalement au bout d'un ultime poussée, elle avait mit au monde son enfant.

C'est une fille, lui dit l'accoucheuse. Elle vint lui déposer l'enfant dans les bras, et partit pour lui laissé un peu d'intimité. Regina regardait sa fille amoureusement, elle était si petite, si fragile, mais tellement magnifique. Elle pleura de bonheur, tout en caressant doucement la tête de l'enfant.

Je t'aime tellement, lui dit-elle. Janna, comme ma grand-mère, c'est comme ça que je veux t'appeler.

Comme c'est touchant, dit une voix froide.

Mère ? Que faites-vous là ?

Voyons ma fille, tu ne pensais tout de même pas que je n'étais pas au courant ? Une mère sait tout.

Mère, s'il vous plait…

Non, ne pense même pas garder cette bâtarde, débarrasse t'en, si tu ne veux pas que je le fasse moi-même, lui dit Cora avant de sortir, laissant Regina anéanti.

— Regina ? Appela la sauveuse. Depuis cinq minutes, la reine était prostrée, entourant ces jambes de ces bras, tenant fermement la pierre dans ces mains, elle pleurait. Emma s'inquiétait, alors elle accroupi devant elle et l'obligea à lever la tête.

— Ça va ?

— Je l'ai abandonné, deux fois.

— Regina, écoutes moi, tu l'as abandonnée pour la sauver, elle m'a tout raconté.

— Tu le savais, et tu ne m'a rien dit ?

— Je n'avais pas le choix, elle m'a fait promettre de ne rien te dire.

— Comment pourrait-elle me pardonner ? Continua Regina sans prendre en compte ce que lui a dit la sauveuse.

— Elle ne t'en a jamais voulu, au contraire, elle t'aime de tout son cœur, elle n'a jamais abandonné l'idée de te retrouver, alors ne culpabilise pas, ce n'était pas de ta faute.

Regina la regarda dans les yeux pour y déceler un quelconque mensonge, mais n'y vit que de la sincérité. Emma l'aida à se relever et elles sortirent de la grotte. Les autres qui les attendaient à l'extérieur se retournèrent à leur venue, Kira et Shadow les regardaient comme s'ils s'attendaient à quelque chose.

— Je sais qui elle est, dit simplement Regina. La chienne soupira de soulagement, tandis que Regina se tournait vers Emma. Allons récupérer notre fils et retournons à Storybrooke.

— On y va, lui répondit la sauveuse.

Le chemin du retour fut plus rapide qu'à l'allé, mais tout autant silencieux. Chacun était plongé dans ces pensées, Regina encore plus que les autres, si bien qu'elle ne se rendit pas compte tout de suite qu'ils étaient arrivés devant les portes du château d'Arendelle. Henri qui attendait impatiemment leur retour vint tout de suite accueillir ces deux mères et les interrogea du regard.

- Allé gamin, allons sauver ta petite sœur, lui dit Emma.

Le garçon sourit à ces mots, mais se tourna vers Regina inquiet.

- Maman, je suis désolé, moi aussi je le savais, mais je ne t'ai rien dit, dit-il honteux.

- Mon chéri, ne t'inquiète pas, je ne t'en veux absolument pas, lui dit-elle un sourire affectueux sur le visage. Rentrons chez nous.

Après des adieux larmoyant de la part d'Anna et d'Olaf, et un peu plus modéré de la part d'Elsa et Kristoff, tous les cinq reprirent le portail vers Storybrooke, et atterrirent au même endroit qu'ils avaient quittés la veille. Les rues étaient désertes à cette heure tardive, et sans attendre, ils prirent la direction du cimetière. Ils y retrouvèrent Blanche et Charmant qui n'avaient pas quittés le chevet de la jeune fille. Regina alla récupérer le cœur de Janna espérant qu'il ne soit pas trop tard pour sauver son enfant, et lui remit son cœur en place. Blanche allait s'interposer ne sachant pas pourquoi elle lui remettait son cœur sachant que sa pouvait la tuer, mais Emma la retint par le bras, lui demandant silencieusement de lui faire confiance. Et quand Regina embrassa l'enfant sur le front, une onde magique s'échappa d'elles, libérant l'enfant de la magie de la reine des neiges. Janna ouvrit les yeux et les posa sur la reine, qui lui souriait de toutes ces dents.

— Comment te sens-tu ? Lui demanda celle-ci.

— J'ai faim ! Lui répondit Janna.

Regina l'aida à se mettre assise, et continua à la fixer comme si elle était la huitième merveille du monde.

— Tu m'as tellement manqué, lui dit Regina.

Janna la regarda sans comprendre, elle nota les visages souriant d'Henri et d'Emma, qui part un simple signe de tête lui signifia que la sauveuse avait tenue parole. Alors Janna regarda sa mère les larmes aux yeux.

— Vous vous souvenez de moi ?

— Oui, lui répondit Regina, les larmes coulant librement sur son visage. Je suis tellement désolé, tu n'aurais jamais dû vivre seule toutes ces années. Je m'en veux tellement si tu savais.

— Non, moi je ne vous en veux pas, jamais je n'ai pensé que c'était de votre faute, vous m'avez toujours protégé, et si quelqu'un est coupable, c'est la reine des neiges.

Sans un mot de plus, Janna se précipita dans les bras de sa mère, qui répondit à son étreinte sous les yeux attendrit de toute l'assemblée. Malgré l'incompréhension des charmants, tout le monde était heureux.

— Vous allez nous expliquer ce qui se passe ? Demanda Blanche.

— T'inquiète grand-mère, tu vas tout comprendre d'une seconde à l'autre, lui dit Henri.

Emma prit la pierre violette et répéta ce que Regina avait fait quelques heures avant, puis, une multitude de lumières violette s'échappèrent de la pierre pour atteindre Blanche et charmant, et tout le reste de la ville.

— Regina, je suis désolé, lui dit Blanche.

— Tu n'as pas à l'être Blanche, les choses qui se sont passées, n'étaient pas de notre fait, mais maintenant que nous connaissons la vérité, nous devons l'accepter et avancer. J'ai retrouvé mon enfant c'est tout ce qui compte, dit la reine un sourire affectueux envers Janna, qui le lui rendit grandement.

— Bien, tout est bien qui fini bien, dit Shadow, mais avez-vous pensez à cet affreux sorcier ? Il va nous faire manger nos jolies fourrures je vous le rappel.

— T'inquiète Shad, dit Janna. On va lui faire bouffer ces dents.

— Langage jeune fille, lui dit la reine.

— Désolé, dit l'enfant penaude.

— Bon, si on rentrait ? Proposa Emma.

— Bonne idée, dit Blanche.

Et tous rentrèrent à leur domicile respectif. Sur le chemin, Henri et Janna marchaient devant et parlaient joyeusement.

— Au fait, faut que tu sache quelque chose, dit Henri.

— Quoi ?

— Kira à un nouveau prétendant, dit Henri amusé.

— Ah oui ? Qui ça ?

Shadow qui avait entendu les enfants parler, s'incrusta dans la conversation.

— Je peux lui dire, s'il te plait ?

— Si tu lui dis quoi que se soit, tu pourras plus jamais marcher droit, menaça Kira qui avait entendu la conversation.

— Mmmh tant pis, j'en prends le risque, dit le chat, un sourire sournois sur les lèvres (pour un chat, il est fort) un petit bonhomme de neige créé par Elsa est tombé amoureux d'elle ! Et tu aurais du voir comment il la regardait, j'ai pensé un moment qu'il allait fondre sur place. Elle a du succès la chienne.

— Kira ! Appela Janna, la chienne s'étant éloignée. Faut pas que tu le prennes mal, après tout si Shadow se moque de toi, c'est parce qu'il est jaloux, il n'a pas autant d'attention de la part des autres, mais toi, tout le monde t'aime et c'est normal, tu es génial !

— Merci Janna, je suis heureuse que tu es enfin retrouvé ta famille.

— Moi aussi, mais j'avais déjà une famille, toi et Shadow, même s'il me tape sur les nerfs parfois et que j'aimerai lui faire bouffer ces croquettes par l'autre côté de la bouche, je l'aime quand même, et toi aussi, vous avez toujours été là pour moi, je ne l'oublierai jamais.

— Tu es une petite humaine étrange tu sais ? Avant toi, les humains nous considéraient comme des monstres. Je n'étais seulement qu'un petit chiot quand on m'a séparé de ma famille. Les humains qui m'ont prient avec eux ne me considéraient que comme une chienne de garde. Et quand ils n'ont plus eut besoin de moi, ils m'ont tout simplement abandonné. Ils m'ont attachés à un arbre avec un bol d'eau et m'ont laissé tout simplement, comme si je n'étais rien.

— Je sais, je me souviens quand je t'ai trouvé.

— Oui, et tu sais que moi et Shadow nous ne serions plus rien si tu n'avais pas été là ?

— Kira, qu'Est-ce que tu cherche à me dire ?

— Rien de spécial, juste merci.

Arrivé dans la maison du maire, chacun alla dans sa propre chambre pour se changer. Puis, Regina leur fit des pizzas maison, et tous mangèrent dans le salon. C'était une bonne soirée où tout le monde riait, plus heureux que jamais. Mais comme toute les bonnes choses ont une fin, Regina voyant ces enfants fatigué, leur intima d'aller se coucher. Et c'est une demi-heure plus tard, qu'Emma et Regina se retrouvèrent seules dans le petit salon, afin de partager un verre.

— Bon, il me semble que nous devions parler toi et moi, dit Regina.

Wouah, j'ai l'impression que ça te gonfle, dit Emma.

— Bien sure que non, mais je ne sais pas ce qu'i dire. On s'est embrassé, c'est tout, pas la peine d'en parler trois heures.

— Tu as peur, c'est ça ? Comprit le shérif.

— Je ne vois pas de quoi tu parle.

— Donc, si je recommence, tu n'auras pas peur ? Lui demanda Emma tout en se rapprochant d'elle.

Elles étaient à quelque centimètres l'une de l'autre, se défiant du regard, Emma allait combler l'espace les séparant quand Regina lui dit :

— Oui, j'ai peur, Emma.

— De quoi ?

— Je suis une méchante, et les méchants n'ont pas le droit à une fin heureuse, je pourrai tout perdre.

— Regina, regarde-moi, lui dit doucement Emma. Tu n'es plus une méchante, tu es Regina Mills, une mère incroyable, un maire plus que compétant, et une femme magnifique qui ferait tout pour ceux qu'elle aime. J'aime la femme que je vois en face de moi, celle qui cuisine merveilleusement bien.

— Tu es un estomac sur patte. C'est à ce demander si tu ne serais pas la mère biologique de Janna, lui dit Regina un sourire affectueux sur le visage.

— J'adore ta gamine, quand on la connait, on ne peut que l'aimer, tout comme sa mère.

— Oui mais quand j'aime quelqu'un, il lui arrive malheur, je ne veux pas que ça t'arrive Emma.

— Tu veux dire que tu m'aimes ? Lui demanda la sauveuse. Elle espérait qu'elle répondrait oui, mais Regina ne répondit pas. Elle finit par se lever.

— Il se fait tard, je vais aller me coucher.

— Attends ! Regina, c'était pas une conversation ça !

Emma se leva à son tour, et rattrapa la reine qui s'apprêtait à monter les escaliers. Elle la fit pivoter et maladroitement l'embrassa. Regina d'abord surprise se laissa faire et répondit au baisé, alors qu'Emma les ramenaient dans le salon. C'était un baisé urgent, mais plein de tendresse de la part d'Emma, qui avait commencé à déboutonné le chemisier de Regina. Celle-ci la stoppa, pourtant complètement excité.

— Qu'Est-ce qu'on est en train de faire, Emma ?

— On ne fait rien de mal, on s'aime c'est tout, lui répondit la sauveuse.

— Il n'y a pas si longtemps, on était en couple, toi et moi, et maintenant on s'embrasse comme deux ados en manques.

— C'est si déplaisant pour toi ?

— Non c'est surréaliste, mais j'aime ça, lui dit Regina avec un sourire éclatant, que lui rendit Emma avant de l'embrasser une nouvelle fois.

Cette fois-ci, elle prit son temps, savourant chaque parcelle du corps de la reine, elle l'allongea sur le canapé, et défie le reste des boutons du chemisier.

— Vous êtes magnifique votre altesse, lui dit Emma avant de plongé sur la reine et de lui embrasser chaque centimètre de peau.

Cette nuit là, Emma se réveilla dans les bras de Regina et sourit de bien être. Elle n'avait jamais connue pareil bonheur et se demandait comment elle avait pu vivre toute ces années sans la chaleur de cette femme magnifique. Elle la regardait dormir, puis plongea dans le sommeil jusqu'au lendemain. Le matin, c'est Regina qui se réveilla la première. Elle se tourna vers son shérif, qui dormait sur le ventre un fin filé de bave coulait de sa bouche entre ouvertes. Regina retint un rire, devant ce spectacle plus qu'adorable et décida d'immortaliser ce moment en prenant une photo. Puis elle se leva, non sans avoir embrassé l'omoplate de la dormeuse et se dirigea vers la cuisine pour un bon café. Janna était déjà debout est avait commencé à préparer un petit déjeuné pour toute la famille. En voyant sa fille nouvellement retrouvé, Regina sentit son cœur faire un bon et ne pu s'empêcher de la prendre dans ces bras, ce qui ne dérangea pas l'enfant, au contraire, elle avait attendu ce moment depuis tellement d'années, qu'elle en savoura chaque instant.

— Tu m'as tellement manqué, lui dit la reine.

— Vous aussi mère, lui répondit l'enfant.

— Pas de mère entre nous, c'est soit maman, soit Regina, ici, les conventions sont différentes, je n'ai plus le titre de reine, mais celui de mère, et je compte bien remplir ce rôle.

— D'accord, maman ! Lui dit l'enfant un grand sourire sur le visage.

— Je vois que tu as commencé à préparer le petit déjeuné.

— Oui, je voulais faire des pancakes pour Emma, je sais qu'elle les adore. Je voulais la remercier de m'avoir permis de te retrouver, mais comme je ne savais comment, je me suis dis qu'un petit déjeuné était une bonne idée.

— Tu as raison, ça va lui faire plaisir.

Henri qui dormait paisiblement se réveilla en sentant une bonne odeur provenant surement de la cuisine. Il bailla tout en s'étirant et sortit de sa chambre en pyjama. Et alors qu'il allait descendre les escaliers, Emma sortit de la chambre de Regina.

— Maman ?

— Salut gamin, lui dit Emma ne sachant plus où se mettre. Elle n'aurait jamais pensé se faire griller aussi rapidement, aussi elle inventa une excuse bidon. Euh j'ai oublié un truc dans la chambre de ta mère.

— Ouais, dit-il suspicieusement.

Mais ne releva pas plus, son ventre se mettant à gargouiller, il préféra contenter son estomac plutôt que sa curiosité. Tous les deux rejoignirent la cuisine où se trouvaient comme d'habitude Janna et Regina discutant tout en préparant le petit déjeuné, au grand plaisir des deux retardataires.

— Voilà nos deux marmottes, bien dormi ? Demanda la reine tout en passant affectueusement sa main dans les cheveux de son fils.

— Comme un bébé, lui dit Henri.

C'est dans une ambiance familiale, qu'ils prirent leur petit déjeuné, ponctué de rire et de joie. Janna nota les regards complices et doux que se lançaient Emma et sa mère, mais Henri occupé à se remplir la panse ne remarqua rien du tout. Quelque chose a dû se passer entre elles, se dit l'enfant, elle en parlerait à Henri plus tard. Après leur repas, tous allèrent se préparer pour la journée à venir. Janna en profita pour aller voir son frère pour lui raconter se qu'elle avait remarqué chez leur deux mères.

— Tu crois qu'il s'est passé quelque chose entre elles ? Demanda le garçon pas très convaincu.

— J'n'en sais rien, mais toi qui les connais mieux, tu crois que c'est possible ?

— Ben c'est vrai qu'elles s'entendent beaucoup depuis quelque temps, mais de là à dire qu'elles sont ensembles, c'est un peu gros, mais j'ai vu Emma sortir de sa chambre ce matin, alors peut être.

— Ça serait génial, si elles étaient ensembles, tu ne trouve pas ?

— Si, mais je ne pense pas qu'elles le diront, il faut qu'on le découvre par nous même.

Ainsi, nos deux pseudo Cupidon tentèrent de prendre leur mères sur le fait, mais c'était comme si elles avaient une sonnette d'alarme, à chaque fois qu'ils rentraient dans une pièce où elles étaient seules, ils espéraient les trouver enlacées, mais à chaque fois ils arrivaient trop tard. Ce n'est qu'une semaine plus tard, alors qu'elles se pensaient seules dans la maison, qu'Henri et Janna rentrèrent discrètement dans le salon et les trouvèrent tendrement enlacées.

— Hum hum, on ne vous dérange pas ? Demanda Janna un sourire de connivence envers son frère.

— Henri, Janna ? Qu'est-ce que vous faites là ? Demanda Regina paniqué.

— On est rentré plus tôt de la bibliothèque, dit Henri.

— Ecoutez les enfants, on peut vous expliquer, tenta Emma, tout aussi paniqué que la reine.

— Ça va, on était déjà au courant pour vous deux, dit Janna, hilare.

— Ah oui ? Comment ?

— Ben vous n'êtes pas très discrètes, menti Henri.

— Ça fait une semaine qu'on le sait.

— Et vous en pensez quoi ? Demanda Emma.

— On est super content pour vous, dit la jeune fille.

— C'est vrai ? Demanda Regina peu sûr d'elle, elle avait encore des doutes et des peurs par rapport à son ancien statut de méchante reine.

— On vous aime toutes les deux, et on veut que vous soyez heureuses, alors si c'est ensemble que vous l'êtes, nous on est heureux, dit Henri.

— Oui, confirma Janna, la seule chose qui compte c'est votre bonheur, on est une famille maintenant et c'est génial !

Émues les deux femmes embrassèrent leurs enfants, les appréhensions qu'elles avaient eu s'envolèrent pour laisser la place à un soulagement. Elles avaient eu peur de la réaction de leurs enfants, c'est pourquoi, elles avaient décidées d'attendre avant de leur en parler, mais au final, elles s'étaient fait des films pour rien. Après les embrassades, Henri et Janna intimèrent à leur mères de s'asseoir , ils avaient un cadeau pour Regina. Henri sortit un livre de son sac et le donna à sa mère.

— Henri, je connais déjà ce livre, dit Regina.

— Ouvre le, tu verras, lui dit le jeune garçon.

Regina s'exécuta et découvrit son histoire telle qu'elle s'était réellement passé.

— Henri, c'est magnifique ! Dit la reine les larmes aux yeux.

— C'est Janna qui m'a raconté l'histoire, je trouvais ça normal de rétablir la vérité sur toi.

Plus qu'heureuse, Regina prit ces enfants dans ces bras et les remercia de ce fabuleux cadeau. Ils se mirent tous côte à côte sur le canapé et entamèrent la lecture du livre nommé « Once upon a queen ».


et voilà pour ce chapitre, dites moi ce que vous en avez pensé, je vous retrouve bientôt pour le chapitre 14.