salut tous le monde, désolé pour ce petit retard, mais voilà le chapitre 19, j'espère qu'il vous plaira, bonne lecture.
Le lendemain, alors que Regina était à la mairie pour finir quelques dossiers importants, Emma était au Granny's pour sa pause déjeuné. Quand Scarlett arriva pour prendre sa commande, elle affichait un sourire rayonnant, qui fit plaisir à son amie.
— Alors ma belle, je te sers comme d'habitude ? S'enquit la louve.
— Je rêve d'un hamburger depuis des siècles, lui répondit la sauveuse.
— Je t'apporte ça tout de suite.
— Merci, Scarlett !
— De rien ! Lui dit celle-ci alors qu'elle était déjà dans la cuisine.
Emma était plongée dans la lecture du journal local, quand quelqu'un vint s'asseoir à sa table. C'était Gold, qui lui souriait amicalement.
— Mlle Swan, je suis ravi de vous revoir parmi nous.
— Je vous remercie, Mr Gold. Je peux faire quelque chose pour vous ?
— Non, mais je voulais simplement vous souhaiter tous mes vœux de bonheur à vous et à Regina.
— Comment vous le savez ? On n'en a parlé qu'à mes parents et à Henri et Janna.
— C'est une petite ville, tout ce sait par ici. Mais vous devriez faire attention, parce que si moi je le sais, alors, Merlin le sait également.
— Où voulez-vous en venir ?
— Je vous propose mon aide, pour contrecarrer les plans du nouveau Ténébreux. Car vous le savez aussi bien que moi, qu'il ne vous laissera pas vous unir, sans intervenir.
— Ok, qu'est-ce que vous proposez ?
— Voici une potion qui vous permettra d'être intouchable vous et Regina pendant 24 heures, dispersez la autour de vous quand viendra la cérémonie et elle vous protégera, dit Rumple avant de se lever pour partir.
— Qu'est-ce que ça va me coûter ?
— Rien du tout, considérez la comme mon cadeau de mariage. Bonne journée Mlle Swan.
Puis l'ancien Ténébreux partit du restaurant, laissant la sauveuse dans ces réflexions. Une fois dehors, il marcha jusqu'à une petite ruelle à l'abri des regards, et se changea pour reprendre son aspect réel, celui de Merlin.
— Qu'est-ce qu'il te voulait ? Demanda Scarlett.
— Rien, juste me dire qu'il était content de me voir en vie.
— Tu sais, il a beau ne plus être le Ténébreux, je ne lui ferai pas confiance si j'étais toi, dit la louve en lui servant son plat.
— Je sais, ça ne te dérange de me l'emballer, je viens de me rendre compte que j'avais un truc urgent à faire, demanda la sauveuse en lui montrant son hamburger.
— Non, pas de problème.
La serveuse partit faire son paquet, tandis Emma prenait la fiole et la mettait dans sa poche. Puis après avoir payé, elle partit elle aussi, et se dirigea vers la boutique de l'antiquaire.
— Emma ? Dit Belle, qui était derrière le comptoir du magasin.
— Salut Belle, ton mari est là ? Demanda la sauveuse sans préambule.
— Euh il se repose dans l'arrière boutique, tu veux que j'aille le chercher ?
— Non, en fait c'est toi que je suis venue voir. Tu pourrais me dire ce qu'il y a là dedans ? Demanda Emma en lui tendant la fiole.
Belle la prit et l'examina sur tous les angles, puis prit une loupe pour la regarder de plus près.
— Alors ? La pressa le shérif.
— Je ne suis pas sure, mais qui ta donné ça ?
— Ton mari, enfin quelqu'un qui y ressemblait en tout cas.
— Quoi ? Mais pourquoi ?
— Je n'en sais rien, tu peux me dire ce que c'est ?
— Et bien, je ne suis pas l'experte dans ce domaine, alors c'est difficile à dire.
— Ok, alors va réveiller ton mari, s'il te plait.
— Emma, dis-moi ce qui ne va pas, la supplia Belle.
— Je t'en dirai plus quand je saurais, mais pour le moment je dois parler à Rumplestilskin.
— D'accord je vais le chercher.
Belle partit dans l'arrière boutique pour réveiller son mari, pendant qu'Emma regardait tout autour d'elle sans vraiment se fixer sur un objet.
— Mlle Swan, dit Rumple. Je suis ravi de vous revoir parmi nous.
— Je sais, vous me l'avez déjà dit tout à l'heure.
— Tout à l'heure ? Demanda l'antiquaire sans comprendre.
— Peu importe, vous pouvez me dire ce que c'est ? Demanda Emma en lui tendant la fiole.
— Ceci très chère, est une piètre copie de ce que j'ai utilisé sur notre ami à une seule main. Où l'avez-vous eu ?
— Vous me l'avez donné.
— Je crois que je m'en rappellerai si c'était le cas.
— En tout cas quelqu'un se faisant passer pour vous me l'a donné.
— Voyez-vous ça ! En tout cas, je pense que nous savons tout les deux qui vous a donné cette potion.
— Merlin.
— Exactement ! Maintenant Mlle Swan, la question c'est pourquoi ?
— Il m'a dit que ça nous protégerai Regina et moi, qu'il fallait répandre ça autour de nous pendant la cérémonie.
— Je vois, fit Rumple en réfléchissant.
Il fit le tour du comptoir pour rejoindre son arrière boutique, et revint quelques minutes plus tard, avec une autre fiole qu'il tendit à la sauveuse.
— Qu'est-ce que c'est ? Demanda Emma suspicieuse.
— Ceci vous permettra de d'éloigner pendant un laps de temps toute noirceur, au lieu de cette fiole qu'il vous a donné, répandez celle-ci. Quand il apparaîtra pendant votre mariage, il ne pourra pas vous approcher et ainsi vous pourrai vous unir à votre fiancée.
— Pourquoi je vous ferai confiance ?
— Vous le savez quand quelqu'un vous mens, n'est-ce pas ?
Sans répondre, Emma prit la fiole et partit de la boutique pour rejoindre son père au burreau du shérif. Elle décida de ne pas parler de ces entrevues à Regina, pour éviter de mettre la puce à l'oreille de Merlin.
Pendant ce temps, à la mairie…
— Non, Blanche, je refuse d'avoir des perces-neiges comme bouquet, dit Regina exaspéré.
— Mais Regina se sont des fleures qui inspirent l'espoir, dit Blanche.
— Je préfère les lys, fin de la discussion, dit la reine se replongeant dans la paperasse.
— D'accord, comme tu voudras.
Blanche partit déçue, Regina avait refusé chacune des propositions qu'elle lui avait faite, entre la décoration florale, le nombre d'invités, le lieu de la cérémonie et même celui ou celle qui la présiderai. C'était aussi le mariage de sa fille, et elle n'allait pas se laisser faire. Aussi, elle se dirigea vers le bureau du shérif pour faire entendre raison à sa fille sur les choix de la reine. Elle arriva quelques minutes plus tard toute guillerette et vint embrasser son mari, avant de prendre sa fille dans ces bras.
— Tu as l'air de bonne humeur, constata son mari.
— Oui, je vais bientôt voir ma fille avec une robe blanche, alors je suis heureuse.
— Euh… qui a dit que je mettrais une robe ? Questionna Emma.
— Bien évidement que tu vas en mettre une, dit Blanche convaincue.
Emma regarda son père lui demandant silencieusement d'intervenir.
— Euh, chéri, et si on laissait Emma le choix de sa tenue de mariage, proposa le prince.
— Pas la peine, j'ai retrouvé mon ancienne robe de mariée, je suis sûr qu'elle lui ira à merveille.
Emma fit une mine dégoûtée, elle n'osait pas contredire sa mère qui semblait tellement heureuse, mais n'en pensait pas moins. Alors qu'elle s'imaginait devoir mettre une robe de princesse avec plein de froufrou et de paillette, Blanche vint lui montrer un plan de table, où elle avait noté tout les les invités pour la réception.
— Attends, combien de personnes tu as invité ? Demanda Emma.
— Oh et bien, il y aura les fées, les nains, Scarlett, Granny, Robin et ces Joyeux compagnons, Ariel, Eric, Ashley, Auror, Phillip, dit Blanche en comptant sur ces doigts. Il y aura évidement Belle, Gold, Archie…
— Tout Storybrooke quoi, coupa Emma.
— Mais toutes ces personnes sont importantes, tu ne peux pas te marier sans les inviter, ils sont le pilier de notre royaume.
— Mary Margaret ! Fit Emma.
Il était très rare qu'on la nomme par son ancien prénom, depuis que la malédiction à été brisé. Alors Blanche fut très étonné qu'Emma l'appel ainsi.
— Quoi ?
— Ce n'est pas mon royaume ici, je suis juste le shérif et non pas une princesse. Je ne tiens pas à ce que tout le monde vienne à mon mariage. Et surtout pas Robin des bois.
— Mais Emma, tenta la princesse.
— Fin de la discussion, fit la sauveuse.
De leur côté, Henri et Janna étaient euphoriques en vue du future mariage de leurs mères. Ils avaient tous pleins de projets en vue de leur prochaine vie de famille.
— Tu crois qu'on ira visiter cet immense pays ? Demanda Janna.
— Tu sais, j'ai jamais vécu en dehors de Storybrooke, à part quand j'ai vécu un an avec Emma. Alors, je ne sais pas si on se fera des vacances.
— C'est quoi des vacances ? Demanda la jeune fille intéressée.
— Euh ben, c'est quand on ne travail pas, on part en voyage pour ce faire plaisir, tu vois ? Pour s'amuser, lui dit le jeune homme.
Janna ne comprenait pas trop comment on pouvait ne pas travailler pendant plusieurs jours sans être inquiéter. Parce qu'en général, si on ne travail pas, on ne peut pas nourrir sa famille. La voyant en pleine réflexion, et comprenant que cela pouvait dure à comprendre, Henri essaya de lui rendre les choses faciles.
— Tu sais dans ce monde, on a de l'argent quand on a bien travaillé, est on peut partir en vacances grâce à ça. C'est difficile à comprendre, je sais.
— Non, en fait, c'est simple, et c'est même logique. Tu sais, j'ai été dans certains mondes où les gens n'étaient considérés que comme des esclaves. Alors quand je vois le tiens, je me dis que c'est un peu comme le monde parfait.
— Ne dis pas ça, ce n'est pas un monde parfait, au contraire, mais c'est vrai qu'on est libre, dans un sens.
Regina était déjà de retour au manoir, quand Blanche vint sonner à la porte. Elle avait espéré y trouver sa fille, mais se retrouva nez à nez avec le maire.
— Regina ? Je ne savais pas que tu serais là aussi tôt.
— J'ai ramené quelques dossiers, je préfère travailler chez moi. Je peux savoir ce que tu veux ?
— Oh, je suis venue apporter la robe d'Emma, dit la princesse en lui montrant ce qu'elle portait dans ces bras.
— Tu ne compte pas faire porter cette horreur à ma fiancée le jour de notre mariage, j'espère, dit Regina un air de dégoût sur le visage.
— Cette horreur ? C'est ma robe de mariée, s'offusqua Blanche.
— Justement, il n'est pas question qu'Emma porte ça. Je la vois plutôt avec un costume trois pièces, assortit à la couleur de ma robe, dit Regina pensive.
— Et je peux connaître la couleur de ta robe ?
— Noir, évidement, répondit la reine avec un sourire.
— T'es pas sérieuse ? Tu ne peux pas porter du noir pour ton mariage, fit Blanche paniqué.
— Pourquoi pas ? Demanda innocemment Regina.
— Parce que ce n'est pas une couleur pour un mariage, essaya de la convaincre Blanche. Mais voyant le sourire de sa future belle fille, elle comprit que celle-ci se moquait d'elle. Ah ah, je me suis fait avoir.
— C'était trop tentant, rit Regina. Aller viens, je vais te montrer ma robe.
Toutes les deux montèrent les escaliers menant aux chambres, et Regina la conduit jusqu'à celle qu'elle partageait désormais avec la sauveuse. Elle s'arrêta devant les portes de sa penderie qu'elle ouvrit en grand, et laissa la princesse y entrer. Au milieu des robes et des tailleurs, il y avait la robe de mariée que Regina porterai sur un mannequin de bois.
— Elle est magnifique Regina, fit Blanche émerveillé.
La robe en question était violette, parsemée de dentelle sur le buste et une longue traîne qui cachait qu'une épaule complétait l'ensemble.
— Où l'as-tu eu ?
— La mère adoptive de Janna me l'avait faite, pour mon mariage avec Daniel, mais je n'ai jamais eu la chance de la porter.
— Regina, je suis tellement désolé, si j'avais su.
— Ce n'est plus la peine d'en parler, c'est du passé, je t'ai pardonné. Mais j'aimerai vraiment faire honneur au cadeau de mon ancienne amie en la portant, dit la reine.
— Oh oui, bien sure, tu vas être très belle dedans.
— Merci, mais tu crois qu'Emma sera d'accord ? Je veux dire qu'elle pourrait mal le prendre.
— Tout ce qu'Emma souhaite, c'est ton bonheur, et je suis sure qu'elle comprendra, la rassura la princesse.
Elles restèrent quelques minutes encore à admirer la robe, puis elles descendirent dans le salon pour boire un café, tout en parlant du futur mariage.
De son côté, Emma avait quasiment passé toute sa journée à poursuivre Pongo qui s'était une fois de plus enfuit. Elle était exténué quand elle rentra au manoir, et ne désirait qu'une chose, prendre un bon bain en compagnie de sa fiancée. Elle trouva tout le monde dans la cuisine.
— Hé, salut les gamins, fit-elle en embrassant tour à tour Henri et Janna.
Puis elle alla embrasser sa reine, se collant à son dos, pendant que Regina était devant les fourneaux.
— Mmmh ça sent bon, dit Emma.
— Pièce de bœuf à la sauce béarnaise, dit Regina.
— Je parlais de ton parfum, mais ça aussi ça sent super bon.
Regina sourit avant de se retourner pour embrasser sa compagne. C'était dans des moments comme celui là, qu'elle était heureuse de ne plus être la méchante reine, d'avoir laissé sa rancœur derrière elle, pour s'ouvrir au bonheur.
— Le repas sera bientôt prêt, annonça la reine.
— J'ai le temps de prendre un bain ? Demanda Emma.
— Oui, ne t'inquiète pas, je t'appellerai quand ça sera prêt.
— Ou bien tu peux venir avec moi et…
— Par pitié, on est là nous, on ne veut pas en entendre plus, se plaignit Janna.
— Désolé, je vais faire en sorte que tes chastes oreilles n'entendent pas la suite, se moqua Emma, ce qui lui valut une grimace de la part de la jeune fille.
Le soir, après avoir fini de ranger la cuisine et couché les enfants, Regina rejoignit Emma dans le salon, mais celle-ci s'était endormit sur le canapé. Avec un sourire attendri, Regina vint la couvrir avec un plaid, et l'embrassa tendrement sur le front, puis partit ranger le reste des affaires qui traînait. En prenant la veste en cuir de la sauveuse, elle sentit quelque chose dans les poches, et en sortit deux flacons. Qu'Est-ce qu'Emma faisait avec ça ? Sans attendre elle alla rejoindre le salon et réveilla Emma pour avoir des explications.
— Quoi ? Quoi ? Fit la sauveuse complètement désorientée.
— Qu'Est-ce que c'est que ça ? Fit la mairesse en lui montrant les deux fioles.
— Oups ! J'allai t'en parler, menti Emma.
— Ah oui ?
— En fait non, je ne voulais pas t'inquiéter pour rien.
— Emma, dis moi ce qui se passe ?
— Je t'assure que ce n'est pas grand-chose, tenta la sauveuse, mais c'était sans connaître sa reine.
— Nous somme un couple, et on doit pouvoir se faire confiance l'une et l'autre. Si tu me cache des choses, comment veux-tu que j'ai confiance en toi ?
— D'accord, d'accord, je vais tout te dire, capitula Emma.
Alors, elle lui raconta sa rencontre avec le faux Rumplestilskin et tout le reste juste après. Elle lui fit part également de ses craintes d'être espionné par le magicien.
— Pourquoi ne voulais-tu rien me dire ? Demanda la reine après ça.
— Je ne voulais pas t'inquiéter pour rien, je voulais que tu sois pleinement heureuse sans te préoccuper de rien et surtout pas du magicien, lui confia Emma.
Regina vint la prendre dans ces bras et l'embrassa avec fougue, puis vint coller son front contre celui de celle qu'elle aimait.
— Emma, je t'aime, j'aurai dû me rendre compte plus tôt que tu es quelqu'un de formidable, ça nous aurait évité pas mal de dispute. Emma sourit à ces mots. Mais je ne veux pas que tu me cache ce genre de chose, nous sommes ensemble maintenant, je ne veux pas que tu supportes à toi toute seule les problèmes, je veux que tu te confie à moi quand quelque chose te tracasse et moi je me confirai à toi quand quelque chose me tourmentera. Nous devons gérer les problèmes ensemble, d'accord ?
— D'accord, je t'aime moi aussi, lui dit Emma avant de l'embrasser.
— Bien, maintenant, parlons un peu de ta mère. Elle veut que tu porte son ancienne robe de mariée.
— Oh non, je ne sais pas comment lui dire non sans la vexer.
— Ne t'inquiète pas pour ça, mon amour, je lui ai fait comprendre qu'il était hors de question que tu te maries en robe de princesse.
— Ouf, heureusement que tu es là. Mais j'espère que tu ne la pas trop malmené.
— Non, je lui ai juste jeté un sort, fit la reine le plus sérieusement du monde.
— Tu as quoi ?
— Je te taquine ma chérie, je lui ai fait comprendre que je mettrais une de mes anciennes robes de méchante reine si elle s'avisait de te faire porter son horreur.
— Tu es diabolique, mais j'adore ça, dit la sauveuse en l'embrassant dans le cou.
Regina les téléporta directement dans la chambre, pour que sa sauveuse continue ses tendres attentions. Elles s'endormirent plusieurs heures plus tard heureuses et comblées.
et voilà pour ce chapitre, je vous retrouve bientôt pour le chapitre 20, en attendant, j'attend vos avis avec impatiente.
