Voilà le deuxième chapitre! Je m'excuse d'avance pour les irrémédiables fautes qui s'en irons se glisser partout, j'ai beau relire dix fois, j'en oublie systématiquement.
Résumé de l'épisode précédent:
Yume Kitsune, chūnin rebelle et métamorphe d'Iwa, est convoquée par Onoki pour y recevoir une mission d'une envergure toute nouvelle comparé à celles qu'elle avait l'habitude de recevoir auparavant. Elle va devoir quitter son village natal et partir à la rencontre de l'Akatsuki, pour en devenir membre, les espionner et finalement, permettre à Iwa de les capturer ou même tenter de les tuer elle-même.
-Qu'est-ce que c'est?
-Un message de Suna... Et le faucon à dû être envoyé il y a un peu moins de cinq jours vu l'état du sceau de chakra!
-Cinq jours? Mais c'est très peu! Cela doit être très urgent, je vais le traduire tout de suite...
-Il faut prévenir le Tsuchikage également, je vais le chercher!
-Non, c'est inutile. Il est en ce moment même entrain de mettre en place les préparatifs d'une mission top secrète! D'ailleurs, je ne devrais même pas t'en parler...
-Ah? Mais alors comment es-tu au courant?
-Oh ça, il suffit d'avoir une femme chargée de servir le thé... Enfin, tout ça pour dire que le vieux a décidé de refiler une mission plutôt dangereuse à un jeunot et elle devrait se dérouler d'ici un petit mois. Ah! Je crois que j'ai toutes les lettres! Voyons un peu ce message...
Chapitre 2:
-Bon, tu as tous compris?
-Non, rien du tout.
-Ce n'est pas ça que tu dois me répondre, idiote. Est-ce que tu crois sincèrement que cela vas changer quelque chose? Je recommence. Tu as tous compris?
-... Parfaitement compris. Karuzu-san.
Je me trouvais avec un des ninjas les plus instruits d'Iwa, au fin fond du sous-sol du village, dans une grande pièce sombre et froide dont les coins étaient pour la plupart plongés dans le noir. On y trouvait toutes les archives et des renseignements secrets, dont seuls avaient accès les meilleurs shinobis et les agents de l'Anbu et j'étais chargée d'apprendre par cœur la moindre des caractéristiques de l'Akatsuki.
Onoki m'avait affirmé que j'aurais au moins un mois pour me préparer à ma mission l'après-midi même. Mais alors que je m'apprêtais à retourner dans mon vieil appartement où je vivais seule, le même genin qui était venu me chercher plus tôt m'avait rattrapée pour me prévenir que le Tsuchikage désirait me voir une fois de plus.
Il m'avait mené à son bureau cette fois, où Onoki m'attendait seul, en tapotant un feuille de papier de ses doigts ridés.
Et m'avais appris que je partirais finalement cette nuit.
Pourquoi? Une équipe de Konoha s'était lancée à la poursuite des deux nukenins afin de ramener le Kazekage. Ils y étaient parvenu et, selon les informations officielles, l'un des ninjas de l'Akatsuki était mort. Je devais avouer que je m'étais figée à l'attente du nom de celui qui avait été tué avant d'apprendre qu'il s'agissait d'un ninja de Suna du nom de Sasori du sable rouge.
Mais Onoki n'avait pas semblé s'émouvoir que son ancien disciple, Deidara, est survécu. Il m'avait envoyé dans les tréfonds d'Iwa apprendre tout ce que nous avions réussi à réunir sur l'Akatsuki en m'affirmant que le fait de savoir à peu près où l'un d'entre eux se trouvait était une chance que nous ne pouvions pas laisser passer.
J'étais donc assise à une table poussiéreuse éclairée seulement par des néons grésillants depuis plus de quatre heures, et Karuzu achevait de me présenter le peu de membres de l'Akatsuki connu à ce jour d'après les antécédents de l'organisation. À savoir, deux ninjas de Konoha, Orochimaru qui avait tenté d'attaquer ce même village avec l'aide de Suna, lors d'un examen chūnin quelque années auparavant mais ne faisait plus partit de l'organisation, et un certain Itashi, dernier membre du clan Uchiwa, qui avait tenté de s'en prendre à leur Jinchūriki peu de temps après. Il était accompagné, selon le rapport, d'un autre ninja, Kisame, dont nous ignorions les origines, Konoha n'ayant pas voulu nous les communiquer.
En effet, notre ambassadeur au sein de Konoha n'était pas la personne la plus renseignée du pays des feuilles. Nous étions en effet plutôt en froid avec ce village depuis que nous avions échoué à nous en emparer par deux fois, et le peu d'informations qui parvenaient à filtrer jusqu'à nous étaient la plupart du temps erronées.
Karuzu me tendit une photo en noir et blanc d'un enfant qui fixait l'objectif d'un œil morne, un sourire triste flottant sur ses lèvres pâles.
-Sasori du sable rouge. Nos espions ont été formel, il a été membre de l'Akatsuki, lui aussi. C'était un marionnettiste déserteur de Suna, et il faisait équipe avec Deidara. C'est moi qui était chargé de décrypter le message envoyé par Suna pour officialiser ça mort. C'est une bonne nouvelle pour toi, non? Cela veux dire qu'ils ont une place de libre.
Je levais les yeux au ciel. Orochimaru avait bien déserté et, selon nos sources, personne ne l'avait remplacé. Ou alors notre piètre réseau d'information n'avait pas été mit au courant. Pourquoi ne pas aller les voir, frapper à leur porte et leur dire "Bonjour, alors voilà, je suis Yume, motivée, disponible, tueuse en série. Vous avez une place pour moi?".
L'idée même me fit sourire mais Karuzu poursuivit son monologue en hochant la tête d'un air entendu.
-Il s'agit d'un ninja extrêmement puissant. Et il semblerait qu'il est été impliqué dans la disparition du pays de Ci.
-Tous les ninjas d'Akatsuki sont vraiment fort, le coupais-je, pensive. Vous croyez que je ferais le poids face à eux, vous?
-Ça, ricana le shinobi, c'est votre problème et celui du Tsuchikage. Après tout, ils ont bien laissé Deidara-kun les rejoindre.
Je lui lançais un regard noir. L'utilisateur du Bakûton était tenu en haute estime par un très grand nombre de ninjas à Iwa. Sûrement plus que quelqu'un comme ce type en tout cas.
Ses sculptures d'argile étaient populaires et il était puissant. Moi aussi, je l'admirais du temps ou il était encore au village, mais pas pour la même raison que les autres. Pour moi, il sortait de l'ordinaire parce qu'il avait ses propres convictions et qu'il n'avait pas honte de le dire. Et quand il avait volé la technique interdite et s'était enfui en détruisant une grande partie du village, mon estime pour lui avait encore augmenté. Il avait osé déserter? Pour moi, c'était l'acte le plus courageux dont on avait jamais fait preuve à Iwa.
-Ce type était vraiment buté. Poursuivit Karuzu. Un peu comme toi. Si tu dois faire équipe avec lui, vous devriez bien vous entendre!
Il éclata d'un grand rire qui résonna dans les sous-sols. Outrée, je sentis mes cheveux se hérisser sur ma tête. Littéralement. D'ordinaire, il tombait sèchement de chaque côté de mon visage, mais si quelque chose me contrariait, ils devenaient ébouriffé et gonflaient dans tous les sens. Ayant vu la transformation qui s'opérait sur mon crâne, Karuzu écarquilla les yeux et me mis dehors après avoir brutalement refermé son livret de l'Akatsuki, prétextant qu'il n'avait plus d'information à me fournir.
De toute évidence, ma réaction lui avait rappelé qui j'étais. Nous, les Kitsune métamorphes, n'étions pas vraiment apprécié dans le coin. Mais ça n'était pas vraiment grave puisque le dernier nukenin de l'organisation dont nous connaissions le nom était justement Deidara, et je savais sûrement bien plus de choses à son sujet que lui.
Je montais donc rapidement les escaliers en colimaçon qui s'enroulaient autour du bâtiment des archives et traversais au pas de course les longs couloirs sombres dont l'eau de sources montagneuse filtrait à travers les parois, recouvrant mes chaussures de boue ocre.
La résidence du vieil Onoki était à l'autre bout du village et le traverser de part en part m'ennuyait profondément. Émergent du flan de la montagne, à l'intérieur de laquelle était dissimulée les caves enfermant les documents les plus secrets d'Iwa, je levais la main pour me protéger de la brusque luminosité et commençais à marcher à travers le village. La température était extrêmement différente entre les tréfonds de la montagne et la surface, et je laissais le soleil me chauffer le visage en me dirigeant vers la rue principale, parcourue de ninjas en uniformes rouges qui discutaient avec animation sans faire attention à moi.
Une joyeuse bande d'enfants avait investie l'un des pontons qui menait vers le centre d'Iwa, et l'un d'eux me bouscula alors qu'il poursuivait son camarade en riant. Je claquais de la langue, agacée, avant de poursuivre mon chemin, les pouces enfoncés dans ma ceinture et sans plus faire attention à eux. Il croisa mon regard et donna un coup de coude à son ami avant de me désigner du doigt. Je m'arrêtais et penchais la tête sur le coté.
-Quoi, vous voulez ma photo, les mômes?!
Qu'est-ce qu'ils avaient tous, aujourd'hui? Déjà le genin de ce matin et maintenant eux... Pour bien me montrer qu'ils n'étaient nullement impressionnés, les enfants se mirent à rire sous cape jusqu'à ce que l'un d'eux s'approche, un sourire sûr de lui aux lèvres. Il s'arrêta face à moi et croisa les bras, l'air moqueur. Cela me donna presque envie de rire. Et pour cause, il devait m'arriver au nombril et je n'étais vraiment pas très grande, sauf que je me métamorphosais pour modifier ma taille.
-Salut, Kitsune. Alors comme ça, il paraît que notre Tsuchikage s'est enfin débarrassé de toi? C'est pas trop tôt!
Il ponctua sa phrase d'un insupportable ricanement.
Je serrais les poings et mes mitaines grincèrent tandis que j'enfonçais mes ongles dans le cuir pour ne pas lui sauter à la gorge. Un sourire étira légèrement mes lèvres, dévoilant mes canines trop longues.
-Il faut croire, gamin. Mais ça veux dire que je vais bientôt y passer. Alors avant de partir, je peux faire ce que je veux. J'en ai plus rien à faire, maintenant.
Son sourire s'effaça. Derrière nous, les enfants qui riaient toujours se turent brusquement avant de reculer plus ou moins selon leur dévouement à ce chef qui semblait sur le point de se pisser dessus.
-Tu... Je n'est pas peur de toi... Me prévint l'enfant en levant ses mains devant lui.
Il baissa les yeux sur ses doigts et tenta de composer un mudra mais du s'y reprendre à plusieurs fois. Levant les yeux aux ciel, j'en composais trois presque simultanément et me transformais en tigre des montagnes. Pour faire bonne figure, j'imitais pour la forme un rugissement assourdissant qui résonna pendant plusieurs secondes dans le profond ravin sous le ponton.
Les gosses s'enfuirent en hurlant et je poursuivis ma route de nouveau sous forme humaine, en me retenant désespérément de pouffer de rire. Ce n'était pas encore cela qui allait augmenter ma popularité.
En attendant, il me fallait traverser le village et atteindre le bureau du Tsuchikage, le bâtiment le plus haut de la ville. Je m'apprêtais donc à atteindre l'extrémité du pont, les mains sur la barrière qui surplombait le précipice, quand une rumeur de plus en plus grosse retentit dans mon dos. De toute évidence, les sales gamins avaient rameté tout le village, et je n'avais pas vraiment envie de m'expliquer.
Je bondis en équilibre sur la rambarde, dérapant légèrement. Je me mis debout et écartais les bras, avant de me laisser tomber dans le vide, le sourire aux lèvres. Le vent me souffla en plein visage et fit claquer mes vêtements contre ma peau, me repoussant furieusement vers le haut. Les yeux à demi fermés pour me protéger des bourrasques qui hurlaient et de mes cheveux qui fouettaient mon front et mes joues, je regardais les fenêtres d'un bâtiment creusé à même la roche et qui défilaient à coté de moi à toute vitesse.
L'adrénaline déferla dans mes veines pendant les quelques secondes de la chute libre et je formais encore plus vite trois autres signes. Mes bras se couvrirent de plumes et mes jambes se raccourcirent. Mon corps absorba ma robe. Mon nez et ma bouche furent comme dissout, puis se transformèrent en un bec recourbé noir et or. J'écartais mes nouvelles ailes et le vent s'engouffra à l'intérieur. Ma dégringolade cessa brutalement et les muscles de mes bras se tendirent au maximum pour supporter mon poids et lutter contre la force de gravité.
Je remontais d'un seul coup, perdis le contrôle de mon vol pendant quelques secondes et frôlais un mur rouge. Sous la forme d'un gros faucon, les villageois ne me virent pas et je profitais que plus personne ne pouvais me faire de reproches pour faire des vrilles et des piqués, grisée de ma liberté provisoire, survolant mon village natal et le groupe de shinobis bien décidés à me faire passer le goût d'effrayer les enfants.
Détachant mon regard des ninjas qui s'agitaient en contrebas, je me fis la remarque qu'Iwa était plutôt laid. Sa couleur était vaguement rougeâtre, semblable à celle des roches de la chaîne de montagne tout autour. C'était un excellent camouflage, mais ça lui donnait un air stricte et sévère. Il représentait totalement la politique d'Iwa, qui consistait à obéir sans vergogne au Tsuchikage que je haïssais de toute mon âme.
Néanmoins, je n'étais pas venue pour ruminer ma rage. Je virais vers la résidence de ce dernier et parvint un atterrissage à peu près correct. Je sautais dans la pièce avant d'étouffer un cri de surprise.
Le vieil Onoki se tenait en face de moi, les bras croisés et le regard brûlant de colère. J'hésitais quelques instants à m'envoler de nouveau mais, n'ayant plus le choix, je repris forme humaine avec un gros "pouf" et baissais la tête en grommelant dans ma barbe.
-Combien de fois t'es-je dit de ne pas prendre de risques? Explosa le Sandaime en gesticulant, tout petit et ridicule, son gros nez encore plus rouge que d'habitude. Surtout alors que tu t'apprêtes à t'infiltrer dans l'Akatsuki!
-À quoi bon me cacher? Répliquais-je aussitôt sur le même ton et crachant au passage, une nuée de postillons. Tous les membres d'Iwa connaissent mon existence y compris Deidara qui est l'un des leurs! Laisser-moi un peu vivre ma vie tant que le peux encore!
-Tu n'as pas cette chance! Répliqua t-il. Nous t'avons donné une mission de la plus haute importance, tu dois te concentrer dessus. Mais peut-être n'en es-tu pas capable? Morveuse!
Mais joues se gonflèrent sous la colère. "Quoi?!"
-Je vous emmerde, vieux con bouché! Ma famille a été décimée dans vos stupides missions! Pourquoi n'aurais-je pas le droit d'utiliser mon pouvoir qui est tout ce qui me reste d'eux? Et je suis incapable de me battre autrement! Comment voulez vous que je fasse remonter l'estime des Kitsune dans le regard des gens d'Iwa si vous m'empêchez d'être moi-même?
Il se rembrunit mais répliqua aussitôt.
-Fermes-la quand je te parle! Je suis persuadé que tu ne seras pas capable de garder ton calme quand tu seras au sein de l'Akatsuki! Je vais te retirer cette mission sur le champ, tu ne mérites même pas de représenter ta famille! Tin clan n'est décidément composé que de rebelles incompétents!
Sur ces mots, il fit demi-tour et se dirigea vers sa porte d'un pas rapide et sec, la tête rentrée dans les épaules et marmonnant des reproches dans sa barbe. Incrédule et stupéfaite, je le regardais tandis qu'une foule de sentiments se bousculaient dans mon esprit. Si je partais, j'allais mourir. Mon rêve était de voir renaître l'admiration dans le regard des gens d'Iwa lorsqu'ils nous voyaient passer. Ces regards qui s'étaient transformés en regards de haine et de dégoût. J'avais compris qu'on m'envoyais à la mort lorsqu'on m'avait précisé ce que j'aurais à réaliser une fois que je serais une membre officielle de l'Akatsuki.
Mais... Et si je réussissais? Quitte à mourir, au moins, l'honneur serait sauf! Ce que venais de dire Onoki faisait resurgir une foule de souvenirs relatant les moqueries incessantes et les critiques essuyées par mon clan presque disparu. Que se passerait-il si les gens d'Iwa apprenait que j'étais incapable de ne serais-ce que recevoir la seule mission que l'on me proposait, et d'une importance capitale pour le statut de notre village par dessus le marché?
Ma bouche se tordit dans un rictus amère.
Et bien, après tout, pourquoi pas? Je la ferais cette putain de mission. J'ai plus grand-chose à perdre, pas vrai? À part ma vie, mais ça... Autant faire ça en beauté et tous brûler sur mon passage pour que l'on se souvienne de moi pour au moins les neuf générations à venir.
Je bondis en avant et lui coupais la route en écartant les bras de chaque coté de mon corps, bloquant la sortie. Il était bien plus petit que moi, aussi, je me jetais jusqu'au sol et y appuyais mon front pour me faire plus petite encore.
-Je suis vraiment désolée, excusez mon emportement Tsuchikage-sama! Bredouillais-je d'une voix tremblante de honte. Je ne recommencerai plus, je suis digne de cette mission!
Je ne le vis pas, mais Onoki esquissa un petit sourire satisfait.
Il venait de se garantir mon obéissance et faire disparaître toute mon appréhension, oublier ma terreur et pendant quelques secondes, ma répugnance à l'idée d'être à la solde de quelqu'un de nouveau, de courber l'échine comme je l'avais toujours fait avec Iwa. Aller me battre pour le salut d'autres vies que la mienne, que j'allais offrir sans regret en bon petit soldat.
Ce que les membres de ma famille avaient fait en obéissant à ce vieux con qui régissait le village, et ce qui les avait tué. L'envie de les venger et celui de redorer le blason des Kitsune se bousculaient dans mon esprit depuis que ma grand-mère était morte à son tour, me laissant seule au monde. Et en faisant mine de me retirer cette liberté factice, il venait de garantir que je ferais tout pour ne plus le décevoir. Lui en mettre plein la vue quitte à mourir pour répondre à ses exigences de merde. Et moi, comme une idiote, j'étais tombée dans le panneau une fois de plus.
-Bien. Dans ce cas, tu partiras cette nuit. J'espère que tu ne me décevras pas.
Toujours le front contre la pierre froide, je fermais les yeux. A cet instant, je n'aurais su dire si c'était de soulagement ou de haine.
Merci CourageSensei (FUUUUsion) et Yupina-sama pour vos reviews. Elles m'ont fait énormément plaisir et m'ont donné envie de continuer. :)
Merci aussi ShaunyBlackSheep ! Oui, ma fic parle d'Iwa, parce que (presque) toutes parle de Konoha, comme dans le manga où la quasi-totalité de l'action est concentrée sur ce village qui semble avoir les meilleurs pouvoirs militaires et économiques et procède (comme par hasard) les deux clans les plus puissants (Hyuga et Uchiwa). Alors je me suis dit que les autres villages aussi devaient avoir leur atout secret! :p
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui niaf, niaf!
Bonne semaine!
