Hey everybody! Contente de vous retrouver! Non mais, en vrai je ne peut pas vous voir, juste aller regarder les statistiques de présence...
Hé, les statistiques! Contente de vous retrouver!
Résumé des épisodes précédents:
Yume, chūnin rebelle d'Iwa, se voit attribuer une mission de rang S, d'un niveau bien trop élevé pour elle. Inquiète, elle finit par se décider quand même lorsque les natifs d'Iwa lui crachent une fois de plus leur mépris au visage. Elle ira. Et ils fermeront leur clapet.
Bonne lecture et mangez de la soupe! C'est très bon pour la santé !
-...
-Tu crois qu'elle s'en sortira?
-J'en sais rien et pour être honnête, ça m'est complètement égal.
-Ne dit pas ça... Je suis sûre que c'est faux, tu es beaucoup trop gentille pour ne pas t'inquiéter pour elle! Tu ne te rappelles pas l'époque où vous étiez amies?
-Si, très bien et je voudrais l'oubliez! Je suis entièrement dévouée à mon village, et Yume n'étais qu'une égoïste ne pensant qu'à sa petite personne! Elle l'est toujours d'ailleurs, elle fait sans arrêt passer son bien-être avant celui d'Iwa et de ces habitants!
-Tu exagères...
-Non, je te dit que non! Mais cela n'a plus vraiment d'importance... Puisque de toute façon, elle s'apprête à réaliser une des missions les plus périlleuses depuis des années, alors on ne risque pas de la revoir de sitôt! ... Mais je ne comprends toujours pas pourquoi le vieux ne m'a pas choisie, moi! J'aurais été bien plus apte à faire capturer des guignols comme Deidara-nii! Un peu de charme et hop...
-Haha, oui exact! Mais laisse lui sa chance tout de même...
Chapitre 3:
La nuit était fraîche, les rayons de lune se reflétaient dans les montagnes endormies qui entouraient Iwa comme les murs d'une prison, fières, méprisantes et hautaines. J'avais fait une dizaine de fois au moins le trajet entre la résidence du Tsuchikage dans laquelle j'avais ma chambre et la place du village, pour décider de ce que j'emporterais ou non.
Je m'étais finalement décidée pour ne rien prendre quand, en sortant sur le seuil de la porte, j'avais eu une idée. Revenant sur mes pas, je m'étais emparée d'une sacoche en cuir racorni qui pendait à un porte manteau, et l'avais empli de tout ce qui m'était tombé sous la main. J'avais retourné les fonds de tiroir, rampé sous la table et vidé les placards. Je ne possédais pas grand chose, mais la sacoche avait finalement été pleine à craquer, contenant tout ce à quoi je tenais.
Passant la porte penchée en avant comme une tortue, j'avais refermé la porte d'un coup de pied sans un regard à l'appartement vide. Il m'aurait fait trop mal au cœur et je sentais qu'un rien pouvais me faire fondre en larme. Or, seuls les faibles pleurent.
Et j'étais une Kitsune.
En attendant le départ, je m'étais éloignée en direction de l'ouest, un peu à l'écart du village. Après avoir traversé trois pontons décorés de drapeaux rouges se trouvait le petit cimetière d'Iwa. Là seul se trouvaient les amis et les parents à qui je désirais dire au revoir.
Les morts étaient ensevelis sur un plateau ouvert vers l'est face au levé du soleil, et encadrés de montagne si hautes qu'elle recouvraient les tombes de leurs ombres une grande partie de la journée. Il y en avait là de toutes les tailles, toutes de grandes dalles grises et plates sur lesquelles avaient été déposés toute sortes d'offrandes, fleurs, mots, photos...
Une vieille dame se tenait toute recroquevillée face à une pierre tombale vieille de plus de cinquante ans, pour ce que j'en savais et au vu des craquelures qui parsemaient la pierre. Mais les anciens du village les entretenaient toutes, sans exception. Ici, l'âge des tombes ne comptait pas. Aimés ou anonymes, les dalles reflétaient la lumière du soleil et étaient décorées de fleurs de montagnes chaque jour, sans exception.
Au milieu de l'allée principale, sur la gauche, se tenaient la mienne. Ou plutôt, celle de ma famille où je serait ensevelie là, un jour prochain peut-être dangereusement proche. Et même si mon corps n'était pas retrouvé, mon nom serait gravé dans le marbre. Ceux de mes parents y était. Celui de mon frère, de mes oncles, tantes, cousins, cousines... Alignés les uns au dessous des autres, avec la date présumée de leur décès. Tout en bas, celui de Baba, en face de celui de Jii-chan, mort cinq ans avant elle.
Je m'arrêtais et m'accroupis sur le sol, fouillant mes poches. Je finis par retrouver ce que je cherchais, tout au fond. Une corolle d'Arciléa ramassée en chemin. Une fleur de montagne que ma grand-mère adorait. Elle en décorait le grand voile dans lequel elle enveloppait ses longs cheveux gris, et en tressait les tiges en me chantant une chanson pour m'endormir. Toujours la même. L'odeur de ces fleurs m'évoquait son visage.
-Voilà pour toi, Baba. Dit-je en posant la fleur sur la pierre.
Continuant de fouiller dans le fond de ma sacoche et finis par en sortir une altère en plomb, énorme, contre laquelle je m'étais brisé les orteils peut-être un million de fois. Je la posais avec délicatesse sur la tombe, pour ne pas fêler la pierre.
-Pour toi, Jii-chan.
M'enfonçant presque jusqu'au cou dans le sac, j'y dénichais un livre policier que mon père lisait sans cesse. Il était sur ma table de chevet depuis sa disparition. Je ne l'avais jamais lu en entier et j'ignorais toujours l'assassin. Je le mis sur la pierre, puis posais en équilibre dessus une théière en porcelaine blanche décorées de feuilles d'or, dont la poignée était un dragon rouge, lui même au pourtour, aux yeux et aux flammes qu'il crachait, doré.
-Pour toi, Papa, Maman.
Je fis ensuite le vide entier de tout le bric-à-brac qui avait empli mon appartement. Cela me brisais le cœur de le laisser là, mais je ne pouvais pas l'emmener. Et à quoi bon le laisser dans mon minuscule appartement? Je n'y reviendrai sans doute jamais. En plus, personne ne venait jamais chercher les offrandes aux proches. Lorsqu'elles étaient trop abîmées, elles étaient retirées et cela s'arrêtait là.
Mon poing se serra sur une peluche ayant appartenu à une de mes cousines. Elle me l'avait légué, une semaine avant sa première vrai mission. J'en gardais un souvenir flou, mais le renard en peluche avait été mon doudou pendant près de dix ans. Aujourd'hui encore, il l'était toujours. Je le déposais avec un pincement au cœur sur la pierre, près un pot de fleur sûrement déposé par une des anciennes. Même la tombe des "lâches" était décorée. Sans doute à contre-cœur.
D'un geste rageur, je me saisi du pot et le jetais le plus loin possible. La plante fut arrachée de la terre et tomba dans une allée, un peu plus loin. Je m'en voulu un peu. Apres tout, ce n'était pas la fleur, la responsable.
Secouant la tête, je déposais ensuite un énorme sac de konpeitō que j'avais acheté pour moi le matin même, alors que je n'étais même pas au courant que je partais. À coté, soigneusement pliée, une robe rouge et un stylo, pour ma tante si coquette et son mari, Ryota, si travailleur ainsi que trois vieux jouets pour mes deux cousins et ma cousine. Une pochette entière de shurikens utilisés pour mon frère qui adorait se battre et casser la gueule des genins alors qu'il n'était encore qu'un aspirant. Puis tous les bibelots et les objets décoratifs ainsi que les ustensiles qui emplissaient ma maison et dont je ne me servait jamais, pour les lointains oncles, tantes et cousins-germains ainsi que leurs familles rattachées à la notre, puis les lointains ancêtres dont on n'avait gardé que le nom presque illisible et effacé par le temps.
Je finis par retourner ma sacoche au dessus de la tombe et la secouer vers le bas, sans qu'il n'en sorte rien d'autres qu'une araignée furieuse et quelque moutons de poussière.
La tombe avait déjà un air plus pimpant. Très large car elle avait été prévue pour un clan entier, elle se distinguait des autres parce qu'on aurait certainement pu camper dessus, désormais. Les anciennes chargées du nettoyage grimacèrent en passant près de moi et en avisant les bonbons multicolores qui commençaient déjà à tomber par les trous du sac et rouler dans le sable tout autour de la pierre tombale. Je fis mine de ne pas voir leur air courroucé et appuyais ma joue contre la tombe.
-Bon. Ben j'y vais, maman, papa, baba, jii-chan et tout les autres.
Je restais silencieuse un instant, cherchant mes mots. Habituellement, cela ne me posais pas de problème de venir ici. Je m'allongeais de tout mon long sur la tombe et regardait les nuages en racontant ma journée à ma famille. Je ne pourrais plus jamais le faire. C'était comme un second adieu. Il était évidemment loin, très loin d'être aussi douloureux que le premier, mais je me sentais tout de même suffisamment mal pour ne pas savoir quoi dire.
-Je vous donnerais pas d'occasion de m'engueuler quand je vous rejoindrais promis. Continuez à me donner des conseils si vous le pouvez... Et promis, promis, je rehausserais la réputation des Kitsune à Iwa. Ces missions qui vous on coûté la vie... Je sais que vous n'avez pas échoués, que vous avez fait tout ce que vous avez pu. Je ne sais pas pourquoi les gens me haïssent. Je n'est pas compris, d'autre gens que nous ont échoués à des missions. Pourquoi est-ce seulement les Kitsune sur qui est rejeté la faute? Mais ne vous inquiétez pas. Je réussirais, c'est une promesse. Cette organisation. L'Akatsuki, vous connaissez? C'est grâce à moi qu'elle tombera. Notre nom deviendra célèbre. Redeviendra.
Seul le vent me répondit, agitant mes cheveux courts. Je les avaient coupés voilà plus de cinq ans. Dans ce même cimetière. Ressassant de vieux souvenirs, je restais allongée sur le marbre jusqu'au crépuscule. Alors seulement que le soleil disparaissait derrière la montagne, je me levais et embrassais affectueusement mon renard en peluche avant de m'en aller d'un pas rapide.
Je retraversais le village en sens inverse et atteignis les portes du village au bout d'une demi-heure d'errance vaguement nostalgique. Onoki m'attendait devant les portes, l'air sévère. Je m'assis en tailleur non loin, en plein milieu du passage, le menton appuyée sur la paume de ma main. Akatsuchi accompagnée du gros Kurotsuchi, arriva quelques minutes plus tard, son uniforme de cuir et de tissu rouge parfaitement lavé et repassé. Il s'agissait là ironiquement, de deux anciens bon camarade d'un des ninjas que j'allais être chargée d'éliminer.
Je ne lançais pas un regard à la jeune fille, qui ne cessait de recoiffer ses courts cheveux noirs en y passant nerveusement les doigts. Il y avait eu une époque où nous avions été amies, mais nos deux forts caractères n'avaient pas fait bon ménage longtemps, et nous avions finies par nous disputer une fois de trop et cesser définitivement de nous adresser la parole. À l'heure actuelle, elle s'efforçait de m'ignorer le plus possible et la situation était plutôt tendue entre nous deux.
En revanche, Kurotsuchi arborait son habituelle expression joviale et passa de l'une à l'autre, tentant d'animer une conversation inexistante. S'arrêtant à ma hauteur, il posa son énorme main sur mon épaule et la serra en souriant de toutes ses dents.
-Au fait, content de te revoir, Kitsune. Me souffla t-il à l'oreille.
Je lui répondis d'un sourire crispé, essayant désespérément de lui faire comprendre qu'il me broyait l'épaule.
-Bon, grommela Onoki en s'approchant. Tu te souviens de toutes les règles que tu dois suivre?
Il s'était approché de moi silencieusement et je notais qu'il était à peine plus haut que moi alors qu'il se tenait debout et que j'étais assise. Insolente, je me relevais avec une lenteur exaspérante et répondit seulement une fois sur mes pieds, époussetant ma robe droite orange vif qui tranchais tellement avec le rouge de leurs uniformes.
-Oui. Murmurais-je d'une voix sèche.
Malgré moi, le fait de le supplier de le laisser m'envoyer à la mort m'était resté en travers de la gorge et je n'avais plus l'intention d'être aimable avec quiconque avant au moins mes cinquante ans. Si j'atteignais l'âge de cinquante ans, et comme cela ne risquait pas d'arriver, je ne serais plus jamais aimable avec personne.
-Bien, poursuivit le Tsuchikage, Kurotsuchi et Akatsuchi vont t'accompagner une partie du chemin et te servir de guide. Je sais que tu n'es pas souvent sortie du village depuis ta naissance et je m'en excuse. Moi, c'est ici que je m'arrêtes.
Je hochais la tête et pivotais vers la porte sans lui laisser le temps de poursuivre, m'éloignant la tête haute. Il pourrait toujours tenter de me faire croire qu'il se sentait affecté, jamais je n'y croirai. Il ne m'aimait pas, c'était réciproque. Mais moi, je n'allait pas faire semblant.
Pensant que je m'étais trop éloignée pour les entendre, le Sandaime ajouta quelques instructions rapides à mes deux guides. Par pur réflexe de Kitsune, je fermais les yeux et me concentrais légèrement. On avait bien tenté de me faire comprendre qu'il était mal d'écouter aux portes. Mais la fourberie était dans mon sang. Mes oreilles s'allongèrent légèrement et pivotèrent en direction des trois ninjas qui avaient fait cercle et échangeaient des messes basses.
"-D'après le rapport le plus récent de nos espions postés aux villages des éventails, chuchotait Onoki en jetant des regards furtifs dans ma direction que je sentais brûler ma nuque, les deux ninjas de l'Akatsuki qui ont été aperçu à trois jours d'ici ce déplacent en direction du sud.
-Mais nous ne connaissons ni ces deux ninjas ni celui qui semblerait accompagner Deidara-nii n'est pas répertorié dans nos archives. C'est peut-être légèrement risqué de ce lancer à leur poursuite, non?
-Malheureusement nous n'avons pas le choix. Yume ne devrait pas avoir de mal à tenir tête à Deidara, mais contre un second ninja... Nous ne pouvons qu'espérer qu'elle parviendra à éviter le combat"
Je fis distraitement craquer mes phalanges. Je m'étais entraînée durement pendant ma courte vie et j'étais techniquement capable de tenir tête à un ninja de rang S en mentant impunément. Pas contre deux. Encore moins contre quatre. Mais Onoki voulait des résultats. Tant pis si je mourrais. Il voulait que j'essaie, mais je n'aurai pas le droit à l'erreur, c'était le prix à payer. En plus de cela, pour conserver ma couverture, je ne pourrais pas utiliser mes vrais pouvoirs. Juste me servir de quelques astuces apprises par ma famille. Mais ce n'était pas important. J'irai, je n'avais pas le choix.
-Et ma réputation de nukenin? Demandais-je sèchement pour les couper. Les trois ninjas levèrent les yeux avec surprise et entraperçurent mes oreilles un peu trop longues, auxquelles je n'avais pas rendue leur apparence d'origine assez rapidement.
-Je t'es déjà dit de te transformer le moins possible! Gronda Onoki. Si jamais quelqu'un te voyait, ta couverture tomberait à l'eau!
Je ne répondit pas et baissa légèrement la tête, sans le lâcher du regard, attendant sa réponse. Il poussa un soupir et poursuivit:
-... Toujours est-il que j'ai eu le temps de m'occuper de cet aspect de la mission. Nous t'avons fabriqué de fausses données sur un village à proximité d'Iwa. Il a été détruit par une avalanche de pierres il y a peu. Nous t'avons faite passer pour l'auteur de sa destruction. Et je vais me charger de détruire plusieurs vieux bâtiments à l'est d'Iwa pendant la nuit. Dès demain, tu seras devenue une criminelle recherchée, avec une prime de 10 million de ryo sur ta tête.
Il sortit une affiche un peu froissée de sa poche sur laquelle avait été esquissé le visage d'une shinobi aux cheveux noirs coupés court. Je ne pus m'empêcher de repérer une vague ressemblance avec Kurotsuchi, sa petite-fille, qui continuait à me lancer des œillades sévères.
-Change de visage maintenant, mais ce sera la dernière fois. Il ne faut pas que l'Akatsuki se doute de quelque chose. Tu te présenteras à eux sous cette forme. Deidara à grandit ici et nous ne voulons pas prendre le risque qu'il te reconnaisse.
Je fermais docilement les yeux et formait une série de sceau avec mes doigts, tentant de reproduire dans mon esprit le visage que l'ont m'avait présenté. J'en profitais également pour adapter mon corps au combat, faisant disparaître mes formes et augmenter légèrement ma taille et la finition de mes muscles. Ma robe droite et le collier doré symbolisant mon clan disparurent, absorbé par une tenue de combat noire standard. Quand je les rouvris, les trois ninjas me fixaient, les yeux plissés, détaillant ma nouvelle apparence. Onoki se grattait la barbe en réfléchissant.
-Hum... Oui ça me parait acceptable. Maintenant partez vite avant que nous n'attirions l'attention. Et Yume, quel sera ton nouveau nom?
Intriguée, je passais mes doigts le long de mon nez moins recourbé et dans mes cheveux, plus doux et légèrement ondulés, avant de pivoter vers lui. En observant ses petit yeux méchants qui m'observaient avec indifférence de chaque coté de son énorme nez rouge, comme si je n'avait pas plus d'importance à ces yeux qu'un shuriken rouillé, j'eus une illumination. Une arme, c'est ce que j'étais pour le village.
-Je n'y est pas vraiment réfléchie mais j'aime bien Kunai. Dit-je en haussant les épaules, comme si c'était une évidence. Oui, mon nom d'emprunt sera Kunai.
Je voulais lui faire enfin comprendre que j'avais conscience de n'être qu'une arme à ses yeux. Contrairement aux autres ninjas du village qui lui obéissaient dès qu'il levait le petit doigt, on ne pouvais pas me manipuler impunément. J'étais Yume Kitsune. C'était moi qui mentais aux gens, pas l'inverse.
Le Tsuchikage m'observa en silence mais ne fit pas de commentaire. Je fis donc demi-tour en lançant un regard lourd à Akatsuchi et Kurotsuchi. Passer sous les portes ne me fit ni chaud ni froid. Je m'étais attendue à ressentir le même déchirement que j'avais ressentie en passant la porte de ma chambre mais ce ne fut pas le cas et je franchit la limite du village sans me retourner pour le regarder une dernière fois. Je ne reviendrai pas ici avant très très longtemps. Peut-être même jamais. Et cela m'étais égal. Ce n'était plus chez moi.
Mes deux guides me suivirent en arborant un silence gêné. La route allait être longue.
Merci à Yupina-sama (Guest) pour tes reviews. :) Quand tu m'as dit que j'avais fait une faute à Uchiwa... J'ai eu HONTE! Et donc, bref, c'est corrigé! Tu m'as également demandé si Yume avait des sentiments pour Deidara. Pour l'instant, elle le considère comme une sorte de modèle, je pense. Honnêtement, à ce stade, je ne sais pas moi même ^^ hin hin.
Merci ShaunyBlackSheep aussi! :D Et oui, Onoki est le Tsuchikage, on lui la fait pas! ;) En plus de ça, Yume reste quand même une "blanc-bec" par rapport à lui, donc il est normal qu'elle soit bernée aussi facilement, c'est qu'il a de beau reste le p'tit vieux! ^^
Pour ceux qui veulent savoir, des konpeitō (je ne sais jamais si je dois mettre un S ou pas... j'ai fait trou-trou) sont de petits bonbons multicolores. Pour vous donner une idée, ce sont les petites friandises que Chihiro distribue aux susuwatari, les petites boules de suie qui transportent le charbon dans "le voyage de Chihiro".
Et oui, Yume s'allonge sur une tombe. C'est glauque, mais c'est la seule manière pour elle de se sentir proche de ses parents. Pauvre Pitchounoute...
Bref, voilà pour cette fois. Bonne journéééééé ;)
