Hey! Comment ça va, tout le monde?

Si vous saviez comme j'ai faim! Je pense très sérieusement écrire un chapitre sur la nourriture, moi! Une journée de vacance, plus loin dans l'histoire! Rien que d'y penser, je salive...

Résumé des chapitres précédents:

Chargée de s'infiltrer dans une organisation criminelle des plus dangereuse malgré son inexpérience et après avoir faussé compagnie à ses "gardes du corps", Yume tombe presque par hasard sur ses cibles. Son premier but, les trouver, est réalisé et ce n'est déjà pas mal. Prochain objectif, survivre à un premier contact.


-Elle se déplace exactement dans la direction désignée par le vieux. Tu crois qu'elle est au courant de l'emplacement du village où ils ont été aperçu pour la dernière fois?

-J'en sais rien et ça m'étonnerais. Le vieux en communiquerais pas des informations top secrètes, surtout à cette sale...

-Ok, ok, mais alors, comment expliques-tu qu'elle se dirige exactement dans la bonne direction? ... Nous n'avions pas pris l'itinéraire logique à la base pour les suivre!

-Peut-être.

-Si ça se trouve, elle l'a déduit en comparant le chemin que nous prenions par rapport à l'emplacement du...

-Non.

-Heu... Ah? Mais alors, comment elle a fait?

-Cette petite pute nous a espionné. Et elle s'est sans doute imaginé qu'elle pouvait se débrouiller pour capturer les cibles toute seule...

-Tu crois?

-J'en suis sûre, ça serait bien son genre! Peut-être qu'elle comprendra à quel point elle est stupide lorsqu'elle se fera buter par le premier membre de l'Akatsuki qu'elle rencontrera...


Chapitre 5:

Je les suivis des jours durant. J'étais dans un tel état de nerf que je ne dormais quasiment plus, surexcitée et élaborant des plans plus farfelus les uns que le autres pour les tourner en défaut et ramener leurs têtes à Iwa. Malgré leur réputation proprement impressionnante, ils ne me repérèrent pas. J'étais toujours dans leur sillage, tantôt sous la forme d'un renard, puis d'un corbeau, ou d'un tigre des montagnes, suivant leur parcours aussi rapidement et souplement qu'eux mais depuis les arbres et les hauteurs.

Ces changements de formes perpétuels, ces compressions et libération de chakra était épuisantes, et je savais qu'il fallait absolument que je trouve le moyen d'entrer en contact avec eux, ou du moins d'attirer l'attention sur moi. Pour cela, il suffisait que je sème la pagaille dans un village quelconque des environs, avec suffisamment d'éclat pour qu'ils me trouve intéressante et me mènent à leur chef. Personne ne l'avais jamais vu, j'avais besoin d'eux pour le trouver.

Le troisième jour de filature, les deux nukenins entamèrent une nouvelle dispute concernant les raisons de leur présence au pays des roches. Où plus vraisemblablement celle qui les poussaient à le quitter et faire route vers le sud.

-Allez, mens pas! Je sais que tu es vexé aussi, Kakuzu! La prime du mec que nous poursuivions s'est envolée quand Pain nous a demandé de faire demi-tour! Tu vas pas me faire croire que ça ne te fais rien!

L'intéressé lui lança un regard noir auquel son compagnon ne sembla pas comprendre le symbole, un doigt frappant énergiquement sa tempe.

-Les ordres sont les ordres. Gronda Kakuzu. Même si ils ne nous plaisent pas, nous devons nous y plier. Alors maintenant, ferme-là et marche avant que je ne te fasse taire définitivement.

-Comme si tu pouvais. Répliqua Hidan en ricanant.

Ils se toisèrent tout les deux pendant un instant, puis le dénommé Kakuzu repartit de son pas traînant, sans plus se préoccuper de son partenaire.

Je me remis en route à mon tour, en notant au passage que l'entente ne semblait pas au rendez-vous entre ces deux nukenins, mais qu'ils devaient tout de même s'apprécier un minimum pour faire équipe. Je me demandais au passage si cela était le cas dans chacun des duos composé par l'Akatsuki. Si j'étais prise, devrais-je faire équipe avec quelqu'un que je ne connaissais pas et n'aimais pas forcement? Peut-être, mais pour cela il fallait déjà que je sois prise, chaque chose en son temps.

Il fallait d'abord qu'ils s'arrêtent dans un village qui ne soit pas trop petit, pour que je ne passe pas inaperçue en effectuant une destruction trop facile, ou trop grand car je pourrais très bien m'y faire capturer sans avoir pu faire quoi que ce soit.

Heureusement pour moi, le soir du troisième jour de filature, les deux nukenins s'arrêtèrent dans un village de sources chaudes d'une taille idéale, empli de beaux bâtiments, de touristes et de ninjas de niveau moyen. C'était l'endroit idéal à saccager, avec peu d'enfants et des bar à femmes, les sanctuaires de l'hypocrisie. Cela devrait être dans mes cordes, et en plus, rien que l'idée de casser quelque chose me réjouissais.

Les deux ninjas de l'Akatsuki louèrent une chambre pour la nuit et ne pouvant pas entrer dans l'enceinte sous ma forme animale, je pris pour la seconde fois mon corps de déserteur factice et entrais dans l'enceinte de la ville en slalomant entre les touristes pressés qui se hâtaient dans la rue en se bousculant mutuellement.

À un moment donné, je perdis leur trace et fis un long détour dans la ville sans les retrouver. Je finis par repérer leur trace en passant pour la seconde devant un hôtel plutôt luxueux, alors que je ne les avaient pas repéré la première fois. Maudissant mon sens de la traque indigne d'une Kitsune, je m'apprêtais à entrer lorsque je me rendis compte que j'avais oublié un détail. L'argent.

Avec un juron devant ce nouveau contre-temps, je fis demi-tour et me mis à marcher en regardant discrètement autour de moi, afin de me procurer un peu d'argent, du moins assez pour me payer une nuit dans cette ville. Les rues étaient gorgées de touristes gras et soûlards, occupés à brailler des chansons paillardes et je continuais mon chemin, sachant qu'ils avaient tous certainement déjà dépensé leur maigre salaire en alcool.

Bien qu'un peu inquiète à l'idée que les deux membres de l'Akatsuki que j'avais réussi à trouver s'en aille alors que je n'avais plus les yeux sur eux, je sondais la ville de temps à autres de manière à vérifier que leur puissant chakra ne s'était pas déplacé. Il s'avéra qu'ils s'étaient tout deux immobilisé et je profitais de ce contre-temps pour visiter la ville et repérer les endroits les plus appropriés pour mener à bien mon attaque.

Il me fallait dénicher une ou plusieurs sorties de secours, si jamais ils venaient à m'attaquer ou si des ninjas d'Iwa en mission se mettaient en tête de m'appréhender. Les Kitsune avaient toujours un plan de secours.

Et si il ne suffisait pas, ils étaient mort.

Je passais devant successivement trois portes, dont deux convenaient parfaitement pour une sortie. Il ne s'agissaient pas de tunnels, et elles menaient à des chemins qui s'enfonçaient en forêt, loin des habitations et duquel je pourrais facilement semer d'éventuels poursuivants. De loin, j'aperçus également une tour qui dominait la ville de sa stature imposante. De forme carrée et composées de briques de pierres jaune sable qui semblaient solides, elle servait chaque soir à tirer les feux d'artifices qui faisaient la fierté de la ville. Elle ferait un parfait poste d'observation, voir un perchoir pour lancer mes attaques les plus classiques, de type katon.

Ou sauter et me laisser tomber de trente mètres dans du foin.

Les toits également, n'étaient pas gardés et des tours surplombaient les remparts, plus construits là pour décorer que pour protéger les lieux, peu enclins à devenir les cibles de terroristes.

Le nez en l'air, je continuais d'avancer et me retrouvais sans m'en rendre compte au milieu d'un groupe de ninjas amateurs, sans doute des genins, qui faisaient une pause entre deux missions. L'un d'eux me bouscula et j'en profitais pour lui chiper sa bourse avec un troisième bras qui jaillit de mon dos, alors que je me penchais en avant. Je remerciais pour la énième fois le dieu Kurama de m'avoir doté de tels pouvoirs en tâtant la pochette de cuir, d'une épaisseur tout à fait acceptable. Appartenir à la famille Kitsune était une réelle fierté.

Avec un sourire suintant d'orgueil, je fis demi-tour, prête à retourner à l'hôtel, quand j'heurtais brutalement un vieillard. Je lui lançais un regard inquiet en cachant la bourse derrière mon dos me demandant si il m'avait vue. De petite taille et le visage presque entièrement mangé par une barbe blanche, il leva vers moi d'étranges yeux écarquillés dissimulés derrière deux sourcils broussailleux. Je soupirais de soulagement en voyant ses yeux aveugles fixer un point sur mon front quand sa main décharnée se saisit de mon bras avec brutalité.

-Dit-moi, ma petite... me demanda t-il d'une voix traînante en tâtant le gras du bras. Es-tu... es-tu en vie?

Je clignais des yeux et me dégageais, avant de m'éloigner précipitamment en hochant la tête, bafouillant par réflexe des excuses, avant de m'enfuir. Courant presque, je me perdis dans le dédales de rues mais fini par retrouver l'hôtel des nukenins et y pénétrais pour de bon cette fois, en soupirant de soulagement, et oubliais le vieux fou. J'ignorais pourquoi il laissait de tels énergumènes se promener en ville et effrayer les honnêtes gens et je n'allais certainement pas faire demi-tour pour lui demander.

Plus tard, la réceptionniste accepta mon argent sans lever les yeux vers mon visage et je cru que ma réputation n'était pas arrivée jusqu'ici. Mais en traversant le hall, j'aperçus plusieurs affiches de personnes recherchées sur un mur de liège, près d'un large escalier menant à l'étage.

Et à ma grande surprise, mon visage avait été récemment placardé au milieu des autres hors-la-loi. Intriguée et assez fière, j'approchais mon nez de l'annonce et restais immobile devant pendant quelques secondes, le temps de réaliser que j'étais horriblement suspecte.

Comprenant mon erreur, je me redressais un peu trop vite et croisais le regard suspicieux d'un homme seulement vêtu d'une serviette blanche enroulée autour de la taille. Je le saluais d'un signe de tête et montais les escaliers qui menaient au premier étage, en essayant de ne pas trop me presser, attardant mon regard sur les poutres en bois dorés qui soutenaient le plafond et appréciant la moquette rouge qui absorbait la boue de mes bottes.

Arrivée dans la chambre, je me laissais tomber sur mon lit et poussait un soupir excédé, avant de donner un coup de poing dans l'oreiller le plus proche. La fatigue m'écrasait. J'en avais assez d'être constamment sur mes gardes depuis plusieurs jours et j'accumulais erreur sur erreur.

Il avait d'abord fallu que je m'endorme tandis que j'étais poursuivie par Iwa, puis j'avais littéralement manqué de me jeter dans les bras de deux membres de l'Akatsuki. Ensuite, j'oubliais une notion essentielle, toujours avoir de quoi s'acheter le strict minimum sur soi et finalement, je restais plantée comme une idiote devant une affiche de criminelle sur laquelle j'avais été représentée. Magistral. Merveilleux.

J'avais décidément grand besoin d'un bain chaud avant de passer à l'action. Je finis donc par me relever et me débarrasser de mes vêtements. Je trouvais une assez grande serviette blanche dans l'armoire de la salle de bain et sortis de la pièce en la jetant sur mon épaule, renonçant à user de mes transformations pour en faire apparaître une.

Je n'avais pas envie de me recroqueviller à l'intérieur de ma baignoire, aussi, je me mis en route pour les bassins collectifs de l'hôtel qui se trouvaient au rez-de-chaussée mais étaient accessible par un autre escalier, à l'opposée de la réception. Je pris cette direction en sifflotant doucement, passant devant les portes closes sans même tenter de détecter qui pouvait bien se trouver à l'intérieur. J'étais bien trop fatiguée.

Cinquième erreur.

J'entrais dans les bains avec prudence, priant pour qu'ils soient désert, et me pris une véritable nappe de vapeur en pleine figure, me coupant le souffle et accessoirement, m'empêchant de voir avec certitude si une autre femme que moi avait décidé de ce baigner.

Heureusement, après avoir fait plusieurs fois le tour de la pièce et n'ayant vu personne, j'en déduisis que j'étais seule et sortit dehors, dans un bassin d'eau trouble entouré d'une barrière de bambou. La fraîcheur du soir était presque aussi frappante que la chaleur qui régnait à l'intérieur du bâtiment mais cela valait bien la peine de le supporter si je voulais avoir une vue sur les étoiles.

Avec un soupir de bien-être, j'entrais dans l'eau et passais en revue ma situation, en agitant paresseusement les pieds dans une zone plus profonde. En me concentrant un peu, je sentais la présence des deux nukenins, car je sentais leur chakra pulser tels deux puissants cœurs à travers les murs du bâtiment, m'empêchant de les localiser précisément et éclipsant tous les autres traces d'énergie. L'un des deux bâtait très lentement, signe généralement de sagesse ou de vieillesse, tandis que l'autre respirait l'énergie et l'impulsivité. Deux personnalités totalement différentes en somme.

Toutes ces précisions étaient autant d'informations que je pouvais envoyer à Iwa. Et à priori, je savais également plus ou moins où ils se rendaient, vu qu'ils marchaient droit vers le sud, et donc en toute logique, vers Suna. Mais je devais rapidement trouver un moyen d'entrer en contact avec eux, malgré la méfiance qu'ils m'inspiraient. Parallèlement, j'ignorais où se trouvaient Alatsuchi et Kurotsuchi et j'espérais qu'ils n'avaient pas essayé de me suivre pour me surveiller ou me protéger à distance. Je ne voulais plus voir personne d'Iwa. Du moins pas tout de suite.

En attendant, je pouvais continuer sur ma lancée presque sans risque et attendre une bonne opportunité pour entrer en contact avec eux.

Satisfaite de la tournure des événements, je me laissais glisser dans l'eau chaude jusqu'au nez et laissait le silence et la paix m'engloutir, flottant entre ciel et terre, seulement un pied en contact avec le sol dallé au fond de l'eau.

J'étais immobile et détendue depuis plusieurs minutes, quand je sentis un remous qui me fit onduler en reprendre conscience de la présence de l'eau avec laquelle je faisait presque corps.

J'ouvris les yeux pour voir si une femme m'avait rejointe, mais il s'agissait de la cloison qui séparaient nos bassins de ceux des hommes qui vibrait si fort qu'elle en causait des clapotis à la surface.

D'un mouvement lent, assommée par la chaleur, je levait les yeux et vis à travers le nuage de vapeur dans laquelle je baignait la silhouette d'un homme torse nu, perché en équilibre précaire sur la barrière de séparation et qui me faisait de grands signes en agitant une main, l'autre fermement agrippée au bois pour ne pas tomber .

-Hé mademoiselle!

Surprise, je me redressais précipitamment et m'emparais de ma serviette que j'avais abandonné sur le parquet près de moi.

-Vous espèce de... Hurlais-je en me débattant avec le tissu, ne parvenant qu'à exhiber ma nudité à la vue de tous, qu'est-ce que vous faites là-haut?

-J'ai décidé d'admirer les étoiles et les jolies filles! Répliqua l'homme en se penchant en avant, m'adressant un clin d'œil, avant de rejeter la tête en arrière pour hurler de rire, dévoilant une rangée de dents blanches parfaites.

Il éclata de rire en se frappant énergiquement la cuisse. Je le foudroyais du regard, bouillant intérieurement de rage et de honte. Il était trop loin pour que je puisse le voir clairement et il était noyé dans le nuage de vapeur. Mais quand il se pencha en avant et que je pus enfin voir ses traits, mon visage se décomposa et je fis volte-face pour rejoindre ma chambre, les joues en feu.

Hidan! Pour un premier contact, c'était réussi!

-Hé! Pars pas! Je te paye un verre? Dit le nukenin en passant un bras autour de mes épaules encore trempées.

Ma première pensée fut; « Comment a-t-il pu descendre de son perchoir si vite? ». Je n'en eu pas d'autres.

Je pivotais et lui fauchais la tête d'un coup de pied bien placé, à la hauteur de la tempe. Surpris, il ne para pas et vola directement dans le mur.

-Retouche moi encore une fois, grondais-je, et j'explose tes dents une à une et je m'en fait un collier.

-Et bien! Ricana Hidan en se redressant, nullement impressionné. Tu cognes dur, pour une fille gaulée comme une gamine.

Je serrais les mâchoires et franchis les trois enjambées qui me séparaient de lui avant de lui envoyer un gigantesque claque, cette fois-ci, parfaitement assumée. Sa tête pivota vers la droite puis revint face à moi, sans que son sourire moqueur ne se soit effacé, ses yeux violets luisants d'un éclat malicieux.

-Dingue, mais c'est qu'elle mordrait! Il faudra qu'on reste en contact, je sens qu'on pourrais drôlement s'amuser!

Un sourire éclaira mes lèvres et je m'accroupis pour être à sa hauteur.

-Reste en contact? Soufflais-je dans son oreille d'une voix glaciale. Mais j'adorerais ça...

Je le saisis en même temps par les narines et me redressais avant de me me rediriger vers les bassins des femmes, toujours déserts, en le tirant par les trous de nez et les cheveux. Il tenta de protester mais sa voix était si déformée que je ne compris rien du tout. Après avoir longé les bassins intérieur et être de nouveau sortis dehors, je me dirigeais à l'opposé du bassin des hommes, vers celui des femmes de l'hôtel concurrent. Il était plein, j'entendais leurs cris amusés d'ici.

-Malheureusement, tu as déjà tant d'admiratrices que je ne serais qu'une de trop, vraiment navrée. Dit-je en lui adressant un sourire froid alors qu'il me lançait un regard interrogateur.

La seconde suivante, il passait par dessus le mur en bois. Je me frottais énergiquement les mains et remontais d'un pas rapide vers l'intérieur alors que les hurlements outrés et les gifles des femmes commençaient déjà à se faire entendre. Ma résolution flancha dès que je fus à l'intérieur.

C'était une bien belle vengeance que j'avais faite là. Mais ce n'était pas ça qui allait impressionner les deux membres de l'Akatsuki. D'ailleurs, il était astucieux pour moi de remonter aussi sec dans ma chambre si je ne voulais pas qu'il revienne pour se venger de ma petite blague minable. Je pouvais toujours courir si il avait finit par s'énerver. C'était un criminel après tout!

Maintenant, entrer dans l'Akatsuki allait être encore plus difficile, vu que l'un de ses membres savais que je cognais comme une fillette et que j'étais incapable de me défendre sans faire appel à un groupe de femmes civiles.

J'étais acculée, au pied du mur, coincée. Tellement exaspérée que je ne vis même pas Kurotsuchi et Akatsuchi qui me regardèrent passer en silence, à l'entrée d'une chambre non loin de la mienne.


Merci ShaunyBlackSheep vraiment ravie que ça te plaise! :D Même si en l'occurence elle se retrouve dans l'impossibilité de faire appel à ses pouvoirs... :O Moi aussi j'adore les "zombies" ainsi qu'un nombre incalculable de personnages de Naruto ! ^^ J'espère au passage en introduire le plus possible dans l'histoire! x)


Je suis très sérieuse, j'y pense sincèrement au chapitre sur la bouffe. Je sais que c'est une histoire plutôt sérieuse avec un scénario qui suit le manga et des personnages que j'essaie de faire le moins OOC possible, mais un épisode de Naruto qui part un peu en n'importe quoi, ça n'a jamais fait de mal à personne, non? :p D'ailleurs, c'est plus ou moins ce qu'est ce chapitre. Pas très sérieux. ^^

[Au fait, avez-vous vu la référence à Assassin's creed? J'ai pas résistéééé!]

Bon voilà, c'est tout. :) RDV vendredi prochain, comme d'habitude! Je serais là (je crois) Sauf si il y a un tremblement de terre, que j'ai plus internet et que les chats s'emparent de la Terre.

Il se peut aussi que j'oublie. Si c'est le cas, vous avez le droit de me tuer. ;)