Hello les gens! Quelle genre de musique écoutez-vous? Les musiques populaires du moment? Certaines sont belles! Et d'autres... Moi je m'amuse à écouter les musiques des autres pays. Peut-être que bientôt, je vous donnerai des musiques à écouter après chaque chapitre! Certaines sont si sublimes qu'elles doivent absolument être partagées! *_*

En attendant voici celui-ci! A écouter dans le silence évidemment! Comment profiter de la lecture ET de la musique en même temps? Moi j'en suis incapable...

Résumé des chapitres précédents:

Yume, ninja inexpérimentée, est dépêchée dans une mission au dessus de ses capacités réelles qu'elle compte bien réussir malgré tout afin de regagner l'admiration des gens de son village. Cette mission consiste à infiltrer l'Akatsuki et, pour cela, elle doit sortir de l'anonymat et être recrutée. Pour ce fait, elle décide donc tout naturellement de raser une ville. Cela suffira t-il? That the question.

PS: Et évidemment je m'excuse encore pour les fautes.


-Rattrape cet enfant, là-bas! Il va tomber!

-J'ai vu ne t'inquiètes pas.. Tu devrais faire une pause, cela te ferais du bien. Tu n'es pas en état de réfléchir correctement.

-Tu plaisantes j'espère?! Je n'est jamais été aussi calme!

-Ah... C'est vrai que maintenant que tu le dit, cela crève les yeux...

-Mais qu'est-ce qui lui prend, bon sang?! Elle détruit une ville au potentiel incroyable et proprement vitale pour l'avenir économique du pays et elle ne prend même pas la peine de surveiller ses gestes! Elle massacre des centaines d'innocents!

-Je suis sur qu'elle prend garde à ce qu'elle fait. Il ne s'agit que d'honnêtes citoyens venus profiter d'un séjour de détente. La Yu... Kunai que nous connaissons n'aurait jamais pris des vies pour de bêtes dommages collatéraux. Cesse de ruminer, elle a certainement d'excellentes raisons d'agir ainsi.


Chapitre 7:

Je parvins à soutenir le regard vert injecté de sang du criminel jusqu'à ce qu'il se détourne dédaigneusement et disparaisse derrière le bâtiment sur lequel il se tenait juché, sans lâcher le corps sans vie qu'il traînait derrière lui et dont la tête cogna contre le rebord, me faisant grimacer. Son compagnon bondit sur ses pieds avec un cri furieux et se précipita à sa suite en attrapant sa faux au passage. Presque immédiatement, le toit fut soufflé par une explosion dévastatrice qui en souleva une partie dans les airs avant qu'elle ne disparaissent dans le trou béant ou se tenait ce qui avait sans douté été un temple.

Et ce fut tout.

Je les croisais de nouveau plusieurs fois au cours de la nuit, au détour d'un toit, en haut d'un arbre, dans les ruines d'un restaurant de luxe... Il ne cherchait pas à m'attaquer et vaquaient à leurs occupations sans m'adresser un regard et je me sentie étrangement flattée. En effet, je pouvais considérer le fait qu'il me considération d'hors-et-déjà comme une de leurs semblables. Le fait qu'ils me tolèrent sur leur "territoire" était un premier pas vers un but qui m'avait paru si inaccessible que la moindre petite victoire sonnait comme une bénédiction.

Il s'agissait, tantôt du grand type avec sa faux, tantôt de celui qui portait une cagoule. Je pouvais ainsi vérifier qu'ils se trouvaient toujours bien là et récolter des informations. Me laissant tomber dans une ruelle, je me saisis d'un kunai dans ma pochette, et l'utilisais pour trancher une petite mèche de mes cheveux. Ils avaient eu le temps de pousser légèrement depuis que j'avais quitté le village, mais pas suffisamment pour ma technique, et je dû les allonger avant de les couper sèchement, ne laissant que de drôles de touffes irrégulières, me donnant un style ébouriffé qui me rendait surtout ridicule.

Nouant autour de mon poignet les mèches redevenues blondes, je joignis les mains et formais les mudrās du tigre, du cochon, du cheval et du rat. Mon chakra passa par mes bras, mes poignet et vint illuminer mes cheveux qui se tordirent en tous sens pour finalement prendre la forme d'un petit faucon. Me saisissant d'un bout de papier glissé dans ma botte, j'écrivis en langage codé et le plus rapidement possible, la description physique des nukenins. Ils étaient surement connus, mais personne ne se doutait de leur appartenance à une organisation aussi influente. L'estime que ce vieux débris d'Onoki avait pour moi allait surement remonter après ça.

Je continuais de détruire une partie de la ville, tournant au hasard dans les rues désertes. Un grand nombre de chaussures, sacs ou chapeaux avaient été abandonnés dans la poussière et je m'amusais à les piétiner. Un stand de takoyaki avait été abandonné par son propriétaire mais les boulettes de poulpe étaient si brûlées que je préférais ne pas y toucher. En plus, c'était louche. Où avait-il trouvé du poulpe frais à Iwa? Secouant la tête avec dédain, je poursuivis mon exploration alors que les feux qui ravageaient les quartiers riches gagnaient du terrain.

Déjà sur place, des ninjas peu qualifiés s'occupaient de réunir les rescapés restés coincés dans l'enceinte, menés par Kurotsuchi et Akatsuchi. J'en croisais un, au plus fort des incendies, mais il se contenta de m'observer pendant quelques secondes, dégoulinant de sueur, et fini par s'enfuir dans une rue adjacente. Il m'avait regardée avec mépris, lui aussi, avant. Mais dans ce corps, il ne m'avait pas reconnue.

Je perdis de vue mes cibles un peu avant l'aube. Je sentis leur chakra s'éloigner à grande vitesse, toujours dans la direction qu'ils suivaient depuis plusieurs jours et je les suivis, bien plus vite que lorsque j'étais sous ma forme de renard ou ils n'avaient fait que marcher. Cette fois, ils se déplaçaient beaucoup plus rapidement et étaient déjà à bonne distance. Je ne devais pas perdre une seconde.

Je les rattrapaient en milieu de matinée, après plusieurs heures de course-poursuite sans faire la moindre pause. Les ninjas étaient endurants, mais j'étais loin d'être habituée à tenir un tel rythme et je commençais à être épuisée, manquant parfois de rater mes sauts, posant le pieds trop vite ou trop tard sur la branche, me rattrapant à chaque fois de justesse.

Et malheureusement pour moi, je les avais largement sous-estimés. Si celui que j'avais croisé aux bains publiques avait l'air d'être un parfait idiot, le second, Kakuzu était un ninja sensoriel sans doute bien meilleur que moi, qui traquait les chakras les plus puissants avec difficulté. Je ne m'étais donc pas rendue compte que j'étais si près d'eux et, en bondissant par dessus un énième tronc d'arbre, je vis soudain surgir dans mon champ de vision un éclair rouge vif.

Mon temps de réaction fut trop long et je jetais ma tête en arrière pour l'éviter au tout dernier instant, voyant le métal frôler mon œil et mon visage de si près que je pu en sentir l'odeur métallique. Heureusement, la lame tranchante ne me sectionna que quelques mèches de cheveux de plus qui s'envolèrent en redevenant blondes. Je tendis une main et m'agrippais fermement à une branche pour ne pas tomber tout droit vers le sol où une chute trop longue laisserait tout le temps à mes adversaires de me viser et tombaient en position accroupie sur un rameau branlant avant de lever les yeux.

Quelques mètres au dessus de moi, debout bien droit sur le tronc de l'arbre et parallèle au sol, se tenait Hidan qui me souriait, sa faux à trois lames dans la main. Après quelque seconde de réflexion pour décider quel comportement adopter, je lui adressais un regard moqueur.

-Ho mince... Vous aviez vu que je vous suivais?

-Évidemment. Répliqua la voix étouffée de celui qui s'appelait Kakuzu. Tu as été drôlement longue à faire la route du village jusqu'ici. Cela fait presque une heure que nous t'attendons.

Malgré moi, je lâchais un soupir de soulagement. Apparemment, il ne savait pas que je les suivais depuis bien plus longtemps que ça. Cela signifiait qu'ils ne connaissaient pas mes pouvoirs et cela augmentait mes chances de survie.

Je regardais autour de moi pour déterminer la position de Kakuzu quand brusquement je sentit un déplacement d'air dans mon dos, tout près. Trop. Mon premier réflexe fut de tourner la tête et je tombais nez à nez avec le ninja et je vis du coin de l'œil l'éclat d'un kunai effilé. Je m'écartais aussitôt, laissant derrière moi un morceau de tissu de ma veste découpé net par son arme, et me laissais tomber dans le vide.

Le sol se rapprochait à toute vitesse et je voulus tendre les jambes vers l'avant pour me réceptionner mais ma chute cessa brusquement. On tira brutalement sur mon pied et je poussais un cri de douleur. Mon nez frôla l'herbe humide et je fis un arc de cercle la tête en bas, suspendue par une jambe.

-Vraiment minable. Commenta Hidan en se laissant tomber à côté de moi. Ils ne vous apprennent rien, à Iwa? Ne jamais perdre de vue son adversaire, par exemple?

-Tu peux parler. Intervint son partenaire. Tu n'es même pas capable de voir un adversaire quand il est sous ton nez.

-La ferme! Se hérissa aussitôt Hidan. Tu es de quel côté au juste?

Je clignais des yeux, un peu sonnée, et me tortillais pour voir ce qui m'avait attrapée le pied sans prêter attention à leur dispute, avant de grimacer de dégoût.

Il s'agissait d'une main humaine aux ongles noirs, qui serrait ma cheville si fort que je en sentais déjà presque plus mes orteils, et reliée au sol par un genre de câble grisâtre et mou, plus épais que les fils de chakra qu'utilisaient les marionnettistes de Suna. Mais il s'agissait tout de même de quelque chose d'animé comme s'il était vivant et qui ondulait comme un serpent, me maintenant au dessus du sol, la tête en bas.

Cela m'enserrait le mollet et je m'agitais avec frénésie pour me libérer, tentant d'atteindre Hidan à l'aide de mes mains et de mon pied libre.

-C'est toi qui a fais ça? Espèce d'abruti! Crétin! Dit-je en tendant le bras pour lui griffer le nez.

Il éclata de rire et se pencha en arrière, évitant un coup de pied sans problème, une lueur amusée brillant dans ses yeux violets qui reflétaient mon visage à l'envers.

-Hé! Ne t'énerve pas ma jolie. C'est Kakuzu qu'il faut remercier. Pour une fois, je dois avouer que cette technique a de la gueule.

Il approcha son visage du mien et me souffla son haleine chaude et âcre au visage. Du sang.

-Elle permet de capturer une proie sans la tuer! N'est-ce pas formidable?

-Qu'est-ce que ça a de formidable? Répondit-je en haussant un sourcil. C'est une perte de temps, non?

-Assurément, je vois que t'as l'esprit pratique! Mais c'est justement ça qui est bien! Cela me laisse le plaisir de finir le boulot!

Je lâchais un "Ah, d'accord..." sur un ton fasciné, puis lui crachait à la figure. Il recula précipitamment avec une grimace de dégoût.

-Dépêche toi de la tuer, Hidan, gronda la voix de Kakuzu derrière moi. Nous n'avons pas toute la journée.

Je me tordis le cou pour le voir mais il me fit lui même pivoter face à lui. Apparemment, et vu la masse de fils gris qui sortaient de son bras et étaient reliée à la main qui m'enserrait le mollet, c'était lui qui contrôlait les mouvements du câble, aussi sûrement que si elle était encore rattachée à son corps.

-Pas mal cette technique, le complimentais-je, les bras pendants de chaque côté de ma tête. Elle n'est pas autorisée, non?

Je ne pouvais pas voir le bas de son visage, enroulé dans sa cagoule, mais j'aurais juré qu'il venait de sourire.

-Tu devines bien. Mais je n'est pas le temps de te l'expliquer.

Il sortit de sa poche une feuille de papier froissée et la fit pivoter vers moi. Je blêmis en voyant l'affiche qu'on avait placardée dans l'hôtel de la ville où nous avions fait escale.

-C'est bien toi sur cette affiche? Ta prime s'élève à 10 millions de rios. Ce n'est pas trop mal pour une criminelle entrée aussi récemment dans le métier.

Je me mordillais la lèvre avec inquiétude, le visage tordu par un sourire gêné. Maudit Onoki! Ce vieux de merde! Cet espèce de... de.. Je n'avais même pas de mot pour le décrire! Avec son idée lumineuse, son idée de génie, il venait tout simplement de me jeter dans les bras de l'Akatsuki. Ils ne pouvaient pas se douter que des mercenaires seraient surement intéressé par autre chose que mon "talent"?

Quoique... Il l'avait surement pensé ou appris, mais il avait choisi de faire "plus crédible".

Mais pas du tout comme il l'avait escompté. J'ignorais que cette organisation s'intéressait à l'argent, mais maintenant que je savais que c'était le cas, je me rendais compte que j'avais été été stupide de ne pas y penser et de prendre un tel risque en mettant une prime sur ma tête. Certes, cela augmentait grandement mon prestige, mais cela venait de causer ma perte. Notre minable réseau d'information venait de tout faire rater... Mon dieu, comme il m'arrivais de détester Iwa! Et que je détestais l'Akatsuki!

-Navrée si cela ne te suffit pas. Dit-je, hésitant entre le supplier de me poser par terre ou jouer les dures encore quelques instants. Mais c'est tout ce que j'ai réussi à obtenir pour l'instant. Néanmoins, je reste motivée.

-Je m'en contenterais. Se contenta t-il de répliquer avant de me faire pivoter une nouvelle fois vers son partenaire. Ce dernier m'adressa un sourire carnassier et s'approcha de moi avec lenteur, savourant l'instant.

Malgré moi, j'écarquillais les yeux avec effroi, avant de les fermer, mon cœur cognant si fort que je n'entendais plus rien d'autres que le sang battant contre mes tympans, alors qu'il s'agglutinait dans mon crâne.

J'attendais qu'il me transperce quand une voix inconnue résonna un peu au dessus de moi.

-Je ne vous dérange pas, j'espère?

J'ouvris les yeux et nous nous tournâmes tous d'un même mouvement vers un arbre qui nous surplombait, où une forme humaine venait de jaillir sans faire le moindre mouvement et avec un léger craquement, comme si un trou s'était ouvert dans l'écorce.

-Zetsu! Grommela Hidan. Tu nous force à venir à votre rencontre alors qu'on a mieux à faire et tu t'arranges pour débarquer au moment où je m'amuse enfin? C'est tout toi, ça.

-Désolé... Répliqua le dénommé Zetsu en tordant la lèvre. Nous avons été ralentit.

Stupéfaite, je détaillais le nouveau venu, à la fois soulagée d'être encore en vie et terrifiée à l'idée qu'il ne s'agissait que d'un sursis, étant donné que j'étais bien trop sonnée pour chercher une solution pour m'enfuir.

Lui non plus, nous n'en avions jamais entendu parler. Il s'agissait d'un homme qui émergeait de l'arbre comme si il avait été une sorte de champignon poussant dessus. Une moitié de son corps était d'un noir si épais qu'il était impossible de détailler ses trais, la seconde était blanchâtre et révélait le visage d'un homme plutôt jeune, aux yeux ambrés et amicaux. Sur ses épaules semblait avoir poussé une feuille gigantesque, ou l'une de ces plantes carnivores que j'avais un jour vu dans un vieux journal d'herboriste, à Iwa. Mais cela faisait des milliers d'années qu'il n'y en avait plus eu de semblables dans la région.

-Vous en avez mis du temps. Gronda Kakuzu, derrière moi avant de s'approcher de l'homme-plante. Nous forcer à faire ce détour, alors que nous avions tant à faire.

-Deidara est blessé. Répliqua Zetsu d'une voix changée et bien plus grave. Nous n'avions pas vraiment le choix, il ne pouvais pas faire tout le chemin depuis Suna.

Un instant, je tiquais à ce nom. Deidara? Enfin une tête connue! Cela faisait une éternité que je ne l'avais pas vu et, même si il était un nukenin, j'étais curieuse de le revoir et savoir ce qu'il était devenu, même si mes questionnements resteraient certainement sans réponses car j'allais très certainement mourir et je n'aurais surement pas l'occasion de le rencontrer. Sauf si je trouvais une solution. Toujours suspendue par un pied, je tournais discrètement les yeux vers Hidan qui s'était désintéressé de moi et s'était tourné vers Zetsu.

-Deidara-chan est amoché à ce point là? Ça ne m'étonne pas de lui!

Il se mit à rire puis me lança un regard désapprobateur, voyant que j'avais recommencé à m'agiter.

-Mais ce n'est pas Deidara qui a été le plus long. Soupira Zetsu d'une voix plus douce. Nous avons été ralentit par...

-Hé! Regardez Senpai, tout le monde est là!

Les trois ninjas tournèrent la tête vers la voix, me fournissant la diversion dont j'avais besoin. Tentant le tout pour le tout et priant pour la réussite de ma ruse, je formais un sceau avec mes mains tremblantes, en priant le ciel de toute mes forces pour que mon idée soit bonne et que je ne rate pas mon coup.

-Tobi? Soupira Hidan en secouant la tête, affligé. Tu es là, toi aussi?

-Si Sasori est mort, lui rappela Kakuzu, cela veux dire que nous devons le remplacer.

-Vous êtes tous venus pour me voir? Les coupa le ninja, qui portais un masque orange en bois, décoré d'une spirale avec un trou unique en son centre. C'est drôlement gentil!

-Non. Le coupa Zetsu de sa voix rauque. Ils sont là pour Deidara.

-Oui, Enfin...C'est Kakuzu qui est là pour Deidara. Assura Hidan en souriant d'un air entendu. Moi je suis là pour...

Il pivota vers moi et se figea, décontenancé. Devant son silence, les trois autres ninjas se tournèrent à leurs tour dans ma direction et se turent, surpris.

-Pourquoi as-tu capturé cet animal, Kakuzu? Demanda Tobi en se grattant la tête. Tu n'a pas réussi à faire mieux?

-Idiot. Grommela L'homme plante, toujours de sa voix rauque. C'était une ninja, tout à l'heure.

Sans leurs répondre, Kakuzu s'approcha de moi et me dévisagea, le regard soupçonneux. Je fit de mon mieux pour ne pas hurler en croisant son regard vert. Ses yeux étaient injectés de sang. Désirant faire plus réel, je me mis à m'agiter en poussant des glapissements aiguës. Un renard capturé et maintenu la tête en bas devait être un minimum effrayé. Non?...

-Qu'est-ce que c'est que ce délire? Marmonna Hidan en fronçant le nez. Se substituer alors que l'on est entravé, c'est la première fois que je vois ça. C'est peut-être une technique de permutation améliorée?

Kakuzu ne répondit pas mais j'aurais juré qu'il étais furieux. Sans un mot, il desserra la prise de la main reliée à son câble, et je tombais brutalement au sol.

À demi assommée par le choc et la longue suspension à l'envers, la circulation du sang coupée dans la patte, je fis quelques pas incertains, titubant légèrement, avant de bondir dans les buissons sans demander mon reste.

-Qui étais-ce? Demanda la voix lasse de Deidara qui venait d'apparaître, de l'autre côté de la clairière. Les nukenins se tournèrent vers lui.

-Une fille... Intéressante. Ricana Hidan.


Je tenais à dire merci à Yupina-sama pour la review, elle ma transportée de joie! (en mode bourge). Je sais, mes chapitres sont court, je le déplore :'( mais j'ai bien l'intention d'en augmenter la longueurs au fur et à mesure que je les écrirais! :p

Merci Shaunyblacksheep également! et oui, Yume n'est pas infaillible et si elle s'en est sorti, c'est effectivement (un peu) grâce à elle, mais surtout grâce à la chance! Sinon, baam elle est morte et l'histoire s'arrête là. ;) OOPS, c'est bête.. ^^Contente que toute cette casse t'es plu, je m'y suis cassé des dents :p c'est d'accord et merci bien! ;) (mais j'ai bien l'intention d'en faire un des principaux programme de mon mandat! ;) Je gagne tous les étudiantes, premièrement? Oui, ça tu peux le dire ;)


Bon. C'est tout pour cette semaine. Rassurez-vous, Yume ne s'est pas enfuie bien loin. :)

Voilà, salut tout le monde et j'espère que ça vous à plus! (sinon, désolée :p)