hey! chapitres 2!Il est temps que Milly rencontre une autre famille de monstre, qu'en pensez-vous? Les autres chapitres ne devraient pas tarder! N'oublier pas de me donner votre avis; ça fait toujours plaisir!


EPISODE 2 : Bienvenu à la maison, Milly

-PDV SANS-

Je me retournai dans mon lit encore et encore, peu importe dans quel position je me mettais je n'arrivai pas à fermer mes orbites. C'est surprenant, mais, je suis un peu insomniaque. Je soupirai, et leva la tête vers la fenêtre qui surplombait mon lit. À l'extérieur des flocons chutait doucement, flottant au grès du vent, glissant entre les branches des sapins. Je me tournai face au mur et commença à compter les moutons,…un … deux… trois… Je me sentis de plus en plus mou et je sombrai lentement dans une semi-inconscience. Au petit matin, quelqu'un cogna doucement à ma porte. Je clignai des orbites et m'assis lentement sur mon lit. Je jetai un regard au petit cadran qui reposait sur ma commode. 5h du matin!?

- Qu'est-ce que c'est?

Grognais-je m'attendant à ce que ma mère ou mon père me répondre, je fus donc surpris d'attendre la voix de l'humaine provenant de l'autre coté.

- J'aurais besoin… Enfin, où sont les toilettes?

Oh. On avait un problème.

- Attend deux secondes!

Je m'habillai en vitesse et enfila mes pantoufles. Je sortis ensuite de ma chambre et tomba face à l'humain.

- Suis-moi.

Dis-je en m'avançant vers la porte. En marchant je lui expliquai, un peu malaisé, que les squelettes n'utilisait pas les toilettes, mais qu'il y en avait chez Grillby's. J'ouvris la porte et une bourrasque fit lever les cheveux de Milly qui, même si elle essayait de le cacher, grelotta. Je pris ma veste bleu et la lui tandis, je n'en avais pas besoin de toute façon je ne sentais pas le froid. Elle regarda la veste avec de grand yeux comme si je venais du lui donner la chose la plus importante du monde.

- Hey, ce n'est qu'une veste, Milly.

Elle releva la tête vers moi et souffla

- Oh, oui. Oui bien sur. Merci Sans.

Elle l'enfila avec mille délicatesses et sortit dehors avec moi.

- Je suis désoler de t'avoir réveillé, mais j'ai vraiment envie et je n'arrivais pas à trouver les toilettes par moi-même. Je comprends pourquoi maintenant.

- Oh, ce n'est rien.

On arriva assez rapidement, devant la grande battisse en brique rouge, où l'on pouvait lire en grosse lettre : GRILLBY'S. Sur l'une des trois grosses fenêtres une pancarte écrit : fermé, était afficher.

- Oh.

- Hey, ne t'en fait pas, je connais le fils du proprio. Je suis sure qu'il va nous laisser rentrer.

- Même si on est en plein milieu de la nuit?

- Mmm, tu as peut-être raison. On devrait cogner par la porte de secours, il y a plus de chance qu'il nous entende par là.

On fit le tour de la bâtisse et j'aperçus alors la petite porte de bois. Je cognai quelques coups et attendu un peu. Pendant un instant j'eu peur que personne ne réponde, mais la porte fini par s'ouvrir et la tête de Grillby junior apparu me regardant à travers ses lunettes ronde. Grillby était une sorte de monstre assez particulier, il était entièrement constitué de flamme rouge qui pétillait lorsque ce dernier s'énervait. Il portait un pyjama bleu et semblait assez irrité.

- Sans! Il est 5h du matin! Qu'est-ce que tu fais ici!

- Et bien, je voulais savoir si on pouvait utiliser tes toilettes vois-tu je n'en ai pas chez moi, car les squelettes ne font pas ce genre de truc.

Grillby regarda par-dessus mon épaule et se referma légèrement sur lui-même lorsqu'il aperçu Milly. Grillby était quelqu'un d'assez timide, à l'école il était rare qu'il parle en classe, mais c'était vraiment une bonne personne. De plus, il était vraiment cool une fois que l'on apprenait à le connaitre.

- B-bonjour…

- Salut… moi c'est Milly.

Grillby tendis alors timidement la main à Milly, je me retournai vers l'humaine pour me rendre compte qu'elle hésitait.

- Ne t'en fait pas, Grillby est capable de contrôler son feu. Tu ne te bruleras pas.

- Oh, d'accord.

Milly serra la main de Grillby et elle sembla assez curieuse face aux flammes de mon ami. Il y eu, ensuite, un petit silence qui fut interrompit par Milly qui incapable de se retenir plus longtemps dit :

- J'aurais vraiment besoin d'aller aux toilettes.

Grillby hésita un peu, mais finit par ouvrir la porte. Il pointa ensuit la direction des toillettes à Milly qui ne se fit pas prier pour s'y précipité, me laissant seul avec Grillby.

- Si mon père apprend que je vous ai laissé rentrer je suis mort.

- Relax, je suis sûr que ton père aurait fait la même chose.

Grillby baissa la tête. Je savais que le père de Grillby lui mettait beaucoup de pressions sur les épaules et c'était encore pire depuis que sa mère était morte. Grillby releva alors la tête et demanda

- Alors, c'est qui celle là?

- Oh, paps' la trouvé dans les ruines.

- Elle est plutôt mignonne…

Bingo.

- Ouais, tu devrais aller essayer de réchauffer son cœur. Après tout tu es plutôt chaud et je suis sur que tu pourrais faire fondre une fille comme elle…

- Sans, sérieusement?

- Quoi, je voulais seulement refroidir l'atmosphère.

- Je suis revenu les gars.

Milly venait de revenir, je regardai donc Grillby et dit

- Bon je crois qu'on va y aller, après tout mes parents sont des lèves-tôt et il s'inquiéterait de voir que ni moi, ni Milly sommes à la maison.

Grillby nous suivi jusqu'à la porte de sortit et nous dit au revoir.

- On se voit lundi à l'école.

- Bye, Grillby.

- Bye.

De retour à la maison, Milly retournas se coucher et moi aussi.

-PDV MILLY-

Je venais de rentré de nouveau sous mes couverture lorsque je réalisai que je portais toujours la veste de Sans. Je souris en pensant qu'il me l'avait prêté, mais elle était vraiment chaude et maintenant que j'étais de nouveau à l'intérieur je du me résoudre à la retirer. Je réussis par la suite à me rendormir. Je fus réveillé au petit matin par Papyrus qui me sauta littéralement dessus, me coupant le souffle.

- HUMAIN!

Il me fallu un petit moment pour me remémorer les évènements de la veille.

- Salut paps'.

Je souris au petit squelette qui me souriait de toutes ses dents. Herman qui me parla depuis la cuisine me demanda :

- J'espère que tu aimes les crêpes!

Une agréable odeur provenait de la cuisine et me força à sortir du lit. Herman servit quatre assiettes sur la table et demanda ensuite à Papyrus d'aller réveiller Sans. Je baillai longuement lorsqu'Herman me servit un crêpe dégoulinante de sirop et de fruit.

- Merci.

Je commençai à manger et Sans fini éventuellement par nous rejoindre.

- Bon mat'

Grommela difficilement le squelette. Une fois le déjeuner fini, Herman partit pour son travail.

- Faite attention à vous et soyez sage, d'accord mes chérie? Je serais de retour vers midi pour amener Milly voir le roi.

Le roi, c'est vrais je l'avais presque oublié. Comme si elle lisait dans mon esprit elle continua.

- Ne t'en fait surtout pas, le roi est quelqu'un de très gentil… Au revoir!

- Bye m'an.

- BYE, BYE, MAMAN!

- Au revoir, miss Herman.

Elle partit ensuite et je demandai discrètement à Sans ou es-ce que ça mère travaillait, mais ce fut Papyrus qui répondit.

- MA MAMAN EST LA CHEF DE LA GARDE ROYAL, C'EST LA MEILLEUR GUERRIÈRE DE TOUT LES TEMPS!

- Elle est chef de la garde royal!? Répondis-je étonner, mais en y réfléchissant mieux, ça faisait du sens.

- Alors qu'es-ce qu'on fait aujourd'hui?

- ON VA DANS LES RUINES POUR CAPTURER D'AUTRES HUMAINS!

- Tu sais très bien que maman ne veut pas que nous allions dans les ruines, de plus je crois que l'on devrait laisser Milly décider. Après tout elle est notre invité.

- Oh, mais je ne sais pas ce que l'on pourrait faire… Peut-être que vous pourriez me faire visiter la ville?

- WOWIE! EXCELLENTE IDÉE HUMAIN, ALLONS-Y!

Sur ce Papyrus se jeta par la fenêtre de la maison et atterrit dans la neige de l'autre coté. À l'extérieur la température s'était légèrement réchauffer et le vent s'était calmer. En fouillant dans quelque boites je me trouvai un manteau, des gants et une tuque, Sans, quand as lui, récupéra sa veste. Nous commençâmes à marcher, La ville était incroyablement plus belle que dans le jeu, quelque pierre suspendue au plafond de la grotte éclairait ce qui n'était pas déjà éclairé par quelques lampadaires, leurs lumières, qui était d'ailleurs éteinte lorsque j'étais sortit durant la nuit, se reflétaient contre la neige blanche. Une odeur d'épinette et de brioche flottait dans l'air et au milieu de la ville se tenait un sapin magnifiquement orné et surmonté d'une étoile dorée. Les bâtiments était alignée les un à côté des autres, la librairie était la suivante à la maison des squelettes, et l'écriteau qui surmontait la porte affichait : Librarbie. Le chemin divergeait ensuite en deux, l'un menait vers la rivière et quelque maison, alors que l'autre continuait sur la rue principal où se trouvait Grillby's, l'hôtel et le magasin. Quelques monstres se promenaient tranquillement dans les rue, mais je n'en reconnu que quelque un, je suis à peu près sure que les autres n'était pas dans le jeu vidéo.

- C'est vraiment une ville magnifique.

- C'est vrai que cette ville est pas mal du tout, par contre, ce n'est pas la plus grande, on a déjà vu tout ce qu'il y avait à voir et il n'est pas près d'être midi.

Sans avais raison.

- On pourrait peut être retourné à la maison et d…

- SANS! ON VIENT À PEINE DE SORTIR!

Une idée me passa alors par la tête.

- Et si on allait faire des bonhommes de neige?

La réaction fut immédiate, Papyrus adorait l'idée et Sans profita de l'occasion pour faire plusieurs blague sur la neige et le froid. Nous nous éloignâmes un peu de la ville et commençâmes à sculpter la neige. Après plusieurs minutes de travail ardu, mon bonhomme ressemblait plus ou moins à quelque chose, mais en y plaçant quelque pierre pour la bouche et les yeux, il n'était pas si mal. Je me retournai pour regarder le travail des deux squelettes et je failli m'évanouir lorsque je tombai face à face avec un immense Papyrus de neige.

- Wow…

Papyrus était assis à la basse de son Papyrus de neige et était très concentré à essayer de placer la neige de manière à ce que son bonhomme ne s'écroule pas. Sans quand à lui avait rassemblé un tas de neige et avait écrit son nom dessus à l'aide de petit cailloux et de branche, il c'était ensuite endormit par-dessus. Une voix interrompit alors le fil de mes pensées.

- SANS! PAPYRUS! MILLY! OÙ ÊTES-VOUS?

Je me retournai pour apercevoir Herman qui venait de sortir d'entre deux sapins.

- Ah! C'est ici que vous vous cachiez! J'étais très inquiète! Dépêchez vous ou nous allons être en retard!

Sans qui s'était réveillé en sursaut s'excusa.

- C'est sans importance Sans, mais que je ne vous y reprenne pas!

Sur ce elle prit papyrus par la main et agrippa Sans par la capuche.

- On va avoir besoin de prendre un raccourci si on veut arriver à temps. Milly, agrippe mon bras.

J'obéis sans poser de question et à peine avais-je frôlé l'avant bras d'Herman que je sentis un frison me parcourir de tout mon long. Pendant un moment tout deviens noir et j'eu peur d'être devenu aveugle, j'aperçu alors une forme flou, vague, l'espace d'un instant. Puis la vision revient, une lumière dorée et des murs parsemés de colonne et de vitro. Ma tête tourna pendant un moment et je du attendre avant de pouvoir me relever.

- Désoler, j'aurais dû te prévenir. C'est toujours un peu dur la première fois.

Afin de reprendre mes esprits le plus tôt possible je me contentai de regarder le sol, qui me renvoyait mon reflet, durant un moment. Je relevai ensuite la tête et reçus un coup presque aussi gros que la première fois que j'avais vue Papyrus lorsque je réalisai ou nous étions. La salle de jugement. Je regardai autour de moi étonner par la grandeur et par la beauté de la salle, mais je n'eu pas le temps de m'attardez sur les détails, car Herman mis son bras autour de ma taille et m'amena d'un pas rapide vers la sortie.

- Alors, prend une grande respiration, sourie et tout se passeras bien, ne t'en fait pas.

Dit Herman en souriant, sans même me laisser le temps de placer un mot. Nous arrivâmes ensuite à une salle où prônaient deux trônes dorés. L'un d'eux était vide alors que dans l'autre se trouvait une silhouette massive et cornue. Le roi se leva alors de son trône, son œil gauche était illuminé d'une lueur de DÉTERMINATION. Une fois debout il devait mesurer au moins deux mètre et demi et c'était sans compter les cornes. Il s'approcha ensuite d'une démarche lente et sûre, son pelage blanc et lisse faisait contraste avec la barbe mi-rousse, mi-blond et sa longue cape mauve glissait derrière lui.

- Chérie! Où es-ce que tu as mis les…

Derrière le roi, un autre monstre venait de surgir. Très semblable au roi, elle était légèrement plus petite de même pour ses cornes, elle affichait un sourire chaleureux et portait une robe mauve. Lorsqu'elle m'aperçu elle s'approcha et demanda d'une voix douce.

- Oh, mon pauvre enfant, tu doits être si effrayer!

- Tori!

La reine Toriel se retourna vers son mari et dit sans aucune malice :

- Fluffy! Ne me dis pas que tu as essayé d'effrayer cette enfant?

Asgore toussa légèrement alors que Papyrus, Herman, Sans et moi-même essayons de ne pas rire face au surnom d'Asgore.

- Chérie, je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça lorsqu'il y à des personnes autour.

- N'essaye pas de changer de sujet, Asgore.

Toriel se retournas vers moi et s'agenouilla afin d'être à mon niveau.

- Comment t'appelles-tu, ma petite?

- Milly.

- Milly? Qu'elle magnifique nom! Et qu'elle âge à tu?

Cette fois ce fut Herman qui répondit pour moi.

- Elle à quinze ans votre majesté.

- Quinze ans!

- Tori, s'il te plait.

Toriel se retournas vers son époux, soupira puis retournas son affection vers sans et papyrus. Le trio quitta ensuite la salle du trône, alors que Toriel leur proposait une tarte cannelle-caramel. Asgore se retourna ensuite vers moi et dit d'une voix douce.

- Alors… Milly, qu'est-ce que tu comptes faire?

Je regardai Asgore sans comprendre.

- Désires-tu retourner à la surface?

Je restai silencieuse. M'interrogeant moi-même.

- Tu n'es pas obligée de répondre tout de suite, mais je crois que je dois t'expliquer certaines choses avant…

Le roi s'assit sur son trône et pris une grande respiration.

- Il y a très longtemps, deux races gouvernaient la terre : Les HUMAINS et les MONSTRES. Un jour une guerre éclata entre les deux peuples et après une longue guerre, les humains sortirent victorieux… Ils enfermèrent les monstres sous une montagne à l'aide d'un puissant sort et depuis nous somme rester ici, dans les sous-terrains… Ce sort qui nous empêche de sortir nous le surnommons la barrière…

Je restai silencieuse.

- N'importe quoi peut passer la barrière, mais seulement des êtres avec une âme très puissante peuvent en sortir… J'ai bien peur que même ton âme ne puisse faire le voyage.

Je savais déjà tout ça. Le jeu l'expliquais, mais je savais également qu'il était possible pour moi de sortir si j'utilisais une autre âme avec la mienne… évidemment pour cela il faudrait que je tue, je comprenais absolument que le roi me cache cette information, après tout il ne me connaissait pas le moindre du monde. Je regardai le roi droit dans les yeux et je pris la décision ferme de ne jamais tuer qui que ce soit. Jamais.

- Évidemment, cela ne veut pas dire que tu dois abandonner.

- Quoi?...

- Docteur D.W. Gaster travaille sur les âmes en ce moment et il serait peut-être capable de trouver un moyen de briser la barrière, toutefois ses rechercher avance plutôt… lentement. Il aurait surement besoin d'une âme charitable pour l'aider… intéresser?

Je ne savais pas quoi répondre, d'un côté, j'avais incroyablement envie de voire le laboratoire et c'était visiblement ce que tout le monde attendais de moi, mais de l'autre côté… Dans le jeu vidéo, il était question d'un étrange incident qui se serait produit là bas …

- D'accord, mais… Combien de temps pensez-vous que les recherches vont durée?

- J'ai bien peur que je ne puisse répondre, en attendant il faudra te trouver une maison, je te conseil également d'aller à l'école de Waterfall.

- Oui… oui, j'imagine.

- Et bien, je te propose de venir habiter avec moi et ma femme, notre fil Asriel serait surement enchanté de t'avoir comme grande sœur.

Je figeai, tout allais si vite tout d'un coup, une nouvelle famille? Un nouveau chez moi? Je ne me voyais vraiment pas vivre avec le roi et la reine et … Mes pensés défilait à vitesse grand V dans ma tête, heureusement Herman prit la parole.

- Évidemment si tu préfère habiter chez nous cela ne nous dérangerais pas le moindre du monde.

Je me retournai vers Herman, des larmes coulèrent de mes yeux et je voulu mourir de honte. Je n'avais jamais été bonne pour retenir mes larmes. Je pris une grande inspiration et dit en m'adressent à Herman :

- Je préférerais allez vivre avec vous… Si ça ne cause pas de problème bien sûr…

Herman me sourit et m'enlaça de ses bras squelettiques.

- Bienvenu dans ta nouvelle famille Milly.

Je rendis son étreinte à Herman en tentant de calmer mes soubresauts. Je devais vraiment avoir l'air stupide à pleurer comme ça.

- Je crois que l'on devrait rentrer à la maison maintenant.

Je hochai la tête.

- Je vais chercher Sans et Papyrus et je reviens, d'accord?

Je hochai de nouveau la tête et Herman partit. Le roi me regarda en souriant durant un moment avant de dire :

- Tu es le premier humain que je vois… Tu es plutôt gentille.

Puis il m'ébouriffa les cheveux à l'aide de sa grande main. Papyrus entra ensuite dans la salle suivie par Sans, Herman, Toriel et cacher derrière sa mère, Asriel. Il était plus petit que Sans et Papyrus je lui donnais environ 3 ans, il avait de grand yeux bleu et vert, ses deux oreille blanche tombais mollement sur ses épaule qui était recouvert par son chandail vert rayé jaune. Il était incroyablement mignon. Je souris à la petite créature qui se cacha la tête dans la toge de sa mère.

- Désolé, Asriel est assez timide. Alors j'imagine que tu as fait ton choix?

- Oui, je vais vivre chez Herman.

- NHYHEHEHE! L'HUMAIN VIENT VIVRE CHEZ NOUS!

- Bienvenu Mill'.

Je souris aux deux squelettes, Papyrus me serra dans ses bras si fort qu'il faillie m'étouffer. Nous partîmes ensuite de la salle du trône, laissant la famille royale. Après m'avoir demandé la permission, Herman nous téléporta de nouveau à Snowdin, où elle nous servis un repas copieux, accompagné des reste de la tarte de Toriel, accompagné du meilleur chocolat chaud que j'eu jamais la chance de boire. Une sensation agréable me submergeait tout au long de la soirée, je me sentais bien, je me sentais… Chez moi. Bien sûr cela ne changeas pas le fait que je dormais toujours sur le divan et que je portais toujours les vieux vêtements de la boite et que je devais aller chez Grillby's si j'avais besoin d'aller au toilette, mais… j'étais bien. Gaster fini éventuellement par rentré à son tour, il me parla et me remercia d'avoir accepté de venir à son Laboratoire et me dit également que je pouvais rester chez eux aussi longtemps que je le voulais, même s'il trouvait un moyen de détruire la barrière. Je voyais une certaine joie dans ses yeux et je su que même si Gaster était plutôt du type calme, il était fière que je fasse partit de sa famille et cela me réchauffa le cœur. Je dois avouer que je me demandais un peu comment il allait réagir. Puis avant qu'il parte se coucher à son tour, il me dit que demain j'irais à l'école avec Pap's et Sans et que j'étais mieux de bien me reposer pour être prête. Je ne crois pas avoir déjà rencontré quelqu'un d'aussi gentil que ces squelettes. Je me couchai sur le divan et après une bonne demi-heure je réussis à m'endormir.

- Je regardai le roi droit dans les yeux et je pris la décision ferme de ne jamais tuer qui que ce soit. Jamais… Sérieusement?

Je me retournai, la lumière était là et me regardais calmement.

- Enfin… J'imagine que tu as surement oublié que tu as déjà fini la route génocide? N'es-ce pas?

Je fus surprise et rétorqua aussitôt

- Ça ne comptait pas, c'était dans le jeu, pas dans la vraie vie.

La lumière regarda le sol et pendant un instant j'aurais jurée qu'elle était triste, mais elle releva la tête et son visage affichait un sourire moqueur.

- Si on suit cette logique… JE NE SUIS QU'UN RÊVE.

Puis tout autour de moi devint noir et je me réveillai en sueur dans mon divan. Je regardai autour de moi, la maison était calme, mais j'avais quand même l'impression d'être observé. Je calmai ma respiration. Ce n'était qu'un rêve… il me fallu tout de même un bon moment avant que je ne puisse me rendormir.