Chapitre 5! Les choses vont commencer à corser pour Milly!
ÉPISODE 5 : Bond dans le temps
Plusieurs années avaient passées, plusieurs poisson d'avril, plusieurs fêtes, plusieurs Halloweens et plusieurs Noël, mais j'avais apprécié chacun de ses moments passés dans les souterrains. J'avais également grandis durant cette période et je crois avoir atteint ma taille définitive de 1 mètre 50 et je dépassais à peine Sans. Mais notre taille n'était pas la seul chose qui avait changé durant ces années, Sans était devenu plus indépendant, ils sortaient plus souvent et il s'était trouvé un travail au laboratoire avec son père. Quand à moi, j'avais fini par m'intégrer au monde des monstres et je ne me sentais plus mise à part. Pourtant, je n'avais toujours pas révélé ouvertement que j'étais un humain. Il n'y avait qu'Herman, Sans, Papyrus, Gaster, Alphys, Undyne, Grillby, Asriel, Toriel, Asgore et quelque gens du laboratoire qui était au courant, mais je crois aussi que M. Rock, mon professeur s'en doutait. Toutefois, le plus grand changement était de la part de Papyrus, il avait désormais 14 ans et me dépassait d'une bonne tête. Papyrus me réveilla en me souhaitant un magnifique matin et après d'incroyable effort de ma par, je réussis à me lever et à quitter la chambre. Je descendis les marches et mangeai rapidement mon petit déjeuner, puis j'agrippai ma boite à lunch et mon sac d'école avant de sortir dehors accompagné de mes deux frères. Nous empruntâmes, comme à notre habitude, la rivière afin de se rendre à l'école, une fois rendu nous nous dispersion et allions rejoindre nos classe, au cours de l'année j'avais été séparé et je n'étais désormais plus dans la même classe que Sans, j'avais toutefois gardé le même professeur. Le cours d'aujourd'hui portait sur un texte de grammaire et sur quelques mathématiques, ainsi qu'un léger cours de science. Je remarquai durant la journée que Muffet me lançais des regards discrets, je n'y prêtai pas vraiment attention. Je savais désormais que Muffet était le genre de monstre qu'y à tendance à se mêler de ce qui ne la regarde pas. La journée se passa sans grande surprise, la cloche qui annonçait la fin des classes sonnas et les élèves partirent les un après les autres, je sortis de l'école en dernier prenant le temps de rassembler mes choses, lorsque je sortis de l'école j'entendis un mouvement sur le coté, je me retournai et pris la décision d'aller voire. À peine avais-je tourné le coin de l'école que je sentis une main me tirer, mon dos heurta violemment le mur de brique et je lâchai un cris de surprise, devant moi se tenais l'homme loup qui me bloquait contre le mur en m'agrippant par les épaules, Muffet qui me regardais un petit sourire en coin et Madjik qui se tenais souvent avec eux. Je plaçai ma main contre les mains poilues de Wagg, l'homme-loup, en tentant de me défaire de son emprise.
- Qu'est-ce que vous faite!?
Dis-je, d'un ton à moitié entre la reproche et la panique.
- Tu es sûr que c'est une bonne idée, Muffet ?
Demanda Wagg, ce à quoi Muffet répondit du tac au tac :
- Tu as entendu, Madjik! Il a très clairement entendu Papyrus l'appeler Humain!
- Mais, peut-être…
Face aux protestations de Wagg, Muffet fronças les sourcils et dit d'un ton ferme.
- Wagg. Tu sais ce que font les humains aux araignées? Ils les détestent, ils adorent les écraser et même leurs arracher les pattes! Mais le pire de tout, c'est qu'ils sont très avar… S'il te plait, je ne serais jamais capable de dormir en paix tant et aussi longtemps que cette humaine ne saura pas qu'il faut me respecter.
Wagg se renfrogna aussitôt et il propulsa violement son poing contre mon visage. Je sentis le gout du sang lorsque ma langue se retrouva coincée entre mes dents. Je criai de douleur et Wagg sembla surpris et relâcha son emprise sur moi, je m'écroulai sur le sol sonner.
- Encore!
Ordonna Muffet, Madjik qui était derrière riait, Wagg me donna un coup de pied entre les cotes alors que j'essayais de me relever. Je retombai sur le sol et Wagg posa alors son pied sur mon dos comme pour prouver sa supériorité m'écrasant de tout son poids. Je n'avais aucune chance contre la masse de muscle qui se déchainait contre moi. Je reçu soudainement un coup violent à la tête et je me sentis tournés. Une haine s'empara alors de moi, comme une vague, je m'haïssais d'être aussi impuissante et des larmes virent parsemer mes joues.
- Est-ce que vous voulez passer un mauvais moment?
Les coups cessèrent et les regards se tournèrent vers Sans et Papyrus qui regardais mes agresseur une certaine lueur de détermination dans le regard. Face aux deux squelettes, les trois monstres se regardèrent hésitant, mais finirent par s'enfuir.
- MILLY!
- Ça vas, Mill'?
Je n'écoutais pas, je ne voulais pas qu'ils me voient ainsi. Papyrus m'aida à me relever, mais je me défie de son emprise et je me mis à courir, j'empruntai le pont et je sortis de l'île que constituait l'école, derrière moi j'entendais les cris de mes frères qui m'imploraient de revenir, mais je n'y prêtai pas attention. Je ne m'arrêtai que lorsque je fus sûr d'être hors de porter de tout le monde.
Je m'assis contre un arbre face à une rivière et je pleurai, sans penser, sans rien dire, juste pleurer. Je ne sais pas combien de temps je passai là. À la fin je n'étais même plus triste juste honteuse, je n'osai pas retourner voir mes amis après mettre enfui de la sorte, alors je restai là, attendant de trouver la volonté de me lever. L'eau me renvoyait mon reflet, déformé par les vaguelettes.
- Hey.
Je failli faire une crise cardiaque lorsque je remarquai que Sans était assis à coté de moi.
- Sans! Qu'est-ce que tu fais là!
- Oh, pas grand-chose toi?
Je soupirai.
- Pas grand-chose, répondis-je sur un ton las.
Je retournai mon attention vers la rivière et pour un moment le seul bruit fut celui du clapotis de l'eau, j'appréciais la présence de Sans et il semblait assez heureux quoi que soucieux de moi.
- Pourquoi es-ce que certaine monstre aime manger des escargots?
- Pourquoi es-ce que certaine monstre aime manger des escargots?
- Parce qu'ils n'aiment pas le fast food. (fast veut dire rapide en anglais)
Je ris à la blague de Sans et je répliquai
- Je me demandais pourquoi la bat de Baseball grandissait, puis ça ma frappé.
Sans rigola à son tour et enchaîna
- Pourquoi es-ce que les Temmies n'abandonnent jamais?
- Pourquoi?
- Parce qu'ils sont remplie de dé-temmie-nation.
Les blagues continuèrent pendant un long moment, Sans savais vraiment comment remonter le moral. Après que nous ayons épuisé notre réserve de blague, je me retournai vers Sans et souffla :
- Je suis désolé de m'être enfuie.
- Oh, t'excuse pas pour ça Mill'
- Non, je… je suis vraiment désoler. C'est juste que je… j'aime vraiment cette place et l'idée de le p… et ce genre d'incident me rappelle que, peut importe à quel point j'aime cette endroit, je ne pourrais jamais complètement… être accepté…
- Hey, ne t'en fait pas. On est ta famille, on va pas t'abandonner juste parce que t'es pas un monstre.
Je souris un peu à Sans avant de m'excuser :
- Je suis désolé de t'embêter avec mes problèmes.
Sans mit ses mains derrière son crâne, se coucha contre l'herbe verte et me dit :
- Hey, t'en fait pas avec ça, d'ailleurs je te trouve plutôt courageuse de me parler de tes sentiments, comme ça. Moi, quand quelque chose me traquasse, j'ai toujours la flemme d'en parler.
Je me couchai à côté de Sans, l'herbe était légèrement humide, mais comme elle était très épaisse elle avait l'avantage d'être confortable. Nous restâmes là pendant un bon moment à regarder le plafond de pierre qui nous englobait, Je fermai les yeux et sentit le sommeille me gagner peu à peu.
- MILLY! SANS!
Je me réveillai en sursaut alors que Papyrus m'agrippa par les épaules et me secouait dans tout les sens.
- NE ME REFAITE PLUS JAMAIS UNE PEUR PAREILLE!
- Hey, relax Paps'.
Je remarquai alors que les yeux de Papyrus étaient inondés de larmes.
- Oh, Paps' je suis vraiment désoler! Je ne voulais pas te faire peur!
M'excusais-je aussitôt en sentant le regret m'envahir.
- JE VOUS AI CHERCHÉ PARTOUT! ET SI QUELQUE CHOSE DE MAL VOUS ÉTAIT ARRIVÉ?!
Papyrus me serra, moi et sans, dans ses bras.
- Désoler paps', je ne recommencerais pas.
- Désoler paps'.
Répétais-je, regrettant sincèrement d'avoir effrayer papyrus. Papyrus sembla satisfait de nos excuses et nous lâcha avant de ce relevé.
- ET BIEN, JE SUPPOSE QUE NOUS DEVRIONS RENTRER À LA MAISON AVANT QUE MAMAN NE S'INQUIÈTE ELLE AUSSI.
Je me levai à mon tour suivi de sans et nous nous dirigeâmes vers notre maison d'un pas rapide afin d'arriver à une heure raisonnable.
- Hey, paps, on dirait que tu t'en faisais vraiment jusqu'au os pour nous.
- SANS!
Le lendemain matin…
- Bonne Fête Milly!
J'ouvris paresseusement mes yeux fatigués. Ma vision était encore un peu floue, alors que mon cerveau se demandait ce qui était en train de ce passer. Gaster, Herman, Sans et Papyrus me regardais en affichant leur plus beau sourire, papyrus tenait dans ses mains un plateau remplie de nourriture de toute sorte. Lorsque je fini par comprendre la situation je souris paresseusement et dit d'une voix de quelqu'un qui c'était définitivement coucher trop tard la veille.
- C'est pour moi?
Herman sourit et dit d'une voix amuser :
- Évidemment que c'est pour toi!
Je souris et remercia ma famille. Je ramassai le plateau et le déposa sur mes genoux.
- 19 ans déjà! Sa passe vraiment trop vite! Et dire que dans quelques jours ce seras le tour de Sans!
Dit nostalgiquement Gaster.
- Hum… nos enfants ne sont plus des enfants… Oh! Je suis si fière de vous tous!
S'exclama Herman alors que je mordis dans une tartine au chocolat. Comme nous étions samedi je n'eu heureusement pas besoin d'aller à l'école, je n'avais pas particulièrement envie d'y retourner après ce qui s'était passé, et comme c'était ma fête Gaster avais insisté pour que je prenne congé du labo. Durant l'après-midi Sans et Papyrus allèrent construire un bonhomme de neige avec moi, c'était devenu une de nos activité préférer et je m'étais désormais améliorer dans mes sculptures, mais je ne surpassais pas Papyrus qui semblait avoir cela dans le sang, (ou plutôt dans les os), quand à Sans il construisit un tas de neige et se couchait dessus. Je me souviens qu'une fois, il s'était sculpté un lit et qu'il avait dormit tout un après-midi dessus. Puis nous allâmes manger chez Grillby qui me servit un hamburger avec une petite frite. Grillby avait grandit lui aussi et il aidait son père en servant les clients et en nettoyant la vaisselle et le restaurant, c'était un travaille assez exigent vu la popularité de Grillby's, mais au moins il était payer et Grillby ne se plaignait jamais du surplus de travail et semblait même, parfois, l'apprécier. Sans se contenta de prendre une bouteille de Ketchup et Papyrus c'était apporter son propre lunch refusant de manger la nourriture de chez Grillby qui n'était pas assez santé à son gout et il n'avait pas tout à fait tord, mais une fois de temps en temps ça ne pouvait pas faire de mal. Nous rentrâmes ensuite à la maison.
Lorsque j'ouvris la porte, je fus accueillie par une pluie de ballon et un éclat de voix me souhaitant bonne fête. Tout mes amis et ma famille se tenait devant moi et me regardais avec un grand sourire. Je leur souris en retour, surprise, mais heureuse.
- Qu'est-ce que vous faite tous là!?
- On est venu te souhaitez bonne fête! S'exclama Undyne
- C'est Paps' qui a eu l'idée. Ajouta Grillby.
À l'intérieur m'attendais un gâteau forêt-noire et quelques canettes de soda, ainsi que, un peu plus tard au cours de la soirée, quelques croustilles. Des guirlandes et des ballons de toutes les couleurs avait été accroché sur les murs. Herman me tendis une petite boite emballé de papier cadeau et attendis patiemment que je l'ouvre en me souriant. Je déchirai le papier pour découvrir un collier en forme de cœur, des os semblait l'entouré comme pour le protéger. Je souris, il était magnifique.
- Ouvre-le, me dit Gaster.
Ce que je fis, à l'intérieur deux photo avait été insérer contre les parois, l'une d'elle représentait Gaster, Papyrus, Herman et Sans qui me souriait joyeusement. L'autre montrait Alphys, Grillby et Undyne qui me souriait, une certaine lueur dans le regard. Je souris de plus belle.
- C'est magnifique… merci…
Je regardai les visages des personne qui m'était chère et chacune d'entre elle me regardais, heureux pour moi un sourire illuminait leurs visages.
- Alors, quand es-ce que l'on mange le gâteau?!
S'écria Undyne en riant. Peu de temps après tout le monde était assis autour de la table, on n'avait placé le gâteau devant moi et je regardai les 19 bougies qui flamboyaient gaiement. Je pris une grande inspiration et je fis un vœu avant de souffler les chandelles. Je souhaite que ce rêve dure pour toujours! D'un coup les petites flammes s'éteignirent et des acclamations suivirent. Le gâteau était délicieux, la pate était légère et la confiture aux cerises était splendide. Après que tout le monde est fini de manger, les invités se séparèrent en plus petit groupe. Papyrus était assis sur le sofa et jouet à un jeu vidéo de course d'auto avec Undyne et Alphys, Sans buvait du Ketchup tout en parlant avec Grillby et moi, quand à Gaster et Herman ils avaient une conversation qui s'emballait assez intéressent avec Toriel qui était descendu à Snowdin pour prendre des nouvelles. Une lumière clignotante éclairait la salle alors qu'une musique jouait. Soudainement, Undyne se levas en attendant une musique et s'exclama
- HEY! Je connais cette musique!
Quelques secondes plus tard, quelqu'un éteignis la lumière, monta le volume et tout le monde s'était levé et c'était mit à danser sur la musique. Sans monta le son se contenta de regarder, je le tirai alors par la manche et le forças à se joindre à nous. Papyrus dansait par lui-même avec un certain style, Undyne secouait ses cheveux d'avant en arrière avec toute la fougue d'une rockeuse, Alphys qui était d'abord timide fini par danser suite aux encouragements de Paps et Undyne, Grillby dansait près de moi. La musique était très forte et rapidement toute le monde ne pus résister à chanter le refrain au et fort. Je riais de joie, je sentis une chaleur réchauffer mon cœur et un sourire inonder mon visage. La fête dura des heures et pour être honnête je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était lorsqu'Undyne, Grillby, Alphys et Toriel retournèrent chez eux, mais je savais qu'il était très tard. Avant d'aller nous coucher nous rangeâmes un peu la cuisine, mais la fatigue nous fit rapidement abandonner. Juste avant que je rentre dans ma chambre Herman me prit à part et me demanda tendrement :
- Alors, mon ange, tu as aimé ta fête?
Je souris et ne pus résister à l'envie de l'étreindre entre mes bras. Elle sourit et me rendit mon câlin, je senti alors une nécessité d'ajouter quelque chose, quelque chose pour la remercier de tout ce qu'elle avait fait pour moi durant les dernières années alors je dit :
- Je… Je suis tellement heureuse d'être tombé dans les souterrains… je… Personne n'avais jamais fait ce genre de chose pour moi…
- Oh, merci, mais je suis sûr que ta famille humaine devait faire ce genre de chose pour toi.
À ce moment je sentis le besoin d'avoué quelque chose que je n'avais jamais révéler dans l'Underground, autant parce que la nécessité de le dire n'était pas présente que parce que cela ne me tentait pas d'en parler et le fait que j'étais très fatigué n'aidait pas.
- Je… Je n'ai pas d'autre famille.
- Quoi?
Demanda Herman déconcerter.
- Je n'ai pas d'autre famille, répétais-je, Je vivais dans un foyer d'accueille.
L'expression sur le visage d'Herman était à moitié entre la consternation et l'attendrissement.
- Ma pauvre enfant…
- Oh, non, ça va maintenant. Je… enfin… Je me sens vraiment bien ici.
Herman me sourit et me prit dans ses bras en me disant que je serais toujours un membre de cette famille. Des larmes coulèrent de mes yeux, plus par fatigue qu'autre chose, et je dus me défaire de l'étreinte d'Herman pour aller me coucher. Toutefois juste avant que je ne referme la porte de ma chambre Herman s'exclama :
- OH! J'ai failli oublier, tu ne devineras jamais ce que la reine Toriel m'a dit aujourd'hui…
Elle attendit un moment avant de s'exclamer :
- Un autre Humain est tombé dans les Underground!
- Quoi!?
M'écriais-je.
- Asriel à trouver une enfant humaine! La reine et le roi l'on aussitôt recueillie elle doit avoir environ huit ans et il parait qu'elle est vraiment très gentille. J'ai dit à la reine que nous irions la voir pour rencontrer l'enfant demain, si tu es d'accord évidemment… Milly?
Je n'avais pas dit un mot depuis le début, me contenta de regarder Herman avec de grands yeux, ce ne pouvait pas…
- Oh, non, je… Je suis juste surprise… Comment… Comment es-ce qu'elle s'appelle?
- Oh, je crois que c'est… Sarah… non, Nala… où quelque chose comme ça…
- Est-ce que… C'est Chara?
- Oui!... Comment as-tu deviné?
- Oh, heu… un coup de chance surement.
Je dis alors à Herman que j'avais vraiment besoin de repos et elle me laissa tranquille. Une fois dans mon lit, mon cerveau était en ébullition, mais il se faisait tard et le sommeille me rattrapa. Une odeur intense de pollen m'emplit soudainement les narines. Surprise, je rouvris mes yeux et réalisa que j'étais dans un champ de fleur. Je me relevai et après un moment je reconnu le champ de fleur dont j'avais rêvé à mon arriver dans les souterrains.
- Qu'est-ce que…?
Soufflais-je. Cela faisait des années que je n'avais pas refait ce rêve. Je me retournai et j'aperçu la lumière qui était en train de regarder une fleur.
- Encore toi!
M'exclamais-je furieuse de revoir cette chose qui semblait prendre plaisir à me gâcher mes nuits de sommeille. La lumière se retourna vers moi un regard sérieux sur le visage. Je remarquai alors qu'elle avait légèrement changé, elle semblait moins flou, ses cheveux lousse semblait être la seul partit de son corps qui était toujours vague. Elle semblait un peu plus calme qu'avant, mais la même lueur de folie brillait toujours dans ses yeux. Elle ne dit pas un mot se contentant de me regarder.
- Qu'est-ce que tu veux?
Dis-je, agressivement, je n'étais pas d'humeur à parler avec elle. L'arriver de Chara était…
- Je veux savoir ce que tu prévois de faire.
Me dit-elle. Je fus légèrement surpris, elle était étrangement calme, je remarquai alors un petit détaille étrange, des petit sillons se dessinait le long de ses joue, je décidai de faire abstraction de ce détail et je dis d'une voix sûr :
- Faire qui à propos de quoi.
La lumière rigola légèrement et je vus dans ses yeux qu'elle me trouvait stupide
- À propos de Chara! Quoi d'autre?
- En quoi cela te regard?
Je vu dans son regard qu'elle n'aimait pas ma réponse.
- Pourquoi es-tu si agressive? Je ne t'ai rien fait.
- Je n'ai pas envie de parler.
Me défendis-je d'un ton un peu moins agressif, mais ma réponse sembla énerver la lumière plus que tout ce que j'avais dit au par avant, elle me répondit en criant :
- Je suis la seule personne avec toi qui est au courant que CHARA prévoie de tuer la totalité des monstres et même peut être des humains et toi tu ne veux pas en parler! Combien de temps vas-tu prétendre que tout vas bien et que personne ne vas mourir! Tu es la seule qui peut les sauver!
Je fus surprise par la rage que je voyais dans ses yeux.
- Q-quoi?
Dis-je alors qu'elle se rapprochait de moi.
- Arrête de rêver! ILS VONT MOURIR!
- Ce n'est que dans le jeu, on ne sait rien pour sûr et puis… Il y à la fin en pacifiste…
Dis-je sans trop y croire.
- Es-tu prêt à prendre le risque…
Je mis ma main sur mon front, mes pensés se heurtait les une contre les autres. Mon inquiétude montait au fur et à mesure où je comprenais qu'elle avait raison. Des images de Toriel qui partait en poussière, de Sans qui pleurait son frère, de Alphys qui regardait Undyne mourir. Tous ces monstres… mort…
- Qu'es… Qu'est-ce que je suis censé faire?
La lumière se calma et me regarda droit dans les yeux, une lueur effrayante semblait enflammer son regard.
- Sauve-les. Peut importe le prix, peut importe la douleur, peut importe le destin. Sauve-les.
J'ouvris les yeux et je me sentis soudainement nauséeuse. Un haut le cœur me saisie et j'eu l'impression que j'allais vomir alors je me levai et je m'empressai de sortir à l'extérieur. Je posai ma main contre les murs de la maison alors que l'air froid me fouettait le visage. Je pris plusieurs grandes respirations et mon mal de cœur partait peu à peu. Qu'est-ce que j'allais faire?! Cette pensée me hantait, je devais faire quelque chose, n'importe quoi. N'importe quoi. Je respirai et attendis dans le froid. Je prenais peut être tout ça trop vite, après tout ce n'était qu'un rêve… n'es-ce pas?
Bon, petit détail, Je sais que Chara et Frisk sont supposé être sans genre, mais pour le bien de l'histoire et puisque la langue française donne un genre à pratiquement tout, je les décrirait toutes les deux comme des filles (puisque j'ai longtemps cru qu'ils l'étaient vraiment). Je suis désoler, j'aurais bien aimer pouvoir les laisser ainsi, mais je n'aurais jamais pus écrire une fanfic entière sans laisser sous entendre qu'ils soient un garçon ou une fille. Merci de votre compréhension et le prochain chapitre devrait arriver sous peu!
