Coucou, c'est moi, encore une fois, super tard... (désespérée)
Encore une fois, je m'excuse, le chapitre est court et mal construit, mais je ne peux vraiment pas faire mieux en période de bac et de révision de bac. D'ici quelque semaine, je devrais pouvoir reprendre un bon rythme et corriger les chapitres actuels, en attendant contentez vous de ces prototypes :/
Voilà, toujours désolée, et toujours à faire des pieds et des mains pour être à l'heure!
-Non.
Seul le silence me répondit.
La terreur sourde qui m'enserrait le crâne commençait à se dissiper un peu et je réalisais que, non. Non je ne pouvais pas me mettre à travailler au compte de l'Akatsuki. Non je ne pouvais pas céder, comme ça, juste parce qu'ils avaient décidés que, oui je bosserais pour eux et je fermerais ma gueule. Et oui, j'avais assez donné.
Les rôles s'inversaient, la situation que j'avais jusque-là cru à mon avantage s'avérait être une illusion, depuis le début, une énorme blague. Une fois de plus, on s'était joué de moi.
L'âme, la raison d'être de mon clan que je m'efforçais de continuer à faire vivre, c'était ce que tout le monde maitrisait mieux que moi.
Mais merde! J'avais des principes. Il était hors de question que j'espionne Iwa pour le compte des vieux ennemis que nous étions chargés de faire tomber, à la base. Les Kitsunes étaient certes, des lâches. Mais quand même, j'avais un minimum de fierté.
Les lèvres de Zetsu s'étirèrent d'un sourire moqueur. Il semblait satisfait que je lui donne un peu de chalenge avant de me mettre à ramper à leurs pieds. Pain, plus pratique, prit une grande inspiration fatiguée, comme un père qui s'apprête à donner une notion très simple à son gosse trop stupide pour la comprendre.
-Non? Répéta t-il avec ennui.
-Non. C'est hors de question que vous utilisiez mes pouvoirs. Je refuse, je ne suis pas votre instrument.
-Tu préfère mourir? Lança Hidan.
-De toute façon, on s'en fiche complètement, hm. Gronda Deidara avec une moue dédaigneuse. Elle ne sert à rien alors morte ou vive...
Je les entendis à peine. Je m'efforçais de soutenir le regard désespérément dur et froid de Pain, qui laissa tomber sans la moindre pointe d'ironie:
-D'ici quelques minutes, crois-moi, tu n'auras plus qu'envie de me supplier de t'accepter parmi nous. Et tu le sais. Tu nous détestes, parce que tu sais, tout au fond de toi, que tu n'as pas le choix. Tu vas devoir nous rejoindre, ou mourir. Mais tu ne choisiras pas la deuxième option. Il faut être courageux pour mourir, et ce n'est pas ton cas.
Je me mordis la lèvre jusqu'au sang, tentant de me concentrer sur la douleur. Ce qu'il disait était faux. La mort? Je m'en fichais. J'étais prête, même à l'accueillir à bras ouverts si il le fallait. Je m'y étais préparé à Iwa.
.. N'est-ce pas?
-Je ne trahirais pas Iwa. Sifflais-je. Mon clan à disparu, presque entièrement. Les membres de ma famille étaient les derniers en vie et ils ont presque tous été envoyés dans une mission très importante et ils... Nous avons échoués. Ils sont mort et leur honneur de ninja à été anéanti. Notre village à perdu un énorme atout ce jour-là... Ils m'en ont toujours voulu.
Hidan, que mon discours ennuyait profondément, poussa un soupir bruyant. Zetsu blanc de mit à rire. Un rire désagréable. Le genre d'une personne qui ne vous aime pas et a appris avant vous un truc pas cool à votre sujet.
-Le clan Kitsune ne fut pas une perte trop importante pour Iwa, rassure-toi! Plaisanta t-il. C'est à peine si ils ont remarqués leurs absences par la suite.
-C'est faux! Vociférais-je. Nous étions reconnus et adorés de tous dans le village et les autres m'aimaient et me respectaient! Je pouvais être fière de ma famille jusqu'à ce qu'ils échouent! À une seule mission! Ils sont morts! Mort!
Je devais avoir l'air folle avec mes cheveux en bataille et mes yeux exorbités. Je ne pleurais plus mais mon nez était sûrement encore rouge et devais couler comme une fontaine. Je l'essuyais avec une des mitaines de cuir que m'avait un jour offert ma grand-mère, pour protéger mes "p'tits doigts". Cette pensée fit redoubler ma rage.
J'avais envie de lui sauter dessus, de le mordre et le griffer.
-Une seule mission, et j'ai tout perdu, mes amis, qui ne voulaient plus me parler parce que nous n'étions pas parvenus à sauver les gens de notre village, et mes parents qui ne sont pas revenus! Savez-vous combien de temps j'ai attendus sur mon balcon leur retour? Un an!
Je sentis une boule remonter dans ma gorge et je su que si je disais un mot de plus, j'allais me remettre à pleurer comme une gamine. Comme une faible. Mais il fallait que je parle. Il fallait que je leur hurle tout ce que je gardais sur le cœur depuis plus de dix ans. Et tant pis si mon nez coulais comme une fontaine ou si il devenait rouge. Je n'étais plus à ça près.
-Et venir ici était le seul moyen que j'avais pour regagner leur respect et leur intérêt! Alors les trahir maintenant et abandonner, non! Je suis allée trop loin pour ça, je ne veux pas que le clan Kitsune soit traîné dans la boue plus longtemps, hors de question!
Plusieurs sourires fleurirent sur les lèvres d'autres membres de l'Akatsuki. J'avais la désagréable impression qu'ils savaient tous quelque chose que j'ignorais, quelque chose de tellement évident qu'il crevait les yeux et que, pourtant, je ne voyais pas.
-Voilà de bien étranges amis... Murmura une voix dans mon dos. Je tournais la tête en direction du ninja qui avait prit la parole, en l'occurrence Itachi, et le dévisageais pendant quelques secondes.
Son visage parfait, le vrai et pas une bête projection holographique, était faiblement éclairé par la flammes qui faisaient danser des ombres fantomatiques sur les murs de la grotte, lui donnant un effet fantomatique.
Son regard rouge était vif et acéré comme celui d'un aigle, et je sentis une bouffée de chaleur m'échauffer toute entière. Je restais un instant sans voix, avant de me détourner en rougissant.
Quoi? Je m'étais battue comme une dingue pour faire croire que j'étais une tueuse méthodique et efficace et je voyais tous mes efforts balayés par une crise de larmes et deux yeux?
Mais putain, quels yeux!
-Itachi Uchiwa, je sais qui vous êtes. Dit-je d'une voix un peu trop aigüe. À Iwa, personne ne connaissait les propriétés de votre pouvoir, mais je pensais sincèrement qu'il ne serait pas capable de détecter ma métamorphose.
Comme il ne répondait pas, je poursuivis d'une voix plus assurée;
-Ce que je savais en revanche, c'est que vous êtes l'auteur du massacre de la famille Uchiwa au grand complet. Comment osez-vous critiquer tout ceux qui furent mes proches pendant mon enfance alors que votre propre famille s'est fait poignarder dans le dos par l'un de ses protégés? Je m'efforce de faire en sorte que le nom des Kitsune traverse les siècles et que les gens le reconnaisse comme l'un des plus puissants de tous. Les Uchiwa étaient des gens puissants, et ils disparaîtrons par votre faute. Ne devriez-vous pas, au contraire, faire en sorte de faire connaître leur nom sous une meilleure réputation?
Un silence pesant accueilli mes paroles. Jouer dans la provocation, c'était aussi une des stratégies que l'on m'avait apprise. Cracher son venin là où sa fait mal pour déstabiliser l'adversaire. J'ignorais pour quelle cause je me battais encore, étant donné que je n'avais de toute marnière, aucun moyen de fuir. Mais autant partir la tête haute.
-Ce n'est pas à cela que je faisais allusion. Répondit Itachi après un instant, sans se départir de son regard morne, comme si le souvenir des meurtres ne l'attristait pas plus que ça. Mais les amis à votre village, lorsque votre clan s'est vu échouer à une mission, vous on effectivement tous laissé tomber. Une question me turlupine. Pourquoi s'agit-il encore de personnes importantes à vos yeux?
Je fronçais les sourcils sans comprendre et il poursuivit d'un ton pénétrant, glacial:
-Si vous aviez réussi à nous piéger, ce qui était de toute façon impossible, et que vous étiez rentrée couverte de lauriers, votre clan aurait été, certes, de nouveau adulé. Mais pour combien de temps encore, et pour quelles raisons?
Je restais indécise, ne réalisant pas ce qu'il tentait de m'expliquer.
-Alors, intervint Pain, tu commences à comprendre? Tous faisait passer leur village, leur devoir bien avant toi.
Le visage de Kurotsuchi s'imposa à moi pendant un instant, mais je le chassait aussitôt. Il ne fallait pas que je doute de ma patrie. C'était l'Akatsuki qui essayait de me manipuler, pas Iwa. Ils mentaient, c'était évident.
-C'est faux. Sifflais-je. Ils m'ont en voulue parce que les ninjas que nous étions chargés de sauver sont morts. Moi aussi, si j'avais perdu des gens que j'aime par la faute de quelqu'un, je lui en voudrais.
-Et en quoi étais-ce de ta faute, hm?
Je tournais la tête vers Deidara qui me regardait avec un mépris mal dissimulé. C'est vrai qu'il était toujours présent au village lorsque cela c'était produit. C'était d'ailleurs à peu près à cette époque que je l'avais vu pour la première fois. À peu près à l'époque où cette fameuse mission avait été attribuée à mes parents, et j'avasi alors moins de dix ans. Peut-être sept.
Tous les soirs, je rentrais chez moi en courant, folle de joie et d'espoir à l'idée que, peut-être, mes parents, mes oncles et tantes étaient rentrés de leurs folles aventures pendant mon entraînement journalier.
J'ouvrais la porte de l'appartement familial, au dernier étage de la montagne aménagée, ce qui était, chez nous, une marque de prestige, et traversais le salon en jetant mes poids, mes bottes et mes gants aux quatre coin du salon, ma grand-mère se téléportant de chaises en chaises si elle devait par malheur se trouver sur leur chemin, et je me précipitais au balcon et dérapant sur le parquet implacablement ciré par Bouchouk, la femme de ménage. La rambarde était en pierre rouge, si bien que je ne pouvais pas voir ce qu'il se passait en contre-bas, et je devais me hisser sur un tabouret pour y voir quelque chose.
À partir de là, je passais des heures à observer la grande arche de pierre d'Iwa, attendant avec impatience la venue des petites silhouettes annonçant le retour de ma famille.
Dans mes rêves, il revenaient fier comme des coqs, propres et sans la moindre cicatrices, chargés de sacs et de paquetages la plupart remplis de cadeaux pour moi. Et le lendemain, je filais montrer tout cela à mes copines, et leurs dire à quel point mes parents étaient formidables.
Aujourd'hui, j'avais honte à l'idée que ma seule raison de les attendre à l'époque, était de pouvoir parader devant une bande de gosse. Peut-être que si je les avait espéré plus ardemment, ils seraient revenus?
Car, évidemment, aucun cortège de shinobis chargés de paquets ne passa jamais sous l'arche. Les jours passaient, les uns après les autres. Ils étaient partis à la fin de l'été, et l'automne s'installait quand je commençais à m'inquiéter. Je pris la mauvaise habitude de me ronger les ongles (et le perdis plus jamais), ne sortais plus que pour suivre mon entrainement obligatoire et faisais d'affreux cauchemars la nuit. J'avais rarement entendu parler de mission aussi longue et pour tromper les idées noires et l'ennui de l'attente, je regardais passer les gens depuis le balcon, appuyée sur la pierre.
Un jour, alors que je m'endormais à demi, mon regard se posa par hasard sur un garçon qui s'entraînait, seul, sur un terrain vague non loin de notre maison. Il était occupé à s'acharner méthodiquement sur un mannequin fait de bric et de broc, le rouant de coups de pieds retournés et d'attaques amateurs visant à lui envoyer un vague de chakra qui le faisait trembler sur son piquet de bois.
Moi même, qui possédais pourtant un chakra type feu, était incapable de faire bouger le moindre mannequin en restant à distance. C'est à peine si je ne me brûlais pas la main en tentant de matérialiser de l'énergie dans ma paume et c'est pourquoi je fus stupéfaite devant ses capacités.
Je n'étais qu'une petite fille à cette époque, et j'avais rarement eu l'occasion de voir des ninjas en action, car ils s'entraînaient hors des zones d'effet des civils, et j'appartenais toujours à cette catégorie. Les entraînements de mon grand-père portaient sur le taijutsu en priorité, et ceux avec le professeur particulier que l'on m'avait attribué depuis sa mort, un an plus tôt, ainsi que les entraînements spéciaux que me faisait réaliser ma grand-mère, étaient, eux, en grande partie portés sur la métamorphose. Je n'avais jamais vu un tel pouvoir offensif et j'en avais été subjuguée.
À partir de cette époque, je pris l'habitude de venir le regarder s'entraîner tous les jours. Sa présence rendait l'attente plus supportable, et je suivais ses propres progrès corps et âme, pour ne surtout pas penser à ce que ma famille avait pus devenir. Sans doute que je finis par comprendre pourquoi ils n'étaient pas de retour, mais je refusais de me l'avouer et comblais le vide par la présence de cet inconnu.
Il s'agissait d'un jeune garçon avec de long cheveux blonds mal coupés, emmêlés qui lui atteignaient le milieu du dos et claquais lorsqu'ils pivotais avant de former maladroitement quelques mudras avant d'envoyer ses vagues de chakra qui balayaient la terre et les cailloux et brûlaient le cuir. En modifiant mes yeux au maximum de mes capacités, je vis qu'il avait les yeux bleus, était un peu plus âgé que moi, et que ses vêtements étaient dans un état lamentable.
Sa présence, tous les soirs à s'entraîner au terrain vague, rendit l'attente supportable. Inconsciemment, en comparant mon entrainement au sien, je me mis à travailler plus dur, dans le but de devenir meilleure que lui. J'étais formée par les meilleurs professeurs du village, et mes progrès étaient grandement encadrés, surveillés et payé de la poche des Kitsune. À l'époque, mon objectif était de devenir une des meilleurs élèves de ma génération, et être ainsi acceptée dans l'équipe qu'entraînait Onoki tous les trois ou quatre ans en moyenne. J'espérais que nous serions dans la même, car je progressais vite et même si il était un peu plus vieux que moi, je ne réalisais pas encore l'étendue de la différence entre nos deux pouvoirs.
J'étais devenue bien meilleures que les autres élèves contre qui ont m'avais mise en combat rapproché lors de mes rares visites à l'école ninjas, et cette habitude de l'emporter me rendais bien trop sûre de moi.
Et le jour de l'examen, j'arrivais en quatrième position.
Cet échec m'étais resté des années en travers de la gorge. Le garçon blond était devenu le disciple du Tsuchikage, là où moi j'étais restée m'entraîner avec mon professeur particulier dont je n'avais cure, car il maîtrisais l'art de la métamorphose plutôt médiocrement.
Mais le plus important, c'est que, au bout de deux ans, je finis par me détacher de l'attente, les yeux rivés sur l'arche rouge d'Iwa.
La maison du Tsuchikage ne se trouvait pas loin de la notre, et ma fenêtre donnait directement sur le terrain d'entrainement de la nouvelle équipe du Tsuchikage, et notamment de son disciple officiel, un gosse sorti de nul part, d'après les « on dit » du village.
Je les regardais faire et appris grâce aux leçons d'Onoki, avant de peu à peu me détacher de leurs entraînements à eux aussi. Je cessais complètement d'espionner leur travail lorsque Deidara, devenu chūnin et non loin du grade de jounin, mais trop tête brulé pour l'atteindre, fis un départ fracassant d'Iwa, détruisant une plusieurs bâtiments et volant une des techniques interdites scellée dans la tour d'Onoki.
La plupart des gens qui l'avait apprécié pour son charisme avaient alors retournés leurs vestes et s'étaient mit à proclamer qu'il ne s'était entraîné avec Onoki que pour voler cette technique.
Je tentais de m'imaginer se qu'il serait devenu si il ne s'était pas enfui, lorsque une idée commença à naître dans mon esprit.
Si j'étais arrivée jusque-là, c'était en mentant sur ma situation. Si cela n'avait pas fonctionné, c'était parce que mon déguisement avait été percé à jour. Mais je savais toujours mentir. Et puis, après tout, Iwa ne savait pas que j'avais été découverte, n'est-ce pas?
-Nous étions un clan, et c'était pour eux que je vivais, uniquement. Répondit-je à Deidara en me retournant face à Pain, essayant de me couper du reste du monde pour retrouver le calme olympien dont je savais faire preuve.
-Inutile de faire semblant. Me reprit aussitôt le chef de l'organisation. Je sais qui tu es, Yume. Lorsque Deidara et Tobi t'ont amené il y a un mois, et que nous t'avons démasqué, plusieurs clones de Zetsu blanc se sont rendus à ton village. Et ils ont appris quelques petites choses intéressantes.Toujours est-il que nous connaissons désormais tes caractéristiques de combat ainsi que ton parcours scolaires et toutes les désagréments mineurs que tu as pu apporter aux gardes en te laissant entrainer dans des bagarres. J'apprécie le fait que tu fasse preuve de maturité, mais ne t'avise jamais de nous mentir. Tu n'es plus Kunai de l'Akatsuki, mais Yume. Nous allons avoir besoin que tu nous prêtes tes pouvoirs.
-A quoi bon? Demanda Kakuzu d'une voix sombre et depuis l'emplacement le plus faiblement éclairé de la grotte. Si vous êtes tous parvenus à la démasquer, je ne vois pas comment elle pourrait faire le poids face aux centaines de jounins et aux milliers de chunin qui l'attendent dehors.
-Ça ne sera pas un problème. Assura Pain. Les yeux spéciaux sont de moins en moins rependus et sont très rares. De plus, la capacité de Samehada est justement ce qui la rends unique en son genre. Aussi, les chances qu'elle ne soit démasquée son minime, et les capacités de se clan ne sont pas négligeables. Les clones de Zetsu blanc sont trop faible pour faire la différence, et cette petite à été entrainée pour imiter chaque voix, chaque son, chaque personne. Elle peut également se changer en animal et passer les barrières de détection de chakra implantées dans certains villages cachés. Nous voulions un tel pouvoir depuis longtemps. Le fait qu'Onoki nous l'envoie sur un plateau devrait tous vous réjouir.
-Je continus à penser qu'elle est faible. Grogna Hidan. En plus de ça, elle ne veut pas nous rejoindre!
-Quand avons nous précisé qu'elle avait le choix? Demanda Kisame avec un air sincèrement désolée.
-Hé! Se défendit le Jashiniste. Je n'est jamais dit ça! Je me disais juste que, si elle ne veut vraiment pas, elle peut me servir de sacrifice pour mon Dieu! Cela serait aussi un bon moyen de se rendre utile, non?
Il ponctua sa phrase d'un grand éclat de rire que je choisis d'interrompre avant la fin.
-C'est bon, j'accepte.
Pain ne sembla pas surpris et hocha la tête, mais Deidara ne sembla pas dupe. Je voyais de mon emplacement son œil bleu luire derrière une masse de cheveux blonds.
-Je vais te donner notre but. Me dit-il. Et je suis certain qu'il te séduira. N'oublie pas que tu auras un duel après le scellement de se réceptacle. Je ne devrais pas, mais en raison du grand nombre de tes combat pour le moment, je te laisserais vingt-quatre heure pour te remettre du processus.
J'hochais la tête.
Certains jours, je me dégoûtais moi-même. Naturellement, je n'avais nullement l'intention de m'engager dans l'Akatsuki. Mais en y réfléchissant, je me rendais compte qu'il me suffisait de les suivre pour éviter de mourir, et en même temps, guetter le moment où je pourrais leurs fausser compagnie. Il me suffisait de croiser une troupe d'Iwa suffisamment importante et le tour était joué.
Il allait falloir que je prenne mon mal en patience, car les rôles s'étaient inversés. Là où je me battais de toutes mes forces pour intégrer une organisations incroyablement dangereuse, voilà que j'en étais désormais la prisonnière!
Certes, mon village natal savait que j'étais une infiltrée. Mes les autres villages cachés n'en savaient rien, et j'allais devoir me battre contre eux sous la tutelle de pareils sales types?
Les prochains mois s'annonçaient... Fort reposant!
Hop! hopopop! Considérez un peu se chapitre comme une sorte de preview pour une suite qui arrivera plus tard! Forcée de suivre l'Aka contre son gré, Yume va désormais jouer dans la provoc' et la rebellion contre les chieurs qui l'ont forcé à les suivre!
Je m'excuse encore pour mon chapitre, mais après les exams, j'aurais plus de temps! Plus que quelques semaines et c'est bon, on y crois!
En attendant, merci Shikuuro!! Cronch, chocolat, chocolat! Nous avons qu'une seule loi, ne jamais le servir froid! (ouah je pars loin... tchoutchou!) Pour ce qui est de Deidei, il est pour l'instant surtout surpris et méprisant. Certes, son caractère aurait laissé entendre qu'il aurait fait pété la grotte, mais dans ma tête, il était surtout méprisant après, je ne sais pas pourquoi. :/ Mais ne t'inquiète pas, il se rattrapera lorsqu'ils se battrons, un de ces quatre! Pour ce qui est de Pain, c'est un super un compliment, car je fais de mon mieux pour retranscrire au mieux le caractère des persos! Si tu trouves ça réussi, tant mieux! :)) merciiii!
Merci aussi Zazou-chan tu me fais beaucoup rire! C'est mes mini chapitres à moi! ^^ Effectivement l'Akatsuki n'est pas à prendre à la légère (toi non plus d'ailleurs!) et, oh, what what, it's deux sourcils! À moins que cela ne soit un drôle de type avec deux chaussettes collées sur le front! En tout cas, merci de prendre la peine de me faire tes petits messages, j'adore! :p
Merci Miss Uchiwa pour ta review! Elle était pour le chapitre précédent, mais elle n'est pas apparu à temps alors je n'est aps vu que tu m'avais écrit, c'est vraiment super sympa :) J'espère que tu n'as pas cru que je t'avais oublié! :)) Exact pour Tobi, bravo, tu suis! Et pour ce qui est des choses sérieuses, n'oublie jamais que Yume marche avec le manga! Alors, oui, les choses sérieuses commencent à se profiler à l'horizon! (et ne fais pas attention à la qualité de mes chapitres actuels.. :'(
Merci Akemi pour ta review et contente que mon explication t'est éclairée et que le nouveau chapitre t'es plu! Pour ce qui est de Yume et de son caractère, il était un peu bridé par Kunai, car lorsqu'elle était déguisée et infiltrée, elle se devait de jouer au maximum la ninja froide, efficace et obéissante. :) Mais revoilà Yume presque sans aucun masque, et crois moi, ça va chier! (ouh, gros mot!)
Merciii hana yaoi love de signaler ton passage par un petit mot de remerciement, ça me fait vraiment plaisir! :p
Merci LittleMerle-chan et, oh?! Une nouvelle! ^^ N'oublie pas de dormir tout de même :)) quand des gens me disent qu'ils apprécient ma fic à se point je ne peux pas m'empêcher d'être horrifiée en voyant les médiocrités que je sorts en ce moment.. Fichu bac! :) oui j'imagine des suite, en même temps, si je ne le faisais pas, j'aurais un peu de mal à écrire je pense x) (oui j'ai compris la blague, j'en fais une aussi :DD) Vraiment trop bien si yume te fais rire, c'est que j'ai atteint mon objectif, HALELLUIA! Pour Tobi, bravo, tu as vu! Je comptais sur le "elle à fait une faute ou pas?" Pour laisser le bénéfice du doute au plus attentif histoire de pas gâcher totalement la surprise du chapitre suivant, pas mal ! Le piano, hein? Fais-tu comme moi, c'est à dire bosser ton morceau une heure avant de partir ? Pour ce qui est du pâté, il me fait surkiffer! N'hésite pas à renouveler l'expérience! :)) Vive les licornes!
Merci ShaunyBlackSheep!! Tel est pris! Cette phrase résumé à elle seule la situation, bravo! Deidara et Yume, hein? Ce chapitre nous en dit plus sur l'admiration qu'elle avait pour lui, j'espere que tu as apprécié, même si, techniquement, il n'est pas très présent! -_- *voix grave* Ok, envoie l'orangina, c'est dadark qui débarque! :DD
Et enfin, Merci GekkoNoUta ! Je te rassure, tes deux reviews sont bien là! ^^ mais en avoir deux ne me déplais pas, alors si tu permet, je les garde! ;) Kisame reste charismatique dans son genre et musclé à souhait! :p Deidara qui commençais à s'attacher, c'est exactement ça! Mais mince, va falloir tout reprendre de zéro °O°! J'aime beaucoup Hidan aussi, alors j'essaie de l'intégrer un maximum à l'histoire! :) ahlala, Zetsu, zetsu... So sex*cffrrrttt* erreur de connexion au cerveau ^^ Liberté pour toi, dans deux semaines! Moi j'ai des exams jusqu'au premier juillet! CACA ! Mais bon, c'est pour le trava*SBUNK*
Voilà, j'ai honte, mais je vous dit quand même à vendredi, si vous décidez de prendre pitié de mon pauvre cerveau malmené et vide comme... Comme?
