Chapitre 6 de chute libre! L'atmosphère se place pour les événements à venir, espérons qu'ils soient heureux.
ÉPISODE 6 : Il pleut quelque part ailleurs -PDV PAPYRUS-
- YAAAAAAAAWWWNN!
Je m'étirai, tout en lâchant un long bâillement. C'était le début d'une magnifique journée, à l'extérieur les oiseaux chantaient, les fleurs s'épanouissaient et semblaient célébrer le lever du jour. Je sortis de mon lit en un bon, je portais mes supers vêtements de garde provisoire. C'était en attendant que j'obtienne mon armure, ils étaient constitués d'un chandail blanc aux bords jaune et de short bleu ainsi que d'une paire de bottes et de gants rouges, il me manquait toujours la cape, mais c'était à venir. Je remarquai alors que le lit de Milly était vide et n'était pas fait. Ce n'était pas du tout son genre de le laisser défait et encore moins de ce lever tôt.
- Mmmmmmm…
Je sortis de ma chambre et descendis les marches.
- SOEURETTE?
Aucune réponse, je tournai mon regard vers la cuisine et je fus rassurer d'apercevoir Milly assise sur une chaise, le visage enfuie entre ses mains, étalée contre la table. Sa respiration était lente et calme, je m'approchai d'elle et je posai ma main sur son dos. Elle grogna légèrement, mais ne se réveilla pas. Je la secouai gentiment et dit :
- Hey, Milly, ton lit est toujours en haut, tu sais?
Elle ouvrit lentement les yeux et une lueur étrange passa rapidement dans son regard, elle se retournas vers moi et me regarda un moment avant de me sourire.
- Hey, Papyrus. Je… Je suis descendu me chercher de l'eau durant la nuit et… j'ai dû m'endormir…
Elle rigola un peu et rajouta :
- Je suppose que Sans déteint sur moi… Hey, tu t'en vas faire ton tour de garde près des ruines, n'es-ce pas?
- OUI. JE TIEN À ÊTRE TOUJOURS À L'HEURE ET MÊME D'AVANCE SI NÉCÉSSAIRE AFIN QU MOI, LE GRAND PAPYRUS, PUISE RENTRER LE PLUS TÔT POSSIBLE DANS LA GARDE ROYALE! ET PUIS, UN HUMAIN PEUT TOMBER À N'IMPORTE QUELLE HEURE DE LA JOURNÉE, IL FAUT ÊTRE SÛR QU E QUELQU'UN SERAS LÀ POUR LUI MONTRÉ LE CHEMIN.
Milly me souris et cogna légèrement sur la table avant de dire d'un ton décider :
- Je vais venir avec toi.
- QUOI?!
- Je vais venir avec toi, répéta-t-elle, il faut bien que je me trouve un travail un jour où l'autre, et puis, qui mieux placer pour accueillir un humain qu'un autre humain?
- MILLY! C'EST UNE EXCELLENTE IDÉE! Mais, es-ce que l'on en devrait pas prévenir les autres que tu es venu avec moi? Après tout, il pourrait s'inquiéter.
- Tu as raison, je vais laisser une note.
Dit-elle tout en gribouillant sur un bout de papier. Elle se leva ensuite et enfila un manteau, des bottes et une paire de gants, avant de se diriger vers la porte, elle l'ouvrit et m'invita à la suivre. Je me précipitai à sa suite, heureux d'avoir quelqu'un pour me tenir compagnie. Nous marchions d'un pas sûr vers la forêt et Milly semblait de bonne humeur, mais je sentais que quelque chose clochait. Toutefois, je décidai de ne pas faire de remarque, si elle ne voulait pas m'en parler, c'était son droit, mais si cela durait, ça pourrait bien devenir dangereux pour son bonheur, c'est pourquoi je pris la décision de lui en glisser un mot où deux si la situation ne s'améliorait pas. J'appréciai tout de même mon avant-midi, c'était déjà bien de patrouiller la forêt, mais c'était encore mieux avec quelqu'un à qui parler. Le temps passa très vite et j'eu l'impression que midi arriva en quelques minutes. Alors que nous étions sur le chemin du retour, Milly semblait hésitante, je m'arrêtai alors et croisa les bras d'un aire décider.
- Qu'est-ce qui se passe Papyrus?
- MILLY. EST-CE QUE TU ES SÛR QUE ÇA VA?
- Oui, papyrus, pourquoi tu me demandes ça?
- ET BIEN, TU SEMBLAIS PLUTÔT… SILENCIEUSE ET PUIS JE CROIS QUE TU ME CACHE QUELQUE CHOSE…
- Paps'…
- C'EST OKAY SI TU NE VEUX PAS M'EN PARLER, MAIS… SI ÇA DEVIENT TROP LOURD À PORTER, N'OUBLIE PAS QUE TU AS BEAUCOUP D'AMIS QUI T'APPRÉCIE ET POUR QUI TU COMPTES BEAUCOUP. D'ACCORD?
Milly baissa la tête et passa sa main sur son cou, hésitante. Pendant un moment je cru même qu'elle allait se confier à moi, mais elle se contenta de relever la tête un léger sourire sur le visage et dit :
- D'accord, Papyrus. Merci.
- TU SAIS QUE JE SERAIS TOUJOURS LÀ POUR TOI SOEURETTE.
Sur-ce, nous retournâmes à la maison.
-PDV MILLY-
Herman sembla inquiet lorsque je reviens à la maison, mais si c'était le cas elle ne dit rien à ce sujet. Je ne regrettai, toutefois, pas d'être sortie, prendre une marche m'avait fait un bien fou. Elle me demanda tout de même si je voulais toujours aller voire Chara. Je lui répondis que oui, même si je n'aurais su dire si c'était le cas. Nous mangeâmes notre diner et partîmes ensuite vers le château d'Asgore. Une fois arrivée, nous fûmes accueillies par Toriel qui semblait ravie de nous revoir. Elle nous amena dans une sorte de petite maison en brique. L'intérieur était plutôt joli avec son plancher en bois et ses murs beiges.
- C'est par ici.
Dit la reine en nous désignant une porte le long d'un couloir. De l'autre côté se trouvait une chambre d'enfant. Asgore était assis sur l'un des deux lits de la pièce et regardais Asriel et Chara qui dessinaient. Je regardai Chara méfiante, elle portait un chandail vert ligné de jaune et avait des cheveux bruns et lisses qui tombaient jusque sur ses épaules. Lorsqu'elle nous vit rentré elle détourna son regard de son dessein pour nous regarder. Elle avait un visage rond et de petites joues roses, ses grands yeux ne dégageaient aucune haine ou colère comme je m'y serais attendu, à la place elle nous souriait joyeusement. Elle sembla surprise de me voir.
- Je croyais qu'il n'y avait pas d'autre humain dans les Underground?
Dit-elle d'une voix claire et curieuse.
- Milly est tombé dans la montagne, tout comme toi.
Expliqua Asgore d'une voix rassurante. Chara se leva et s'approcha de moi. Je sentis mon cœur augmenter de rythme alors que l'enfant s'approchait de moi, mais elle s'arrêta à deux pas de moi et me tendis sa main. Toujours un peu tendu je lui serrai la main.
- Moi, c'est Chara. Enchanté.
- Milly, même chose.
Elle avait vraiment l'air honnête… était-ce vraiment elle qui allait créer le génocide dans l'Underground? Je n'arrivais pas à me l'imaginer. Chara me lâcha la main, regardas Herman et lui serra la main à son tour en se présentant avant de retourner dessiner avec Asriel, les deux avait l'air de bien s'entendre. Nous restâmes un moment à discuter avec Toriel et Asgore, mais je n'écoutais pas vraiment. J'étais soucieuse… Qu'étais-je censé faire? Peut-être devrais-je parler de mes doutes à quelqu'un… mais qui pourrais me croire? Le reste de la journée passa lentement, sans grand changement ou surprise. Une fois de retour dans mon lit, je n'arrivai pas à m'endormir. Je ne voulais pas vraiment non plus… mais à force de rester immobile le sommeil fini par m'avoir.
*PDV inconnu*
- Hum…
Elle était vraiment idiote… Alors qu'es-ce que j'étais moi? Je sentis une larme me couler sur la joue. Je m'haïssais de ne pouvoir les contenir. Milly… je veux seulement notre bonheur… mais… C'est nécessaire, tu vois… Je dois le faire, même si cela me fait passer pour la méchante de l'histoire, et c'est difficile tu sais… Quand tout le monde croit que tu es le coupable… tu commences à te dire que quelque part tu dois vraiment l'être. Je… je veux seulement t'éviter de subir le même sort que moi… Je voudrais tellement rester ici pour toujours, avec Sans, Papyrus, Herman… et même Gaster. Je leur demanderais pardon à tous… Une nouvelle larme coula sur ma joue. Je l'essuyai rageusement. Non! Je ne devais pas m'apitoyer ainsi sur son sort! Je dois me concentrer. Rester déterminé. Rester focus sur ce qui importe vraiment. Je me sens faible… vide… je n'ose même pas imaginer comment Flowey devait se sentir… où Chara… C'est peut-être pour ça que j'aime autant les imitées… Peut-être parce qu'il me rappelle ce que je suis… tout ce qui me reste c'est mon rêve… C'est tout ce que je suis, était, serais… Un rêve brisé d'une famille heureuse… À l'extérieur le jour allait bientôt se lever et je n'aurais rien dit à Milly. Je ne me sentais pas d'attaque à lui dire quoi que ce soit. Chaque mot me coutait tellement chère et je voyais ma propre réflexion dans ses yeux effrayer et inquiet. Je ressentais chacune de ses émotions comme les miennes.
*PDV Milly*
J'ouvris les yeux, au-dessus de moi le plafond beige était légèrement éclairé par une lumière provenant de la fenêtre qui surplombait mon lit. Je n'avais pas rêvé cette nuit et j'en fus surprise, je m'attendais vraiment à revoir la lumière qui m'accuserait de n'avoir toujours rien fait concernant le cas de Chara… Mais je dois bien avouer que ce repos me fit du bien, j'avais vraiment besoin d'une bonne nuit de sommeil. Je n'arrivais plus à penser clairement. J'entendais des voix provenant d'en bas, signe qu'au moins l'un des squelettes était réveillé. Je m'assis sur mon lit et m'étiras paresseusement, avant de m'habiller et de sortir de ma chambre pour aller rejoindre le reste de la maisonnée. En bas, Herman servait une assiette de crêpe dégoulinante de sirop à Papyrus, lorsqu'elle m'aperçu elle me sourit et me dit :
- On se sent matinal, aujourd'hui?
Je hochai la tête et je commençai à me préparer un bol de céréale, avant d'aller m'assoir sur une des chaises de la table. À peine avais-je commencé à manger que la porte de Sans s'ouvrit et que le squelette vient nous rejoindre.
- Matin'…
Grommelas-t-il, à moitié éveiller.
- Matin'…
- BON MATIN, SANS!
- Bon matin, mon cœur.
La journée passa passablement bien. Muffet et Wagg semblait m'éviter et j'en fis de même. Je remarquai tout de fois que Sans ne les lâchai pas des yeux, près à intervenir s'ils semblaient vouloir de nouveau s'en prendre à moi. Je lui en fus reconnaissante, cela m'ôtait un poids de sur les épaules. Je passai la plus grande partit de ma journée à penser à Chara, mais je ne trouvais rien… bien vite un an s'écoula sans que je ne trouve la moindre idée. J'avais pensé en parler à quelqu'un, peut-être Gaster, mais je ne savais pas comment aborder le sujet et même si je réussissais qu'es-ce qu'il pourrait faire? J'avais pensé kidnapper Chara, je l'avoue, mais c'était hors de question. Ce n'était pas dans mon code moral. Elle était vraiment gentille… L'autre jour elle est venue me porter un bouquet de fleur… Comme ça, pour me faire plaisir… Elle ne rendait pas les choses faciles et je commençais vraiment à douter qu'elle puisse être la source du problème… Sans, Papyrus et Grillby avait remarqué que j'étais préoccupé, évidemment je ne leur avais rien dit, je n'aimais pas leur mentir, mais quel autre choix avais-je? Je m'étais rendu à l'arbre, où j'avais pleuré le soir où Muffet et Wagg m'avait attaqué, et je m'étais assis là à attendre quelque chose… J'avais alors remarqué qu'une fleur d'éco avait poussé à la cime de l'arbre. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe de ces fleura turquoise luminescente, elles ne font que répéter la dernière chose qu'elle on entendu, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle entende autre chose. Éventuellement, une série de fleur d'écho peuvent pousser les une à côté des autre et se répéter la même phrase en boucle jusqu'à ce qu'il ne répète plus qu'un tas de syllabe incompréhensible. Je regardais la fleur et déposa mes doigts contre ses pétales. Une voix me fit alors sursautée.
- Hey.
Je me retournai m'attendant à apercevoir Sans, mais il n'y avait personne.
- Je me disais que comme je n'ai pas grand-chose de mieux à faire et que tu as l'air de bien vouloir m'écouter, j'en profiterais pour pratiquer certaine de mes blagues.
La voix provenait de la fleur, je fus surprise de l'exactitude du son de la voix, on aurait vraiment dit que Sans était là à côté de moi et me parlait. Je restai silencieuse attendant la suite. Sans toussa légèrement avant de commencer.
- L'autre jour un voleur est rentré dans ma maison et à commencer à chercher de l'argent… Je me suis levé et j'ai commencé à chercher avec lui.
Je rigolai et attendis pour la suite, mais la fleur qui avait entendu mon rire ne fit que me le renvoyer. Je me sentis alors obligé de raconter une blague à mon tour.
- Comment appelle-t-on un chien sans pattes? Ça n'as aucune importance il ne viendra pas.
Je souris. J'aimais ce monde. Je l'aimais tellement. Une autre journée j'étais partit avec Papyrus, Sans, Gaster et Herman prendre une marche vers la salle des vœux. C'était une partit de Waterfall qui était couvert de pierres brillantes qui éclairaient la roche et donnaient l'illusion d'un ciel étoilé. Autrefois, les monstres, tout comme les humains, faisaient des vœux en regardant les étoiles, mais, comme ils ne pouvaient plus voir le ciel, cette pièce l'avait remplacé. Papyrus souhaitait être finalement accepter dans la garde royal et aussi avoir 8 jambes afin de pouvoir porté quatre paire de pantalons. Gaster et Herman souhaitait voir leur famille grandir et voir les rêves de ses dernier se réaliser, peut importe ce qu'ils étaient. Sans resta silencieux face à son souhait, mais je savais qu'il en avait un, quand à moi… et bien je crois que vous savez déjà ce que je souhaitais. Cette nuit là, je m'endormis paisiblement, demain je n'avais pas d'école, ce qui ne voulait pas dire que je n'avais pas une tonne de devoir. Je fermai mes yeux en m'enroula dans mes couvertures.
Lorsque je rouvris les yeux j'étais quelque part dans Snowdin, autour de moi les sapins semblaient frissonner sous le vent qui faisait tourbillonner la neige. J'aperçu alors Papyrus, il se tenait droit comme un piquet et regardais autour de lui impatient. Je tentai de l'appeler, mais aucun son ne sortit, ma voix semblait bloquer au niveau de ma gorge et me laissait avec une sensation désagréable. Des pas faisaient crisser la neige, je me retournai et aperçu une silhouette de petite taille qui s'arrêta à quelque pas de Papyrus. Un coup de vent particulièrement violent souffla alors et projeta de la neige sur mon visage me forçant à me protéger les yeux avec mon bras. Entre le bruissement des arbres et le gémissement du vent je réussis à percevoir quelques mots.
- Je… Crois… En… Toi…
Mon cœur manqua un battement en entendant ses mots. Le vent se baissa alors, me permettant de retrouver ma vision. La silhouette n'était plus là, Papyrus non plus.
- Papyrus!?
Criais-je inquiète.
- PAPYRUS!?
Répétais-je d'une voix de plus en plus cassé. Je couru vers l'endroit où, quelque instant plus tôt, se tenais le squelette. Dans ma hâte je trébuchai et lorsque je relevai la tête je tombai face à face avec l'écharpe rouge de Papyrus qui tremblotait sous le vent.
- Non...
Ma voix se brisait alors que je serrais le foulard entre mes doigts. Des larmes déferlèrent sur mes joues sans que je ne puisse rien y faire.
- NON! PAPYRUS!
- Toi.
Je me retournai surprise vers Sans qui venait d'apparaitre derrière moi.
- Sans! Je…
Je voulu m'approcher de lui, mais il leva sa main gauche vers moi et je senti mon cœur se serrer alors que je fus propulser vers l'arrière. Les orbites de sans était d'un noir profond et exprimait une douleur intense. Je pleurais de plus belle.
- C'est de ta faute. Tu l'as tué.
Je n'étais pas capable d'arrêter de pleurer et j'arrivai à peine à placer un mot entre deux sanglots.
- Sans… non... je…
- SALE TUEUR DE FRÈRE!
Je vu alors un os sortir de la neige et se dirigé vers moi à une vitesse fulgurante. Je fermai les yeux, attendant l'impact… mais rien ne se produit. Je rouvris lentement mes yeux, devant moi Sans se tenais droit, un couteau le traversait de part en part, laissant coulé une ligne de sang sur son chandail blanc.
- SANS!
Criais-je. Le corps de Sans partit en poussière sous mon regard impuissant.
- Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non…
Je pleurai me laissant tomber contre la neige. J'entendis de nouveau la neige crisser et, lorsque je relevai la tête, je tombai face à la silhouette, et c'est tout ce qu'elle était, une silhouette, une sorte de masse noire sombre dont je ne pouvais percevoir que le sourire meurtrier. Je ne réagis pas, je n'en avais pas la force. Elle mit sa main sur mon épaule et enfonça lentement sa lame dans mon ventre et alors que je sentais le métal froid fendre ma chaire la silhouette me murmura dans l'oreille :
- Merci, partenaire.
Je me réveillai en criant. Papyrus se réveilla à côté de moi en sursaut et viens aussitôt me réconforter, quelques secondes plus tard Sans arrivas à son tour. Je pleurais en serrant mes deux frères contre moi.
- Hey, ce n'est qu'un rêve Milly. Tout va bien aller.
Me rassura Papyrus. Sans me regardais inquiet, lui aussi.
- Mill' ça vas. On est là.
Je pris plusieurs grandes respirations. Ils sont en vie. Tout va bien. Ils sont en vie. Ils sont vivants. Ils sont vivants. Lorsque, quelques secondes plus tard, je repoussai gentiment l'étreinte de Papyrus, les deux squelettes me regardèrent une lueur de compassion dans leurs regards.
- Je… Désolé, j'ai fait un mauvais rêve. Mais c'est fini, maintenant.
Sans sembla se calmer légèrement, mais il restait tout de même dans la chambre. Papyrus s'assit sur mon lit et me regardas avant de me demander :
- Tu sais Milly, moi quand je fais des cauchemars s'à m'aide d'en parler et je te conseillerais d'en faire de même.
J'attendis un moment, réfléchissant, j'aurais voulu tout leur dire à ce moment là. Absolument tout ce que je savais, mais… Comment? Je tentai de m'imaginer une phrase qui pourrait tout expliquer, mais plus j'essayais et plus je me rendis compte que c'était impossible. Je me contentai donc de sourire et de dire :
- Non merci, ça va… Désoler de vous avoir réveillé.
Papyrus et Sans semblèrent légèrement déçu, je savais qu'il s'inquiétait pour moi. Ils allèrent se recoucher et je fis de même, mais je ne réussis pas à m'endormir. Je restai donc plusieurs heures, couchées dans mon lit, les images de mon rêve me repassant en mémoire. Il devait être au alentour de 6h du matin, lorsque j'entendis du bruit provenant de la cuisine. Je me levai curieuse et je m'avançai avec précaution vers la porte. De l'autre coté Gaster parlait au téléphone.
- Vraiment?... oh… Je vais voir ce que je peu faire… Ne vous en faite pas ce n'est probablement rien… Oui… Au revoir…
- C'était qui?
Demandais-je, après que mon père est raccroché. Il se retourna vers moi surpris.
- Est-ce que c'est moi qui t'ai réveillé?
Je fis non de la tête. Gaster soupira et continua
- C'était Toriel… Elle voulait que j'aille la voire.
- Qu'est-ce qui se passe?
- Chara est malade.
