Hello! Tout d'abord :

P'TITE NOTE IMPORTANTE

J'ai précisé dans le précédent chapitre, à savoir le chapitre 16 publié à l'emplacement de ma "note d'auteur" le 2 juillet, je précise que je serais irrégulière dans mes post pendant les vacances, c'est vrai je n'est pas posté depuis deux semaines, parce que j'étais pas là! :O mais (même si je pense que vous ne l'aviez pas vu) j'ai posté un chapitre le 2, juste celui d'avant comme promis! ;) je l'est également un peu modifié car j'ai repéré des incohérences -' honte à moi! Allez donc le lire sinon vous n'allez rien comprendre x) (enfin, si vous avez envie!) :D logiquement, le chapitre 18 arrivera d'ici quelques jours, mais je repars et je ne sais pas si j'aurais internet. Donc logiquement, je le poste dans quelques jours, sinon, je le poste des que je passe par mc do ! x)

AUTRE NOTE IMPORTANT

J'avais prévu à la base de raconter dans le chapitre 17 la première mission de Yume au sein de l'Akatsuki, mais je ne sais pas ce qui ma pris, en parlant de son match contre "spoils* je suis partit dans un délire à la film d'horreur, (j'ai mit plein de petit détails dégueulasses ;) bon c'est raconté par une amateure, mais quand même si vous êtes facilement dégoutté, vous pouvez passer les deux premières parties en italiques :D) bref, c'est une sorte de chapitre de combat d'un tout nouveau genre avec des sortes de mini bonus dedans ^^ donc voilà, j'ai eu envie de tester ce style, c'est à vous seuls de juger si je mérite le fouet ou non :p Bonne lecture!


La lumière du soleil commençait à descendre dans le ciel et des reflets jouaient dans la fourrure de métal qui recouvrait mon dos, mes bras et ma poitrine. Si cette armure avait de la puissance de défense à revendre et était réellement dangereuse à cause des milliers de poils pointus qui la composaient et qui déchiquetaient aussi sûrement que des épines de cactus, il était également indispensable d'avouer qu'elle avait aussi beaucoup de gueule.

-Youhou, Uchiwa?! Appelais-je d'une voix mielleuse, alors que j'étais loin d'avoir l'avantage. Montre toi...

Je laissais ma voix en suspens pour accentuer l'effet dramatique de la situation. Je cherchais à le mettre mal à l'aise, mais dans l'immédiat c'est moi qui me sentais nerveuse. Certes, mon armure était presque imparable, mais elle gardait des points sensibles, notamment aux niveaux de mes articulations.

À cet endroit, l'épaisseur de la protection était moins importante car il me fallait tout de même un peu d'espace pour lever les bras ou avancer les jambes, et si Itachi était malin, c'est à cet endroit qu'il projetait de frapper. Il me fallait donc me déplacer en bougeant le moins possible, alors que mes faiblesses avaient été justement pensées pour me permettre de me mouvoir plus facilement.

-Tu es là?.. Chuchotais-je en écartant d'un geste léger un buisson, malgré tout prête à faire volte-face pour m'enfuir. Non?.. Peut-être... Ici!

Avec l'arrête de la main, je rompis une souche en deux, m'attendant à trouver n'importe quoi derrière.

Après tout, je ne connaissais pas les caractéristiques de combat de mon adversaire. Pour l'instant, il m'avait feinté le plus normalement du monde, fait croire que je l'avais vaincu alors que non et ainsi de suite. Mais que cachais t-il d'autre? La capacité de me surprendre, ça j'en était sûre.

Je fis volte-face pour vérifier que le nukenin ne s'était pas entre-temps glissé dans mon dos, mais il n'était pas là et je ne relevais que le bruissement des feuilles, anormalement fort comme pour me narguer. Visiblement, Itachi n'était pas décidé à se montrer et attendais pour frapper. Quoi au juste?

Peut-être que je m'aventure dans une zone qui l'avantageait, où que je pose le pied pile poil dans sa ligne de mire. Toujours est-il qu'il n'attaquait pas, et que cela avait quelque chose d'affreusement stressant, car plus les secondes passaient plus la tension montait. Je brûlais d'envie de laisser partir un coup ou deux histoire de détruire quelques-unes des cachettes où il aurait pu se dissimuler, mais cela n'aurait contribué qu'à brûler de précieuses réserves de chakra qui devait avant tout servir à maintenir ma transformation, très gourmande en puissance.

Finalement, Itachi réapparut au bout de plusieurs minutes d'attente et d'errance à travers les bois. Je compris après le combat qu'il n'avait fait qu'attendre que je baisse ma garde, et qu'il avait bien sûr réussi son coup.

Trop impatiente, j'avais fini par relâcher mes muscles et errais dans les bois en écartant les branches, une main hérissées de griffes pointues prête à frapper, mais peu attentive de ce qui se passait autour de moi. Du coin de l'œil, je vis le nukenin derrière un arbre, debout et immobile. Ses yeux rouges m'avalèrent et j'eus un flash. Ce fus bref, mais cela me fit l'effet d'une sale décharge électrique.


J'étais debout sous un ciel pourpre. Mes yeux s'étaient tout naturellement levés pour le voir et lorsqu'ils se baissèrent, je vis que je me trouvais à Iwa, et plus précisément sur la falaise qui surplombait le cimetière où avait été placée la grande plaque de marbre gris où se trouvait la mémoire de ma famille. Au loin, derrière, je pouvais voir les montagnes-maisons qui paraissaient encore plus rouges sous le ciel qui brillait d'un éclat si particulier. Il m'évoquait à la fois le sang, la beauté de l'aube et la pourriture.

Que faisais-je là? Je ne pouvais pas être rentrée à Iwa si vite, non? Ou bien je m'étais évanouie pendant le duel, ou bien Itachi me menait en bateau avec une de ses illusions et je ne devais surtout pas m'y fier.

Je voulus faire demi-tour et m'arracher à la vision de mon village d'une beauté si inquiétante, quand un gigantesque craquement me fit me figer en plein mouvement.

Je jetais un regard par dessus mon épaule et ce que je vis me coupa le souffle.

Une... Non, près de deux, trois quatre, une dizaine de montagnes-maisons avaient disparu. Le mur de roches rouges qui entouraient le village s'étaient ouvert en deux, laissant voir de l'autre coté une forêt infinie qui se noyait dans la brume. Et cette fissure traversait le village de part en part. Un énorme nuage de poussière montait de l'endroit où elles se trouvaient avant. Je connaissais des gens qui vivaient là-bas. Des adolescents de mon âge.

-Mais qu'est-ce qui se passe? Bafouillais-je en m'approchant du bord, incrédule.

Une nouvelle secousse me fit presque perdre l'équilibre et je manquais de basculer dans le vide, mais je parvins à rester droite en battant des bras. Cette fois, à part un nouveau nuage de poussière rouge, aucun dégât ne semblait visible.

A moins que...

La place principale semblait s'enfoncer. Oui, c'était cela. Avec un grondement sourd, elle s'enfonçait dans le sol, et les montagnes-maisons suivaient lentement. Le village entier était avalé par un trou qui s'agrandissait de plus en plus, brisant net les poteaux électriques, emportant les étals de vente de bonbons et de friandises, les ballons qui avaient été oubliés dans les rues, les rues qui s'inclinaient en direction du trou. Un pont se tordit, puis se brisa net, et des copeaux de bois volèrent en tous sens. Un parc de jeux fut aspiré, les balançoires tordues.

Et le gigantesques trou infernal ne cessait d'aspirer toujours plus. Les montagnes commençaient à gronder elles aussi, et le sol tremblait sous mes pieds.

Sortant de ma torpeur, je voulus utiliser mon pouvoir pour fuir la falaise qui semblait se déplacer vers le centre du village, comme si on la traînait dans cette direction. Je me figeais lorsque cela ne marcha pas une première fois, puis une seconde. J'avais beau me concentrer, fixer les parties de mon corps que je souhaitais voir se modifier, quelque chose que je n'avais pas eu besoin de faire depuis des années, j'étais incapable de me transformer, et cette constatation me glaça le sang.

Je restais quelques instants sur place à lutter pour parvenir à mes fins sans succès, avant de me remettre légèrement du choc et lever la tête pour regarder autour de moi. J'ignorais comment, mais il semblait que le petit bout de rocher sur lequel je me trouvais voyageais plus vite que le reste des blocs de pierres qui se trouvaient tout autour de nous. Nous les dépassions, les frôlant parfois.

Je passais entre deux énormes bâtiments dont certaines fenêtres béaient totalement, comme si ils étaient inhabités. Des fleurs, sans doute accrochées au balcon pour décorer, tombèrent brusquement et s'écrasèrent sur les pierres sur lesquelles je me trouvaient. Je sursautais violemment et me précipitaient au bord pour voir si je ne pouvais pas atteindre l'un de ces bâtiments sans avoir à me transformer.

Apres tout, même sans mes pouvoirs, je restait une ninja.

L'énorme rocher sur lequel je me trouvais eu une secousse et je faillis basculer. Les fils électriques qui reliaient les deux bâtiments venaient de le bloquer mais cédèrent brusquement en fouettant l'air, tailladant les murs de roc des montagnes-maisons, leurs arrachant des débris qui volèrent en sifflant. L'un d'eux érafla ma joue et il s'en fallut de peu pour que je perde un oeil, mais je le sentis à peine. Le sang coula sur ma peau et je l'essuyais d'un mouvement du bras.

Je tentais le tout pour le tout et sautais dans le vide. Tout en bas, le sol n'était plus qu'un gigantesque tapis roulant de terre qui vomissait des débris et attirait tout ce qui avait le malheur d'y tomber. Toutes les pierres disparurent dans cet espèce de sable mouvant en le touchant. M'agrippant à un renfoncement de la roche, j'entrepris d'escalader le bâtiment vers le toit.

Il ne servait à rien de rentrer par une fenêtre, aussi, je les évitais toutes et une fois que je fus au sommet de la montagne-maison et lorsque je me redressais, je vis avec effroi l'enfer qu'étais devenu Iwa. Toutes les pierres rouges du village étaient entraînées dans cet entonnoir et je ne pouvais rien faire pour empêcher mon village d'être broyé dans les entrailles de la terre, qui avait ouvert une gueule béante sur la place principale de mon village et le dévorait lentement, moi avec.

Vu que je ne pouvais pas m'échapper en utilisant mes techniques habituelles, il allait falloir que je trouve un autre moyen. Sautant dans le vide, je me mit à passer de toit en toit pour me rapprocher le plus possible de l'extrémité du village, les remparts de pierres rouges qui n'avaient jamais tant ressemblés aux murs de la prison renfermant les nukenins capturés par les hommes du Tsuchikage.. Des secousses et des vibrations secouaient les bâtiments en tous sens et je manquais à chaque pas de basculer dans le vide et d'être aspirée par la mer de cailloux et de terre rouge.

Soudain, je baissais les yeux et vis flotter, comme une flotte de petits bateaux gris, des dalles.

Plein de petites dalles de marbre, qui voguaient sur l'enfer rouge d'Iwa, avec aisance. Je bondis de nouveau sur la maison suivante, lorsque mon regard fut attiré par une dalle familiale, plus grande que les autres. Et près de cette dalle, sorti brusquement du sol rouge un bras, qui se saisit du rebord, et entrepris de s'y hisser.

Mais de ce bras, il ne restait que les os.

Je glissais brutalement sur les tuiles, heurtais de l'épaule le bord du toit et basculais dans le vide.


Je poussais un cri en heurtant le sol et restais recroquevillée un instant, couverte de sueur et l'épaule douloureuse à l'endroit ou elle avait heurté une racine.

Était-ce une sorte de rêve prémonitoire, ou juste une illusion destinée à me déstabiliser?

Sonnée, je me redressais avec un gémissement de douleur en frictionnant mon épaule endolorie et regardais autour de moi. J'étais de retour dans la forêt, et il n'y avait évidemment plus trace d'Itachi. Ce que je venais de vivre n'était rien d'autre qu'une illusion destinée à me faire perdre tous mes moyens, mais je n'avais pas l'intention de me laisser déstabiliser par du vent. Je repris donc mon exploration avec plus de prudence cette fois. La technique d'Itachi m'avait fait l'effet d'une douche froide et les poils métalliques de mon armure s'allongèrent, se transformèrent en épines tranchantes.

J'hésitais pourtant à les faire disparaître car contre un adversaire comme Itachi, ils étaient presque inefficaces, mais j'ignorais comment le contrer. Utiliser l'illusion ne fonctionnerait pas, étant donné qu'il pouvait voir qui j'étais réellement. Je commençais à me rendre compte que Pain m'avait attirée dans un piège, en me faisant combattre un adversaire contre qui je ne pouvais rien.

Je sursautais en entendant un bruissement de feuilles et levais la tête, prête à frapper. Une silhouette se tenait accroupit sur une branche et bascula soudainement, suspendue par les genoux à l'arbre la tête en bas. Le visage du nukenin s'arrêta à l'envers à quelques centimètres du mien et je reculais aussitôt, les joues en feu, oubliant même de frapper. Exploitant mon trouble, Itachi me toucha doucement la joue, et ce geste m'effraya autant qu'un coup de poings. Je tentais de m'écarter mais il était déjà trop tard et je me sentis une nouvelle fois aspirée par ses pupilles rouge sang alors que le visage d'Itachi se rapprochait encore du mien.


J'étais seule, debout dans un couloir obscur. L'obscurité était quasi-complète, mais je pouvais encore distinguer les murs gris qu'aucune peinture ne recouvrait et le plancher poussiéreux.

Au delà de quelques mètres, il faisait trop sombre pour y voir quoi que se soit. Mais ce que je percevais très bien en revanche, c'était une respiration. Pétrifiée, sentant la sueur me couler dans le dos, je me retournais lentement.

Il faisait trop sombre et je ne pouvais pas voir, mais j'entendais toujours un souffle rauque, dans le noir. Et plus je tendais l'oreille, plus je l'entendais distinctement, accompagné d'un bruit de corps qui se traîne sur le sol, des mains qui frottent le plancher et des genoux qui se frottent, un corps qui heurtent le sol et se relève et se traine avec un souffle d'effort, et la respiration rauque et haletante d'une personne qui rampe.

-Y a quelqu'un? Hurlais-je en tentant de prendre une voix sûre de moi.

Après tout, je n'étais encore une fois que dans une des illusions d'Itachi. Mais je ne devais pas le sous-estimer. Qui sait quelle genre d'horreur il était capable de créer pour moi?

Malgré la crainte qui, malgré tout mes efforts pour la refouler, commençait à resserrer son étreinte sur moi, mes réflexes ninja refirent surface. Je tentais de déterminer ce qui rampait vers moi en analysant son chakra, sans succès. Je ne percevait rien d'autre qu'un nuage de froid, qui semblait glacer mes pouvoirs et les précipitaient au sol. Jamais je n'avait ressentit un tel chakra. Il était curieusement dispersé et grouillant, comme une nuée de mouches.

Je reculais encore de quelques pas alors que je sentais la chose se rapprocher. Lentement mais surement. "Ça" traînait son corps sur le sol, et je devinais que "ça" se rapprochait de moi car une atroce odeur de viande pourrie rendait l'atmosphère de plus en plus irrespirable. Je fixais le noir les yeux grand ouvert sans distinguer quoi que se soit et comme je commençais à être de plus en plus effrayée, je fis apparaître des armes sur mes mains. Ou plutôt, c'était ce que je désirais faire car il ne se passa rien.

"Bon, pas de panique. C'est encore un coup d'Itachi qui me fait croire que je n'est plus mes pouvoirs, je vais m'en sortir autrement, voilà tout"

Les ongles sur mes doigts restèrent désespérément normaux alors que d'autres ongles grattaient le plancher. J'entendis un grognement qui n'avait rien d'humain et je voulus reculer encore, et en pas m'enfuir tout de suite et chercher une solution pour me défendre, lorsque le peu de lumière qui éclairait le couloir disparu brusquement et je me retrouvais dans le noir complet.

Je lâchais malgré moi un cri de surprise, car il s'agissait d'une situation toute nouvelle pour moi, qui avait toujours pu y voir clair quand il faisait trop sombre en modifiant mes yeux pour leur donner une perception améliorée qui faisait que je parvenait à percer même les ténèbres les plus épaisses, et je n'avait presque jamais connu aucun endroit ou il fit si noir. On y voyais vraiment rien et lorsque je levais les bras devant moi et partout ou je regardais, il n'y avait rien.

Et vu que je ne pouvais pas voir ce qu'il y avait autour de moi, un énorme trou aurait aussi bien pu s'ouvrir derrière moi que je ne l'aurais pas su. La créature aurait aussi bien pu se trouver à quelques centimètres, ses dents près de mon cou, les ongles grattant le plancher près à me transpercer.

Mais non, ce n'était pas le cas. Le truc inhumain avançait, certes, mais il ne me touchait pas encore, car je l'entendais ramper. Et si je l'entendais si bien, c'est qu'il était maintenant tout près désormais. J'aurais presque pu déterminer sa progression au mètre près. Et au vu des bruits suffocants et de l'odeur de chair en putréfaction, il n'était plus qu'à cinq mètres minimum. J'en étais sur le point de vomir et que je m'attendais à sentir une main se saisir de ma cheville à tout moment

Bien que terrorisée à l'idée de tourner le dos à cette "chose", je fis volte-face et m'enfuis dans le noir le plus total, les bras tendus devant moi pour me diriger.

-Putain d'Itachi, putain de merde! Hurlais-je pour me donner du courage en essayant de courir droit.

Et du courage, il allait m'en falloir car j'entendis un craquement semblable aux articulations de quelqu'un qui se redresse,puis de nouveau frottement, plus fort, plus distinct.

La chose s'était mise debout, et elle me poursuivait en se heurtant aux murs. Et moi qui n'y voyait rien, je savais que la moindre erreur seraient fatale, car la chose me talonnait. En vue des bruits, elle s'étaient brisé un bras sur le mur, et en vue de ses râles, ce n'était définitivement pas humain.

-Yume...

Une voix douce avait chuchoté à mon oreille. Je vis au dernier moment un visage près du mien, seul chose visible dans le noir. Une femme très belle, avec des dents pourries et un trou de putréfaction dans la joue, qui laissait voir d'autres dents.


Cette fois, je me réveillais en suffocant. La laideur de mes visions m'avait secouée toute entière et je me penchais sur le coté pour vomir de la bile dans l'herbe. Depuis combien de temps n'avais-je pas mangé? Depuis combien de temps n'avais-je pas dormi? Malgré le temps de repos que m'avait accordé Pain, j'avais le sentiment que je courrais sans m'arrêter depuis des heures, que l'on m'avait ballotté en tout sens et que je venais de vivre une dizaine de cauchemars d'un coup, les pires de ma vie.

Je me redressais les jambes tremblantes, cette fois décidée à ne plus me laisser piéger aussi facilement. Mon armure avait disparu d'elle même, sans doute parce que j'était trop faible pour la maintenir, mais je savais désormais qu'elle ne m'aurait de toute manière pas été utile.

Je décidais de rejoindre une clairière ou j'avais plus de place. Itachi s'était certainement placé à couvert, et bien que cela une décision lâche, je ne voulais plus maintenant que m'éloigner de lui au maximum, et je n'y parvint évidemment pas. A peine posais-je le pie dans la clairière que je vis Itachi, debout en son centre, bien en évidence, comme si il avait deviné que je me rendrais ici aussitôt après ma nouvelle vision.

-Tu as décidé de venir te réfugier ici? Me demanda t-il tranquillement. Ce n'est pas très courageux de ta part.

Je ne répondit pas, les yeux rivés sur le sol pour ne pas le regarder dans les yeux. C'était agaçant. J'avais l'étrange impression que cela me mettait en position de soumission. De plus, le champs de vision d'une personne restait très difficile à déterminer précisément et garder les yeux rivés sur ses pieds n'était pas simple. Il remontait sans cesse un peu trop et je pouvais voir sa poitrine, ses genoux, son menton, le bas de son manteau.

Je notais dans un coin de mon esprit que ses ongles d'orteils étaient noir, comme ceux de Deidara.

"Les gens dont les ongles sont noirs sont ceux dont les dons ont corrompus et pourris l'âme."

Alors même que cette pensée traversait mon esprit, Itachi se déplaça vers la droit, si vite que je le vis à peine bouger. Je sursautais et le sentis approcher à toutes vitesses vers le haut. Des épines traversèrent ma peau toutes en même temps, prête à lui transpercer le pied si il osait le toucher, mais je n'en eu pas besoin. Le temps de cligner des yeux et j'étais dans la même position, mais dans un environnement totalement différent.


J'étais de nouveau à Iwa, mais dans une pièce. Ma chambre.

La chambre de mon appartement-maison, comme je l'appelais.

Inquiète, je regardais autour de moi frénétiquement pour voir si un animal n'était pas tapit dans un coin, mais je ne vis rien d'autres que les jouets qui se trouvaient habituellement dans ma chambre, ainsi que mon renard en peluche duquel j'avais eu temps de mal à me séparer.

Allait-il se mettre debout et me sauter au visage? Non, il restait parfaitement immobile et inoffensif. Une peluche sans défense, abandonnée sur mon lit.

-Yume, à taaaable!

Je sursautais et tournais la tête en direction de ma porte. Elle était légèrement entrouverte pour laisser passer la voix de ma mère, ce qui n'arrivait jamais lorsque j'étais enfant. Ma porte restait close si bien que je n'entendais pas lorsqu'elle m'appelait et elle était toujours contrainte de venir me chercher pour me dire, "bah alors, Yume, tu dors?"

-Bah alors, Yume, tu dors?

Je restais un instant les yeux rivés sur le matelas, n'osant lever les yeux. Je n'avais pas vu le visage de ma mère depuis bientôt de dix ans. Je n'osais recommencer. Comment Itachi pouvait-il connaitre exactement son timbre de voix? Était-ce la même chose pour son apparence? Lentement, j'osais lever les yeux et la vis.

Le visage fin, de longs cheveux lisses, un grand sourire éclatant.

-Dépêche toi, ma puce, tu sais bien que Jii-sama n'aime pas quand ça petite-fille prodige n'est pas à l'heure!

-J'arrive, répondis-je d'une voix plus aiguë qu'à l'ordinaire.

Je portais ma main à mon cou, surprise, puis sautais au bas de lit. Je me rendis aussitôt compte que j'étais bien plus petite qu'avant. Aussitôt, je me dirigeais dans un coin de ma chambre ou se trouvai le grand miroir qui me servait à m'entraîner lorsque je faisait seule des séances de métamorphose pour m'amuser.

Je détaillais mon visage. Mon nez pointue, mes joues encore rebondies par l'enfance, les yeux oranges. Je portais un t-shirt orange, peu féminin mais que j'adorais, un pantalon trop court et j'étais, comme à mon habitude, pieds nus. Mes cheveux, très longs, étaient retenus par deux nattes faites à l'aide de nœuds papillons oranges à pois blancs. Néanmoins, je savais que cela ne pouvais pas être réel, et je balançais mon poing sur le miroir, le brisant net.

Je levais les yeux vers la porte qui était restée entrouverte et me dirigeais dans cette direction. Apres tout, il valait mieux que je vive mon cauchemars le plus vite possible, comme ça, j'en serais plus rapidement débarrassée. Je pénétrais dans le salon timidement, les yeux grands ouverts. Et je le retrouvais, animé comme autrefois.

Mon grand-père, immense et presque toujours torse-nu pour exhiber ses muscles, était occupé à apprendre un de ses "techniques ancestrales à mes petits cousins, assis en tailleurs à ses pieds. Lorsqu'il était mécontent, il pinçais les lèvres et son épaisses moustaches bougeait vers la droite et la gauche, mais lorsqu'il souriait, elle remontait comme ses joues, et ses yeux brillaient.

Derrière lui, assise dans un fauteuil, ma grand-mère étaient occupée à coudre. La plupart du temps des bonnets oranges en forme d'oreilles. J'étais fière de les porter l'hiver, à l'école, avec mes cousins qui faisaient sensations.

Mon père était occupé à lire dans un fauteuil, passant sa main dans ses cheveux bruns alors qu'il cherchait l'assassin, remontant ses lunettes lorsqu'il bloquait à résoudre une énigme.

Derrière, ma mère passait et repassait dans tout les sens. Débordée par son travail, elle avait légèrement changé d'apparence. Une multitude de bras lui avait poussé sur le corps, portaient les plats et en cuisinaient toujours plus. Et pourtant, après chacun de nos bruyants repas, il n'en restait pas une miette.

Je fus soudainement soulevée dans les airs. Mon oncle m'avais saisit sous les aisselles et soulevée comme une poupée de chiffon. J'aimais bien quand il me portait car sa grosse bedaine était extrêmement confortable.

-Alors Yume-chan, tu as fait des progrès récemment? Me demanda t-il d'une voix enjouée.

Repensant à l'Akatsuki, à Deidara, à tous mes duels, mes blessures, mes scellements, j'eus un sourire.

-Grave. Tu n'as même pas idée.

-"Grave"? Répéta t-il en écarquillant les yeux, avant d'éclater de rire. Tu nous fais une drôle de poussée d'âge mental toi!

Ses derniers mots furent noyés par des coups à la porte. Ma mère leva les yeux, étonnée, puis allongea l'un de ses bras. Tout le monde fit silence dans la pièce et nous nous penchâmes tous en direction de la porte pour voir le visiteur, sauf moi. Je savais de qui il s'agissait.

-Bien le bonjour les Kitsunes. Nous salua Onoki. J'ai une mission pour vous. Non négociable.


La vision fut interrompu par ma seule volonté cette fois.

Et part la main de Pain sur mon épaule. Je levais les yeux vers lui et le vis flou. Touchant ma joue, je me rendis compte que j'avais pleuré. Ce que venais de me faire vivre Itachi n'étais pas si effrayant, mais il était pire que tout le reste. C'était comme perdre ma famille une seconde fois.

L'avisant derrière son chef, je bondit sur mes pieds, dans u état de rage incontrôlable. Comment savais-t'il pour tout ça? Comment connaissait-il les miens? J'avais le sentiment que l'on avait fouillé mes pensées les plus intimes et je me sentais violée, souillée.

-Qu'est-ce que tu essayais de prouver?! Hurlais-je en direction d'Itachi.

Je fis mine de vouloir m'approcher mais Tobi me saisis par les épaules et m'immobilisa. Malgré son caractère immature, il possédait une force incroyable et je fus d'ors-et-déjà clouée au sol et incapable de faire un mouvement en direction du nukenin.

-Calme toi! Gronda Pain. Itachi n'a fait que ce battre à la loyale en utilisant ses pouvoirs et nous t'avons laissé la possibilité de faire de même avec les tiens. Mais ses yeux sont presque invincible, surtout pour quelqu'un comme toi, qui te bas en utilisant des techniques d'illusion. Itachi peut les contrer et je ne suis pas surpris que tu es perdu, c'était même presque certain qu'il te vaincrait.

-Dans ce cas pourquoi m'avoir fait l'affronter, lui?! Criais-je au chef de l'Akatsuki? Pourquoi pas un autre?!

-J'espérais que tu me surprendrais.

Je voulus répliquer, toujours en hurlant, mais je me calmais, accablée, avant de baisser la tête. Tobi garda mes épaules dans ses mains pendant quelques instants avant de les lâcher vraisemblablement convaincu que je ne lui causerais plus d'ennuis. Pain attendit que je me ressaississe, mais voyant que je n'avais plus l'intention de dire quoi que se soit, il déclara.

-Bien! Tes transformations sont impressionnantes. Elles te permettent de posséder un arsenal incroyable d'armes et de possibilités d'infiltrations et de filatures. En plus de cela, tu m'as l'air relativement résistante aux tortures mentales. Tu vas pouvoirs te consacrer à la capture de Sanbi désormais, ainsi qu'à l'élaboration d'autres missions sur le chemin. Ils vous faudra traverser Konoha, Tobi, Deidara, Zetsu et toi, pour atteindre le lac ou il se trouve...

-Quoi?! Deidara surgit de derrière Pain, l'air horrifié. Attends, tu déconnes, hm?! Je vais devoir me la coltiner?

-Il faut bien la placer dans une équipe. Répondit l'interessé avec lassitude. Son partenaire officiel sera Zetsu, mais comme il me sert aussi d'espion, il ne pourra pas être tout le temps au même endroit dans les pays, et même si elle peut se déplacer très vite, elle ne pourra jamais le suivre dans ses filatures et ne sera rien d'autre qu'un poids mort, il est donc logique...

-Mais c'est hors de question, je dois déjà m'occuper de Tobi! Vociféra le déserteur d'Iwa, les joues rouges de colère. Elle ne peut pas allez dans une autres équipe? Pourquoi pas avec Itachi, justement? Si il est si fort que ça, il peut bien prendre une charge la détentrice d'un talent avec aussi peu de mérite...

Il avait craché les dernier mots et pincé les lèvres avec un regard froid. Je serrais les poings de toutes les forces mais Pain leva une main devant moi, m'intimant le silence. Curieusement, je perdis aussitôt mon élan et obéit, bien que cela ne soit pas dans mes habitudes. L'aura du chef de l'Akatsuki était gigantesque. Encore plus effrayante que celle d'Onoki.

-Dois-je te rappeler, Deidara, que ses capacités restent exceptionnelle? Son talent n'est pas comme le tien, certes, mais c'est justement pour cette raison que nous l'avons engagée. De plus, le bijū qu'elle va devoir capturer et celui qui était destiné à votre équipe au début. Vous savez où il se trouve et en restez responsable. Si elle rate son coup, c'est sur vous que retomberas la faute.

Un sourire éclaira mes lèvres et je me penchais légèrement vers la droite pour tirer la langue à Deidara par dessus l'épaule de Pain. Il m'aurait sans doute rendu immédiatement la pareille si ce dernier ne l'avait pas foudroyé du regard au même moment. Finalement, ça allait peut-être être marrant de faire équipe avec ce gamin. Il m'avait l'air tres facile à énerver.

Moi aussi? ... À peine...


Et voilà!

Merci GekkoNoUta ! Et merci de m'avoir prévenue pour les fautes ;) J'en est corrigé quelques une mais j'ai pas eu le temps de tout faire :O j'espère que c'est quand même mieux :/ pour la petite histoires, je partais en vacances deux semaines et je n'aurais plus eu internet, et j'étais en retard pour préparer mes affaires ^^ je sortais des révisions de bac et j'étais donc en spead pour boucler le chapitre, j'ai donc demandé à ma sœur de le corriger pendant que je faisais mes valises... Donc pour les fautes, faut se plaindre à ELLE ! (je rigole bien sûr, j'avais qu'à aller plus vite et puis c'est tout ! –' ) Une autre énorme erreur s'est glissée dans mon chapitre, tu l'as vu? :p un coup Yume sais qui elle affronte, un coup elle l'ignore et Pain lui fait faire des devinettes ^^ mon dieu heureusement que personne ne me l'a signalé je serais MORTE de honte ;) ^^:O ça resteras notre petit secret, ok? ^^ J'ai été surprise par What's up people la première fois, mais maintenant j'adore :') on apprends à aimer au bout de quelques écoutes et maintenant je l'écoute en faisant mon jogging :p Pour les autres musiques que tu m'as fait découvrir, elles sont vraiment pas mal du tout, merci d'étendre ma culture musicale :D Moi aussi j'aodre les OST et notament les BO de mangas, les jeux vidéos aussi mais il y en a moins, parce que même si on a quand même du choix, les ost de mangas sont su-blimes :D mes préférées restent celles de fairy tail, le manga en lui même n'a rien a voir avec ses ost si jamais tu ne connais pas je t'ne donnerais quelques unes mais je pense que tu connais c'est incontournable *_* Ton site ne s'est pas affiché au fait x) ! Merci pour mon chapitre de combat, j'ai vraiment le sentiment que ce n'est pas passionant quand je me relis après. ^^ Même si j'essais de ne pas me plaindre que je ne suis pas satisfaite de ce que j'ai fait pour ne pas faire fuir les gens, c'est assez rare que je sois contente de moi et quand vous me dites que c'est bien, ça me fait VRAIMENT plaisir ;) Pour le chapitre d'exploration, ça sera le prochain désolée, mais je me dépêche promis :D (tu as vu? Moi aussi je fais des réponses longues! ;)

Merci Shaunyblacksheep 3 p'tit coeeeeur :D (fière de son smiley ^^) TU ES TROP GENTILLE! Tu imagine pas a quel point ta review me fait plaisir surtout que j'étais pas hyper contente de moi, MERCI, MERCI j'ai pas d'autres mot :p Hala, Itachi, Itachi... Rien que son nom me fait saliver :p (suis-je folle? Non! Je suis une fan-girl ! C'est la même chose! Ah merde... Tu te parle à toi même espèce de schizo? Mais ta gueule!) Hem, excuse cette parenthèse ^^

Hey Shikuuro ! :3 Si tu savais les vertes et les pas mures que me fait voir mon ipod à moi! :O je vous avais raconté que j'ai plus accès à mes notes, nan? x) Il est en parti responsable des espacations de chapitre, fuck it! (oui, un mot dans cette phrase n'existe pas, chut x) On ne vas jamais trop loin avec Itachi :p J'ai voulu montrer que Yume est comme toutes les filles du manga Naruto, sous le charme! :p Et comme on est dans sa tête et que ce n'est pas objectif, ben on le voit avec ses yeux ! :D (même si j'ai honnêtement pas eu a beaucoup me forcer pour le décrire comme ça ;) Le chocolat est mangé, le chat est dans un tiroir et j'ai planqué tout ce qui... AAAH! j'ai de la lumière dans les toilettes, c'est normal? :/ J'entends des basses, comme un bruit de discothèque... Rassure moi, elle à pas d'ami?... (ouais, cookies!)

Merci enfin Miss Uchiwa ! :p Moi ça fait du bien de te revoir dans le coin ;) Et non je poste totalement aléatoirement en ce moment, et pour le chapitre 17, j'étais en retard déjà et je devais partir en vacance dans un endroit sans internet, du coup je me suis dit que j'allais pas encore vous faire attendre, surtout que après j'avais deux semaines de calme plat sûr, donc j'ai posté :p Oui elle est impressionnée par Itachi justement parce qu'elle est humaine! ;) et si justement elle a du mal à se faire respecter par lui (en même temps c'est un boss) elle va bien saouler un petit blond aux yeux bleus :) Pour la suite, je ne sais pas encore, mais quoiqu'elle fasse, elle va mettre un beau bordel! :p Merci de m'encourager, je manque pas mal de confiance en moi et ça me fait énormément plaisir qu'on me dise que mon style est bien mais la, cest encore trop trop trop gentil de me faire un compliment pareil je vais jamais m'en remettre merci un million de fois! :D Et oui le chapitre 20 j'y crois à peine je pensais pas que j'arriverais à publier mon histoire, je pensais que j'aurais trois reviews et quelle serait oubliée dans les tréfonds du site :D C'est juste énorme :p Et pour te répondre, mes persos préférées... Bah, j'en est plein, je vais te donner ceux qui me viennent mais il y en a probablement d'autres :/Dans le désordre: Itachi, Deidara, Shikamaru, Temari, Gaara... Oroshimaru... (je sais pourquoi mais je trouve qu'il a la classe ^^ C'est un vrai connard comme je les aimes) Minato ! :p Tu veux un discours sur chaque? :D J'suis cap'!

Voilà, à très bientôt, je vous aimes, merci encore pour vos encouragements ! :DD