BON! J'avais prévu d'attendre un peu plus longtemps avant de publié la suite, mais vous avez tellement réagis au dernier chapitre que je me suis dit que je me devait bien de vous rendre la pareille! Alors voici le première épisode de Cauchemar éveillé; la deuxième partie de Chute Libre!
ÉPISODE 1 : La fuite
(RING…. RING… RING…)
Je grognai alors que le son du téléphone me sortit d'un sommeil profond. Je glissa automatiquement ma main dans ma poche pour en sortit mon cellulaire et répondit.
- Allo…?
Répondis-je d'une voix enrouée.
- milly?
C'était la voix de Sans… Les événements de la veille me happèrent et ma respiration coupa. Je recommençai à pleurer et je fus secouée de soubresaut, Sans dût l'entendre, car il me dit :
- hey, milly… qu'est-ce qui se passe? Pourquoi pleures-tu ?
- Sans… je… je suis désolé…
- hey, ça va. Ça va. Dis-moi où tu es et je vais te rejoindre.
Je ne répondis pas. C'est moi qui l'avais amené là bas. C'est moi qui avais poussé Chara à bout. Je… J'étais… J'étais tellement stupide!
- milly. dit moi où tu es.
Je n'arrivais pas à formuler une phrase. Elle était… Elle était… Je pleurai de plus belle.
- J'entends de l'eau, tu es à Waterfall?
Je me concentrai et réussis à émettre un léger gémissement affirmatif.
- est-ce que tu es près de Snowdin?
J'acquiesçai de nouveau.
- ne bouge pas, j'arrive.
Je raccrochai. J'avais besoin de voir quelqu'un, n'importe qui. Je me sentis nauséeuse et je posai ma tête contre la roche froide. Je me forçais à faire le vide dans mon esprit, ne pensant plus à rien, j'étais à moitié entre le rêve et la réalité. Ce fut les bruits de pas de Sans qui me réveillèrent. Lorsque je le vis, je recommençai à trembler. Il m'aperçut alors et, lorsqu'il vit dans quel état j'étais, il s'approcha et s'assit à côté de moi. Je lui fis aussitôt une étreinte, incapable de me retenir de pleurer, mes larmes coulaient sur mes joues pour tomber sur son chandail bleu. Sans me laissa faire et me rendit mon étreinte.
- hey, qu'est-ce qui se passe mill'?
- Sans… Je suis tellement désolé…
Sans m'éloigna un peu de lui afin de pouvoir me regarder dans les yeux, son regard était celui d'un frère inquiet pour sa sœur.
- Sans… J'ai fait quelque chose d'horrible.
Je lui racontai alors tout, je sais que cela allait lui faire mal, mais j'étais incapable de garder tout ça pour moi. Je lui dis que j'étais venu voir Chara et que je l'avais menacé pour qu'elle me dévoile son jeu, mais… mais les choses avaient mal tourné. Je m'arrêtai alors.
- Et que… et que… et que… Herman est sortie de nulle part… et… et… et…
Je recommençai à pleurer. Sans pleura avec moi. Nous nous collions l'un à l'autre et nous restâmes ainsi un long moment. Jusqu'à ce que Sans se décolle et dit, en séchant ses larmes :
- Papyrus est seul à la maison.
Nous nous levâmes donc et marchâmes jusqu'à chez nous. En arrivant mon petit frère m'accueillit en me serrant dans ses bras et en me soulevant légèrement du sol, je fis un sourire forcé.
- SOEURETTE! JE COMMENÇAIS VRAIMENT À ME FAIRE DU SOUCI!
- Je suis contente de te revoir Paps'.
Mais, alors que je disais ces mots, ma voix brisa et Papyrus le remarqua. Il me reposa et son regard passa du mien à celui de Sans, nous nous forcions tous les deux pour sourire, car ni moi ni lui n'avions l'énergie d'annoncer la nouvelle à notre petit frère. J'arrivais à peine à l'annoncer à moi-même alors à lui…
- Sans, Milly, qu'est-ce qui se passe?
Je restai silencieuse, de même pour Sans. Durant une fraction de seconde, la pensée de ne rien lui dire me passa par la tête, mais c'était ridicule. Je ne pouvais pas faire ça. Papyrus attendit. Je pris une grande inspiration alors que ma voix tremblait.
- Paps. Je… Il…
Des larmes recommencèrent à couler sur mes joues et Papyrus sembla inquiet, il s'agenouilla pour être plus à mon niveau et me regarda droit dans les yeux d'un air compatissant. Je détournai le regard, incapable de le regarder dans les yeux avec ce que j'avais à lui dire. Sans arriva alors et s'approcha de moi et Papyrus.
- c'est… maman…
Sans commença à pleurer à son tour. Quelque chose changea dans le regard de Papyrus et il demanda tremblant.
- Elle est… Est-ce qu'elle est…?
Personne ne répondit et un silence qui semblait durer une éternité s'installa dans la maison. Papyrus se mit à pleurer et il nous serra dans ses bras, nous nous serrâmes les uns contre les autres. Assis dans l'entré, nous pleurâmes jusqu'à ne plus avoir de larmes nous restâmes alors là sans rien dire, faisant simplement notre deuil. Il fallut évidemment expliquer le pourquoi du comment à Papyrus, mais cette fois Sans m'aida, non pas que la douleur était moins grande seulement… je n'avais plus à l'affronté seul… Je sentis Sans sombrer dans le sommeil à côté de moi. Papyrus le remarqua aussi, il se leva alors et alla poser son grand frère dans son lit, car celui de Sans était trop en désordre pour pouvoir mettre quoi que ce soit dessus. Je l'accompagnai, Papyrus resta près de son frère et je fis de même. Je tombai éventuellement dans le sommeil à mon tour. Lorsque j'ouvris les yeux j'étais dans le champ de fleur en face de moi la lumière se tenait droite. Je fus alors submergé par une colère noire. Je m'avançai vers la lumière et commenças à lui crier après.
- Espèce de salle merde! Tout ça, c'est ta faute! Si tu ne m'avais pas forcé à faire quelque chose, Herman serait toujours là!
Je voulus donner un coup à la lumière, mais mon poing passa à travers son visage comme si j'avais frappé dans de l'écume. Je criai de rage et recommença à frapper. La lumière ne bougea pas, et, bien que je sache que c'était inutile, je recommençais encore et encore, jusqu'à ce que je m'écroule sur le sol en pleurant. J'attendis ensuite les insultes ou les reproches de la lumière, mais cette dernière ne dit pas un mot. Elle s'assit à côté de moi et je l'entendis pleurer, elle cachait son visage derrière ses cheveux, mais je savais qu'elle pleurait. Ça m'était égal. Herman était… Elle était… Elle était morte…
- Je suis tellement désolé. J'étais tellement terrifié de tout perde que… tout est ma faute… tout est ma faute...
Un silence pesa alors. Autour de moi les fleurs semblaient pâles et le ciel sombre. Je pleurai les yeux fermés couchés sur le sol. Je sentis alors quelque chose contre mon dos. Je l'écartai d'un geste de la main, mais cela recommença. Je levai ma tête et réalisai que c'était Papyrus, je regardai autour de moi, j'étais dans ma chambre. Sans ronflait à côté de moi.
- Milly, il y a des gardes à la porte.
- Q-quoi?
- Il y a des gardes à la porte.
Je me levai et sortis de la chambre, j'apercevais derrière la vitre de la porte des formes indistinctes et quelques jappements résonnèrent de l'autre coté. Papyrus me regarda inquiet et me dit :
- Ils m'ont demandé si tu étais là et j'ai… j'ai dit que j'allais vérifiez…
Je voulus descendre les marches, mais un bras m'en empêcha, je me retournai et aperçu Sans qui regardais la porte d'un regard agressif.
- ne réponds pas.
- Qu'est-ce…
- ils sont là pour t'arrêter.
Je regardai Sans un moment sans comprendre et puis soudainement ça me frappa. Asriel avait dit que j'étais responsable de la mort d'Herman et la première chose que j'avais faite, c'était de m'enfuir, comme une voleuse! Ce que j'étais stupide!... Non, si j'étais resté personne ne m'aurait crue, après tout pour eux Chara était toujours inconsciente et donc elle n'aurait pas pu tuer mam… elle n'aurait pas pu tuer.
- Qu'est-ce que je fais?
- tu ne peux pas rester ici… sort par une des fenêtres de derrière, paps et moi allons retenir l'attention des gardes. passe par la forêt, ne prend pas le chemin principal et rends-toi à l'arbre près de l'école, on te rejoindra dès que possible, d'accord?
Je hochai la tête et retournai dans la chambre afin de sortir par la fenêtre. Papyrus me retient quelques secondes et me dit :
- Promets-moi de faire attention, d'accord?
Sans se retourna également afin d'écouter la réponse. Je m'approchai des deux squelettes et leur fit rapidement un dernier câlin et dis :
- Vous faites attention.
Sur ce, je partis, j'ouvris la fenêtre et un vent glacial s'engouffra dans la chambre. Je fis traverser ma jambe de l'autre coté et l'accota contre la gouttière. J'entendis la porte d'entrée grincer et s'ouvrir. Je fis traverser le reste de mon corps et m'agrippai au rebord de la fenêtre. Je refermai délicatement la fenêtre et entama la descente de la gouttière. Évidemment, je finis par mettre mon pied sur une plaque de glace et je tombai dans la neige froide. Je me relevai aussitôt, plus par réflexe qu'autre chose, et je m'empressai d'enlever la neige qui me congelait la peau. Je me mis à marcher et, alors que la neige montait jusqu'à mes tibias, je me félicitai d'avoir enfilé des pantalons longs. Je marchai et je m'avançai difficilement dans la forêt tout en faisant attention à rester hors de vue, mais suffisamment près de la lisière afin de ne pas me perdre. Bien vite, je dus toutefois me résoudre à passer sur un chemin qui me bloquait la route jusqu'à la rivière. Je passa très rapidement et arriva près de l'eau, je poussai l'embarcation que j'utilisais d'ordinaire pour me rendre à l'école, mais juste avant que je puisse embarquer j'entendis une voix familière derrière moi.
- C'est vrai?
Je me retournai et j'aperçus Undyne qui me regardait, elle portait son armure et semblait hésitante, ses yeux jaunes me fixaient intensément.
- Est-ce que tu as vraiment tué Herman?
- Undyne…
- Est-ce que tu l'as tuée?
Je me mordis le bas des lèvres et répondis rongé par la culpabilité :
- Je ne l'ai pas tuée, mais… je… j'aurais dû… si j'avais agi autrement elle… elle serait toujours là. Et... et c'est... c'est ma faute. je... je suis tellement... tellement…
Ma voix se cassa. Undyne ne réagit pas tout de suite. Elle sembla hésiter, un long moment, et puis elle souffla.
- Part.
Des larmes recommencèrent à couler sur mes joues.
- Undyne, je… je… je suis désolé…
Undyne sembla vouloir rajouter quelque chose, mais des bruits de pas la firent se retourner. Derrière elle, l'escouade canine de la garde royale se rapprochait.
- Part!
Me répéta Undyne d'un ton sans réplique. Je sautai donc sur mon radeau et me donna un élan, derrière moi Undyne parlait avec les chiens. Je partis le long de la rivière, silencieuse écoutant les clapotis de l'eau frapper contre le bois. Le silence me sembla irréaliste et au fur et à mesure que le radeau glissait sur l'eau miroitante et s'enfonçait dans les ténèbres de Waterfall je sentis le désespoir m'inonder.
*PDV W.D GASTER*
Je posai mes schémas contre la table, et regardai les nombreux croquis sur lesquelles j'avais passé des heures à travailler. J'allais la ramener. J'allais la ramener. Je poussai avec rage tous les vieux plans concernant la barrière et sortis ceux sur les âmes. Je les étudiai minutieusement les un après les autres. Je devais continuer mes recherches sur les réinitialisations. J'allais la ramener, peut-importe le prix, peut importe la douleur, peut importe le destin. J'allais la sauver. Je travaillai et réfléchis pendant des heures et des heures. Sur le coin de mon bureau, la photo d'Herman me souriait. J'aurais dû me méfier. Tout était de sa faute, durant toutes ces années, Milly!… ARG! Je frappai du poing sur la table. Elle allait payer.
- Dr G-Gaster?
Je me retournai vers Alphys, qui se tenait dans le coin de la porte, une expression de doute sur son visage.
- Qu'est-ce qu'il y a Alphys?
Elle sembla hésitante et ne répondit pas tout de suite.
- Qu'est-ce qu'il y a Alphys?
Répétais-je plus insistant. Elle sursauta et parla :
- J-je v-viens j-juste d'apprendre la-la nouvelle… Et-et j-je voulais voir si-si… vous a-alliez bien…
Je soupirai.
- Alphys. Va-t'en.
Alphys obéit tout de suite. Je voyais qu'elle s'inquiétait pour moi, mais je ne pouvais me permettre d'y prêter attention. Je déroulai le plan de la machine #129GH20. J'avais arrêté ce projet à cause des dommages et des risques possibles, mais ça n'avait plus d'importance, j'allai pirater le monde.
- Ha… ha… ha… ha… haha…. Hahahahaha…. HAHAHAHAHAHAHA!HAHAHAHA HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHA!
[ERROR 404]
… BEWARE OF THE MAN WHO SPEAKS WITH HANDS
…
-PDV MILLY-
Je pris une grande inspiration, j'étais assis près de l'arbre. Près de moi, la rivière était calme et sombre. J'étais seule et inquiète. Des bruits de pas me firent me retourner. Je me cachai aussitôt derrière l'arbre, tremblante. Les pas se rapprochaient et j'avais de plus en plus de difficulté à garder ma respiration silencieuse, j'avais l'impression que mon cœur allait exploser. La silhouette passa près de moi et je m'empressai de sauter sur l'inconnu afin de le déstabiliser.
- NNNNNYYYAAAAAAHHH!?
- Papyrus?
- S-SOEURETTE?!
- Oh, pardon paps', j'ai cru que c'était la garde.
- ÇA VA, MAIS NE RECOMMENCE PAS, D'ACCORD?
- Oh, ça vas paps', ce n'est pas comme si tu pouvais faire une crise cardiaque.
Sans venait de sortir de derrière Papyrus.
- SANS!
- Désolé Paps', mais je n'ai pas pu m'en empêcher… salut mill'…
- Salut, Sans… Alors… qu'est-ce qu'on fait?
Sans ne répondit pas.
- Sans?
- je… je n'ai pas encore pensé à cette partie là.
Magnifique.
- ON POURRAIT ALLER VOIR LE ROI, JE SUIS SÛR QU'IL COMPRENDRAIT ET QU'IL TE PARDONNERAIT AUSSITÔT.
Je regardai Papyrus qui me renvoyait un regard sincère, je lui expliquai alors gentiment, mais rapidement que je ne croyais pas que c'était une bonne idée.
- hum… écoute, tu n'as qu'à rester ici avec papyrus et je vais demander de l'aide à mon père. Dit Sans.
- EXCELLENTE IDÉE FRÈRE. JE SUIS SÛR QUE PAPA SAURA QUOI FAIRE!
- et puis je suis trop paresseux pour trouver un autre plan.
J'approuvai l'idée de Sans, on n'avait rien de mieux de toute manière. Sur ce, il partit, me laissant seule avec Papyrus.
- Paps, est-ce que tu crois que tout va finir par rentrer dans l'ordre?
Je connaissais déjà la réponse de Papyrus et bien que je doute que ce soit vrai… j'avais besoin de l'entendre.
- NE T'EN FAIT PAS MILLY, JE SUIS SÛR QUE TOUT VA BIEN ALLER… ON A JUSTE À RESTER… DÉTERMINER.
Je rigolai, mais c'était un faux rire... toujours mieux qu'aucun rire, me dis-je à moi même. Soudainement, une autre voix résonna derrière moi.
- Heh heh heh … elle était bonne mill'…
- NHYE? SANS?
Je me retournai vers la voix pour apercevoir la fleur d'écho qui répétait les parole de Sans. Je la désignai du doigt afin que Papyrus comprenne.
- ok, alors… qu'est-ce que dit le squelette quand le chien lui cours après?... os-secours!
Je ris à cette horrible blague alors que Papyrus criait :
- NNNNNNNHHHHYYYYYYYEEEE! MÊME QUAND IL N'EST PAS LÀ IL TROUVE LE MOYEN DE ME CONTER SES HORRIBLES JOKES!
Je ris au plainte de Papyrus et sa me fit du bien, ce rire là était vrais. Papyrus du le remarquer, car il continua ses plaintes en insistant de plus en plus et en revenant sur certaine bêtise que Sans avait déjà fait auparavant. Je crois que ça lui faisait autant de bien à moi qu'à lui…
-PDV SANS-
je marchai d'un pas lent en direction du laboratoire. je soupirai, elle était morte… ma mère… je sentis une larme couler le long de mon crane et je l'essuyai du revers de ma manche, je ne devais pas penser à ça. pas maintenant. devant moi, les murs de fer du laboratoire se dressait telle une muraille. J'utilisai la sonnette et j'entendis un petit ''bzzzzzz'' sonore qui provenait de l'intérieur. La porte s'ouvrit et je fis accueillie par Francis.
- Heya.
- Sans? Ça doit bien être la première fois que tu arrives à l'heure et même en avance!?
- Ouais, ouais, est-ce que mon vieux est là?
- Dr Gaster?... hum… oui je crois…
- Super.
Je passai à côté de Francis qui me regardèrent surpris. Je descendis en prenant l'ascenseur et je m'avançai dans le corridor, après une série de tour, j'arrivai au ''bureau'' de mon père. Je cognai contre l'encadré de la porte qui était déjà ouverte.
- Knock, Knock.
Gaster se retournas vers moi, il avait l'air fatigué et son regard luisait d'une lueur… peu rassurante.
- Fils.
Se contenta-il de dire mon père d'une voix neutre et sans expression.
- T'es supposé dire : Qui est là?
Gaster ne réagis pas, je m'approchai de mon père, il était plongé sur des dizaines de plan de toute sorte. parmi les différent gribouillis, je notai que certain mots revenaient souvent : réinitialisation, âme et la machine #129gh20. Je regardai les plans et plus je les regardais plus je commençai à m'inquiéter, ces projets avaient étés mis de coté depuis longtemps.
- Papa, qu'est-ce que tu fais?
- Je vais la ramener, Sans.
Je restai silencieux, était-il sérieux?
- Est-ce que c'est une blague?
Gaster se retournas vers moi et dit d'une voix sombre.
- Tu crois que je blaguerais à propos de ça?
Je restais toujours silencieux. Gaster se pencha vers moi.
- Sans. Tu es intelligent, même si tu es paresseux, tu pourrais m'aidé. Ensemble, on la ramènera.
Je restai muet.
- Papa... je ne crois pas que ce soit une bonne idée... C'est trop dangereux et puis… On n'est même pas sûr que ça va marcher… et tu sais parfaitement que pour créer une telle énergie il faudrait…
Gaster me coupa.
- Ne veux-tu pas la revoir? Ne veux-tu pas revoir ta mère!?
- Évidemment, mais… elle est morte…
Le regard de Gaster devient froid et tout à coup ce fut comme s'il avait cessé de me voire. Il se retourna alors sans dire un mot et je sentis un pincement au niveau de mon cœur.
- Papaster…
Il ne réagit pas.
- Écoute je crois que tu devrais…
- Vas-t'en.
- Q-quoi?
- Vas-t'en, Sans.
…
- Bon d'accord.
Gaster se retourna vers moi, l'air hésitant.
- Puisque je ne peu pas t'empêcher de le faire, autant le faire avec toi.
- C'est vrai?
Je hochai la tête.
- Ouais. Après tout, je sais que tu vas te travailler jusqu'à l'os si tu reste tout seul.
L'expression sur le visage de mon changea légèrement pour devenir plus douce.
- Merci, mon fils.
Qu'est-ce que j'étais en train de faire? Je passai la journée à aider mon père et je dois avouer que ça aurait pus être bien si je n'étais pas en train de préparer le plan d'une machine qui risquait de détruire le monde. À la fin de la journée je quittai la salle, mon père resta assis sur sa chaise à roulette, penché sur des données et des plans… je me sentis triste… hé, ce n'était pas un grand changement. Sur le chemin du retour je m'arrêtai près de la distributrice et m'acheta un sac de Popato Chips pour la route.
- S-Sans…?
Je me retournai pour tomber face à Alphys, on ne se connaissait pas tant que ça, mais il m'était déjà arrivé de parler avec elle et de tout les scientifiques du laboratoire elle était celle que je préférais.
- Salut, Alphys. Quoi de neuf?
- J-je voulais savoir… E-es-ce que… E-es-ce que tu es au courant p-pour M-Milly et… et…
- Oui.
Alphys sembla se recroqueviller légèrement.
- J-je suis v-vraiment d-désoler, mais… Q-qu'es-ce qui c'est v-vraiment passer?
- Qu'est-ce que tu veux dire?
- … Milly ne p-peu pas v-vraiment avoir tué…
Une idée me passa alors par la tête
- Alphys, tu es une bonne amie de Milly, non?
Alphys hésita avant de répondre un léger « oui »
- Et bien présentement Milly est dans une bien mauvaise position…
- V-vraiment?
- Écoute Alphys, elle aurait besoin d'un endroit où se cacher…
Alphys me regarda surprise.
- E-et bien, j-j'ai un ami q-qui pourrait p-peut être l'héberger un m-moment…
-PDV MILLY-
La journée était sur le point de toucher à sa fin lorsque Sans reviens. Je me levai accompagné de Papyrus.
- ALORS?
Sans fit non de la tête.
- Ce n'est pas Gaster qui va nous aider.
- Alors qu'es-ce qu'on fait?
- J'ai croisé Alphys et elle m'a proposé un endroit où tu devrais être en sécurité le temps que les choses se calment…
Je passai ma main sur mon visage, combien de temps allais-je devoir me cacher?
- D'accord… Où est-ce que c'est?
Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes devant la maison de Napstablook et de Mettaton.
- Sérieusement? Ce n'est pas dangereux que Toriel passe par ici?
- Si tu reste dans la maison tout devrait bien aller, et ce n'est que temporaire.
Je cognai à la porte de la maison bleue, la porte sembla s'ouvrir d'elle-même. L'intérieur de la maison était fait de bois et était assez petit, il n'y avait qu'une seule pièce et quelques meubles dont une télé, un frigidaire et un ordinateur. Au centre de la salle, deux forme fantomatique nous souhaitèrent la bienvenu, Mettaton était bien plus enthousiasme que Napstablook qui restait silencieux la plus part du temps. Sans et Papyrus finirent par partit, me laissant seul avec les deux fantômes. Ils étaient assez gentils. Bien vite, nous finassâmes tout les trois assis devant la télé en train de grignoter. Napstablook et Mettaton avait tout les deux un sandwich, alors que j'avais des chips au escargot. Ce n'était pas aussi mauvais que je m'y attendais. Une fois le soir tombé, Je me rendis à la maison de Mettaton et ce dernier me prêta son lit.
- Je n'en ai pas besoin de toute manière, les fantômes ne dorment pas. Alors fait comme chez toi, ma chère.
Me dit-il. Je m'étalai dans le lit qui était étonnamment confortable et je m'enroulai dans les couvertures pour ma première vraie nuit de sommeil dans un lit depuis la mort d'Herman. Je me réveillai dans le champ de fleur, mais la lumière n'était nulle part en vue. Je marchai donc parmi les fleurs, regardant le ciel étoiler qui me surplombait. Un vent souleva alors du pollen et un peu de poussière, seulement aux lieux que la poussière retombe sur la terre, elle resta comme suspendu au dessus du sol. Je remarquai alors que des visages se formaient aux milieux de cette poussière. Je vis Papyrus, sans et moi-même en train de faire un bonhomme de neige. Je reconnu ce moment, c'était la première fois que j'étais sortit avec les deux squelettes bien des années auparavant. La poussière retomba alors doucement et alla s'étendre sur certaines fleurs. Un nouveau coup de vent passa et lorsque je me retournai le phénomène était en train de se reproduire. Cette fois, c'était ma première bataille contre Undyne, j'arborais une expression heureuse alors qu'Undyne se battait contre moi, derrière Alphys regardais avec une expression d'admiration sur le visage, mais de nouveau se souvenir tomba en poussière. Il se passa alors un petit moment avant qu'un nouveau souffle passa. La silhouette de Gaster et d'Herman se dessina alors. Je ne me souvenais pas de ce moment. Je voyais les mâchoires des deux monstres bouger, mais aucun bruit ne sortait de leur bouche jusqu'à ce qu'Herman dit d'une voix suppliante :
- Promet moi de protéger Milly, peut importe ce qui arrive…
- Quand…
À peine avais-je commencé à parler que la poussière tomba d'un coup sec sur le sol.
- Qu'est-ce que tu fais ici?
Je me retournai derrière moi et aperçu la lumière qui semblait inquiète et crisper. Je m'apprêtai à répondre, mais elle me devança.
- Oublie-ça… Je… Tu ne devrais plus revenir ici… d'accord?
Sa voix semblait fatiguée et triste. Ma vision devient alors floue jusqu'à devenir complètement noir. Je clignai des yeux et me réveilla dans la maison de Mettaton. Le fantôme n'était pas là, mais il avait laissé un message au pied de mon lit.
« Bon matin, chérie.
Je suis partit travailler et je ne devrais pas être de retour avant 4h. Si tu as faim il y à des escargots congelés dans le frigidaire de mon cousin. Prend soin de toi.
- Ton bien aimé, Mettaton 3 »
Je jetai un coup d'œil à l'horloge de mon cellulaire. 8h. Je soupirai, on dirait que j'allais être seule durant un bon moment. Je pensai à aller sur MonsterBook, mais je réalisai que lorsque l'on était recherché aller sur les réseaux sociaux n'était surement pas la bonne chose à faire. Je me couchai donc sur le sol et resta étendu comme un déchet. Mais au bout d'un moment je commençai de nouveau à m'endormir. Les journaux intimes de Mettaton qui était empilée sur le coté devinrent alors de plus en plus attirant, mais je résistai à l'envie. Vers 11h, je changeai discrètement de maison et commença à écouter un animé. Vers midi, j'ouvris le frigidaire et sortit les escargots congeler avant de réaliser qu'il n'y avait ni four, ni micro-onde. Je les reposai donc à leur place et soupira, mon ventre commençait à protester au fur et à mesure que la faim me gagnait. Vers 13h, on cogna à la porte. Je me levai surpris et éteignis la télé. Mon cœur battait de plus en plus vite, était-ce la garde royal? Je restai silencieuse, on cogna d nouveau et une voix s'éleva alors de derrière la porte.
- Il y a quelqu'un?
Je souris en reconnaissant la voix. Je m'approchai de la porte et l'ouvrit, de l'autre coté Grillby me regardai et sembla rassurer de me voir. Il était habillé de manières chics et était désormais plus grand que moi. Je lui souris et il sembla me rendre la pareille. Je dû de nouveau résister à l'envie de l'accueillir avec une étreinte.
- Grillby! Je suis tellement heureuse de te voir!
- Moi aussi Milly, j'étai vraiment inquiet… J'ai… J'ai crue que peut-être je ne te reverrais plus jamais…
Je me sentis légèrement coupable de ne pas l'avoir appelé pour lui dire que j'allais bien. Il y eu un petit silence avant que mon ami d'enfance n'en pouvant plus de retenir ses questions me demanda :
- Qu'es- ce qui c'est passer, Milly?
Je baissai les yeux. Je n'avais pas envie d'en reparler, mais je ne pouvais pas laisser Grillby dans le noir.
- Tu ferais mieux de rentrer à l'intérieur.
Dis-je en l'invitant à rentrer, ce dernier ne se fit pas prier. Je m'accotai contre le mur alors que Grillby me regardait attendant des explications que je lui fournis. Je lui expliquai en tentant de faire le vide dans ma tête, retirant leur sens aux mots qui sortaient de ma bouche car sinon des flashes de ce qui c'était produit me revenait en tête et je ne pouvais m'empêcher de pleurer. Une fois finit, Grillby qui était resté silencieux tout le long de mon histoire semblait triste. Je rajoutai, parce que j'avais besoin d'entendre la réponse peu importe si elle était vrai où non :
- Est-ce que tu crois que je suis responsable pour ça mort?
Grillby réagis aussitôt.
- Milly…Bien sûr que non.
Il vient s'assoir près de moi et me regarda droit dans les yeux en rajoutant :
- Milly, ce n'est pas ta faute, tu n'avais aucun moyen de savoir ce qui allait se passer.
J'essuyai une larme qui commençait à couler dans le coin de mon œil.
- Merci Grillby…
- Hey, les amis c'est fait pour ça, non?
Je lui souris de nouveau. Je sentis alors mon ventre gargouiller et mon regard passa du frigidaire où se trouvait mon plat congeler et de la tête de feu à Grillby, je me retiens maladroitement de rire lorsque je demandai suppliante :
- En fait, j'aurais un dernier service à te demander…
Tada! J'espère que vous avez aimé, la suite très bientôt! (P.S. désoler pour les feelings!)
