Chapitre onze de chute libre! Chapitre marquant de cette fanfic, j'espère que vous apprécierez!


Épisode 11 : Gastervania.

-PDV GASTER-

Je rentrai dans la salle, la porte de métal crissa alors que je la refermai derrière moi. Je marchai d'un pas sûr vers ma machine, l'humaine était toujours inconsciente, elle gisait mollement la tête basse, alors qu'une partie de son sang était pompée par un tube pour être portée dans un sac. Je pris une aiguille qui traînait sur mon bureau et regarda le liquide bleu perçant qu'elle contenait. De l'Anima. Je repensai alors à la nuit où j'avais injecté cette même substance à Sans. Il était alors entré dans une sorte de transe et il avait simplement dû croire qu'il était tombé dans le coma suite à la douleur, mais il avait fait voler absolument tout les objets de la salle et les avait fait exploser les un après les autres, ses cris de douleur avait alors semblé disparaître lentement comme s'il n'avait plus de souffle. Si je ne l'avais pas retenu je suis presque sûr qu'il se serait mis à voler au centre de la pièce. Tout ce pouvoir. Je n'avais jamais rien vue de tel. J'avais ensuite renvoyé Sans chez lui et j'avais ordonné à Alphys de ne pas dire un seul mot de ce qu'elle avait vu à personne et je n'avais pas hésité à lui dire ce que je ferais d'elle si jamais elle parlait. Je m'approchai alors d'un bocal contenant un liquide rouge. C'était la petite Alphys qui avait découvert cet élément, elle avait trouvé un moyen d'extraire cette substance, qu'elle avait baptisé DÉTERMINATION… Évidemment ce n'était que théorique et sa machine d'extraction n'avait jamais servie, enfin… jusqu'à il y à peine quelques minutes lorsque j'avais utilisé l'âme de l'autre humain. Je suis sûr que c'est l'élément qu'il me manquait pour contrôler le pouvoir de l'Amina, combiner avec de la détermination… cette substance deviendrait la plus grande source de pouvoir que je n'aie jamais manipulé. Je mélangeai l'Amina bleu à la détermination rouge afin qu'ils ne deviennent qu'une seul substance d'un mauve foncé.

- Gaster...

Je me retournai vers l'humaine qui venait apparemment de se réveiller et je soupirai, j'aurais préféré qu'elle reste inconsciente. Peu importe, elle ne pouvait plus rien faire de toute manière.

- Pourquoi..?

Je rigolai légèrement.

- Et pourquoi je te devrais une réponse?

- Parce que… je tien à toi… tu es mon père.

Je la giflai, alors que des larmes coulaient de son visage.

- Je ne suis pas ton père. Les enfants ne tuent pas leurs parents.

- Je… suis… tellement… désoler…

- Ne t'en fait pas je vais te pardonner quand tu seras morte et qu'elle sera revenu.

- Q-quoi?

Je me retournai, régla la machine sur laquelle l'humaine était attachée et durant un instant le silence fut total, mais l'humaine tenta de nouveau de me faire parler.

- Si… si je vais mourir… autant savoir pourquoi…

Je soupirai agacé.

- Si je te raconte tu vas te taire?

Elle ne répondit pas, mais je compris qu'elle accepta tout de même.

- Cette machine va créer une faille dans le temps et l'espace…

J'attendis, m'attendant à une réaction quelconque, mais le silence resta, je continuai donc.

- Grâce à cette faille je serais alors capable de changer ce qui c'est passé. Je serais alors capable de la sauver. Le seul problème était que comme la barrière une faille ne peut être que traversé par une créature avec une âme incroyablement forte. Un monstre seul ne pourrait pas voyager, mais grâce à ceci…

Dis-je en pointant la substance mauve.

- Je vais être capable de passer. Quand à toi… ton âme servira de source de puissance, la machine sera également brancher au core au cas où il en faudrait un petit plus. On ne peut pas être trop prudent.

Le silence retomba et je cru bien que l'humaine avait bien fini de parler, mais elle ne pu évidemment pas s'empêcher de rajouté quelque chose.

- Ce n'est pas ce qu'Herman voudrait…

Je rigolai légèrement.

- Ce qu'elle voulait c'était vivre avec sa famille! Et toi salle égoïste tu lui as enlevé! Tu nous l'as enlevé! Et alors que tu aurais l'occasion de tout arranger tu veux encore arracher les espoirs et les rêves de cette famille!?

Je tapai du poing sur la table et l'humaine sursauta. Je me calmai. Ce n'était pas le moment de tout foutre en l'air. Je pris une grande inspiration et dit :

- De toute manière une fois que je l'aurais sauvé, tout ce qu'il y avait entre ce moment et sa mort s'effacera.

- Gaster… ne faite pas ça…

Je grognai.

- Ferme là, je ne m'attends pas ce que tu comprennes.

Je levai un des leviers et mis en marche la machine qui commença à dégager un grondement sonore. Je levai un deuxième lever et le grondement doubla de force. J'allais la revoir. Il ne me restait plus qu'à appuyer sur le bouton de mise en route, mais avant ça il me restait une dernière chose à faire. Je m'approchai de la substance mauve et m'injecta la poche entière. Une douleur étrange s'empara alors de moi, un peu comme un frisson, mais beaucoup plus froid. Je sentis mon âme devenir brulante et le pouvoir se répandre à travers moi. Ça marchait, hahaha! Oui! Je sentis mes deux yeux s'illuminer de flamme mauve. J'appuyai alors sur le bouton et presque instantanément l'humaine se mit à crier.

PDV Milly

Je sentis une douleur intense me parcourir le cœur en partant de mon cœur jusqu'à mes doigts. Une douleur brûlante et écrasante, comme si j'étais électrocuté. Je criai alors que mes muscles se contractaient sous la souffrance. Mes pensés devenait flous, je n'arrivais plus à penser à rien, mais j'étais parfaitement consciente. Devant moi, une lumière blanche jaillie soudainement, m'aveuglant l'espace d'un instant. Je voulu crier à Gaster de ne pas continuer, s'il rentrait là je savais qu'il ne reviendrait jamais, mais j'avais l'impression d'avoir perdu tout contrôle sur mon corps, rendu fou par la douleur qui le fouettait. Wing Ding s'approcha de la faille, un sourire éclairait son visage, alors que sa silhouette se découpait sur la lumière blanche. Un bruit couvrit alors le bruit infernal de la machine ainsi que celui de mes cris. Un bruit de fracturation, qui fut suivi d'une nouvelle vague de douleur. Gaster se retourna vers moi et je baissai légèrement la tête pour apercevoir mon âme qui commençait à se fendre. Un deuxième bruit résonna semblable au premier, mais celui ci provenait de la faille, elle était en train de craquer. Gaster se retourna vers cette dernière et se mit à crier de panique.

- NON! Il faut que ça dure un peu plus longtemps! La faille n'as pas finit de…

Un autre craquement sonore résonna et les lumières du labo s'éteignirent alors qu'une alarme se mit à résonner dans le core. Gaster cria en voyant mon âme se fendre de nouveau. Il se jeta sur moi et posa ses deux mains sur le cœur bleu. Ce dernier se mit alors à fondre légèrement dans les mains de Wing Ding… il était en train de l'absorber. Une aura mauve flotta autour de Gaster et la folie illuminait son regard. Je criai de plus belle. J'appelai à l'aide, n'importe qui et alors que je tombais lentement dans l'inconscience une silhouette familière apparue dans la salle. La lumière…

- *Docteur Wing Ding Gaster absorbe ton âme… MAIS ELLE REFUSE!

PDV GASTER

L'humaine tomba dans l'inconscience alors que son âme fondait dans la paume de ma main, soudainement je ressentis quelque chose de violent qui me repoussa, l'âme fracturée resta près de l'humaine alors que j'allai m'écraser près de la faille.

- Qu'est-ce que…?

Je sentis alors mon corps fondre, non c'était impossible! Ce devait être la DÉTERMINATION! Il y avait un risque que cet élément devienne instable après un certain temps! Ça ne faisait rien! Je peu toujours continué! Je me relevai et me retournas vers ma machine. Je devais accélérer le processus, je m'avançai lentement, boitant, vers ma machine et arracha quelques fil de la machine, cette dernière produit un bruit inquiétant et un décharge incroyable sortit de cette dernière pour aller heurter la faille et pendant une seconde une image apparu de l'autre coté.

- HERMAN!

Je m'avançai vers la faille, mais la machine était devenue instable et la faille se mit à s'agrandir de plus en plus. Ce fus à ce moment précis que la porte de métal s'ouvrit grande et que Sans entra dans la pièce. Son regard glissait de moi à l'humaine, de la machine à la faille. Je réalisai alors que c'était fini. Une dernière vague de puissance fit se fracturer une dernière fois l'âme de l'humaine et une lumière blanche inonda la salle et me brula. Je levai ma main et propulsa magiquement Sans en sécurité.

- Ne m'oublie pas…

-PDV SANS-

Je me réveillai en sursaut dans mon lit. Wouha, c'était un rêve bizarre. Je me levai de mon lit et enfila mes pantoufles roses, avant de descendre en bas.

- BON MATIN, SANS!

- Salut paps'…

- UNDYNE À APPELER CE MATIN, ELLE VEUT QUE NOUS ALLIONS CRÉER DE NOUVEAU PUZZLE PRÈS DES RUINES! ET CETTE FOIS TU À INTERRÊT À VENIR AVEC MOI! NE T'ENFUIE PAS DE NOUVEAU CHEZ GRILLBY'S COMME LA DERNIÈRE FOIS!

- Nha… je vais venir… dit paps, t'as pas l'impression d'avoir oublié quelque chose?

- ET BIEN, MAINTENANT QUE TU LE DIS… OUI, J'AI L'IMPRESSION D'AVOIR OUBLIÉ QUELQUE CHOSE, MAIS JE N'ARRIVE PAS À SAVOIR QUOI.

- He… moi aussi paps'.

Je m'assis sur le divan et bus un gorger de ketchup alors que j'allumais la télé.

- Et maintenant une nouvelle inquiétante, la nuit dernière une explosion est survenu au core privant plusieurs monstre d'électricité, heureusement les dégâts était mineur et l'électricité est, comme vous le constater, de nouveau disponible partout dans l'Underground. Pour vous expliquer l'histoire plus en détail nous avons interviewé Alphys, un des meilleurs scientifiques des souterrains.

Le plan changea pour montrer Alphys qui était vêtu d'un sarrau et qui semblait assez stresser d'être à la caméra. Papyrus qui avait écouté distraitement le début de la nouvelle, vient s'asseoir sur le sofa curieux.

- Et b-bien on ne s-sait toujours p-pas ce qui à causer l-l'explosion, m-mais on sait qu'elle était p-probablement dû à une s-surchauffe ou à une trop grande d-dépense d'énergie. H-heureusement comme e-elle était s-situé d-dans une s-section à p-part du core, e-elle n'à que t-très peu endommager, la… euh… le core… Par c-contre… quelques employer q-qui se t-trouvait d-dans l-le core à c-ce m-moment… on… e-enfin…

- Nous sommes tous vraiment désolé pour vous. Il y aurait eu un total de cinq morts, dont le scientifique Royal, c'est bien cela?

- O-oui…

- Croyez-vous qu'il pourrait s'agir de sabotage?

Alphys devient alors rouge et bégaya beaucoup avant de commencer à formuler un mot qui avait du sens. Son malaise était évident.

- Euh… e-enfaîte…

Undyne apparu alors dans le champ de la caméra et repoussa les reporters.

- Hey! On ne veut pas de reporter ici! Pour la sécurité de… de … la scène! Il ne faudrait pas que vous la contaminiez!

La télé retourna ensuite au plan précédent et le monstre dragon commença à nommer d'autre nouvelle, beaucoup moins intéressante. Papyrus ferma la télé et nous partîmes dans la forêt.

-PDV MILLY-

J'ouvris mes yeux fatigués, je me sentais étrange. Qu'es-ce qui c'était passer? Je regardai autour de moi, j'étais toujours dans la même salle à l'exception que les tables, les plan, les instruments et la machine était en miette et gisait éparpiller dans la salle Un des murs s'était écrouler et des taches noirs indiquaient qu'un incendie avait été présent. Un vent froid me fit frissonner.

- Il y à quelqu'un?!

Ma voix résonna contre les murs et la seule voix qui me répondit fut mon écho. Je baissai les yeux et aperçu mon âme, elle était en bien mauvaise état, elle était casser en plusieurs morceaux qui flottaient les un près des autres. Je me relevai lentement, je ne ressentais aucune douleur, à par peut être une légère brûlure près de mon cœur. Je m'approchai de la porte en fer qui était entrouverte et j'essayai de l'ouvrir, mais elle ne bougea pas. Je recommençai de plus belle. Toujours rien, à croire que Gaster l'avait soudé au sol. D'ailleurs en parlant de lui, je me souvenais toujours qu'il existait. Dans le jeu tout le monde avait oublié son existence lorsqu'il était tombé dans le core après avoir joué avec le temps et l'espace et il était depuis ce temps condamner à errer dans le code du jeu… Je n'arrive toujours pas à croire ce qu'il était devenu… Je me dépêcha de penser à autre chose et je me glissai dans l'ouverture de la porte, de l'autre coté quelques scientifiques était occuper à ramasser les dégâts de la machine de W.D. Gaster. Je mis ma capuche afin de cacher le plus possible le fait que j'étais humaine, même si je doutais de l'efficacité de mon plan, Je m'approchai ensuite de l'un d'eux et demanda :

- Euh… vous pourriez m'indiquer la sortit, s'il vous plait?

Aucune réaction.

- Allo?

Ils ne levèrent même pas la tête.

- Bon je vais trouver toute seule dans ce cas.

J'avançai à travers les dédales du core, je croisai plusieurs monstres, mais aucun de ne me prêtait la moindre attention. Après avoir traversé plusieurs couloir je me rendis finalement à la sortit du core. J'aperçu alors Alphys et Undyne qui discutait entre eux. J'accouru vers eux en les appelants, mais ils ne se retournèrent pas.

- Undyne! Alphys! Je suis là!

Je n'étais plus qu'à quelques pas d'eux désormais, mais ils ne me regardèrent même pas.

- Les filles?

- M-merci, U-undyne…

- C'était rien! C'est journaliste son comme des vautours parfois!

- Les filles! Ce n'est pas drôle!

Je passai ma main devant le visage d'Undyne et Alphys, mais aucune des deux ne réagirent. Ce ne pouvait pas… Non…

- LES FILLES! JE SUIS LÀ!

Mes deux amies se retournèrent en parlant joyeusement et s'en allèrent en direction de la maison d'Undyne.

- HEY!

Je me plaçai droit devant Alphys, lui bloquant le passage, mais cette dernière passa à travers moi. Je m'écroulai alors sur le sol.

- Non… Non… Non… Non…

Des larmes coulèrent sur mon visage. Ce ne pouvait pas… Je refuse! Je me levai et me mit à courir criant bloquant autant de monstre que je pouvais, l'un d'eux allait bien me voir! Je continuai ainsi sans m'arrêter, mettez-vous à ma place, si un seul de ses monstres pouvait me voire, un seul! Je ne pouvais pas arrêter, je pleurais et plus j'avançais plus mes espoirs se fracturait. La nuit était tombée lorsque j'arrivai chez moi. Même si j'aurais dû mourir de froid une fois rendu à Snowdin ma température resta la même. Je m'arrêtai devant la grosse maison. J'avais l'impression que ça faisait une éternité que je n'étais pas venu chez moi. Je cognai à la porte, mais évidemment il n'y eu aucune réponse. Je tentai d'ouvrir la porte, mais tout comme la porte de fer du labo, cette dernière ne bougea pas d'un pouce. Je reculai légèrement de l'entrer et remarqua que la fenêtre était ouverte. Je me glissai par l'ouverture et tomba sur le sol dur. Je me relevai et regarda autour de moi. Il n'y avait pas grand changement, je levai les yeux vers la chambre de Sans et de Papyrus, mais leurs portes étaient fermer. Je ne pris même pas la peine de monter pour tenter de les ouvrir. La porte d'entrée s'ouvrit alors et Sans et Papyrus rentrèrent dans la maison, Papyrus portait des sacs d'épiceries et Sans avait les mains dans ses poches. Les deux squelettes vaquèrent à leur occupation sans me remarquer. Je m'écroulai sur le sol et me mit à pleurer sans pouvoir m'arrêter.

- Sans… Papyrus… je… je suis là…

La soirée passa, Papyrus cuisina son spaghetti et Sans écouta la télé avant de s'endormir devant. Quelques heures plus tard, ils allèrent se coucher dans leur chambre, je glissai un regard dans celle de Papyrus et remarqua que mes choses n'étaient plus là. Je restai assis dans les marches à pleurer. Je sentis alors quelque chose de froid contre mon coup. Je sortis la chaîne de sous mon chandail et regarda le pendentif que j'avais reçu il y a longtemps. Lors de ma fête de mes 19 ans. Je pleurai encore plus alors que j'ouvris le petit cœur. À l'intérieur deux photo, une de ma famille et une de mes amies. Je regardai Herman et Gaster qui souriait, Je suis tellement désoler.

Quelques mois plus tard…

PDV Asriel

J'ouvris mes yeux et regarda autour de moi. J'étais dans un champ de fleur, près de moi le trône de mon père me paraissait beaucoup plus grand qu'auparavant. Je baissai ma tête et remarqua alors quelque chose qui me glaça le sang. Je n'avais plus de corps! Je tentai de bouger, mais rien ne se produit. J'essayai encore plus fort et je me téléportai dans le coin de la salle, tremblant. J'aperçu alors mon père entrer dans la pièce, il marmonnait une chanson et tenait dans sa main un arrosoir. Je voulu l'appeler, mais je m'arrêtai soudainement, indécis. Je me repris alors, qu'est-ce qui me prenait?

- Papa!

Le regard de mon père scruta la salle, sans me remarquer.

- Qui est là!?

- PAPA! C'est moi Asriel!

Cette fois Asgore, me vu. Il se jeta près de moi et éclata en larme.

- ASRIEL! MON FILS!

- Qu'es-ce qui c'est passer papa!

- Un miracle mon fils, un miracle.

Asgore me pris alors délicatement dans ses bras en souriant, mais je ne ressentis rien. J'aurais dû être heureux de revoir mon père, mais rien. Je ne le laissai tout de fois pas paraître. Les jours passèrent et mon père venait me rendre visite. J'appris ce qui c'était passer durant mon absence, Asgore avait collecté 5 âmes, maman c'était enfuie dans les ruines, Alphys était devenu le scientifique Royal après avoir créé un robot avec une âme qui était rapidement devenu une vedette de la télé. C'était d'ailleurs grâce à Alphys si j'étais revenu à la vie, pff! Et bien on ne peut pas dire qu'elle avait réussis son coup! J'étais une fleur! Et c'était sans parler du fait que je me sentais vide et que je ne ressentais plus rien. Un beau jour, je décidai qu'il n'y avait plus rien pour moi chez Asgore et que continué à faire comme si je m'inquiétais vraiment pour mon père ou n'importe qui d'autre était une perte de temps, je partis donc. Je me promenai dans les souterrains, espionnant les autres monstres, il semblait tous heureux, remplie d'espoir et de rêve… Tous des idiots… Je passai même voir ma mèr... Toriel… Elle continua de faire ses tartes et allait même écouter les blagues de cet abruti de squelette. Je soupirai, je ne savais pas du tout ce qui se passait, mais je me sentais vide. Je ne sentais plus rien… Quelques jours plus tard, un humain tomba dans les grottes. C'était une fille avec des lunettes, elle avait des cheveux roux et un chandail mauve. Toriel l'avait pris sou son aile, elle lui avait préparé une tarte et l'avais laissé dormir dans un lit… Ces idiots. Puis il c'est passer quelque chose d'intéressent, en chemin… l'enfant à été attaquer par un froggit et ce dernier était en train de gagner, c'est alors que l'enfant avait tué la grenouille et j'avais… ressentit quelque chose… pour la première fois depuis que j'étais une fleur. Je continuai de suivre l'humain et chaque fois qu'il tuait je ressentais le même sentiment de satisfaction je le ressentais également lorsque son niveau de LV augmentait. Je le suivi, il ne tuait que lorsqu'il n'avait plus le choix, j'aurais préférer qu'il le face plus souvent, mais peut importe. Puis le moment fatidique arriva, cette enfant avait finalement réussi à se rendre jusqu'à pa… Asgore. Le combat était épique, Asgore écrasa l'humain, ce dernier n'avait aucune chance. Personne n'en avait. Je me félicitai de ne pas avoir déjà essayé de le combattre lorsqu'il avait refusé de me donner des bonbons. Asgore ramassa ensuite l'âme mauve et la mis dans un contenant en vitre. Hum… tout les efforts de cette humaine n'avait servit à rien… hum… Il était mort, tout comme Chara et moi-même étions mort, en essayant de sauver quelque chose… Tout aurais été différent si j'avais tué ces humains, si cette humaine avait tuée plus de monstres… J'imagine que dans ce monde, c'est tuer où être tuer… Chara le savait. Je regardai les âmes briller dans leur bocal et je partis, mais durant les prochains jours je n'arrivais pas à penser à autre chose qu'à ces satanés cœurs brillants… J'avais toujours rêvé de devenir le roi de l'Underground et avec ces âmes… Je pourrais peut être même brisé la barrière et venger Char… enfin… Peut importe, de tout manière je n'arriverais pas à passer Asgore…

- SANS! TU T'ES ENCORE ENDORMIT!

- He, désoler paps…

Je m'approchai des deux squelettes. ARG! Il ne pouvait pas se la fermer pour une fois! Mmmm… Je regardai les deux frères se chamailler, le plus petit fini par partir et l'autre resta et commença à placer des mécanismes afin de créer des puzzles… Ça pourrait peut-être marcher…

- Howdy!

- NHYE?

Le squelette se retourna vers moi.

- OH, BONJOUR PETITE FLEUR, QU'ES-CE QUE JE PEUX FAIRE POUR TOI?

- Oh, j'avais juste envie de parler à quelqu'un et tu as l'air de quelqu'un de très gentil.

- TU AS UN BON SENS DE L'OBSERVATION PETITE FLEUR, JE, LE GRAND PAPYRUS, SUIS EN EFFET UNE PERSONNE TRÈS GENTILLE.

- Je m'appelle A… Flowey, Flowey la fleur.

- PAPYRUS, LE SQUELETTE.

Qu'elle abruti.

- J'ai beaucoup entendu parler de toi Papyrus. Il parait que tu es l'une des meilleurs recrus de la garde royal.

- V-VRAIMENT..? WOOWIE!

Je parlai avec Papyrus, je l'encourageai et le bombarda de compliment, jusqu'à ce qu'il rentre chez lui et je recommençai le lendemain et puis le jour d'après. Un jour il me présenta à son frère, je lui parlai gentiment, ARG! C'était pénible, tout ce qu'il savait faire c'était de mauvaise blague, mais une fois que Papyrus fut partit il se passa quelque chose d'étrange. Sans me regarda droit dans les yeux et ses orbites devinrent noir, il me dit alors d'une voix qui aurait pu donner des frissons à n'importe qui, qui possédait une âme :

- Si jamais tu fais du mal à mon frère que ce soit mentalement ou physiquement… je te jure que tu vas passer un mauvais moment.

Puis il était redevenu normal et était partit en faisant une dernière blague sur les fleurs. Une fois que je fus sûr qu'il était assez loin je maugréai contre lui. Et qu'es-ce qu'il contait faire de toute façon? Me noyer dans du ketchup? Quel crétin… Un jour Papyrus vient me voir, il semblait moins enjoué qu'à la normal. Tant mieux! Ça me faisait des vacances. Je fini tout de même par lui demander ce qui se passait, arg! Il fallait vraiment que je sois désespéré pour supporter toute cette m…

- FLOWEY… ES-CE QUE TU CROIS QUE JE SUIS UN BON GARDE?

Non, tu ne serais même pas capable de tuer un hamster handicapé.

- Évidemment que tu es un bon garde, Papyrus! Je ne connais personne de plus gentil, persévérant, attentionné et dévoué que toi!

- ALORS POURQUOI ES-CE QUE JE NE SUIS TOUJOURS PAS DANS LA GARDE ROYAL? J'AI DÉJÀ PLUS D'ANNÉE DE PRATIQUE QUE TOUT LES AUTRES GARDES…

Je restai silencieux un moment, comme si j'hésitais, puis je dis :

- Honnêtement Papyrus, je ne sais pas… tu es déjà beaucoup plus fort que tout les autres gardes…

- PEUT-ÊTRE QU'ELLE ATTEND QUE JE FACE QUELQUE CHOSE DE VRAIMENT EXCEPTIONNELLE?

- Papyrus, tu es mon ami et je veux seulement t'aider… Mais… je ne peu pas… pas dans cette forme.

- QU'ES-CE QUE TU VEUX DIRE FLOWEY?

Il mordait à l'hameçon, si je pouvais le convaincre de m'amener d'une manière ou d'une autre près des âmes, je n'aurais plus qu'a les absorbé et je deviendrais un dieu!

- Et bien… je veux bien te raconter mon histoire, mais en échange… je veux que tu me promettes de ne jamais raconter ça à personne, même pas à ton frère.

- BIEN SÛR FLOWEY! MOI, LE GRAND PAPYRUS, PROMET DE GARDÉ LE SECRET!

- Et bien… je connais un moyen, pour te rendre plus fort, même plus fort qu'Undyne!

Papyrus sembla hésiter un moment, puis il dit.

- MERCI, FLOWEY… MAIS SI JE DEVIENS UN MEMBRE DE LA GARDE ROYAL, JE VEUX QUE SE SOIS PAR LE FRUIT DE MES EFFORTS…

Quel abruti… Je ne pensai même pas à ce que je faisais, ce fut comme un reflex. Une rangé de boule blanche apparut autour de moi. Papyrus se retournas surpris et la peur que je lu dans son visage était sans prix. Je me mis à rire et je sentis mon visage se tordre dans la folie.

- IDIOT! TU N'ES QU'UN ABRUTI! TU CROIS VRAIMENT QUE JE M'EN FAISAIS POUR TOI?

Je ris… C'était vraiment amusant!

- MEURT!

Je jetai mes projectiles contre le squelette, il en évita certaine, mais la majorité le heurta et il ne lui restait désormais plus qu'un seul point de vie! Je fis apparaître un cercle de projectile autour de lui et je ris de plus bel. Papyrus me regarda droit dans les yeux, son regard était rempli d'incompréhensions.

- POURQUOI FLOWEY? TU ÉTAIS MON AMI…

- OH! TU VEUX SAVOIR POURQUOI? HEIN? ET BIEN ÉCOUTE ATTENTIVEMENT, PARCE QUE JE TE HAÏE. PARCE QUE JE HAÏE TON FRÈRE! ET PARCE QUE DANS SE MONDE C'EST TUER OÙ ÊTRE TUER!

J'envoyai ensuite mes projectiles et Papyrus tomba en poussière sur la neige blanche. OH! Ça faisait un bien fou! Je rigolai tout seul pendant un moment puis je me calmai. Lorsque je me retournai, je tombai face à face avec l'autre squelette qui me regardait une expression de haine sur le visage.

- OH! C'EST QUE TU À L'AIR FÂCHÉ PETIT SQUELETTE, QU'ES-CE QUE TU VAS FAIRE MAINTENANT? ME DIRE DES BLAGUES POCHES JUSQU'À CE QUE JE M'ENDORME?

Je fis apparaître de nouveaux projectiles autour de moi et menaça Sans qui ne bougea pas d'un poil.

- TU SAIS QUOI? JE VAIS TE LAISSER PORTER LE PREMIER COUP, ALLEZ, VAS-Y, FRAPPE MOI! FRAPPE MOI AVEC TOUTE LA FORCE QUE TU ES CAPABLE D'UTILISER SAC DE POUBELLE!

Sans ne dit rien, il leva sa main gauche et je réalisai mon erreur lorsque son œil devient bleu et qu'un énorme crâne de loup géant apparu et m'atomisa en une fraction de seconde à l'aide d'une sorte de rayon laser.

- CRAP…

Je rouvris les yeux dans une salle sombre dont je ne percevais aucun mur. Pff... C'était ça la mort? Plutôt décevant. Un rectangle apparu alors devant moi, flottant dans les airs, il y avait des inscriptions dessus, je les lu à voix haute.

Flowey Lv 2 _ 132: 44

My world

Continue Reset

Reset... Mmm voila qui est intéressent… J'appuyai sur le mot en question et le noir autour de moi se dissipa pour devenir le champ de fleur de mon père.

- Je… Je suis revenu?

Le roi entra dans la pièce et je l'évitai avec précaution. Une fois sortit de la salle du trône je tombai sur un calendrier. La date était celle du premier jour où je m'étais réveillé… Je ris. J'étais immortel. Je pouvais faire ce qui me plaisait et n'avoir à subir aucune conséquence. Je recommençai plusieurs fois essayant différente technique chaque fois, mais je finissais toujours par mourir et chaque fois que je m'approchais un peu plus du but, je durai un peu plus longtemps et chaque fois je devenais un peu plus fort! Trouvant de nouveau moyen de tuer! À la fin les deux seuls monstres qui réussissait à me vaincre était Smiley trashbag et Asgore… Pour smiley, tout ce que j'avais à faire était de laisser son frère en paix et il ne me causait pas de problème, mais pour Asgore… Il allait devoir que je trouve quelque chose d'autre… et puis le temps passa, je n'aurais su dire si c'était des années, mais ce n'en était surement pas loin. Au bout d'un moment j'avais commencé à être fatigué, fatigué de revoir les mêmes dialogues encore et encore et même fatiguer de tuer… enfin… un peu moins que le reste tout de même. Alors je décidai d'attendre et c'est ce que je fis, je restai discret et ne tua personne. Je m'efforçais tout de fois de garder une certaine relation avec Papyrus, c'était toujours pratique d'avoir quelqu'un de manipulable avec soi. Et puis un beau jour, alors que je me tenais dans les ruines, je vis un humain tomber. Le dernier humain nécessaire pour briser la barrière… Une idée germa alors dans ma tête…

-PDV FRISK-

Je tombai dans la grotte et sentit l'onde de choc résonner dans mon corps, heureusement j'étais atterrit dans un tas de fleur et ils avaient amortit ma chute, je regardai autour de moi, la grotte était vide, à l'exception des fleurs, de moi et d'un bâton qui traînait sur le sol. Je le ramassai et me mit à avancer dans la grotte. J'avançai dans la grotte en faisant attention où je mettais les pieds, je ne voulais certainement pas retomber dans un autre trou. Lorsque je sortit de la salle je tombai alors face à face avec une fleur jaune qui possédait un visage et qui me lançait un regard enjoué.

- HOWDY! I'M FLOWEY. FLOWEY THE FLOWER

UNDERTALE


Tada! Fin du chapitre 11, dans le prochain il y auras plusieurs spoilers sur la timelines pacifique et la génocide. Je sais que vous les connaissez probablement déjà, mais je préfère prévenir que guérir! N'oublier pas de laisser un review, ils sont tous beaucoup apprécier et j'espère que vous avez aimé ma fic. :)