Chapitre 13, combat avec Sans! Yeah! Chapitre super le fun à écrire. j'espère que vous aimerez!


Épisode 13: When you get DUNKED ON!

J'attendais dans le hall de justice, Sans était à côté de moi. Une étrange lumière emplissait la salle silencieuse. Une lueur illuminait doucement une traîné de poussière qui glissait paresseusement à travers la salle. Sans était accoté contre l'un des nombreux piliers qui s'alignaient le long de la salle, froids et solides, ils restaient debout et semblaient, tout comme nous, attendre quelque chose. La moitié du visage de mon frère était plongé dans l'obscurité et l'autre était éclairé par la lumière provenant des vitraux. Son regard était indéchiffrable. Il serrait dans sa main l'écharpe rouge de Papyrus qui était enroulée autour de son coup et était à moitié couvert par sa veste bleue. Je me tenais droite et silencieuse, attendant patiemment. Mon regard était rivé vers l'autre bout du corridor. D'un moment à l'autre, elles allaient entrer dans la salle. Leurs mains couvertes de poussière allaient serrer leur dague de métal et elles allaient s'avancer jusqu'à mon frère et jusqu'à moi… Ensuite, elles allaient mourir, encore et encore et encore. Je me demande comment elles se sentent… est-ce qu'elles on déjà ne serait-ce qu'envisager de changer de voie? Est-ce qu'elles arrivent toujours à ce regarder dans le miroir? Arrivaient-elles vraiment à porter tout ces pêché sur leurs épaules? Au fond, ça n'avait pas d'importance. Des bruits de pas résonnèrent dans la salle et leurs échos allèrent se répercuter contre les murs. Sans releva la tête. Il ferma les yeux, puis releva la tête, résigné, avant d'aller au centre de la pièce. Le regard fixé vers l'entrée du corridor. Frisk apparu alors, elle était en piteux état, mais ne semblait pas souffrir d'aucune de ses blessures son visage était à moitié plongé dans les ténèbres. Lorsqu'elle aperçu Sans, elle releva légèrement la tête et un mince sourire vient découper son visage, elle savait ce qu'il l'attendait et elle n'en pouvait déjà plus d'attendre pour voir ce que Sans avait à lui dire... elle ne regrettait absolument rien. Rien. Je sentis ma haine pour elle se dédoubler. Elle s'approcha de Sans d'un pas sûre et lent, le squelette alla à sa rencontre.

- Hey, tu as été occupée, huh?... alors, Je peu te demander quelque chose?... Est-ce que tu crois que même la pire personne peu changer? Que tout le monde peut être une bonne personne s'il ne fait qu'essayer? Heh heh heh heh heh… d'accord, laisse-moi te poser une meilleure question… est-ce que tu veux passer un mauvais moment? Parce que si tu fais un seul pas de plus… tu ne vas VRAIMENT pas apprécier ce qui va t'arriver.

L'enfant sourit. Elle regarda Sans droit dans les yeux une expression de défi sur son visage et elle avança d'un pas.

- Et bien… désoler vielle femme… C'est pour ça que je ne fais jamais de promesse.

Une lueur rouge se dégagea alors devant Frisk et son âme illumina faiblement la pièce, autour d'elle le paysage devient flou et le sourire de la meurtrière s'agrandit.

- C'est un jour magnifique à l'extérieur. les oiseaux chantent, les fleurs s'épanouissent… durant des jours comme celui-ci, les enfants comme toi… DEVRAIS BRÛLER EN ENFER!

L'œil de Sans brilla d'un bleu intense et il envoya directement une volée d'os que Frisk, pris par surprise, évita de justesse. À peine c'était elle retourner, qu'elle tomba nez à nez avec une dizaine de Gaster Blaster qui lui envoya une puissante décharge bleu. Frisk ce pris le coup de plein fouet et ses points de vie descendirent rapidement, un filament de sang sortit de la bouche de l'humaine et elle mourut. Évidemment, elle réinitialisa, revient à la vie et recommenças le combat, survivant cette fois à l'attaque de Sans.

- Je me suis toujours demander pourquoi personne n'utilisais leurs meilleurs attaque en premier.

Frisk se releva et se jeta à toute vitesse vers Sans et juste avant que la lame n'heurte mon frère ce dernier glissa sur le coté et évita le métal luisant. Frisk fut alors emporté dans son élan et une expression de surprise traversa son visage alors qu'elle glissait sur le sol. Je souris. Elle allait passer un très, très mauvais moment.

- Quoi? Tu pensais que j'allais juste rester immobile et attendre que tu me frappes?

Frisk releva les yeux et je voyais à son regard qu'elle venait de comprendre que ce combat ne serait pas comme les autres. L'enfant se releva rapidement et Sans envoya une nouvelle rafale d'os. Elle en évita la grande majorité et tenta de nouveau d'attaquer Sans, le squelette évita le coup, mais Frisk retomba sur ses pieds et elle se retourna de nouveau vers Sans.

- Nos rapports montre une anomalie massive dans le continuum espace temps. Les lignes temporelles sautant de droite à gauche, s'arrêtant et commençant…

Frisk voulu s'avancer de nouveau vers Sans, mais ce dernier continua d'envoyer des os, il fit valser Frisk au quatre coin de la pièce, ne lui accordant aucun moment de répit. l'enfant réussi à se glisser entre deux vague et se fraya un chemin vers le squelette, elle se jeta sur lui, lame première, mais de nouveau, Sans l'évita.

- Jusqu'à ce que soudainement, tout s'arrête.

Les attaques continuèrent et malgré tout ces efforts Frisk n'arrivait pas à toucher Sans. L'enfant mourut à plusieurs reprise durant le combat et chaque fois qu'elle le faisait Sans était toujours là à l'attendre recommençant son impassible discourt. Chaque fois Frisk semblait être de plus en plus déterminer et elle durait de plus en plus longtemps durant les batailles. Lorsque je la voyais mourir je souriais, mais je sentis des larmes coulé le long de mes joues et mes émotions se confondre.

- Heh heh heh... c'est de ta faute, n'es-ce pas?... tu ne peux pas comprendre comment on se sent… Savoir qu'un jour, sans aucun avertissement… tout va être remis à zéro… Écoute, il y à longtemps que j'ai abandonné l'espoir d'un jour retourner chez moi … et retourner à la surface ne m'attire plus vraiment, non plus. Parce que… même si ça arrivait… on ne ferait que terminer de nouveau ici, sans aucun souvenir de tout ça, non? Pour être franc, ça rend un peu difficile de mettre des efforts dans n'importe quelle tâche… à moins que ce ne soit qu'une excuse pour être paresseux? Qu'est-ce que j'en sais? Tout ce que je sais c'est que, voyant ce qui risque de se produire, je ne peu plus me permettre de ne rien faire.

Sans cessa alors soudainement ses attaques, Frisk fixais le squelette sans bougé, attendant la suite. Sa lame reflétant le visage de mon frère.

- Ugh… maintenant que c'est dit… tu, uh, aime vraiment faire virevolter se truc, huh?

Frisk resta silencieuse.

- Écoute, l'amitié… c'est vraiment bien, hein? Arrêtons de nous battre…

Je remarquai alors que Sans semblait épuiser et qu'il semblait être à bout de force. Je fronçai les sourcils. Frisk sembla hésiter un moment, son regard glissa de sa dague à Sans qui attendait sa réaction. Frisk leva son couteau comme si elle s'apprêtait à attaquer, mais sa main tremblante le lâcha et la lame alla s'écraser contre le sol dans un bruit sec.

- Tu… tu m'épargnes? Finalement. mon ami. mon copain. Je sais à qu'elle point ça doit être dure. De faire ce choix. De recommencer à zéro tout ce sur quoi tu avais travaillé. Je veux que tu saches… Je ne le laisserai pas se perdre…

Sans regarda le sol un instant, puis il releva la tête vers Frisk et rajouta :

- Viens ici, copain.

Sans ouvris ses bras et Frisk se jetai entre ceux-ci, des larmes coulait sur ses joues. Je la regardai silencieusement, je me sentais incertaine, indécises. Sans lui rendit l'étreinte un moment, puis il envoya une dizaine d'os qui embrochèrent Frisk. Je comprenais pourquoi il l'avait fait, mais je ne peut m'empêcher d'avoir une pointe de pitié pour l'enfant… soudainement, des images de Frisk tuant Papyrus, Undyne, Mettaton, Toriel et poussant Alphys au suicide me revenir en mémoire et ma haine fut de nouveau ravivé… toutefois je la sentais plus faible qu'avant… Il fallu un peu plus de temps à Frisk avant de revenir cette fois et pendant un bref moment je cru même qu'elle avait finalement abandonné. Sans et moi regardions le bout du corridor, attendant que Frisk reviennes de nouveau. Sans était épuiser et il s'assit sur le sol un moment.

- Si nous sommes vraiment ami… tu ne reviendras pas.

Si Frisk réinitialisait à se moment précis et recommençais sur la route pacifique… je… je crois que j'aurais pu la pardonner… Ça aurait prouvé qu'elle n'était pas complètement corrompu… l'ultime test… l'ultime chance… Mais bien vite, sa silhouette meurtrière réapparue scellant son jugement. Frisk recommenças alors à combattre Sans, mais au moment où mon frère lui donna de nouveau la chance d'utiliser sa merci, elle tenta de le transpercer de sa lame.

- Welp, ça valait le coup d'essayer. Je suppose que tu aime faire les choses à la dure, huh? … ça va sembler bizarre, mais, avant tout ça, j'espérais secrètement que nous pourrions être ami. J'ai toujours pensé que les anomalies faisaient ce qu'ils faisaient parce qu'ils n'étaient pas heureux. Et que lorsque qu'ils avaient ce qu'ils voulaient ils arrêteraient tout ça… et peut être que tout ce qu'ils avaient besoin c'était… je ne sais pas… de la bonne nourriture, quelques rires, de bons amis… mais c'est ridicule, n'es-ce pas? Wouais, t'es le genre de personne qui ne seras JAMAIS heureux. Tu continues de consommer les lignes temporelles encore et encore, jusqu'à… et bien. Heh. Prend le de moi, kid, un jour… tu dois apprendre quand quitter. Et ce jour est aujourd'hui… parce que, tu vois, tout se combat commence vraiment à m'épuiser.

Frisk releva la tête comme parcouru d'un frisson de victoire suite à ce que Sans venait d'avoué.

- Et si tu me pousses à continuer, je serais forcé d'utiliser mon attaque spéciale… Ouaip. mon attaque spéciale, ça semble familier? ... Et bien, prépare toi, parce que, après ta prochaine attaque, je vais l'utiliser. Alors, si tu ne veux pas la voir, maintenant serait un bon moment pour mourir.

Sans semblait à bout de force, alors que Frisk dédoubla d'énergie et attaqua de nouveau mon frère.

- Et bien, prépare toi. Survie ÇA et je te montre mon attaque spécial.

Sans leva la main et propulsa magiquement Frisk à travers la salle. Il lui jeta des os et se téléporta pour lui donner des coups. Les os traversèrent à plusieurs reprises le corps de l'enfant, Frisk avait de la difficulté à éviter les coups, mais après chaque coup qu'elle recevait son sourire s'élargissait un peu plus, son âme se souillait un peu plus et chaque fois son visage était un peu plus recouvert par le sang qui glissait de ses blessures. Peut importe le nombre de coup, peut importe le nombre d'os, peut importe le nombre de réinitialisation, elle revenait toujours et chaque fois elle était un peu plus déterminer et chaque fois Sans était un peu plus épuiser. Maintenant, c'était à peine s'il arrivait à tenir debout. Il propulsait péniblement Frisk contre les murs de la salle et cette dernière se mit à rire. Un rire qui me glaça le sang et qui résonna contre les murs dorés du corridor. Sans n'en pouvant plus déposa un genou à terre.

- Huff… puff…

Mon frère tenta de reprendre son souffle alors que Frisk terminait son rire, je regardai le sourire tordu de l'enfant pour réaliser que désormais il ressemblait plus à Chara qu'à Frisk.

- Okay, ça y est.

Sans se releva difficilement.

- C'est le moment de mon attaque spéciale. Es-tu prête? J'envoie la sauce.

Sans resta immobile et Frisk le regarda en attendant, mais rien ne se produisait, l'inquiétude augmentait sur le visage de Sans au fur et à mesure que le sourire augmentait sur le visage de l'enfant. Sans glissa alors ses mains dans ses poches et en sortit un bocal de sauce. Il le jeta en direction de Frisk et cette dernière l'évita sans aucune difficulté. Le bocal de verre alla se briser sur le sol, laissant couler la sauce rougeâtre qui se répandit sur le sol luisant. Je regardai le pot brisé quelques secondes et remarqua qu'une étiquette était collée sur le couvercle et mon cœur se serra lorsque je reconnu l'écriture de Papyrus.

- C'est exact, c'est littéralement de la sauce et ça ne saura rien d'autre, d'ailleurs. Hehehe…

Sans fit un clin d'œil et une dizaine d'os sortir du sol et piégèrent Frisk dans une sorte de cage improvisée.

- je sais que je ne peu pas te battre, dès que tu en auras l'occasion tu vas juste me tuer. Alors, hu… j'ai décidé que tu n'auras pas l'occasion de me tuer. Jamais. Je vais juste te garder ici, jusqu'à ce que tu abandonnes. Même si ça veut dire que nous allons devoir rester ici jusqu'à la fin des temps. Capiche?

On voyait dans le visage de Sans que ce dernier était sérieux. Frisk ne réagis pas le moins du monde, elle avait arrêté de rire et restait complètement immobile tout en fixant Sans de son regard meurtrier, on pouvait voir dans son expression qu'elle rêver d'aiguiser sa lame sur les os du squelette. Le silence régnait dans la salle.

- Tu vas t'ennuyer ici, si tu n'es pas déjà en train de t'ennuyer. Je veux dire, à se moment là tu quitteras finalement.

Frisk ne bougea pas.

- Je connais ton type. Tu es, uh, très déterminé, n'es-ce pas? Tu n'abandonneras jamais, même s'il y avait, uh… absolument aucun avantage à persévérer ou peut importe. Si je peu rendre ça claire, peut importe quoi, tu vas juste continuer d'avancer. Pas parce que tu désires faire le bien ou le mal, mais juste parce que tu peux. Et parce que tu « peux » … tu « dois.»…

Sans regarda le sol.

- Mais, maintenant, tu as atteins la fin. Il n'y plus rien pour toi ici. Alors, hu, mon opinion personnelle serait… que la chose la plus «déterminer» que tu peux faire ici? C'est de, hu, complètement abandonner… et de …

Sans bailla et Frisk releva légèrement la tête. Un frisson me parcouru l'échine.

- de faire n'importe quoi d'autre.

Sans resta silencieux, il n'avait plus d'énergie. Frisk elle restait complètement immobile patiente. Sans se tenait de moins en moins droit… il bailla de nouveau.

- Non…

Il s'endormit. Frisk sourit et elle se mit à pousser les os qui constituaient sa cage. Les un après les autres elle les déposa lentement sur le sol en faisant attention de ne faire aucun bruit. Je la regardai faire, je m'écroulai sur le sol et des larmes coulèrent sur mes joues. Elle avança vers Sans et leva son couteau dans les aires, juste au moment où ce dernier allait heurter le crâne de Sans ce dernier se réveilla et il glissa sur le coter.

- Heh, croyais-tu vraiment que ça serait aussi fac…

Frisk se retournas rapidement et transperça Sans de sa lame. Se dernier s'écroula au sol près de moi. Un liquide rouge coula de sa mâchoire et des lanières de vêtements que la lame grise avait réduits en lambeau. Sans resta silencieux, il déposa sa main contre sa blessure. Je restai muette alors que mon cœur semblait de plus en plus lourd et qu'un mal de tête me martelait le crâne. Après un moment il dit :

- Alors… j'imagine que c'est la fin, huh?...

Sans baissa la tête un moment, puis regarda de nouveau sa meurtrière.

- Juste… ne dit pas que je ne t'ai pas prévenu.

Sans se releva difficilement et Frisk serra sa dague, méfiante.

- Welp. Je vais chez Grillby's…

Sans avança dans le corridor et réussi à se rendre au tiers avant de s'écrouler de nouveau.

- Papyrus, tu veux que je te rapporte quelque chose?

Puis son corps se transforma en poussière ne laissant qu'une écharpe rouge et une veste bleue tacher de rouge. Frisk partit, le bruit de ses pas résonna contre les murs. Je m'approchai du tas de poussière. Au fond de moi, je savais que ça allait finir comme ça, mais je… pourquoi? Pourquoi?! Je me mis à pleurer, je criai dans le hall. Mes frères, mes amis, ma vie, ma mère, mon père, ma famille, tout. Tout était disparu, partit en poussière, hors de ma porter, alors que je restais coincé, incapable de la moindre chose, du moindre contacte tel un fantôme. Qu'est-ce que j'avais fait pour mériter ça? Où est-ce que je m'étais trompé? Pourquoi est-ce que tout ceci arrivait? Qu'elle était le but?

- Je ne comprends pas… Je ne comprends pas… je ne comprends pas…

Je m'effondrai sur le sol près de mes frères. Pourquoi? Je sortis mon médaillon de mon cou, le cœur bleu était légèrement poussiéreux. Je l'essuyai et l'ouvris, je regardai les photos et je laissai tomber mon collier sur le tas de poussière. Je me sentais déchirer. Inutile. Je m'agenouillai près du tas de poussière et je me mis à pleurer.

...

Les réinitialisations s'enchaînèrent jusqu'à ce que je connaisse chaque réaction, chaque parole, chaque geste, chaque possibilité de chaque ligne temporelle. J'avais suivit chaque personne durant chaque timeline et je savais tout ce qui pourrait se passer si Frisk choisissait d'agir d'une manière ou d'une autre. Et je ne sais pas exactement pourquoi ni comment, mais j'étais convaincue d'avoir assisté à plus de timelines et de réinitialisations que Frisk elle même. J'étais condamné à revoir mes amis mourir ou être libéré pour être renvoyé dans leurs cauchemars encore et encore. Était-ce tout ce qu'il me restait? Étais-je condamné à errer dans ce cauchemar avec aucune chance de ne jamais me réveiller? J'aurais seulement voulu pouvoir parler à quelqu'un, n'importe qui. Je marchai jusqu'à l'arbre qui était près de mon ancienne école. L'herbe était un peu plus haute qu'avant et l'arbre avait perdu quelques feuilles, mais la fleur écho était toujours là. Je m'approchai de la rive et regarda l'eau turquoise. Un vent souffla légèrement dans mon dos. J'avais perdu tout espoir. J'avais perdu tout envie. Il n'y avait plus rien ici pour moi et soudainement l'eau sembla attirante. Je n'avais jamais essayé de me noyer. Je me demandais si je pouvais, est-ce que j'avais seulement besoin d'air? Je descendis ma main et toucha à l'eau froide. Lorsque mes doigts touchèrent la surface calme de l'eau aucune vaguelette ne se créa, l'eau resta lisse tel un miroir, mais mon reflet n'apparaissait pas. Je fermai les yeux. Je me levai et pris une grande respiration. Je serrai contre moi mon médaillon, il était revenu autour de mon coup dès que Frisk avait réinitialiser le monde. Je plongeai dans l'eau. autour de moi, l'effet luminescent de Waterfall s'estompa pour laisser place à une noirceur envahissante. J'avais l'impression d'être dans un autre monde, au dessous de moi la rivière semblait se perdre dans l'infini alors qu'au dessus de moi les lumières des champignons et des plantes luminescentes de Waterfall étaient déformées par les mouvements de l'eau. Il n'y avait pas un seul son. Je fermai les yeux alors que le froid m'entourait. J'étais prête à tout abandonner. J'attendis, me sentant lentement couler, lorsqu'une ombre se dessina au dessus de moi, j'ouvris les yeux et je remarquai une silhouette d'un bleu perçant qui semblait observer l'eau. Je sentis mon cœur sursauter à la vue de quelqu'un, personne ne venait jamais ici. Jamais. Je nageai jusqu'à la surface et tomba face à face avec Sans. Son regard était perdu dans l'eau. Il restait silencieux.

- Comment…?

- Huh… ce n'est pas chez Grillby's ici, j'ai dû me tromper en essayant de me téléporter… c'est étrange…

Je sortis de l'eau et regarda mon frère.

- Sans?

- Cet endroit me rend… nostalgique…

Y avait-il une chance qu'il… qu'il se souvienne? Sans alla s'asseoir à la cime de l'arbre à l'endroit exact où il c'était assis lorsqu'il était venu me réconforter il y longtemps… on aurait dit que c'était il y a une éternité… Il regarda le décor un moment puis il se mit à raconter des blagues de toute sorte. Certaine d'entre eux m'était familières. Je m'assis près de Sans et pendant une fraction de seconde j'eu l'impression d'avoir remonté le temps. Je me mis à raconter des blagues à mon tour et c'était presque que comme s'il pouvait m'entendre. Je souriais et riais tout comme lui. Je me sentais bien et ça me fit un bien fou. Après plusieurs minutes, le téléphone de Sans sonna et à l'autre bout du fils la voix de Papyrus résonna l'accusant d'être en retard pour le souper. Sans raccrocha, il se leva et pendant une fraction de seconde son regard s'arrêta sur le mien. Puis il se téléporta jusqu'à chez lui. Pourquoi était-il venu ici? Il y avait peut-être une chance… S'il était venu ici, c'est que les choses pouvaient toujours changé! Si les choses pouvaient changer c'est qu'il n'était pas trop tard pour espérer! Il devait y avoir un moyen de sauver tout le monde! Un moyen que je puisse revenir! Tout ce que j'avais à faire c'était de m'accrocher, je devais tenir et un jour… un jour tout finirait bien. Et si ce n'était pas durant cette timeline ce serait dans la prochaine! Je ne pouvais plus me permettre de rester dans ma déprime. Le passé est passé. Je me sentis remplie de Détermination et je le serais un peu plus chaque jour.

-PDV SANS-

- Allo.

- S-sans? C'est Alphys.

- Salut, Alphys qu'es-ce qu'il y à?

- Je… et bien… tu te souviens de la machine sur le continuum espace temps?

- Alphys, je croyais t'avoir dit de ne pas t'approcher de cette machine…

- O-oui, j-je sais, m-mais i-il y avait ce chien et i-il prit le cinquième épisode de Mew Mew kissy Cutty et tu sais que c'est mon épisode préférer parce que c'est durant cette épisode que Mew Mew dévoile ses oreilles de chat à tout le monde et…

- Alphys… vas droit au but.

- Et bien… je crois qu'il y à un problème avec la machine… elle… enfin… elle indique…

Je failli m'étouffer en entendant le nombre. Il ne pouvait pas y avoir eu autant de réinitialisations. N'importe qu'elle personne aurait abandonné avant de se rendre la bas!

- Sans?

- Tu as raison Alphys, c'est surement une erreur… j'irais voir ce que je peu faire demain.

Sur ce, je raccrochai. Je m'enfonçai de nouveau dans le sofa, je poussai un long soupire. Peut importe. Ça ne changeait rien.

- SANS! JE T'AI DÉJÀ DIS MILLE FOIS DE RAMASSER TON BAS!

- Désolé Paps, je ne t'avais pas pris au pied de la lettre.

- SANS!

- Welp, je vais chez Grillby's on se revoit plus tard.

- SANS! VIENT RAMASSER TA CHAUSETTE!

Je sortis de la maison, laissant Papyrus derrière, et je me dirigeai vers l'arrière de la maison. Je déverrouillai la porte qui menait vers mon laboratoire et je la refermai derrière moi. Je m'étirai légèrement avant de déposer ma veste bleue sur le comptoir, la remplaçant par un sarrau blanc. Je regardai autour de moi un moment, mon laboratoire était assez petit et aurait bien eu besoin d'un bon coup de balais. Sur un bureau était étaler plusieurs plan de toute taille, la plus part écrit en Wing Ding et au fond de la pièce une machine qui devait bien faire deux fois ma taille était cachée derrière un drap. Je me dirigeai vers l'un des tiroirs du bureau et l'ouvris. À l'intérieur il y avait quelques crayons, des effaces et une photo. Je la ramassai et je la regardai de nouveau, la photo dévoilait 5 personne, moi dans mon habituelle veste bleu, Papyrus qui était légèrement plus jeune, ma mère qui souriait à la caméra, pourtant… je n'avais aucun souvenir des deux autres personne, la première était un squelette vêtu d'une veste noire et d'un foulard, il souriait et ses orbite semblait pétiller de fierté derrière ses petites lunettes carré… la deuxièmes était une humaine dans une veste rouge, elle avait un pendentif en forme de cœur bleu et ses cheveux brun tombaient sur ses épaules. Ils m'étaient tous les deux familiers, j'avais l'impression cuisante de les avoir déjà rencontrés et cette photo me prouvait que j'avais raison, mais alors pourquoi étais-je incapable de me souvenir d'eux? Je soupirai, je ne sais pas pourquoi je suis venu ici, peut importe ce que je ferrais... ça n'aurait plus aucune importance rendu à la fin de la journée.

- Wouf!

Je sursautai et me retourna rapidement pour apercevoir un petit chien blanc qui me regardait en secouant sa queue.

- Hey, salut petit. Tu m'as fait une de ses peurs… comment es-tu rentré ici, boule de poil?

Je remarquai alors qu'il tenait quelque chose dans sa gueule.

- Qu'est-ce que…

Je voulu prendre l'objet, mais le chien se mit à grogner et à tirer dessus comme si il ne voulait pas le donner.

- Hey… tu as envie de jouer, hein?

Je tirai plus fort et le chien fini par lâcher, mon élan me fit tomber sur le sol et le chien s'enfuie à travers l'ouverture de la porte. Je regardai perplexe l'objet couvert de bave que je tenais entre mes doigts. C'était une sorte de capsule en métal qui semblait contenir un liquide, sur le coté on pouvait lire les inscriptions : B113. Je me relevai aussitôt, ce ne pouvait pas être… Je fouillai dans les plans qui était éparpiller et en sortit un en particulier, je lus à voix haute les notes laissées par l'auteur.

- … Ceci est le plan de la machine numéro 113, à n'utiliser que s'il n'y à plus aucune autre solution… J'ai créé cette machine au cas où quelque chose m'arriverais… Je me dois toutefois de prévenir toute personne prévoyant d'utiliser cette invention, les risques sont innombrables et les effets seront complètement imprévisibles…

J'avais déjà lu tout ça, je retournai la feuille et glissa mon doigt sur le texte jusqu'à ce que j'arrive au passage qui m'intéressait.

- Entrée numéro 17… je crains que je doive abandonner ce projet. Non seulement d'autre priorité sont arrivée… mais il semblerait que le cœur de la machine, le prototype B113, est disparu et sans lui la machine ne démarrera jamais.

Je regardai de nouveau la capsule. Je l'avais. Je me jetai vers l'invention que j'avais gardée dans mon Labo et je jetai le drap qui la recouvrait sur le sol. La machine était constituer de plusieurs fils et plaques de métal, j'ouvris une trappe sur le coté et j'y glissai la capsule B113. Je m'apprêtai à démarrer la machine, mais je m'arrêtai soudainement. Et si jamais ça ne marchais pas? Je regardai le levier de démarrage. Oh, et puis… je n'ai plus rien à perdre. J'abaissai le levier, la machine émit un léger grondement et elle se mit à vibrer.

- Ça marche… ça marche!

Soudainement, une explosion sourde survient de l'intérieur de la machine, presque aussitôt après les vibrations de la machine s'amplifièrent avant de s'arrêter soudainement. J'attendis un moment, mais elle ne redémarra pas. Je soupirai et serai les dents avec le gout amer de la déception dans la bouche. Je remontai le levier afin d'éteindre de nouveau la machine, mais les lumières restèrent allumer. Je baissai donc le levier avant de le remonter, mais toujours rien. Je recommençai encore et encore, cette machine consommait beaucoup d'énergie et si je n'arrivais pas à la fermer ça risquait de me coûter une petite fortune. Alors que je rabaissais le levier, une nouvelle explosion plus intense cette fois provient de la machine, propulsant quelques bouts de métal autour de la pièce. Je reculai de quelque pas face à la machine qui c'était remit à vibrer de manière beaucoup plus intense. Une troisième explosion survenu et cette fois la totalité de la machine explosa j'eu à peine le temps de mettre mes mains devant mon crâne alors que les pièces de métal étaient projetées partout à travers la pièce. Au même moment, une lumière blanche emplie l'Underground annonçant une réinitialisation imminente.


Tada! Rendez-vous pour le prochain chapitre! Aussi, si ça vous intéresse, je suis curieuse de savoir ce que vous pensez du personnage de lumière et si vous arrivez à deviner son backstory. Je vous laisserais peut-être savoir si vous avez vus juste ou non. En attendant, passez une belle journée!