Épisode 14! J'espère que vous aimerez et bone lecture!
Marko Kai : Je suis super heureuse que tu ais aimé ma fanfic! Merci du fond du cœur, et pour répondre à ta question; Oui, Milly se souvient toujours de Gaster et bien qu'elle ne l'ait pas revu depuis elle y pense plus qu'il n'y parait. La principal raison pour laquelle elle se souvient de lui est que lorsque la mémoire des monstres de l'Underground à été effacé, elle était déjà en dehors du monde.
Chapitre 14 : retour à la réalité.
-PDV MILLY-
Plusieurs lignes temporelles c'étaient écoulées depuis le moment où Sans était allé à l'arbre de Waterfall et je dois dire qu'il ne c'était rien passé d'intéressent depuis. Pour passer le temps, Je m'amusais à me mettre en plein milieu des combats (lorsque ceux-ci se déroulaient) et a tenté d'éviter les attaques des deux adversaires. Évidemment, même si j'étais parfois touchée, les lames ne faisaient que me traverser comme s'ils n'avaient heurtées que de l'air. Mais avec le temps je m'améliorai et je devenu excellente pour éviter les attaques. Aujourd'hui, Frisk avait choisi de suivre une route non-alignée, elle tuait certain monstre et en sauvait quelques autres. Au moins, elle ne tuait pas tout le monde et… elle avait épargné Papyrus… Lorsque Frisk choisissait de faire un génocide, je ne la suivait pas. C'était trop difficile… émotionnellement et moralement, mais j'assistais toujours au combat de Sans… espérant que quelque chose finisse par changer… je m'étais également mis à compter; chaque fois que Frisk sauvait un monstre et chaque fois qu'elle en tuait un. Pour l'instant, elle contenait une égalité précaire entre les deux. Je ne sais pas trop quand, ni pourquoi je m'étais mise à compter, mais j'avais l'impression de faire quelque chose d'important alors… je continuais. Je regardai autour de moi, le décor de Waterfall était magnifique, mais le silence qui y régnait rendait la place… fantomatique.
- AILLE!
Je ressentis une douleur violente provenant de mon flanc. J'appuyai dessus et la douleur s'atténua légèrement. Un mal de tête suivit et la douleur sembla s'étendre sur tout le reste de mon corps. Qu'es-ce qui se passait? Mon âme se libéra alors, c'était la première fois que je la voyais depuis l'incident. Elle était fracturée à plusieurs endroits, mais sa lumière semblait plus brillante que jamais. La douleur ne cessait de grandir et elle devenait maintenant insupportable. Je ne pus retenir un long cri. Je m'écroulai sur le sol, la respiration haletante. Puis une lumière blanche se propagea autour de moi; signe que l'univers était réinitialiser et je tombai dans l'inconscience. À mon réveille, la première chose qui me frappa fût l'odeur salée et fraîche de la grotte. Je n'avais jamais pu sentir quoi que ce soit depuis l'incident. Je me relevai doucement, mon corps me semblait lourd. La douleur était passée, mais mes muscles restaient endoloris. Ma main glissa contre la roche froide et humide. Quelque chose avait changé, je regardai mes mains, puis le léger clapotis de l'eau attira mon attention. Je m'avançai jusqu'à l'eau et m'agenouilla près de la rive. J'étais terrorisée. Quelque chose avais bien changé, mais pouvais-je vraiment… Étais-je vraiment de retour? Si l'eau créait des vagues au contacte de ma main, c'est que j'existais de nouveau, si non… et bien, retour à la case départ et probablement un petit coup de déprime durant un certain temps. Je mis ma main juste au dessus de la surface de l'eau et pris une grande respiration. J'y vais à trois. Un. Deux. Trois. J'enfonçai d'un coup sec ma main sous l'eau et des éclaboussures se créèrent alors que l'eau froide enveloppait ma main. Une vague de soulagement me submergea comme si un poids énorme était soudainement tomber de sur mes épaules. Je recommençai de nouveau en riant et en criant de joie. Je sautai dans la rivière et de l'eau rentra dans mes narines me forçant à remonter et à me calmer un instant, ce qui ne diminua en rien ma joie. La douleur m'était familière, mais cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas ressentit que ça me fit étrange. Je sortis de l'eau et je su exactement où j'allais me diriger. Je couru en direction de Snowdin une lueur de joie dans mon regard et un sourire sur mon visage. Je passai à travers Waterfall et je sentais des regards perplexes de monstres se poser sur moi et mon cœur se bomba de joie. J'existais! J'arrivai finalement à Snowdin, la température froide me surpris, mais je ne ralentit pas le moins du monde. Je passai devant ma maison. Je ne m'y arrêtai pas, si l'on venait de Réinitialiser le jeu, Sans et Papyrus n'était pas chez eux, mais dans les bois. Je couru et bien vite la silhouette de mes deux frères se découpèrent dans le décor d'hiver.
- SANS! PAPYRUS!
Les deux squelettes se retournèrent en même temps et, juste au moment où j'allais me jeter sur eux, Sans poussa son frère afin de le protéger et se dernier alla s'écrouler dans la neige face la première. Mon élan m'emporta plus loin et je m'écroulai sur Sans. Je me relevai aussitôt, les deux squelettes qui était toujours dans la neige me regardèrent surpris. Je sentis alors une étrange douleur au niveau du cœur. Le regard de Sans semblait également un peu inquiet.
- WOOWIE! DEUX HUMAIN EN UNE SEULE JOURNÉE! SANS, JE C…
Je ne laissai pas le temps à Papyrus de finir que je lui sautai dans les bras, appréciant le fait que je ne passais pas à travers lui. Il me voyait! Je pouvais le prendre dans mes bras! Nous pouvions de nouveaux être une famille. Je sentis des larmes couler sur mes joues.
- Vous m'avez tellement manqué.
Papyrus se releva, mais je ne le lâchai pas, j'avais l'impression qu'à la seconde où je le lâcherais je me réveillerais et que les récents événements n'auraient été qu'un rêve. Papyrus me regarda et lorsqu'il réalisa que je pleurai il s'exclama :
- OH, NON! SANS, L'HUMAIN COULE! IL DOIT ÊTRE MALADE! NE T'EN FAIT PAS HUMAIN, MOI, LE GRAND PAPYRUS, VAS S'OCCUPER DE TOI JUSQU'À CE QUE TU AILLE MIEUX ET ENSUITE JE TE CAPTURAIT ET DEVIENDRAIT UN MEMBRE DE LA GARDE ROYAL!
- Je suis sûre que tu en es capable.
- MMMMM … PAR CONTRE JE NE PEUX PAS LAISSER L'AUTRE HUMAIN SEUL, QU'ES-CE QU'IL FERAIT SANS MOI?
Je me retournai et aperçu Frisk qui se tenait un peu plus loin, me regardant curieuse. Je la fixai du regard… J'allais devoir lui dire deux mot un de ses jours… mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, j'étais avec ma famille.
- Tu n'as qu'à rester avec l'humain en bonne santé, je m'occupe de ramener l'autre. Dit Sans.
- EXCELLENTE IDÉE SANS! RAMÈNE L'HUMAIN MALADE À LA MAISON ET DONNE LUI UN PLAT DE MON FAMEUX SPAGETTI, JE SUIS SÛR QUE ÇA LE REMETTRA SUR PIED.
- Bone idée, paps. Allez, suis-moi humain… on va prendre un raccourcie.
Je lâchai Papyrus et agrippa la main de Sans, je ne pouvais pas m'empêcher de sourire stupidement. Une fois rendu à la maison, Sans me servit un plat de spaghetti qui était trop froid (ce qui ne m'empêcha pas dans prendre une grand bouché), puis il s'assit devant moi. Il resta un instant silencieux avant de me demander d'un ton sérieux :
- Combien de réinitialisation?
J'arrêtai de manger et je déposai ma fourchette dans mon assiette. Sans avait le don de reconnaître les gens qui avait vu plusieurs timelines.
- trop.
- Qui es-tu?
- Ça… c'est une longue et… lourde histoire...
- J'ai tout mon temps.
Je marqua un pause. Indécise, puis je dit;
- ...Mon nom est Milly. Je suis humaine. Je suis tombé dans les souterrains lorsque j'avais 15 ans… et… j'ai été adopté par votre famille.
- … Comment ce fait il que je ne me souvienne pas de toi?
- Il… Il c'est passé… Bien des choses… et je…
Les larmes recommencèrent à coulé, elles étaient autant des larmes de tristesse que de joie. Je les essuyai du revers de ma manche et pris trois grandes respirations avant de continuer d'une voix plus stable.
- J'ai passé les dernières années de ma vie à errer de ligne temporelle en ligne temporelle sans aucun moyen de communiquer avec qui que se sois. Je ne pouvais que vous observer mourir encore et encore et encore…
Je regardai Sans son regard était noir et pendant un moment… j'hésitai à continué mon histoire. Elle était tellement remplie de douleur et de remord, mais je n'étais incapable de garder tout ça pour moi ne serait-ce que pour un instant.
- Il y avait cette autre humaine… Chara… Je… Je savais que quelque chose clochait avec elle et un jour… elle… elle c'est empoisonner elle-même. Son plan était qu'Asriel, le fils du roi et de la reine, absorbe son âme. Ils pourraient ainsi sortir des souterrains et s'emparer des 7 âmes nécessaires pour briser la barrière… mais Chara nourrissait un autre motif… elle voulait détruire tous les humains… Je ne sais pas trop pourquoi, j'imagine que sa vie, avant qu'elle n'arrive ici, avait due être très difficile… Alors je suis allée la voir avec Herman… ta mère… J'ai parlé avec Chara, seule à seule et… La conversation à mal tournée, Chara a tenté de me tuer, mais ce fût Herman qui… qui… qui prit le coup…
Je restai silencieuse un moment avant de continuer.
- Par la suite, je dû me cacher durant un long moment, car on me prenait pour la responsable de la mort d'Herman. Entre temps, le plan de Chara passa à exécution. Toutefois, comme tu t'en doutes, il échoua. Puis… heu… un autre humain tomba et… je fus capturée par W.D. Gaster… Mon… Ton père… Il me brancha à une machine située dans le core et il voulu m'utiliser afin de retourner les aiguilles du temps et sauver sa femme. La machine échoua et lorsque je me suis réveillé. plus personne… personne… ne se souvenait de moi et j'étais incapable d'interagir avec qui ou quoi que ce soit…
Sans resta silencieux un moment.
- Et qu'est-ce qui t'as ramené?
- Je n'en sais rien… Il y eu une douleur intense et puis… j'étais de nouveau là.
Sans resta de nouveau silencieux.
- Et… nous sommes frères et sœurs?
- Oui!...
Je sortis mon médaillon et le montra à mon frère. Il regarda avec curiosité les photos qui étaient à l'intérieur. Je le fixai du regard, tentant de déchiffrer ses émotions. Son regard resta sur le pendentif un certain temps, puis il se retourna vers moi.
- Je te crois.
Des larmes coulèrent de nouveau et je serrai Sans entre mes bras, le squelette sembla surpris, mais il finit par rendre l'étreinte.
- Bienvenu chez toi, Milly.
- Merci…
Je restai un long moment ainsi, jusqu'à ce que Sans dise :
- Attention, si tu serres plus fort je crois que tu vas me casser une côte.
- Oh! Oui, pardon… je… Pardon… Je crois que l'on devrait aller rejoindre Papyrus maintenant. Je le laisserais me capturer si ça peut lui faire plaisir.
Sans me sourit et nous sortîmes de la maison à l'extérieur le froid était mordant, mais je ne fis aucune remarque. Ça me rassurait de sentir ce froid contre ma peau, il me prouvait que j'étais bien de retour. Nous retrouvâmes rapidement Papyrus, il était quasiment rendu au dernier puzzle. Je restai toujours avec Sans où Papyrus, être de nouveau seule m'était insupportable. Frisk s'intéressait beaucoup à moi, elle me parlait et me jetait souvent des regards indiscrets. Ça me rendait mal à l'aise. Lorsque je fermais les yeux, je pouvais toujours la revoir assassinant les personnes qui me sont chère. Malgré cela, je faisais de mon mieux pour agir le plus normalement possible. Elle semblait si gentille, un sourire innocent sur le visage. Ce n'était pas normal… hu… la dernière fois que j'ai pensé ça c'était avec… avant qu'elle ne tue ma mère… J'étais terrifiée. Je pris une grande respiration, je résolu quelques casse-tête, mais Frisk faisait la plus grande partie du travail. Arriva le casse-tête des plaques de couleur. Le puzzle était un plancher rempli de tuile, chaque tuile avait une particularité et une fonction spécifique correspondant à sa couleur. Je ne perdrais pas mon temps à vous expliquer exactement ce que faisait chaque tuile, de toute façon je ne les avais jamais toutes retenues.
- OKAY, ET UNE DERNIÈRE CHOSE, CE PUZZLE EST COMPLÈTEMENT ALÉATOIRE! QUAND JE VAIS TIRER LE LEVIER, ÇA VA CRÉER UN PUZZLE QUI N'A JAMAIS ÉTÉ VU AUPARAVANT! MÊME MOI, NE CONNAÎTRAI PAS LA RÉPONSE! NYEH HEH HEH HEH! PRÉPARE-TOI…!
Papyrus abaissa le levier et les tuiles se mirent à changer rapidement de couleur jusqu'à s'arrêter définitivement sur un chemin droit, claire et complètement traversable en ligne droite. Pour Papyrus s'en était trop, il ne dit pas un mot et quitta la salle, me laissant seule avec Sans et Frisk. L'enfant traversa le puzzle et se dirigea vers Sans qui lui parla du spaghetti de son frère. J'écoutai discrètement en restant silencieuse. Frisk vient alors à ma rencontre, je ne lui dit rien, mais elle insista alors je fini par dire :
- Je ne suis pas prête à te parler.
Sans se retourna curieux, mais Frisk sembla satisfaite. Elle continua d'avancer et je traînai en arrière avec Sans.
-PDV SANS-
Je regardais l'humaine… lorsque je l'avais vue pour la première fois, j'avais eu de la difficulté à le croire. Jamais je n'avais vue un visage qui avait assisté à autant de réinitialisation… j'avais un certain don pour savoir combien de ligne temporelle avait vu une personne… Une fois que j'avais réalisé ce qu'elle était, mon premier reflex fut de jeter un regard à l'enfant. Elle avait été surprise, ce qui prouve que c'était la première fois qu'elle la voyait aussi. Son histoire me semblait vraie et j'avais l'impression écrasante de l'avoir déjà vu avant. De plus, la photo qu'elle avait autour du coup était là même que celle que je gardais dans mon labo. Cependant, si c'était la vérité, comment avais-t-elle fait pour revenir?... une chose était sûre; je devais garder un orbite sur elle. Parfois, lorsque je la regardais dans les yeux elle semblait surprise et elle se mettait à trembler… Je ne sais pas ce qu'elle avait vu durant ces réinitialisations, mais ce n'était rien de bon. Le moment arriva lorsque Papyrus allait avoir son combat final avec l'humaine. Je n'étais pas inquiet le moins du monde, l'enfant n'avais tué aucun monstre sur le chemin, pas même le plus petit. Toutefois, Milly insista pour aller avec Papyrus. J'hésitai un moment, mais l'humaine semblait vraiment inquiète pour mon frère. Sans grande conviction, je soupirai et je la laissai partir alors que je me dirigeais vers Grillby's.
-PDV MILLY-
J'attendais à côté de Papyrus le regard plongé dans le brouillard, une branche tomba dans le lointain et je sursautai. Ma main agrippa rapidement celle de papyrus alors que mon cœur battait de plus en plus fort.
- NE CRAINT RIEN HUMAIN. MOI, LE GRAND PAPYRUS, TE PROTÉGERAI DE TOUTES TES PEURS, MÊME SI TES PEURS SON DES BRANCHES QUI TOMBENT!
Je rigolai un peu, mais je ne lâchai pas la main de mon frère. La silhouette de Frisk se dessina entre les flocons de neige. Papyrus s'adressa à elle sur son ton enjoué habituel, lui expliquant ses motifs comme il le faisait durant chaque ligne pacifiste. Puis arriva le moment où Papyrus allait utiliser son attaque spéciale. Je m'attendais à voir débarquer le petit chien blanc qui volait l'attaque de Papyrus, mais celui ne se pointa jamais.
- NHYEH HEH HEH HEH! AFFRONTE MON ATTAQUE SPÉCIAL HUMAIN!
Frisk semblai aussi surprise que moi, Papyrus s'empara d'un os en particulier et le leva dans les airs, des os bleu et blanc apparurent dans le ciel et tombèrent en pluie sur l'enfant qui évita agilement les projectiles, puis différent os surgirent de nul part suivant les notes de Bonetrousle (la musique de Papyrus). Mais, là encore, l'enfant évita une bonne partie des attaques. Papyrus fut impressionné et épuisé à la fois.
- ET BIEN, IL EST… puf… CLAIRE MAINTENANT QUE TU NE PEUX PAS… puff… ME VAINCRE! OUI, JE TE VOIS TREMBLER DANS TES BOTTES! EN CONSÉQUENCE, MOI, LE GRAND PAPYRUS, T'ACCORDES SA PITIÉ. MAINTENANT, C'EST TA CHANCE D'ACCEPTER MA MERCI.
Frisk se lança dans les bras de Papyrus, acceptant sa « merci ». Tandis qu'elle s'avançait vers Papyrus, des flashs de la timeline génocide, me revenir en tête comme une brique derrière la tête. Un mal de crâne intense s'empara de moi alors que je revoyais défiler devant moi toutes les fois où Papyrus avait décapité par Frisk. Je me sentis tomber sur le sol, je posai mes deux mains contre ma tête et je fermai les yeux. La douleur s'intensifia, mon cœur augmentait la cadence et je sombrai dans l'inconscience. Lorsque je rouvris les yeux, j'étais dans une pièce vide, mon mal de tête semblait s'être calmé…
- Salut…
Je me retournai et aperçus la lumière. Mon visage s'illumina à sa vue et je me jetai vers voulant la serrer dans mes bras, mais je passai à travers elle. Je sentis un frisson me parcourir de long en large et j'allais m'écrouler sur le sol lorsque la lumière dit :
- Ne t'en fait pas, ici, le fantôme c'est moi …
Je fermai les yeux et me concentra sur ma respiration.
- Tu n'as qu'à compter les secondes, tu vas voir, ça aide à se calmer.
Je suivis son conseil et une fois suffisamment apaisée je dit :
- Pourquoi n'es-tu pas venu me voir avant?
- Je n'étais plus là…
- Où étais-tu?
- Je ne sais plus…
- Mais… tu vas bien?
La lumière rigola.
- Tu t'es inquiétée pour moi?… C'est gentil, mais tu devrais te concentrer sur toi et ta famille. Écoute… tu devrais faire attention à ne pas tomber dans les pommes trop souvent, d'accord? Ça va soulever des questions et… Ce n'est qu'un conseil et je sais que je n'ai pas été d'une grande aide jusqu'à maintenant, mais… Si j'étais toi… je parlerais à Chara et Frisk.
- Je ne me sens pas prête à leur parler.
- Bien sûr… profite de la compagnie de tes frères, tu as mérité d'avoir ton moment de bonheur.
Je regardai lumière, elle semblait différente de la dernière fois que je l'avais vue, mais je n'aurais su dire pourquoi. La lumière continua de parler.
- … Si jamais tu as besoin de mon aide je serai là… D'accord?
- D'accord…
Puis je me réveillai dans le lit de Paps. J'étais seule dans la pièce. Quelqu'un avait placé une serviette humide sur mon front et la lumière était fermée. Je me levai doucement du lit et sortit de la chambre. En bas, Papyrus cuisinait en parlant au téléphone.
- EXACTEMENT UNDYNE… OUI… ELLE PORTAIT UN TUTU ROSE… OUI… AU REVOIR UNDYNE!
Papyrus raccrocha et m'aperçu.
- HUMAIN! JE SUIS HEUREUX DE VOIR QUE TU VAS BIEN! TU M'AS FAIT UNE DE SES PEURS, SANS À DIT QUE TU N'ÉTAIS PAS MALADE, MAIS JUSTE AU CAS JE T'AI PRÉPARÉ MON MEILLEUR SPAGHETTI! BONE APPÉTIT!
- Merci paps…
Je m'assis et Papyrus me servit une assiette, que je m'efforçai de manger malgré le gout indescriptible de la substance. Au moins, le spaghetti était chaud et ça me remplie l'estomac. Papyrus s'assit à côté de moi, il me regarda manger un moment puis il dit :
- HUMAIN… ES-CE QU'ON NE SE SERAIT PAS DÉJÀ VU?
Je regardai mon frère, je ne pouvais pas lui dire à propos des réinitialisations… il ne pouvait rien faire de toute façon et il se mettrait probablement dans le pétrin, alors je me contentai de dire :
- C'est possible, qui sais, peut être étions-nous amis dans une autre vie?
Je regardai autour de moi, la maison était vide à l'exception de moi et de Papyrus.
- Fri… l'autre humaine est partit je suppose?
- OUI ET MON FRÈRE EST PARTIT À SON AUTRE TRAVAIL, MAIS JE SUIS PRESQUE SÛR QU'IL NE FAIT QUE DORMIR… AVANT DE PARTIR IL M'A DIT DE FAIRE ATTENTION À TOI… SANS N'AS JAMAIS ÉTÉ COMME ÇA AVEC PERSONNE (À PART AVEC MOI) ET JE NE SAIS PAS CE QUE TU AS FAIT POUR QU'IL TIENNE À TOI AUSSI RAPIDEMENT, MAIS… JE SUIS CONTENTE QUE TU L'AIS FAIT. CES DERNIER TEMPS, SANS SEMBLE … PLUS TRISTE QU'AVANT ET CERTAINE NUIT IL SE RÉVEILLE EN CRIANT. ALORS J'AIMERAIS TE DEMANDER UN SERVICE… PEUX-TU M'AIDER À PRENDRE SOINS DE MON FRÈRE? JE SAIS QUE TU VEUX PROBABLEMENT RETOURNER À LA SURFACE COMME TOUT LES AUTRES HUMAINS, MAIS…
Je coupai Papyrus.
- Je me fiche de retourner à la surface et c'est avec plaisir que je t'aiderais toi et Sans.
- WOOWIE! TU ES CERTAINEMENT QUELQU'UN DE TRÈS GENTIL HUMAIN!
- Et bien… n'est-ce pas ce que ferait un bone ami?
- HUMAIN?! TU… TU VEUX ÊTRE MON AMI!?
- Accepterais-tu?
- ÉVIDEMMENT HUMAIN! LE GRAND PAPYRUS ACCEPTE TOUJOURS D'AVOIR DE NOUVEAU AMI!
Papyrus me pris dans ses bras, me soulevant légèrement du sol tellement il était grand. Je le serrai dans mes bras et des larmes coulèrent sur mon visage. Je murmurai assez faiblement pour être sûre que Papyrus n'entende rien :
- Je t'aime petit frère…
Je passai les prochaines heures à jouer et à rire avec Papyrus. En après-midi, Undyne arriva et sa réaction face à moi fut plutôt… intense… Mais avec l'aide de papyrus elle fini par décider de me laisser vivre et je crois qu'elle fini même par m'apprécier. Lorsque le soir approcha, je dis à Papyrus que j'allais prendre une longue marche et que prendre l'air allait surement m'aider à mieux me sentir. Il voulu aussitôt venir avec moi, mais je lui expliquai gentiment que je voulais être seule et il me laissa partir. Je me dirigeai rapidement vers la rivière et j'empruntai le bateau de l'homme de la rivière, qui était un monstre encapuchonné devenu responsable du transport dans l'Underground. Il me déposa à Hotland. Je m'avançai sans aucune hésitation vers le Core. Je me forçai à faire le vide dans ma tête et je chassais les fragments de mémoire que cet endroit ravivait. J'arrivai sans aucune difficulté à la salle de jugement, Sans était en train de finir sa conversation avec Frisk.
- On compte tous sur toi, kid… bonne chance.
Puis Sans se téléporta, Frisk s'avança vers le bout du couloir.
- Attend!
Frisk se retourna et attendis que je la rattrape, mais une fois rendu devant elle, j'eu l'impression de perdre mes mots. Je regardai Frisk droit dans les yeux et… je ressentis un haut le cœur. Je fermai les yeux et compta dans ma tête jusqu'à ce que mon malaise passe. Je rouvris les yeux, Frisk me regardait calmement sans bouger, attendant patiemment que je prenne la parole. Je pris une grande respiration, je n'avais pas préparé ce que je m'apprêtais à dire alors, j'ai seulement pris toutes les pensées qui m'avait traversé l'esprit durant toutes ces réinitialisations. Je parlai de toutes les fois où elle avait tuée, je parlai de toutes les fois où elle avait sauvé, je parlai de toutes les fois ou je m'étais demandée pourquoi, de toutes les fois où je m'étais demandée qu'est-ce que j'avais fait… qu'est-ce que tout le monde, mes amis, ma famille avaient faits pour mériter d'être tués encore et encore, sans jamais pouvoir rien faire… sans aucun espoir… Les sentiments étaient trop forts. Je tombai à genoux alors que mes larmes tombèrent sur le sol doré. Des flashs me rattrapèrent et les larmes se changèrent en sang. L'espace d'un instant, le chandail de Frisk devenu vert et jaune et ses yeux brillèrent d'une lumière rouge. Je fermai les yeux et recommença à compter… un… deux… trois… … Je rouvris les yeux, tout était redevenu à la normal et je sentis un sentiment de brûlure recouvrir mon âme.
- Je ne sais pas ce que tu es… Je ne sais pas pourquoi tu fais ce que tu fais… ou pourquoi tu continues de le faire… mais… je ne supporterais pas de voir tout le monde mourir une autre fois… Je ne le supporterais pas.
Frisk s'approcha de moi, elle s'agenouilla et me regarda un moment droit dans les yeux. Puis elle me serra dans ses bras. Je voulu lui rendre l'étreinte, mais Frisk murmura quelque chose à mon oreille :
- Après tout ce que tu m'as vue faire… TU CROIS TOUJOURS QUE TU PEUX M'ARRÊTER?
À peine avait-elle fini sa phrase qu'elle sortit sa lame dans un bruit qui m'était déjà trop familier. Je me reculai rapidement, Frisk me regardais souriante.
- Wow…dis-je, après tout ce temps, tu rencontres finalement quelque chose de nouveau et tu n'attends même pas une réinitialisation avant d'essayer de le tuer… Frisk n'est plus là depuis longtemps n'est-ce pas?… il ne reste plus que toi… Chara…et bien… vue que la compassion semble avoir disparus à tout jamais de ton âme, je vais essayer une autre manière, une que tu devrais comprendre. Je me fiche complètement du nombre de fois que tu vas réinitialiser, si je dois passer le restant de mes jours à revivre les même choses encore et encore et bien sois-t-il… mais si jamais… tu me force à revoir tout ce à quoi je tien MOURIR…
Je rigolai.
- Je peu t'assurer que tu vas passer un horrible moment et que moi… et bien… disons que cela fait longtemps que je rêve de te faire mordre la poussière.
Chara se jeta de nouveau vers moi, lame à la main. J'évitai la dague, attrapa son bras avec une de mes mains et son couteau de l'autre. Je le lui arrachai des mains et lui donna un coup de genoux dans le ventre. Elle alla s'écrouler sur le sol avant de se retourner en riant. Je la regardai froidement.
- Je te le dis pour la dernière fois. Ne. Me. Cherche. Pas. Après tout… tu es bien placée pour savoir ce qu'une âme brisée peut faire.
Sur ce, je partis. Je n'eu même pas le temps de retourner chez moi que la lumière blanche annonçant un réinitialisation illumina la grotte et tout redeviens comme avant. Je revécu les mêmes moments encore et encore, il arrivait que Frisk tue quelques personnages, mais elle ne faisait plus de génocide. Et pendant un certains temps, j'osai même croire qu'elle allait écouter mon conseil, mais… bientôt elle se remit tuer… elle tua même Papyrus… le regard qu'elle m'avait lancé après, comme si elle me défiait. Heureusement, elle avait épargné Muffet et monster Kid… alors… Sans était toujours là, même si après la mort de Papyrus il partait je ne sais où. La réinitialisation d'après je partis à l'arbre et j'attendis que le sommeil me rattrape. Je me retrouvai alors de nouveau avec la lumière.
- Salut.
- Salut.
Lumière attendit calmement que je commence la conversation.
- Je… Je sais que ce ne sera pas long avant qu'elle ne les tue tous de nouveau…
- Qu'est-ce que tu comptes faire?
- Je… Je ne sais pas… même si j'arrivais à la battre une fois, elle ce relèvera aussitôt et elle finira par m'avoir… et… je… j'espérais que tu aurais une idée.
La lumière resta silencieuse un moment.
- Pour battre Chara… Il faudrait l'empêcher de réinitialiser.
- Et… tu as un moyen de faire ça?
- La seule personne qui peut empêcher Chara de réinitialiser est Frisk.
- Heh… je ne pense pas que Frisk est en position de pouvoir en ce moment.
La lumière pris une grande respiration et je vis dans ses yeux de la résignation.
- Il y a un moyen… mais… tu ne me verras plus jamais après ça…
Je regardai la lumière surprise, voyant que j'hésitais elle me dit :
- Hey, ne t'en fait pas pour moi, je ne suis qu'une fraction de rêve qui a déjà survécu trop longtemps... et puis… tu sais aussi bien que moi que Chara doit être arrêtée.
- Tu es sur que c'est ce que tu veux?
- Milly… Je n'ai jamais été sûre que d'une chose. Je veux que ma… Ta famille vive heureuse pour toujours… Il est temps de fermer la lumière, pour laisser percer les étoiles.
Prochain chapitre; THE LAST GENOCIDE
/musique de suspense/ ;-)
