Dernier chapitre de chute libre partie 2! la troisième (et dernière) partie devrait prendre un peu plus de temps à sortir, mais ne vous en faite pas je travail dessus! Bref, bone lecture et à la prochaine!
Chapitre 8 : Une fin heureuse
Je passai les deux prochaines semaines avec mes frères, les jours avançaient tranquillement et Papyrus et Sans étaient très gentils avec moi. Toriel avait hésité à me laisser partir, mais quand je lui avais annoncé que je ne quitterais pas Snowdin, elle avait accepté et il lui arrivait même parfois de nous rendre visite. Lors de la deuxièmes journée alors que je me promenais près des ruines, je reçu une visite inattendue. Flowey se présenta devant moi.
- Je vais être très claire. Où est Chara?
J'avais alors eu l'envie irrésistible de combattre la mauvaise herbe, mais… Frisk m'avait demandé de prendre soins d'Asriel. Je soupirai et refoula ma haine.
- Salut Asriel.
La fleur fut surprise.
- Comment connais-tu mon nom!?
Je m'assis près de la fleur.
- Je connais beaucoup de chose… en ce qui concerne Chara, tu sais très bien qu'elle est morte il y a bien longtemps déjà.
- Non, c'est faux!
- Asriel. Chara est morte.
- NON! ELLE EST REVENUE! TOUT COMME JE SUIS REVENU!
- Ce qui est revenu n'était pas Chara.
L'incompréhension se lisait dans le regard de la fleur et je compris qu'il se sentait exactement comme je m'étais sentie lorsque j'avais vue Herman se changer en poussière.
- Asriel… écoute… Chara… t'aimais vraiment et… si elle est en vie quelque part ce n'est pas en ce qui était revenu, c'est dans ta mémoire… C'est tout ce que nous sommes une fois que nous mourrons… des fragments de mémoire.
- Non… non! Je ne te crois pas! Je ne peux pas être tout seul!
Des projectiles apparurent autour de la petite fleur. Je me retournai vers elle et je vis son regard brisé, une peine refoulée exploser et je reconnue les yeux du petit Asriel. À ce moment mon cœur fondis, je reconnue la même solitude que j'avais si longtemps ressentit et à ce moment précis les atrocités qu'il avait commis par le passé semblèrent disparaître de ma mémoire. Tout ce que j'avais envie c'était de le réconforter comme j'aurais aimé qu'on me réconforte lorsque je croyais avoir tout perdu. Je me jetai sur la fleur en la serrant dans mes bras. Je me mis à pleurer.
- Asriel, je suis tellement désolée.
Asriel commença également à pleurer et des pleurs d'enfant résonnèrent près des ruines. Je le serra délicatement dans mes bras et attendis que ses pleurs cessent. Une fois qu'il fût calmé, je me mis à genoux juste à coté de lui. Il me regarda un instant puis il disparu dans la terre.
- Asriel!
Mais il était déjà parti. Je n'est pas revu Flowey depuis. Je ne sais pas exactement ce à quoi je devais m'attendre de ça part, mais… Je repensai à tout les réinitialisations qu'il avait fait et ils étaient extrêmement difficiles d'en pardonner certaines. Je pris une grande respiration afin de rendre mes idées plus claires. Une chose était sûre, j'étais prête à, tout comme Chara, lui donner une chance. La vie avançait tranquillement et chaque jour les squelettes et moi devenions un peu plus proches. J'avais dû tout expliquer en détail le récit de mon histoire à Sans en prenant soin de raccourcir les bouts les plus horribles. Il avait écouté silencieusement. À la fin, il c'était levé et il était resté debout un instant, hésitant. Il avait ensuite sourit et il m'avait dit merci. Merci d'avoir casser la boucle de réinitialisation dans lequel ils étaient coincés. Étrangement, je n'avais jamais vraiment considéré que j'avais pu sauvée les monstres de cette manière et cela me fit sentir bizarre. Je n'avais vraiment rien d'une sauveuse. Herman… je ne l'avais certainement sauvée et durant toutes ces réinitialisations où j'étais prisonnière qui avais-je sauvé? Personne. Sans m'avait ensuite pris dans ses bras alors que des larmes coulait sur son crâne. Je lui rendis l'étreinte, il me remercia de nouveau. Lorsqu'il me lâcha, il essuya ses larmes et m'invita à aller chez Grillby's, ce que je ne refusai évidemment pas. J'étais heureuse de revoir Grillby, il était rendu grand et il avait troqué ses lunettes rondes pour une paire de lunette rectangulaire. Il me servit un hamburger et je remarquai qu'il ne cessait de me lancer des petits regards discrets, je mis ça sur le compte que j'étais humaine. Je me rappelai de mon ami et je, bon sang qu'il avait dû me trouver bizarre, mais, dans un espoir de vouloir renouer les liens, je lui ai donné mon numéro et je lui ai dit que ce serait bien si l'on pouvait apprendre à mieux se connaitre l'un l'autre. J'étais sûre qu'il allait refuser, mais il accepta et je crue même le voir rougir, je rougis donc à mon tour. Grillby et moi? Je sentis mon cœur battre la cadence à cette simple pensée. Mais qu'est-ce qui me prenait? Je l'avais toujours vu comme un ami et rien d'autre. Enfin, il m'appela et me donna rendez vous chez Grillby's une fois que le bar serait fermer. J'acceptai. Honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Lorsque Sans et Papyrus remarquèrent que je semblais stressée, ils ne leurs fallut pas beaucoup de temps pour découvrir ou j'allais. Aussitôt les blagues de Sans fusèrent de tout les côtés alors que Papyrus s'enflammait en m'inondant de conseil. Bien que ça me rendait extrêmement mal à l'aise, je ne pu faire autrement que sourire face à leur réaction. Je fini par me rendre chez Grillby's, vêtue d'un petite robe noire et rouge que Papyrus m'avait forcé à porter et j'avais coiffé mes cheveux. Je cognai à la porte et Grillby m'ouvris presque aussitôt. Il n'était pas dans son habit coutumier, il portait une petite veste carottée rouge et un pantalon noir. Lorsqu'il ouvrit la porte nous restâmes tous les deux muets devant les habits inhabituels de l'autre. À l'intérieur, il n'y avait plus personne. Sur l'une des tables Grillby avait placé une bougie et quelques ustensiles. Je rougis, je ne savais absolument pas comment réagir! Je complimentai rapidement Grillby sur ses vêtements, il me rendit la pareille et mon cœur sembla tripler de vitesse (comme s'il n'allait déjà pas suffisamment vite). J'allai m'asseoir timidement et Grillby alla chercher le repas. Une odeur alléchante se dégageait du plat de steak et emplissait l'air. Le dîner fut délicieux et j'eu une magnifique conversation avec Grillby, nous parlâmes de tout et de rien, partagent quelques anecdotes personnelles et riant ensemble. Bien trop vite, il fût l'heure que je retourne chez moi. Grillby m'offrit aussitôt de me raccompagner.
- J'habite seulement à une minute d'ici, même pas.
- Alors ça ne me prendra qu'une minute pour te reconduire.
Je souris, nous sortîmes dehors et la neige fondait légèrement là où Grillby marchait. La lueur des flammes de mon ami éclairait le paysage enneigé de Snowdin et dégageait une chaleur agréable. Nous arrivâmes à l'entrée de la maison et je m'arrêtai sur le porche, je me sentis de nouveau rougir. Je devais dire quelque chose, je ne pouvais pas simplement rentrée chez moi en lui claquent la porte au nez.
- Et bien… c'était une très belle soirée.
Je rigolai stupidement.
- Oui, j'ai beaucoup apprécié. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentit comme ça.
Je souris, j'étais près de Grillby et… je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment c'est arrivé, je ne sais même pas si c'était moi ou lui qui avait déclenché ça, mais… on s'est embrassés. C'était magique. Durant un instant, le temps c'était arrêté et le ciel explosait autour de moi. Grillby mis ses bras autour de moi et sa chaleur me réchauffa. Le baisé dura un long et magnifique moment, puis je regardai Grillby des étoiles dans le regard. Wow… Je rougis de nouveau, mais je me sentais bien. Grillby me sourit, il me dit à la prochaine et dû repartir chez lui. Je restai un moment sur le porche, le regardant partir alors que je repensais à ce qui venait de se passer. Ce ne fut que lorsqu'il fût complètement disparu de mon champ de vision que le froid me força à rentrer à l'intérieur. Mes deux frères m'attendaient et se mirent à me poser des tonnes de question. Sans lança de nouveau quelques blagues, mais il était tard et il fallut bien que nous aillons nous coucher. Une fois dans mon lit, je tombai rapidement dans le sommeille. Quelques jours plus tard, alors que je dormais, je commençai à rêver régulièrement que j'étais de nouveau arrachée à ma famille et mes amis… Je rêvais que Chara revenait… Elle se tenait sur une pile de poussière avec une fleur jaune déchiqueter entre ses mains. Ses yeux rouges illuminaient la noirceur qui l'entourait. Elle se retournait alors vers moi et elle se mettait à rire, son rire qui glaçait le sang se transformait en écho et devenait une voix difforme et horrifiante. Puis, au travers de ses ricanements, j'entendais la voix de mes frères. Je me retournais et je les voyais, se tenant l'un contre l'autre, des larmes courant le long de leurs crânes et une ligne rouge traversait leurs corps. Je me jetais alors vers eux, mais leurs regards, lorsqu'ils m'aperçurent, étaient remplis d'une peur qui me figea sur le champ. Je regardai mes mains et réalisa que je tenais une dague et que j'étais vêtue du chandail de Chara qui était couvert d'une épaisse couche de poussière.
- Non…
Chara apparaissait alors derrière moi son rire résonnait dans ma tête accompagnée d'une horrible douleur. Je criai, la supplia d'arrêter, mais elle n'en fit rien. Elle prit mon bras et leva la lame.
- NON!
C'était en général à ce moment que je me réveillais en sueur, hurlant dans mon lit. Aussitôt, Papyrus se réveillait et venais me réconforter. Je le serrais contre moi afin de me convaincre qu'il était bel et bien là et que tout allait bien. La simple vue de son regard remplie de compréhension et de compassion suffisait à me calmer. Sans arrivait un peu plus tard et il me consolait aussi bien qu'il le pouvait en lâchant quelques blagues. Puis, une fois qu'ils c'étaient assurés que j'allais mieux, Sans retournait dans sa chambre et Papyrus dans son lit. Je me sentais mal de les réveillées en plein milieux de la nuit, mais aucun deux n'avait jamais fait de commentaire à ce sujet. Une fois, Papyrus m'avait fait part de quelque chose qui avait rendu tout mes cauchemars plus supportables. Il avait dit :
- C'EST ASSEZ ÉTRANGE, TU SAIS... AVANT QUE TU ARRIVE SANS FAISAIT AUSSI DES CAUCHEMARS. IL SE RÉVEILLAIT EN CRIANT ET EN PLEURANT ET… JE NE SAIS PAS CE À QUOI IL RÊVAIT MAIS, JE VOYAIS DANS SON REGARD QU'IL ÉTAIT TERRIFIÉ, TU SAIS… ET DEPUIS QUE TU ES LÀ, J'AI L'IMPRESSION QUE SANS CE PORTE BEAUCOUP MIEUX. IL NE FAIT PLUS DE CAUCHEMARS. IL SEMBLE PLUS HEUREUX ET EST MÊME UN PEU PLUS PRODUCTIF QU'À LA NORMAL… JE VOULAIS TE REMERCIER POUR ÇA, HUMAI… MILLY.
À partir de ce moment, les cauchemars se firent moins fréquents et je me sentais vraiment bien… pour la première fois depuis très très longtemps, j'avais même commencé à faire des rêves normaux et parfois agréables. Par exemple, une nuit, j'avais rêvé que la neige de Snowdin c'était transformé en crème glacée et que tout le monde était sortit pour aller la manger. Par contre, le gars qui vendait de la crème glacée avait fait faillite. Chaque jour, les choses semblaient aller un peu mieux, les blessures que je croyais insoignable commençaient à cicatriser. Trois semaines plus tard, ce fût la fête à Papyrus et je savais exactement qu'elle cadeau j'allais lui faire. Je demandai à Sans de m'accompagné pour être sûre que tout ce déroule bien et je m'avançai d'un pas déterminé vers la maison d'Undyne. Je cognai trois grands coups et Undyne apparu à la porte. Il y eu un moment de silence, le temps qu'Undyne réalise qu'un humain venait de cogner à sa porte. Elle se mit ensuite à crier et à m'attaquer. J'évitai toutes ses attaques et, après ce qui devait être un bon deux heures de combat, je commençai vraiment à avoir de la difficulté à seulement rester debout. Heureusement pour moi, Undyne était également essoufflée.
- Fhu... Fhu...Fhu... tu es plutôt coriace humain...
- Qu'es-ce que tu dirais qu'on prenne une petite pause et qu'on reprenne la bagarre plus tard?
Dis-je en tentant de reprendre mon souffle. Après une séance de mauvaises blagues et quelques explications Undyne me permit de vivre. Je lui expliquai ensuite mon idée pour la fête de Papyrus. Elle trouva que c'était une excellente idée et elle téléphona à Alphys pour qu'elle vienne nous aider. Nous passâmes un bon moment de l'après-midi à préparer les cadeaux. Alphys arriva quelques heures plus tard. Je lui parlai discrètement d'animé et elle se senti automatiquement mieux en ma présence. Je complimentai également Undyne sur ces techniques de combat, elle le méritait vraiment. Puis, moi et Sans rentrèrent à la maison afin que Papyrus ne se doute de rien, ce dernier ne manqua pas de nous rappeler que ça fête était pour demain. Moi et Sans la jouèrent relax, comme si nous n'avions rien préparé. Le lendemain, Undyne appela Papyrus et lui demanda d'aller faire un tour dans la forêt de Snowdin pour voir si d'autres humains seraient tombés. Évidemment, ce n'était qu'un prétexte pour éloigner Paps de la maison le temps que nous préparions la fête. Nous nous dépêchions de placer toutes les décorations, des banderoles avait été placées partout dans le salon et nous avions recouvert le plafond de ballons de toutes les couleurs. Les cadeaux avaient été empilés sur la table et on avait remplie la boite aux lettres de Papyrus avec des dizaines et des dizaines de lettres que nous avions écrites la veille. Nous installions également quelques autres choses de dernières minutes. Quelques moments plus tard, nous entendirent le cri excité de Papyrus. Je regardai rapidement par la fenêtre et découvrit mon petit frère qui ramassait toutes ses lettres des étoiles dans les yeux.
- IL EST LÀ!
Criais-je alors que tout le monde se jeta vers la cachette la plus proche. Alphys et Undyne se cachèrent derrière le canapé, je me cachai derrière la table et Sans monta au deuxième étage. Papyrus entra et il s'exclama :
- SANS! MILLY! REGARDER CE QUE… SANS? MILLY?
- BONNE ANNIVERSAIRE PAPYRUS!
Papyrus sourit de plus belle face à la surprise. Je tirai sur une corde et un filet qui contenait une tonne de chocolat Kiss* tomba en douche sur mon petit frère qui pleurait de joie. Nous nous approchions de lui en affichant nos plus beaux sourires. Il serra un moment toutes les lettres qu'il tenait avant de les jeter autour de lui afin de tous nous prendre dans ses bras. Il nous remercia encore et encore arrivant à peine à croire ce qui se passait. Ce fût ensuite le temps des cadeaux. Undyne lui offrit une lance en os, Alphys un livre sur les puzzles, Sans donna un tablier de cuisiner avec l'inscription « Bone Appétit » et je lui offris une figurine de lui-même. Puis, ce fut le moment du ''gâteau'', nous déplaçâmes la table afin de faire de la place pour tout le monde et Undyne alla chercher le chaudron de spaghetti que nous avions fait la veille et elle y planta quelques bougies. Nous chantâmes bonne fête à mon petit frère et nous l'encourageâmes lorsqu'il souffla ses chandelles. Nous passâmes le reste de la fête à jouer à des jeux de société. Une fois la journée terminée, Alphys et Undyne durent retourner chez eux. Je les regardai discuter de la journée qu'elles venaient d'avoir et je ne pus m'empêcher de penser qu'elles faisaient vraiment un beau couple. C'est à ce moment que je me rappelai qu'elles ne s'étaient toujours pas avouées leurs sentiments et je souris en pensant qu'il faudrait que j'arrange cela. Quelques jours plus tard, je passai à l'action et je me rendis chez Undyne pour lui proposer d'aller porter une de ses lettres d'amour à Alphys. Elle rougit et explosa, me demandant comment je savais à propos de ses lettres et je lui fis un clin d'œil en lui disant que j'avais un certain don pour deviner les choses. Elle se calma légèrement et m'expliqua qu'elle n'était jamais satisfaite de ses lettres, elle trouvait qu'il manquait toujours de… quelque chose. Je lui souris et lui dit que ce ne changeais pas grand-chose ce qu'elle allait écrire et que, à la fin, un simple « je t'aime » suffirait. Elle rougit de nouveau, elle me demanda d'attendre un instant puis elle partit dans sa chambre. Elle revient quelques minutes plus tard et elle me tendit une lettre. Je me dépêchai ensuite de quitter la maison avant qu'elle ne change d'idée et je marchai avec détermination jusqu'à Hotland. Je cognai plusieurs grands coups contre la porte de métal du laboratoire. Alphys m'ouvrit et sembla surprise de me voir. J'avais déjà tout prévu, je lui parlai d'abord d'animé et nous passâmes l'avant midi à écouter des émissions de télé. Puis, rendu midi, alors que nous mangions nos nouilles congelées, je lui parlai un peu plus sérieusement. Lui disant qu'elle était vraiment apprécier de tout le monde et qu'elle n'avait pas à mentir afin de plaire aux autres.
- C-c'est vraiment g-gentil, mais je ne crois pas que… enfin… je ne suis que… que moi.
- Et bien, j'ai peut être quelque chose qui pourrais te convaincre que ''juste'' toi est déjà excellent.
Je sortis la lettre d'Undyne et la tendis à Alphys qui la regarda curieusement.
- Undyne m'as demandé de te donner ça.
Alphys sembla sursauté et le rouge lui monta au visage. Ses mains se mirent à trembler et elle regarda la lettre complètement figée. Je souris.
- Bon je crois que je vais juste aller attendre dehors que tu la lises et lorsque tu l'auras lu tu n'auras qu'à me faire signe.
Je quittai le labo, m'accotai contre le mur et composa le numéro d'Undyne.
- Allo?
- Salut, Undyne. C'est Milly. Je viens de donner ta lettre à Alphys.
- AH! alors… hum, qu'est-ce qu'elle en pense.
Le cri d'Alphys résonna dans tout Hotland. Je rigolai.
- Je dois y aller. On se revoit bientôt.
Je raccrochai au nez d'Undyne qui tenta de me rappeler aussitôt, mais j'éteignis mon téléphone. Presqu'aussitôt après la porte de fer du laboratoire s'ouvrit et Alphys en sortit.
- O-oh my gosh. Oh my gosh. Oh my gosh. Oh my gosh! Qu'est-ce que je vais faire?! Qu'est-ce que je vais lui dire!? Qu'est-ce que je vais porter?! J-je… Oh! Mais qu'est-ce que je vais faire?
Alphys s'assit sur le sol, se tenant la tête entre les mains.
- Hey, ça vas aller Alphys. C'est elle qui t'a invité alors c'est qu'elle t'aime bien. Et puis, je suis persuadé que tout vas bien se passer.
- M-mais… M-mais…
- Écoute-moi Alphys. Tu es une fille extrêmement intelligente et passionner alors tu devrais vraiment croire en toi-même. Tout ce que tu as à faire c'est aller mettre une robe et aller voir Undyne.
- D-d'accord.
Dis Alphys, quelque part entre l'hésitation et le stress. Elle partit et reviens quelques instant plus tard avec une robe bleu à pois et un petit paquet emballé dans sa main.
- Allez viens.
Je marchai avec elle jusqu'au lieu de rendez-vous, le dépotoir. Je m'assis sur un tas de déchet alors qu'Alphys faisait les cents pas en se mordant les griffes.
- J-je ne peu pas faire ça.
- Aller Alphys, prend une grande inspiration et dit toi que tout vas bien aller.
- Mais…
Des bruits pas rapides résonnèrent de plus en plus fort, signe que la personne se rapprochait.
- OH NON! C'EST ELLE. Je ne suis pas prête à faire ça, oh my gosh.
Avant que je n'aie eu le temps de dire quoi que se soit Alphys sauta derrière une poubelle et Undyne accoure vers moi. Elle était vêtue d'une veste de cuir et de botte en cap d'acier, ses cheveux rouges étaient coiffés en queue de cheval avec une franche qui recouvrait son œil gauche.
- Milly! T'es là, mais qu'est-ce qui t'as pris de raccrocher comme ça, tu cherche à me rendre folle?!
- Oh, euh, désoler Undyne, Alphys m'avait appelée.
- Alors… Est-ce qu'Alphys est dans le coin?
Je jetai un regard discret à la poubelle et soupira en disant qu'elle n'était surement pas loin.
- Alors je vais continuer à chercher. Si tu la vois préviens-moi.
- Promis.
Undyne repartit et Alphys sortit de sa cachette.
- Merci de ne pas m'avoir dénoncée Milly.
- Ouais, j'ai bien failli. Pourquoi es-tu si stressée?
- Je… C'est que je l'aime vraiment et… j-je suis sure que je vais faire quelque chose qu'il ne faut pas et que j-je vais faire s'écrouler notre entière relation. Comment je vais pouvoir seulement sortir avec Undyne, je n'ai p-pas la confidence pour ça… je vais tout faire tomber à l'eau… et Undyne est si… forte et drôle et… je suis personne. Un imposteur. Je suis le scientifique royal, mais… Tout ce que je n'ai jamais fait c'est faire du mal aux autres. Je lui ai menti sur tellement de chose… elle pense que je suis beaucoup plus cool que je ne le suis réellement et si on se rapproche… elle va finir par découvrir la vérité sur moi… qu'est-ce que je suis censé faire?
- Dis lui la vérité, je suis sûr qu'elle peut comprendre.
- La vérité!? Mais si je lui dis ça elle va me détester! Ce ne serait pas mieux de continuer à mentir? Vivre dans un mensonge ou les deux personnes sont heureuses plutôt que dans une vérité ou aucune de nous deux n'est heureux? Ils disent « sois toi-même » mais je n'aime pas vraiment qui je suis. Je préfère être peut importe se que les gens apprécie… eh eh eh eh… non… tu as raison. Tous les jours je suis terrorisée. Effrayée de ce qui arrivait si les gens découvraient la vérité. Ils on tous souffert à cause de moi… mais comment je pourrais dire la v…vérité à Undyne!? Je vais tout faire raté! Comment je pourrais me pratiquer.
- Alphys…
Je commençais à ne plus trop savoir quoi proposer à Alphys pour la calmer, lorsque je me rappelai quelque chose.
- Si ça peut t'aider on pourrait faire du RolePlay.
Le regard d'Alphys s'illumina.
- R… Roleplay? Ça… ça p-pourrait bien marcher. Ok, qui vas faire Undyne?
- Je vais le faire.
- Oh, oui. Évidemment. Aheum… H-hey Undyne. Comment ça va aujourd'hui?
- Je vais bien.
- Ha! Ha! super!... uhhhh… alors, j'aimerais te parler de quelque chose.
- Qu'est-ce qu'il y a Alphys?
- Euh… tu vois… je… je… Je n'ai pas é-été très honnête a-a-avec toi…t… tu vois…je… je… Oh, on s'en fiche! UNDYNE! Je… Je veux te dire comment je me sens! T-tu es si brave, et-t forte… et gentille… T-tu prends toujours le temps de m'écouter l-lorsque je parle de truc d-de nerd. T-tu fais toujours de ton m-mieux pour me faire sentir spéciale… Comme en me d-disant que tu battrais n'importe qui, qui s-se mettrait dans mon chemin. UNDYNE!
Alphys c'était enflammée et elle commença à crier.
- JE NE PEU PAS SUPPORTER ÇA PLUS LONGTEMPS! JE SUIS FOLLE D'AMOUR POUR TOI! TIENS-MOI UNDYNE! TIENS-MOI!
- Qu'est-ce que tu viens de dire?
Il y eu un long silence malaisant où je dû me retenir afin de ne pas pouffer de rire.
- Undyne… je… je faisais juste… sortir avec Milly.
Undyne me jeta un regard noir qui me fit passer le gout de rire.
- NON! Je… on ne sortais pas ensemble! En fait, on faisait seulement du roleplay de nous deux! ENFIN! Je veux dire que… Undyne je… Je t'ai mentit!
- QUOI!? À PROPOS DE QUOI!?
- À propos de… et bien… de tout! Je t'ai dit que les algues de Waterfall étaient comme… scientifiquement importantes alors que je ne les utilise seulement que pour faire de la crème glacée. Et ses livres historiques sur les humains que je n'arrête pas de lire, ce n'est que de stupides comics. Et les films historiques… ce ne sont que… des animés. Ils ne sont pas vrais! Et la fois où je t'ai dit que j'était occuper au téléphone… je ne faisais que mangé du yogourt glacé en pyjamas! Et la fois où…
- Alphys.
- Je … je voulais seulement t'impressionner. Je voulais seulement que tu pense que j'étais intelligente et cool et non pas que j'étais… une sorte de nerd lâche…
Undyne s'agenouilla pour être au même niveau que son amie.
- Alphys.
- Undyne… je trouve vraiment que tu es superbe…
- Alphys, shhhh…
Undyne souleva alors Alphys et elle l'envoya planer dans la poubelle.
- Je pense que t'es superbe aussi, mais tu dois réaliser… la plus part des choses que tu viens de dire m'importe peu. Je m'en fou si tu regarde des émissions pour enfant ou que tu lises des livres historiques. Pour moi TOUT ses truc c'est pour les nerds! Ce que j'aime de toi c'est que tu es PASSIONNÉE! Peut importe ce que c'est! TU L'ADORES! À 100 POURCENT! AU POUVOIR MAXIMAL!... alors, tu n'as pas à me mentir. Je ne veux pas que tu es besoin de mentir à qui que ce soit. Alphys… Je veux t'aider à mieux te sentir avec qui tu es! Et je connais l'entrainement dont tu as besoin pour atteindre ce but.
Alphys sortit timidement la tête de sa poubelle.
- Undyne… tu… m'entrainerais?
- PFFFFF, quoi? MOI?
Papyrus sortit alors la tête de derrière un des tas de déchets et j'éclatai de rire.
- NHA! Je vais m'arranger pour que Papyrus le fasse.
- FAIT CHAUFFÉ CES OS! C'EST LE TEMPS DE FAIRE 100 TOUR DE JOGGING À PROPOS DE COMMENT BON NOUS SOMMES!
- Prête? Je vais partir le chrono.
Je vis la panique apparaître dans le regard d'Alphys.
- U-Undyne…
Alphys ferma ensuite les yeux et pris une grande inspiration.
- Je vais faire de mon mieux.
Alphys et Papyrus partirent ensuite en courant, moi et Undyne les regardions s'éloigner, puis Undyne se retourna vers moi.
- OH MON DIEUX! Elle rigolait, n'es-ce pas? Ces cartoons… Ces comics… ils sont toujours VRAIS, n'es-ce pas?! LES ANIMES SONT VRAIS, HEIN?!
Undyne était désormais très près de moi et elle me tenait par les épaule, dans une telle situation je devais être aussi forte qu'Alphys et dire la vérité peut importe les conséquences.
- Oui! LES ANIMES SONT RÉELLE.
- YESSS! JE LE SAVAIS! GIGA BATAILLE ET MÉGA ÉPÉE!
Sur-ce, Undyne partit rejoindre Papyrus et Alphys. Je les regardai s'éloigner jusqu'à ce qu'ils disparaissent de mon champ de vision. Je savais ce qui devait normalement suivre le rendez-vous d'Undyne et Alphys dans le jeu et un frisson me parcouru l'échine à la simple idée de rentrer dans le vrai laboratoire. Je reçu le coup de fils de Papyrus me conseillant d'aller voir Alphys et je me dirigeai chez dernière. En rentrant à l'intérieur du labo les lumières semblaient clignoter comme s'il manquait d'électricité et bien que je me doutais que je n'aurais aucune réponse j'appelai Alphys. Je soupirai face au silence qui me répondit et je m'approchai de la porte avec le signe de « toilette» qui était grande ouverte. Je regardai à l'intérieur pour découvrir un ascenseur à l'allure inquiétante… Je pris une grande inspiration, sachant très bien ce qui m'attendait et j'appuyai sur un des boutons de l'ascenseur. Je vais vous épargner la description des moments que j'ai passés dans les sous-sols hantés du laboratoire afin de garder ma propre fierté personnelle, mais voici un petit résumer de ce qui c'est produit dans cette endroit macabre. Alphys avait découvert une substance dans les âmes humaines collectées par Asgore : La détermination. Croyant que cela pourrait permettre de sauver les monstres blessés ou malades. Elle c'était mise à injecter de la détermination dans plusieurs monstre volontaire de l'Underground. Par curiosité elle en avait également injecté dans quelque chose qui n'était ni humain, ni monstre, une fleur du jardin d'Asgore. Après quelques jours la fleur avait disparu pour devenir Flowey et la détermination qui avait été injectée dans les monstres c'était mise à faire fondre leurs corps car ces derniers n'était pas assez puissant pour supporter une telle puissance. Les monstres se transformèrent alors en masse immonde et gluante qu'Alphys c'était efforcée de cacher. Elle vivait depuis ce jour dans la peur que quelqu'un découvre son secret. Elle se sentait terriblement coupable et chaque jour les familles des monstres lui envoyaient des lettres afin de savoir quand leur frère, père, mère ou cousin pourrait revenir à la maison. Elle était rongée de l'intérieur par la honte la peur, le regret, la culpabilité et terrorisée de décevoir qui que se soit. Mais lorsqu'elle avait avoué son amour à Undyne elle avait compris que peut importe ce qu'elle avait fait ses amis serait toujours la pour l'aider. Elle avait tout révélé, les amalgames étaient retournés auprès de leurs familles. Ça avait été difficile, mais, une fois qu'il avait entendu l'histoire d'Alphys, tous les monstres avaient fini par lui pardonner. Lorsqu'Asgore avait appris ce qui c'était produit, il avait consolé Alphys, mais après délibération elle avait malheureusement perdu son poste de scientifique royal. Évidemment, ça l'avait chagriné, mais le fait que sa relation avec Undyne allait vraiment bien suffisait à la réconforter. J'étais satisfaite de moi-même. Autour de moi, les monstres semblaient heureux. Toutefois… lorsque je me promenais à travers les territoires de l'Underground, il n'était pas rare que j'entende des conversations sur la surface et je me rendis vite compte que bien que, moi, j'étais heureuse, il n'en était pas le cas pour tout le monde. J'avais pensé me rendre à Asgore, mais j'étais confronté à l'inconnu. Je ne savais pas ce qui se passerait si j'y allais. Lorsque Frisk y allait, c'était Toriel qui venait la sauvé, Flowey prenait alors avantage de la situation et après une bataille épique la barrière finissait par être détruite, mais… si moi j'y allais qui allait venir? De toute façons Flowey ne viendrait probablement même pas et le combat, si je ne mourait pas, ce solderait par un retour à la case départ. Même si Flowey se montrerait je n'aurais aucune chance dans un combat contre lui! Si la lumière avait toujours été là, ça se serait peut-être risqué, mais aujourd'hui autant me suicider. Un frisson me parcouru le dos en repensent à la forme monstrueuse de la fleur lorsqu'elle absorbait les 6 âmes humaine. Je chassai ces pensées noires de mon esprit, non, je ne pouvais rien faire de plus pour mes amis. Tout ce passait bien et, bien avant que je ne m'en rende compte, une année entière s'était écoulée. Ma relation avec Grillby avait avancée et j'étais définitivement de nouveau considéré comme un membre de la famille squelette. Je m'étais également trouvée un travail temporaire à Mettaton Ressort. Inc en tant que cuisinière, en m'assurant toutefois d'avoir de meilleure condition de travail que Burger Pant. D'ailleurs, vous serez heureux d'apprendre que ce dernier va toujours aussi mal et qu'il recherche toujours désespérément un autre travail. Si vous en avez un pour lui prière de l'appeler au 819-450-helpme. Quand à Mettaton et bien… je lui avais donné l'idée de créer un groupe de musique avec Ognionsans et Napstablook, il sembla surpris que je mentionne son cousin, mais je jouai l'innocence. Bien vite, le robot créa un groupe de musique et leurs chanson frappa tout l'Underground, tout le monde écoutait Spookytoon et HardDrive, et je dois avouer que j'aimais particulièrement certaines de ces chansons. Après ceci, Mettaton me fût reconnaissant et me le montra à ça manière en m'offrant une entrevu avec lui. Le temps que j'avais passé en exile, bien que toujours aussi douloureux, était de moins en moins présent dans mon esprit et je me sentais bien.
Fin de la deuxième partie :)
